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Full text of "Les prairies d'or"

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HANDBOUND 

AT THE 

Wfc.. 



UNIMRSITV OF 
TORONTO PRESS 



<:OLLECTION 

D'OUVRAGES ORIENTAUX 



PUBLIEE 



PAR LA SOCIETE ASIATIQUE. 



SE VEND À PARIS 
CHEZ ERNEST LEROUX, EDITEUR, 

LIBRAIRE DE LA SOCIÉTÉ ASIATIQUE, 
DE L'ÉCOLE DES LANGUES ORIENTALES VIVANTES, 

RUE BONAPARTE, n" 28; 

A LONDRES 
CHEZ WILLIAMS AND NOKGATE, 

lll, BENIUËTTA blHEET ( COVENT-CAIIDEn) . 



PRIX: 7 fr. 50 c. 



)CIETÉ ASIATIQUE. 

MACOIDI. 



LES PRAIRIES D'OR 



TEXTE ET TRADUCTION 



C. BARBIER DE MEYfVARD. 



TOME NEUVIEME. 




PARIS. 

IMPRIMÉ PAR AUTORISATION DE M. LE GARDE DES SCEAUX 

A L'IMPRIMERIE NATIONALE. 



M DCCC LWVII. 



AVERTISSEMENT. 



Ce volume, qui renferme les derniers chapitres de 
l'œuvre de Macoudi, aurait paru depuis plus d'une an- 
née, si la nécessilé d'y joindre une labic dclaillée n'en 
avait retarde la publication. 

Il n'ajoutera que peu de renseignements à ceux que 
nous possédons déjà sur l'époque contemporaine de 
notre auteur. Maçoudi, ainsi qu'il le déclare dès la pre- 
mière page, renonce à parler du khalife Moutî-Lillah 
« parce que ce prince est encore sur le trône, » en l'an- 
née 336, date de l'achèvement de la première rédac- 
tion des Prairies. A quels motifs doit-on attribuer ce 
>ilcnce chez un écrivain ordinairement bien renseigné? 
Au fond de sa retraite de Fostat les documents lui font- 
iis défaut.^ Craint-il de manquer d'impartialité ou de 
prudence en racontant les usurpations et les désastres 
qui désolent les contrées soumises à l'islam? C'est ce 
(pi'il est diflicilc de déterminer avec certitude. Il nous 
a d'ailleurs habitués de longue main à des omissions de 
ce genre. Ici encore, par une brusque digression qui 
nous reporte à un denii-siècle en arrière, il retrace dans 



Il A\ KR rissb:Mi:N r 

un i(<il r.i(jic]c, mais riclie en a[)errus iiuiiveaux, les 
insiirrcdions susLilécs par les [)iélen(lanls de la maison 
d'Ali. 11 rcsmno ensuite à grands traits la révolle des 
•grands vassaux de la Perse et du Khoraràn, les faits de 
guerre de Mardavidj et d'Asfar, ces grands hommes 
il'un jourdont l'audMlion couvrit de ruines les provinces 
orientales de l'empire musulman et mit la dynastie des 
Samanidcs à deux doigts de sa perte. 

C'est là, à pn^premcnt parler, que se termine la partie 
narrative de l'ouvrage. Dans le chapitre suivant, Maçoudi 
remanie le résumé de chronologie qu'il avait donné pré- 
cédemment, en le complétant à l'aide des tables astro- 
nomiques les plus accréditées de son temps. C'est le 
travail aujourd'hui perdu d'i6fi Djubir cl-Bennani qu'il 
semble avoir consulté de préférence. Il signale en termes 
généraux les contradictions qui existent entre les don- 
nées des Chroniques et celles que les observations scien- 
tifiques ont établies. Si l'on pouvait s'en rapporter aux 
copirs, la dinérence entre ces deux sources d'informa- 
tion ne serait pas moindre d'une année; mais il est témé- 
laire de rien afiîrmer à cet égard , les derniers feuillets 
ayant |)arliculièrement souffert de l'ignorance ou de la 
lassitude des copistes. Eperdus au milieu de ce dédale 
de dates et de noms, ils ont ((tnlondu les unes et mu- 
tilé les autres avec une déplorable énuilation. l*our n'en 
citer (ju'un exemple , dans presque tous les passages où 
la (•t)\nt' A ('('lit tis'd , u ncul, » D doime seb'a , « sept; » il est 
\rai qn(> la ressemblance graj)hi(pie de ces tieux mots en 
arabe expli(jue, juscju'a un certain pt)int, cette confusion; 
mais , en présence de toutes ces irrégularités, il était bien 
difficile d'arrixer à une (-valualion rigoureuse. 

liC Sclidlvli (|ni .1 donne s'S soins à l'édition de Bou 



AVERTISSEMENT. m 

lak, après avoir déploré ce désordre, recommande son 
àmc à Allah et s'abandonne aux contradictions de ses 
copies avec une résignation toute musulmane. Le fata- 
lisme ne pouvant être le refuge d'un éditeur européen, 
j'ai lutté de mon mieux contre des difficultés en appa- 
rence inextricables. Dans ces derniers chapitres, comme 
pour toute la deuxième moitié de l'ouvrage, la copie de 
rinde, malgré quelques défaillances, a élé mon guide 
le plus sur. On trouvera, en outre, dans la table des va- 
riantes, les passages dont la restitution était au-dessus de 
mes forces, et findication des lacunes que certaines con- 
sidérations politiques ou religieuses ont introduites dans 
les documents originaux. C'est ce qui a eu lieu, par 
exemple, pour le règne contesté d'Ibn Zobeïr. 

Les mêmes circonstances atténuantes se pourraient 
invoquer en faveur du dernier chapitre intitulé Liste des 
chefs du pèlerinage, etc. Cette nomenclature, où noms 
propres et chiffres s'entassent avec une monotonie déses- 
pérante , nous est parvenue dans un état de délabrement 
comparable à celui du chapitre précédent. Toutefois, 
grâce aux renseignements parallèles que foimiisscnl Ibu 
el-Athîr, Abou'l-Mehasin, le Kitab el-Oujoun et quelques 
documents de même valeur, les erreurs les plus mani- 
festes ont ])u être corrigées avec une exactitude suffi- 
sante. Celte nomenclatuie, à peu près insignifiante pour 
nous, a du prix pour les musulmans, et il ne (tiut pas s'é- 
tonner de la trouver i\ la fin d'une composition, histo- 
rique. Dès le premier siècle de f hégire, f honneur de 
marcher à la tôle des pèlerins et de présider aux céré- 
monies rituelles fut considéré comme une des attribu- 
tions essentielles du khalifat. Ce (|ui, de nos jours, n'est 
plus (piuno pompeuse formalité, confiée au pacha de 



IV W r.ii nSM.MlvN 1. 

Ij.iina.s uii .1 (jiK Icjiii ( OUI lisim olixiii , uliiil , ;i ci'S (.'pocjucs 
(le Icrvour rclif^iciiSL' cl de compétilioiib d^iuisliques, une 
|»rrroi;ali\(' qiio les prélciidants au trône se disputaient 
avec ardeur, (-cite longue liste aura d'ailleurs le mérite 
«le fixer l'orthofiraphe des noms douteux et d'établir 
d'utiles svnchronismes; v'm est assez potu- eu racheter 
la scclieresse. 

Maeoudi achève son ouvrage connne il la commencé, 
par une adjuration chaleureuse ([u il adresse aux lecteurs 
et ;iu\ copistes, réclaniaut eucoi'e une lois l'indulgence 
<les luis, la scru|)uleuse exactituile des autres. «Quant à 
«celui, dit-il, tpii oserait dénaturer le sens de ce livre, 
<( obsciu'cir la clarté du texte, ou jeter du doute sur un 

(«passage qu'il soit l'objet de la colère divine et 

Il d'un j)ronipt châtiment!» 

Sans doute, en fulminant lanathème, l'écrivain arabe 
ne songeait qu'aux abréviateurs et aux plagiaires, ces 
forbaus (lu monde littéraire a\ant l'invention de l'impri- 
merie (et même après); il ne j)révoyait pas et ne pouvait 
prévoir qu'à neul siècles de distance, un traducteur vien- 
drait se joindre à cette troupe de barbares conjiués contre 
son u,'u\ ir. Le traducteur français a fait tout ce qui dépen- 
dait de lui pour se soustraire aux ellets de cette formi- 
dahle menace et j)lus encore au verdict sévère du monde 
savant. Il sait d'ailleurs, alors même que la crili«|uc ne 
Icu eut p;i,s jiverli, eoiubleii d Cricurs et d iniîxactitudcs 
de|)arejit sou travail. Il espèi'e cependant (ju'on voudra 
bien se raj)peler (pie, maigre les j)iogrès accomplis par 
les études orientales, nous sommes encore, à l'égard des 
textes , dans une situation analogue à celle des premiers 
<'dil<'urs de \,\ Renaissance. Ce (jue nous po.ssédons nous 
fait (-onq)ieudie tout ce ipii nous manque encqre, et, en 



AVERÏISSKMKNÏ s 

inainles tJicoiisl;»iicf'S, nous marchons en lnhilunl comme 
Laurent Valla ou le Pogge, La présente traduction offrirait 
certainement moins de prise à la critique, si des docu- 
ments à peine achevés, comme les Tahles dJhn el-Athîr, 
ou en préparation comme le Supplément lexicogra- 
phique de M. Dozy et le texte original deTahari, avaient 
pu compter parmi ses auxiliaires. Maçoudi a été poiu" 
nous ce (pie la Chronique d'Abou'1-Féda fut j)oiu Rciske, 
au siècle dernier. Si l'élégante traduction de ce dernier 
est encore consultée avec fruit aujourd'hui, il en sera 
peut-être de même de la présente édition des Prairies 
d'Or, alors même que le fond de l'historiographie arabe 
se sera enrichi de tout ce qui m'a manque. 

H me reste à dire un mot de l'index général qui ter- 
mine cette édition. Le désordre (souvent plus apparent 
que réel) de la rédaction de Maçoudi , les digressions 
qui interrompent son récit à chaque pas, donnent ime 
importance particulière à un travail de ce genre; aussi 
n'a-t-on rien négligé pour le rendre aussi complet que 
possible. Non-seulement tous les noms propres, les ex- 
pressions techniques, les termes rares, y figurent à leur 
place, mais aussi les hors-d'œuvre , qui donnent tant ào 
saveur aux écrits de Maçoudi , y ont été réunis sous cer- 
taines rubriques générales : traditions , proverbes , mœnrs , 
coûtâmes et usages, etc. On aura, de la sorte, sous la 
main une synthèse fidèle du livre entier, et il sera 
facile de se diriger à travers ses méandres. M. Batifaud, 
ancien élève de l'Ecole spéciale des langues orientales, 
a bien voulu se charger de celte révision lahorieuse, et il 
s'en est acquitté avec une conscience et um- mt^lhodr 
qui lui vaudront les remerciments du public, connue il 
a droil à toute nia «iratitudc Sa tàchf a ''le (jui'|(|iii'f()is 



V, AA ERTISSEMENT. 

tntravéc par roi laines irrëgiilarités do transcription, inë- 
\ ilalilos dans iino œiuTo de longue haleine. Les unes sont 
(lu fait de Maroudi , les autres , en plus grand nombre, res- 
tent à la charge du traducteur; quelle que soit leur prove- 
nance, elles ont ctë relevées avec soin et ramenées, par 
des renvois, à la forme correcte ou du moins à celle qui 
se répète le plus souvent dans le texte. On regrettera peut- 
être l'emploi d'un type un peu réduit pour l'impression 
de cet index. C'est un inconvénient dont on s'est avisé 
trop tardivement pour y remédier; mais, s'il en résulte 
quelque fatigue pour les yeux, les recherches n'en seront 
pas moins facilitées par femploi des petites capitales 
pour les titres, et celui des tirets qui séparent les subdi- 
visions d'un même article. 

On a jugé utile de réimprimer ici, sans aucun chan- 
gement, la notice du Kiiah al-Tciibih que S. de Sacy fit 
paraître en 1810, dans le tome VIII dos Notices et ex- 
traits. Malgré la date de sa publication , et en dépit de 
quelques inexactitudes dans la lecture des noms propres, 
etc. , le mémoire de notre grand orientaliste n'a rien 
perdu de sa valeur. Le petit traité que Maçoudi intitula 
Livre de l'indication et de l'admonition, est le dernier qui 
sortit de sa plume féconde : comme les Prairies d'or, 
c'est un recueil d'annotations au jour le jour, un résumé 
do ses deux grandes Annales, plutôt qu'un ouvrage 
rédigé d'après un plan méthodique. De Sacy le jugeait 
peut-être avec tl'op de sévérité, faute de l'avoir comparé 
attentivement au Monrondj. Loin d'être indigne do fi- 
i^Mjror à côté de celui-ci. lo Tenbih en est le complément 
indispensable, puisqu'il renferme tout ce que l'autour 
avait pu recueillir depuis sa première édition des Prai- 
ries, celle do .33o, l.'i seule qui nous soit parvenue. 



AVERTISSEMENT. vu 

L'unique exemplaire de son dernier traité est celui de 
la Bibliothèque nationale, dont S. de Sacy a fait usage 
pour ses extraits. Il laisse trop à désirer pour être publié 
dans son état actuel; un jour viendra , sans doute, où 
nos bibliothèques s'enrichiront de quelque autre exem- 
plaire de ce précieux document, et il sera facile alors 
de constater tout ce qu'il renferme de renseignements 
originaux et sûrs. A ce titre encore, la notice de S. de 
Sacy méritait les honneurs d'une réimpression. 

Et maintenant, au moment de prendre congé du 
pubhc , ma pensée se reporte , non sans mélancolie , vers 
fépoque déjà lointaine où je publiai le premier volume, 
avec le concours d'un savant confrère dont la collabora- 
tion m'a trop vite manqué. Cette longue publication, dont 
la responsabilité pèse sur moi seul depuis le quatrième 
volume, sera-t-elle jugée digne de la confiance que la 
Société asiatique m'a témoignée? Obtiendra-t-elle une 
place, si modeste qu'elle soit, parmi tant de travaux 
éminents qui, de nos jours, ont agrandi le domaine de 
l'érudition orientale? — La légende musulmane rap- 
porte que Salomon, au milieu des trésors accumulés à 
ses pieds par les Djins, accepta avec bonté fliumble 
fétu que la fourmi charriait péniblement devant son 
trône. Puisse le public lettré s'inspirer en ma faveur de 
la générosité de Salomon I 

H. M. 

Novi'mlx'f 1S77. 



LIVRE DES PRAIRIES D'OR 

ET DES MINES DE PIERRES PRÉCIEUSES. 



CHAPITRE CXXX. 



KI1V7.IFAT DR MOI TI-I.l I.LAII. 



Moutî-Lillah (Abou '1-Kaçem Fadl , (ils de Djàfar Mouk- 
tadir), a été proclamé lo soptième jour avani la (in du mois 
de ciiàbaii 334 de Thégirc, ou, selon une autre version, 
pendant le mois de djemadi I de la même année. 

Le fds de Boueïh le Deïleniite (Aluned , surnonmié Mouizz 
ed-dawleh) s'est emparé du j)ouvoir; il tient Mouli sous sa 
main, privé de toute autorité, et il n'est plus question au- 



2 IJ:S l'hAlKlIvS D'0I5. 

(Jî ^>^^y_i^ »XÀ-£ Ajc* ^/-^^ t^iT*^' *-^l4- <i5 u'*^^^ (J^' 

(_>-.A« iw_À_^ <J_5>^Î t5-^^-^ ^-^^ c^-i_jJi î<Xji> jj *;|)^5 f«*^ 

^^ LÀ.*w.ij| ^^ msjJC^i liO *XS^ ^^i^jju*fcil JtJ 0^*j AJCi^Xiw 

jourcFliui ni du khalii'af ni de la dignité de vizir. — - Al)Ou 
Djâfar Mohammed, fils de Yahya, fds de Ghirzad, dirigeai! 
les affaires auprès du Deïlemile; il exerçait les fonctions 
du vi/.irat avec le litre de secrétaire et sans recevoir le non: 
de vizir. Mais il s'est réfugié ensuite chez Huçeïn, fds d'Abd 
Allah, fils de lîamdan (Narir ed-dawieh), dans le quartiei- 
occidental de Bagdad; il a accompagné ce chef à fépoque 
de son expédition dans le district de Mocoul; enfin, soup- 
çonné d'exciter les Turcs contre le Hamdanite, il a eu les 
yeux crevés. 

On dit que cest Abou M-Haran Ali, llls de Mohammed, 
fils d'Ali, fils de Mouklah, qui est chargé de la correspoîi- 
dance politique du Deïlemiteet de Moulî, avec le titre, non 
pas de vizir, mais de secrétaire, à l'époque actuelle, c'est- 
à-dire en djemadi I de la présente année 336. — Nous ne 
consacrerons pas un chapitre particulier au règne deMoutî, 
(|uoi{|ue nous f ayons fait pour ses prédécesseurs, puisque 
( e prince est encore sur le trône. 



CHAPiTl'.E C\XX. 3 

t. 

IàaX£ ^-j^ <\à* 4MÎ ^^j «-aJUo j,Î ^j Jû (j>*»^i wy«l JOCâ 

AjOJlÀ »_-»i]LIc3 J,) ^ (^ ^j (^jotJl yJ (J-*^ mj ■^i »Xa^ 
bj-5i kil_J*X_$_5 (Jv-mXjU_j (^jvx-*-*»» *-*-**« _^^ dLIi^ lyuùJ (j-« 

Nous avons pris l'engagement au début de ce livre de 
raconter la lin tragique des descendants d'Abou Talib, 
leurs manifestations sous le règne des Omeyyades et des 
Abbassides, et le sort qui leur fut réservé, la mori, la pri- 
son ou l'exil. Nous avons en effet mentionné à l'occasion les 
faits qui les concernent, depuis l'assassinat du Prince des 
Croyants Ali, fds d'Abou Talib (que Dieu l'agrée!), mais il 
reste un certain nombre de détails dont nous n'avons pas 
parlé. Nous allons les donner ici a(in de remplir la promesse 
que nous avons faite dans cet ouvrage. 

Citons par exemple la manifestation dans la Haute- 
Egypte d'Ahmed, fds d'Abd Allah (fils d'Ibrahim, fds d'is- 
mâd, fils d'Ibrahim, fds d'Abd Allah, iils de Ilaçan, fils de 
Huçeïn, fds d'Ali, fds d'Abou Talib). Il fut tué par Ahmed, 
fds de Touloun, vers l'année 270 de l'hégire, après toutes 
sortes de péripéties dont nous avons donnié le récit dans 
nos autres ouvrages. Nous avons raconté dans ces mêmes 
ouvrages la Inito d'Abou \bd er-lxaliman el-Acljemi contre 



U LES PKAiniES D'OR. 

Ub^l Qji ^3-^ dUi (j^_5 J^xi (ji Ji 6j-<»i »j-« y^ U^ ^aûx- 

J-^*-*-^ (iT^ t^^--* (:r^ t^ CJ^ '^^ C:?^ ^**=^ (JJ (J-^-*^ y»^ 
4>ii ^^j ..aJUs ji (^<ic (^ (J^--^ U-r» (i= tJ^ ^-^ (:J^' 

J_^_5 A_5^xJLî ^ J.JL5 JvA-i^ l^-M^ J^-9 V^^^'^*- (^^'■i^^ (iJ^^ 
t^l._4-l? ^-J*>^-4^ j-A«~4^ (^2 c^>waÀi -'jX.A^Ji ^j*>wo tji *"»»'î; 
^j_^_il 3-iC>3 ,jijjj.IoiJ) jUj^xJij yUlA-^ :>:$>.AJ j„^_5 j,jxl\ 
iS^J wJlia aj (jJ c^ cjJ (j^^ (J^ cA^ (J-t» ♦^^ (:r^ cl^ (^1 

ii-is_UiU- i>j (^AAv J^4j Jfcy?'^^^ i M u^ "^^ iijU":!XS_5 

Ahmed, tils de Touloun , dans la Haute-Egypte, et la suite 
de son histoire jusqu'à ce qu'il pérît. 

Nous devons mentionner également la manifestation du 
lils do Rida, cest-à-diie de Mouhsin, fils de Djàfar (Qls de 
Mohammed, fils d'Ali, (ils de Moura, fils de Djâfar, fils de 
Mohammed, fils d'Ali, fils de Huçein, fils d'Ali, fils d'Abou 
Talih, que Dieu les agrée!). 11 s'insurgea dans la province de 
Damas, en l'année 3oo. Après avoir longtemps combattu 
contre le chef de ce pays, (jui était Ahmed , fils de Keïgalag, 
il périt de la main du bourreau, ou bien, selon une autre 
opinion , sur le champ de bataille. Sa tête fut envoyée à 
Bagdad et exposée sur le Pont-Neuf, dans la ville occiden- 
laie. 

Ensuite eut lieu dans le Tabaristân et le Deïlem la ma- 
nifestation (ïOtroiicli (le Sourd), Son nom était Ilaçan , fils 
d'Ali, fils de Mohammed, fils d'Ali, fils de llaran, fils d'Ali, 
fils d'Abou Talib. Ce fut en l'année 3oi de l'hégin; qu'il 
chassa les Noirs (les partisans des Abbassides) du Tabaris- 
làn. Olrduch avail passé plusieurs années dans le Deïlem 



CIIAPITHK ex XX. 5 

c.!5X_s_j iiJùftLi JU^ jj ^4XJi^ J'^ ^^ (J-* J-^'j-* i (0-^^ 
^ ^^^j ^jLjLÎ! Stkit (jî liJ^^Jl ^^ ^^itÀ, %jià\^j ^.^^^$ 

jlrs>-wîl AA3 /yX>k«*J {J*>j\s dJjA-* «JvJCÀj /<Vl£l£ <jLxAJj /H^Â^ /YAïa.-fc- 

^l^ A„^^_> t.:Ajl<râ yU*«j.Air :>^Xj (_^ Vj^r^*- cf''^'^' (^^ww*iL 

et le Guilân. Les habiîants de ces contrées étaient plongés 
dans rignrrance, quelques-uns d'entre eux professaient les 
croyances des Mages; Otrouch les appela au culte du vrai 
Dieu; ils y consentirent et devinrent musuinjans, sauf un petit 
nombre d'habitants de ces deux pays qui vivaient au milieu 
de hautes montagnes, dans des forteresses, des valK'es et 
des retraites inaccessibles. Ils ont persévéré dans leur po- 
lythéisme jusqu'à ce jour. Otrouch bàtil plusieurs mos- 
quées dans ces parages. Déjà les Musulmans avaient cons- 
truit contre ces peuplades hostiles une ligne de défenses 
comprenant Kazwin, Chalous et d'autres places du Tabaris- 
tàn. Ghalous était protégée par une solide forteresse et par 
de hautes murailles dont la construction était due aux rois 
de la Perse : c'est là que résidaient les garnisons chargées 
de défendre leurs frontières contre les Deïlenn'cns. Cette 
place subsista après la prédication de l'islam jusqu'au jour 
où elle fut détruite par Otrouch. 

. Il y eut entre ce dernier et Haçau, hls de Karem cl-lla- 
çani, le Missionnaire , une longue guerre dont le Tabaristàn 
fut le théâtre. La lutte se prolongeait entre eux avec des 



LlvS l>ir\lIUES l)'Ol\, 

s .iU:^^ ^jJ\ 3,^s j^<xJ! ^^ j^Uii ^J^ ^j^Â ^^ Jo_5 

^^ Js^î i.jt>^>*2J Jî jJ^:»Jiii t-oCs (I^L ^Uaji U >il.)i>j^*j) 

j\._fcJC_ifcî «_ï^i -JUc A«g.=-i^ii-l ^^ii^ ^i^^S+i^ AaXs».:» j^^i-s»- 

(ortunes diverses, lorsque Haçan le Missionnaire marcha 
contre Rey, en 3 17 de l'hégire, à la tête d'une armée nom- 
breuse composée de Guilanais , de Deïlemiens et d'autres 
troupes. Il avaiL aussi avec lui Makan, iils de Kaki, un des 
principaux et des plus bi^aves chefs du Deïlem. Le Mission- 
naire, après avoir chassé de Rey l'armée de son chef Nasr, 
Iils d'Ahmed, Iils d'ismàïl, (ils d'Ahmed (le Sanianide) , 
s'empara de cette ville ainsi que de Kazwîn , Zindjân, 
Koumm, Abhar el d'autres localités voisines de Rey. Le 
Khalife Mouktadir écrivit à Nasr, fds d'Ahmed , chef du Kho- 
raçàn , pour lui reprocher ces désastres. « Je t'avais rendu 
responsable, lui disail-il, des biens et de la vie de mes 
sujets, tu as négligé leurs intérêts, tu as laissé péricliter 
leur défense el celle du pays, au point de le livrer à l'inva- 
sion des Blancs (les Alides) ! » 

Pressé par le Khalife de repousser les envahisseurs, Nasr. 
résolut de confier une armée nondireuse à un olFicier gui- 
lanais de sa suite, uu cerMin Xslar, his de Chirweih, au- 



CHAPITRE CXXX. 7 

t. 

j_A_^i.w* JJL« »iij^j ^jl^U i-A:^\ y^s\ (j^Ua«Iî (^-ts?*XJi 

i y\<'U ^-g-A-L& J^^ tK*^ i>^Jli or» (^^;-i-i i ^i^ (j-?' 
^.^sl-Mik-ft AJ c:v)»v*35 *X^ iJ^jwik* f^^ ^U^i (j^ j>Aj*«.j j.ij 

jLà-u,5 A^jvj Ji^^t_5 Jk?'>^J^J S-^i ^jL».i^iw J_5^^ *jji^ 

quel il adjoignit Ibn Mouhtadj , qui élail un des principaux 
émirs du Khorarân. 11 les chargea de combattre le Mission- 
naire et Makan, fils de Kaki, en exploitant dans ce but les 
haines et les antipathies nationales qui rcgnaient entre 
Guilanais et Deilemiens. Asfar, fils de Chirweih, conduisit 
son armée sur les limites du territoire de Rey : c'est là que 
les troupes du Guilanais rencontrèrent celles de Makan le 
Deïlemien. Mais la plupart des partisans et généraux de ce 
dernier, tels que Mechîz, Taldjîn, Suloïman ben Ghirklah 
Achkeri, Mard Achkeri , llachouneh, fils de Oumguer, et 
plusieurs ofTiciers guilanais capitulèrent avec l'ennemi. Ma- 
kan, demeuré seul avec quehjues-uns de ses écuyers, exé- 
cuta dix-sept charges contre eux; mais, rebuté par la résis- 
tance énergique des troupes du Khoracân et des Turcs qui 
s'étaient joints à Asfar, il recula et se rendit dans le Taba- 
ristân. Le Missionnaire avait déjà pris la fuite, tandis (pie 
Makan couvrait sa retraite. Poursuivi par la cavalerie du 
Khoracân, des Guilanais, Oeileuiiens et Turcs smis le h)mi 



8 LES PHAiniES D'OU 

&^ ^i^ el'*^'' j^^^^ J^=» *y^ u^^ i£*^^^^i ^^.^y^ (^^ 

^»_Ji^ /jljCkVv-fc-lo i^ ^ ^U»».^ /WjlXivi (J^jjùiwlj j^«XjU 

i_ci^ tr^^-î u'*^^^ ^i :>■^r^^i u^3^ (j^j>>»^ u^=^j^-? 

aa-Îx ^^ ?r^' ■^^. y^ ^'j'j ''^■is^ otlli».^ (jLvl^^ t^o*.Lo 

jJÇ^Nw^ ^Lwiwi.^ w-vs-Ias^ ^jlk>*>*Ji LjjXss^ :>^\aJI ^j^ bpi 

mandement d'Asfar, Makan se déroba devant un ennemi si 
supérieur en nombre. Le Missionnaire continua sa retraite, 
mais il lut atteint près d'Aniol, chef-lieu du Tabarislân, 
dans un moulin des environs; abandonné de ses derniers 
défenseurs, il péril en cet endroit. Quant à Makan, il pul 
rentrer dans le Dedem. 

Aslar, (ils de Chirueih, devenu maître du Tabarislân , de 
Rey, Djordjàn , Kazwin , Zindjàn, Abhar, Koumm, Hama- 
dàn et Kerkh , travailla d'abord pour la cause du chef du 
khoraçàn. .Mais rallermissemenl de sa puissance, le nombre 
et la vigueur de ses troupes lui inspirèrent des idées d'or- 
gueil et de révolte. Etranger à la croyance nmsulmane, il 
méconnut la suzeraineté du chef du Khoraçàn, se déclara 
en insurrection et voulut usurper la Couronne. Il se (il 
construire à Rey un Irùne d'or, insigne de la royauté, et, 
s'adjugeant la souveiainelé des provinces qu'il détenait, il 
déclara la guerre au gouvernement de Bagdad l'I au clu-l 
(In Klioraràn. Le Khalife Mouktadir (il marcter aussi l(')t 
lliininn bcii 'iarih conirc Ka/\vin. 1 ne grande balaille (ni 



CllAPlTHE cxxx. y 

JUlj_5 {J*)J^ o-i.^ -C l; iLtfvloc *«_} Ajjj^/yi ^^U-*«i t-jUi^l 

>»_ôJ ocjl<5 a»Ki /^.^xx) J.Ji9 ^jlkA^Jl <_>Lsï=\ iy^lc C:J^A>^ 
^o.-g_AJi jLwj v^__;-=*- f^r!'^^ ^ ^r^ir* (j^ Uiy^ '^;jr-'^ *^*^ 

*V;L JtjLj; ^A^x^ ij^-y^^ 1-^^ ttf iùciii iol^j i ^j! xi.jJ^iL> 
i^iljijb ^ !yl< o^ J^3 j^-xJ^ ^J^i JL>pL A^u^j ^^1 

oLisi l^ L^Û^-A-^^ Jfc^J*>>-W '^J^J-' (:JJ^>> c:U*k :>5Ui! cJvWXi 

livrée entre ce général et le parli cFAsI'ar. Haroun fui mis 
en déroute avec des perles sérieuses. L'afTaire avait eu lieu 
devant Kazwîn ; les habitants de cette ville ayant prêté main 
l'orle à Tarniée du gouvernement, subirent des pertes con- 
sidérables , et, apirès la défaite de Haroun ben Garîl), ils 
eurent à combatlre encore les Deilemiens. En effet , Asfar, 
(ils de Chirvveih, marcha contre eux, leur tua beaucoup 
de monde et s'empara de la citadelle située au centre de 
Kazwîn. Celle citadelle, nommée en persan Kechvin, placée 
dans l'intérieur de la ville, étail autrefois très-puissanle; les 
Perses l'avaient bâtie pour se défendre contre les attaques des 
Dedemiens, et ils y cnlrelenaient une garnison nombreuse. 
En elVet, les populcMions du Deïlem el du (luilàn avaienl, 
dès l'origine, rejeté toute croyance religieuse et ici usé 
d'obéir à aucune loi. Après la venue de Tislani, lorsque 
Dieu donna au\ Musulmans la conquête du monde, Ka/.win 
ilemeura ville l'orle el ligne de défense conlre les Deile- 
miens el les au lies jx'uplades (]u Deïlem el ilu r,iiiliiii tpii 



10 LES PRAIRIES D'OR. 

(j^^ JJLo ^Uo ji J' (J-* (j^^i^^j-^ ^^-S? .^-ftiâ (j^ (JA^'^J 

(jw« y\^ Ut ^^.jjij^s j\.x.^\ tJr=^^ <^-*-*»i^=^ *Vj <^' *^4^^ 

j^lî ^Ui ioi^_j-o (^ U^jrt ^^P'^ 5"*^^ S-?/ ^ 2! ■ -^ ^'**'-5 

cnvironnaieut ce pays. Les volontaires, les enrôlés pour la 
guerre sainte y affluèrent et firent de cette ville leur quar- 
tier militaire croù partaient les corps chargés des incursions 
contre les infidèles. Les choses durèrent ainsi jusqu'à 
l'époque où parut le missionnaire Otrouch (Haçan, fils 
d'Ali el-Alewi), lequel convertit à rislqjn plusieurs rois du 
Guilàn et du Deïlem, comme nous l'avons dit au commen 
cemejil de ce chapitre. Aujourd'hui, il est vrai, leur reli- 
gion et leurs croyances se sont altérées et ils sont retombés 
pour la plupart dans rinijjiété, tandis qu'autrefois plusieurs 
rois et chefs deileniiens endjrassaient volontiers la foi mu- 
sulmane et souteDaient ceux des Alides, comme Haçan 
et Mohammed, tous deux, fds de Zeïd lluceïni, qui s'insur- 
geaient dans le Tabaristàn. 

Asfar ruina donc la ville de Kazwîn en punition de ses 
agissements et de l'aide qu'elle avait prêtée aux troupes 
royales contre l'armée d'Asfar : il arracha les portes, rédui- 
sit la population en (>sclavage et livra l'honneur des femmes. 
iMitendanl le niuc/.zin n'citer l'iippcl à la prière du haiil 



CHAPITRE CXXX. H 

^io (3-»)-»^ U^b"*^ ^^.ws-U? v,^ii3^j yi j-^^J/JL? («Jais? (j^_j 
i^\j[i <~y-^ yis »^-c*xJl iLwoliJÎ^ JUi i ^ * .» la .>j aK-wI^j 

du minaret de la mosquée-cathédrale, il le fit précipiter 
la lête en bas; enfin il démolit les chapelles et interdit les 
prières. Dans toutes les mosquées des grandes villes d'Orient 
le peuple implora l'aide du ciel, et la situation devint alors 
difficile pour Asfar. Le chef du Khoraçân (Nasr le Sama- 
nide) voulut conduire lui-même son armée à Rey pour 
combattre le rebelle. Il sortit donc deBoukhara, ca|)ilalp 
actuelle du chef du Rhoracàn, traversa le fleuve de Ikiikli 
(Oxus) et campa dans la ville deNeiçabour. De son côté, Asfar, 
retournant à Rey, réunit son armée, fit des levées d'hommes 
tie tout côté et se prépara à combattre le maître du Khora- 
çân. Mais son ministre Moutarrif Djordjani, auquel on 
donnait le titre de reïs , lui fit entendre de sages représen- 
tations. 11 lui conseilla de flatter le chef du Khoraçân , de se 
inénag(M' ses bonnes grâces en lui écrivant et en lui pro- 
mettant de l'argent et le maintien de la propagande en sa 
faveur. «La guerre, disait ce cousriller, a ses vicissitudes 
et ses chances diverses; c'est fargenl (pii en assure le suc- 
cès. Ou l)i('ii Prunemi inclinera aux pro|>ositions que vous 



12 Li:s pr.AiniES wow. 

1^ kiL^J-fi v^lrS. J>.j\.^ff^ <i)^^5L*»«ft aJî c:^*.^.».^^ JÏ!''^^ 



U 



lui adresserez dans vos dépêches ou il les rejettera. Dans 
ce second cas, la guerre s'ouvre devant vous. Mais rappe- 
lez-vous que les Turcs et presque toule la cavalerie du 
Khoraçân que vous avez sous vos ordres sont les sujets de 
volie ennemi el que vous ne les retenez que par vos libé- 
ralités. Qui sait si, à l'approche de l'ennemi , ils ne se 
rallieront pas à leur ancien maître.'*» Asfar, acceptant les. 
a\is de son ministre, lui ordonna d'écrire en ce sens. Au 
reçu de ces dépêches, le chef du Khoracàn ne voulut d'abord 
rien entendre et persista dans ses projels d'expédition. Mais 
son vizir l'engagea d'accueillir les propositions tfAslar et 
d'accepter l'offre d'une somme d'argent el de son dévoue- 
ment à ses intérêts. «La guerre, lui dit-il, est sujette à des 
revers irrémédiables, et il est impossible d'en prévoir l'issue. 
Celui que vous allez combattre est bien pourvu d'argent 
et de troupes; si vous le mettez en fuite, ce ne sera pas 
pour vous un grand succès. Dans le cas où vous désigne- 
rez |H)ur le combattre un de vos olîlciers auquel vous con- 
lierez le commandeujenl de vos troupes et de voire garde 



CHAPITUE CXXX. 13 

l-r^>i^l Jl J.AAA« b)^ l.|^A^ l^^Xc lo^-iî <xi iLffJi^s. Ji_^l 
i*i JUi iUxît »*Xi£» ^i^ ^ÀA-AO ^jl t^=>i_^U JUI CJtAj ^j^ 

cl)l;il J^Ai ^ixAaSI J^iûi (^^^ijr p^A^>^ iliUii vLj^J ^U^^5 

particulière; si ce chef trompe voire confiance, et si, ce 
qu'à Dieu ne plaise, le résultat de la lutte vous est con- 
traire, ce ne sera pas un événement de médiocre impor- 
tance. » Le chef du Khoracân soumit les conseils de son 
vizir aux plus expérimentés de ses officiers et de ses cour- 
tisans; tous ayant approuvé cette manière de voir, le chef se 
rendit à leur avis et adopta la ligne de conduite qui lui 
était tracée. Il accueillit donc les ouvcrturet; d'Asfar et ac- 
cepta ses olfrcs en stipulant diverses clauses relatives au 
payement d'une somme tfargent et à d'autres conditions. 
Après avoir reçu le message du roi, Asfar dit à son mi- 
nistre : « Voilà une somme bien lourde que nous nous enga- 
geons à payer; la tirer du Trésor est chose impossible. Il 
faut donc que nous décrétions dès à présent l'ouverture de 
la perception de l'impôt dans nos provinces. » — Le vizir 
répondit : « Anticiper, pour la levée de l'impôt, sur l'époque 
ordinaire, est une mesure funeste aux agriculteurs; elle 
entraînera la ruine du pays et l'émigration d'une foule de 
propriétaires nvani que leurs récoltes soient aiiivees à nia- 
lurilé. — Mors (nicl paili prendre, (leuiaml.i Vslar? 



Ml Liîs iMwilUfvs IV on. 

woL« iLxj -X.>^ U^d^ld»^ ii^liw Ç-W»^' V^^^ LT» (J-^ÀJ' U^*J 

Sily,. Jl_ii t»-« -'^'^-^ '.J^-i la^-il U viiJi i y_^^Uj:> 

(^ ^i^y »J^. lyJ^^ I4JU5 jSLmj ^yl^ Sb^^'^ ^' 



c5^ 



L'impôt foncier, reprit le secrétaire, ne s'adresse qu'à une 
classe de sujets, aux agriculteurs seulement. Mais voici une 
autre mesure qui s'étendra à tous indistinctement, aussi bien 
les propriétaires de terres que le reste des Musulmans, les 
autres communautés religieuses et jusqu'aux étrangers qui 
sont dans vos Etats. Et cela sans détriment pour eux, sans 
lourde charge, puisqu'on n'exigera d'eux que le payement 
d'une contribution minime. Il ne s'agit que d'établir uninq)ol 
d'un dinar par tète; vous trouverez par là les ressources 
nécessaires pour payer la coniribulion de guerre, plus un 
excédant considérable. » Asfar donna des ordres en consé- 
quence. On lit le recensement de tout ce qu'il y avait dans 
les bazars et les ((uarliers de Musulmans et de tributaires; 
le dénombrement s'étendit même aux négociants étrangers 
et à tous les voyageurs logés dans les hôtelleries et caravan- 
sérails. On réunit ensuite les cnniribuables dans l'hôlel du 
Kharculj à Rey et dans les autres provinces, et on réclama 
d'eux la capilation susdite. Quiconque la payait recevait en 
échange une i^uiltaiicc d'acipiilIciMcnl scellée, analogue à 



CIIAPITUE CXXX. 15 

iL-cljj: j*-A.i^lj -X^w^i jUâ-«l j ''^r^^^^ /((~(^lii *XÀ£ «jCiJsj! 

j^SOI 4^-*<*-=^ (__^ bp^ u t_?^J***3i J>^j ^^M-^i j^P \-àJ1 

la formule d'acquit délivrée aux tributaires en pays musul- 
man après le payement de leur redevance. Quelques gens 
de Rey, ainsi que des négociants étrangers ou d'aulies per- 
sonnes qui habitaient Rey à cette épocpic, m'ont aflirmé 
(je voyageais alors en Susiane et dans le Fars) qu'ils 
payèrent la taxe en question et en reçurent décharge, et que 
cette taxe produisit des sommes si considérables que , pré- 
lèvementlait de la contribution stipulée, il y eut un excé- 
dant de plus d'un million de dinars. On donne même uu 
chiffre double de celui-ci en raison de la population répan- 
due dans Rey et dans les autres localités de celte province. 
Lechel'du Khoracàn retourna ensuite àlioukhara. Asfar, 
dont la puissance s'était accrue malgré les sli|)ulalions cpii 
lui avaient été imposées, envoya un de ses olllciers, qui 
commandait les tr<)u|)es du Guilàii, un certain Marda\itlj. 
(ilsdeZyar, auj)ièsd'un roi du Dcileni, voisin de la picniuci' 
(le Ka/.wîii. (^e ciu'l, qui résidait àTaïaui, ilaM> IcDeileni, 



I(, LKS l>KAIMIi:S D'Ol;. 

l jviî) s !i>>^^ ^vXJi j'^-M^j (j5_5^v*XI jl_j.*w' (jjI ^^^ |fc^<>^^5 i_,vr;;5 

«_^i»^ ^ JijJÎ^ »jl.«JtJi *.^^3 ''^Ai^J) aKJC3» i^/V^JI ^tj>=».l^ 

était fils crAswar et se nommait Sallar; son lils règne 
aujourd'hui dans l'Aderbaidjàn et dans d'autres contrées. 
Le but de cette mission était d'imposer à Sallar la reconnais- 
sance du pouvoir d'Asfar ainsi que les engagements et décla- 
rations d'obéissance et de fidélité. Mais quand Mardavidj 
fut auprès de Sallar, ces deux personnages se rappelèrent 
avec amertume les maux qu'Asfar attirait sur les Musulmans : 
les provinces dévastées, les sujets massacrés, la ruine de 
l'agriculture. Après avoir envisagé les conséquences funestes 
de celle situation, ils jurèrent de se liguer contre Asfar el 
promirent d'unir leurs elTmls pour le combattre. 

De son coté, Asfar était venu à Kazwîn av(>c son armée 
el se tenait sur la frontière du Deïlem, voisine du pays de 
Taram, Et;ils d'Ibn Aswar, en attendant le retour de Mar- 
davidj, son ambassadeur. Si le roi de Taram refusait de se 
soumettre, si l'envoyé reveuiiit avec une réponse déplai- 
sante, Asfar devait sur-le-champ envahir le territoire (\u 
rebelle, f^e Sall.n tl(tnl nous pnrions ici esl l'oncle UKitenicl 



CIIAI^ITIU-: CXXX. 17 

-8-g-S>6_5 Siij^ lA-**"'^ ^l*-»*»! yS-j**^ (j^ ^^!^^ V>^ ^■^ Js?5^ 

*i ^Asb ^ yU -JuXff *-^A^ *^_j-> h-s-^ ^^aJI x»j)^xj /jj jlC«,i 

à^=?>-4 oj-ixx o^j.rJ.5 jU^lj.y,_j j.>iî=^î_5 <Jîj-«^'j» ti?^!>=^ 

dWli , fils de Vahsoiulan, plus connu sous le nom à'ibn 
Hassan; c'était un autre roi du Deïlciii qui fut tué à Rev 
par le mêuie Ibn Aswar, après de longs démêlés. 

Mardavidj , arrivé dans le voisinage du camp d'AsEar, 
entama des négociations avec les généraux; il leur écrivit 
pour leur demander leur appui contre Asfar, et pour leur 
faire connaître la coopération de Sallar. Ces olïîciers, et en 
général tous les partisans d'Asfar étaient fatigués de la do- 
mination (le ce chef et supportaient avec peine sa conduite 
despotique; aussi accueillirent-ils les propositions de Marda- 
vidj. Kn apprenant l'arrivée de ce dernier aux abords de son 
armée, Asfar comprit le danger qui le menaçait et le strata- 
gème dont il allait être victime; il vit aussi que sa mauvaise 
administration ne lui permettait de compter ni sur ses 
olïîciers, ni sur qui que ce fût. Il prit donc la fuite suivi de 
quelques ccuyers. Mardavidj arriva trop tard ])our sVmpa- 
rer de sa personne, mais il prit le commandement de l'ar 
niée, saisit les munitions et le trésor, lit venir le vizir 
dWsfar, Moularrif Djordjani, cl lui <'\t()r(|ua toutes les 



IS LF.S PUAIIUES D'OH. 

(jt-iç S^=ry^'^3 il_JlJiJ! <^ "S^VS^Î <Xi.î^ Jl_j^^l AÀ^ — -^Ciwlj 

iLjt.XjO CJ5>-*J iiXAfÀ^ (feor?*^^' f^ ij-* AX^i '^:^ ^^J"* *^' '^ 

souimcs qii il trouva eu sa possession. Il fil ensuite prêter 
serment aux ofïicieis et aux lioniu)es, leur distribua solde 
et m-atifications, auj^menla leurs rations et les traita avec 
une générosité à Ia(|uelle Aslar uv. les avait pas habitués. 
Asfar s'était d'abord dirigé vers Saryah, ville du Taba- 
risfàn, mais ne trouvant aucun refuge et ne sachant (jue 
devenir, il revint sur ses pas et prit le chen)in dWlaniout, 
citadelle très-forte située dans le Deilem. Un cheikh deïle- 
mien, surnommé Abou Mouça, y résidait avec quehjues 
troupes et y veillait sur les jnunitions, les trésors et l'argenl 
appartenant à Asfar. Mardavitlj, après avoir réussi coniuie 
nous l'avons dit et s'être emparé de l'armée et des biens 
d'Asfar, était allé chasser à quelques milles de Kazwîn , 
dans la direction suivie par son ennemi ; son but était 
d'aller aux informations, de savoir ce qu'était devenu le 
fugitif, dans cpiel pays il s'était réfugié et quelle forteresse 
Itii servait de retraite. Sur ces entrefaites il aperçut un pelil 
parti de cavaliers au IhikI (riiiic vallée; ii lança (pielques 



CIIAPITI'.E ex XX. 19 

P w 

'r'y-^ ^ir^-^.i *y^3 ^^.'^^ CJ-* S^j^^ ^r^-3 Ji_j^^i (j-« l.^ 
J^_j A.À.^.£ Aa.a^ tixxi^ Lfe»* ■0'i'^'^y^ ^^ ù^ j^j (J-? -^.^^^j-^ 

U -^jii)^^ ^.^ kj Js.)!^ J~V=i' JWj oUaJS^ AJC^Uu j^j.^ A.^*X9 

»j.5l*M^ OA.,«JàxJ jUâ^ii! *jLm ,_j_« 5^<XA(aJii a«X>Ls» ^^ ijbj^' 

hommes do ce cote en éclaireurs et ceux-ci recoanui-ent 
Asfar, fils do Cliirweïh, qui, escorté d'un petit nombre de 
ses écuyers , se diri<,'eait vers Alamout pour y reprendre ses 
trésors, lever une nouvelle armée de Deïlomiens et de Gui- 
lanais, et recommencer la guerre contre Mardavidj, fils de 
Zyar. On conduisit le prisonnier devant Mardavidj; celui- 
ci, dès qu'il Taperrut, uiit pied à terre et legorgea sur-le- 
champ. 

Au.'^sitôt les habitants du Guilàn et du Deïlem accou- 
rurent auprès de Mardavidj, attirés par sa générosité, sa 
conduite libérale envers ses troupes et par rapjiàt des .sommes 
qu'il leur distribuait. Les homcnes adluaient de tout côlé el 
augmentaient le chifVre de son armée. Maître d'une force 
aussi considérable et d'un pouvoir c|ui prenail clia(|ue jour 
de l'accroissenjenf , Mardavidj ne se contenla j)lus (l(>s j)i(>- 
vinces qu'il possédai! et dont les ressources \\v sunisaient 
pas à l'entretien d'une armée si nombreuse; il dissi-mina 
donc ses généraux en fUnV'rents f)ays, à Konnini. ii kerkii, 
la ville fl'lbii Alu Dolaf, à Bordj, llainadàn , \l)bar el /.in 



20 l.KS i>H\IRIKS D'On. 

(jlj^ J^iûi UJ^^ M,..aJL^ jjt-^j iij.KiS' cj^y^ ,toJ^Jl çx» 

..^^^.-L» ^.1:>^ (_^ifcl ^î J^» o^l iùtvjl _j^ lwj*>Jîj J^L 
^^^ ^=^^^ t^x*^^ a^ <^ (:^*^ LTr?-^!/^! jL tJ5_5;jd^^ Lr^4- 

^i cj^ i-fr? J>> ♦>^J> ^ tsb-? '"-"^^ '-^-■^^^ j-î^ »^'^ ^ -i^^^ 

(Ijàn, Il envoya contre Hamadàn un fils de sa propre sœur 
avec une armce imposante où se Irouvaient plusieurs de ses 
meilleurs olliciers. Ilamadân était défendue par une armée 
du gouvernement de Bagdad , sous les ordres d'Abou Abd 
Allah Moliammed, fds de Khalef Deinavery Sermani, as- 
sisté de Khafif, écuyer d'Abou 'i-Heidja Abd Allah, fils de 
Hamdan, et de quelques autres officiers du gouvernement. 
Ils se battirent longtemps contre les Deïlemiens et leur li- 
vrèrent plusieurs batailles avec l'aide des habitants de Ha- 
madàn. 1/armée de Mardavidj y perdit beaucoup de monde, 
environ (pialre mille hommes, tant Guilanais que Deïle- 
miens, plus son général , qui était neveu de Mardavidj, et un 
des j)rin( ipaux officiers connu sous le nom d'/l 6ou 'l-Keradis , 
fils d'A.li, fils d'Yça Talhi. Les Deïlemiens revinrent auprès 
de Mardavidj dans le plus affieuv désordre. Ce chef, à la 
nouvelle de la défaite, eniu par les gémissements de sa sœur. 
fMii |)j<'iiiait la perle de son fils, sortit de Hcy à la tète de 



CHAPITRE CXXX. 21 

♦x^ii! cjUj tjUJi l«Xi& ^^^ \jc!^ «x^ili t_>Uj 05jj«ii t_>^^ 

U tJjJ»! JsJlvCJ ^.^-*^ /^OOi -fc -i J^<«0 4>0 *.^ Aji k*A3 jjUnfcjiil 
(jS. J^Ui».! y^5;lyCj ^jl tk^ J^5 yl^ *XA»(i)i JyJut (j^ U^- 

-♦x_<ftj Aki^l *LjL»^ »xXx!I t_>i^)"=»- (jl^ LAtûî^ Uûj^^w^ iuvj*x^ 

ij^ Aj»Ai_j »X.»»».ilt vilJi ^j.amJ »XÀ^ U.^ (*J;;'kJ5 J->J»Jij \si>jyMi 

ses troupes, marcha droit sur Hamadàn et campa devant la 
porte nommée Bab el-Açed « Porte du Lion. » 

Cette porte devait son nom à un lion de pierre placé sur 
un monticule qui dominait la route deRey et le chemin du 
Khoraçân. C'était un lion de taille colossah', pareil à un 
grand taureau ou à un chameau accroupi. On aurait dit 
qu'il vivait, et il fallait s'en approcher pour s'assiuer (pi'il 
était eu pierre , tant il était sculpté avec art et se rapprochait 
de la nature. D'après une tradition que les habitants de Ha- 
nuidàn avaient reçue de leurs pères et qui éiaît Ibrt répan- 
due parmi eux, leur ville fut bâtie par Alexandre, his de 
IMiilippe, à son retour du Khoraçân, après son expédition 
dans rinde, la Chine, etc. Ledit lion fut placé comnie un 
talisman destiné à protéger la ville, les remparts et les ha- 
bitants. D'après la même tradition, la ruine de Hamadàn, 
la destruction de ses murailles et l'anéantissement de sa po- 
|>ulalion à la suite d'un massacre é|>ouvaulable, auraient 
lieu quand le lion de [)ierre serait reuxerse et brisé, ce qui 



22 LES PUAIRIES D'OK. 

j*,IjLJI (j^j.AjiM\ t^Aji-L ^1 Hj-^ ioliViAsj A.«Jaxi wwUaj ^Jo 

^^iàj_5 t-jlxJl i»>s-i£> (^ 4)"^-5 ;?^J^'*^J^ ^^ Jty»*^5 i^r* ^^^ 

.XJj^ f^^' ti^ (*-^ *;>^' (j'*"^ '-^^ (J>^3 ''^^ c:Ajlsri wiUJJ 

arriverait du laif des Deïicmicns et des (îuilaïuiis. Voilà 
pourquoi les habitants empêchaient les troupes de passage, 
les voyageurs et les jeunes maraudeurs de leur ville de 
s'approcher d(> cette statue et de la mutiler. Quant à ren- 
verser cet énorme bloc de pierre, il aurait fallu beaucoup 
de monde pour y réussir. — Or, lorsque Farmée de Marda- 
vidj, commandée par son neveu, arriva devant Ilamadàn et 
campa devant la Porte du Lion, elle se répandit dans les 
campagnes environnantes avant de se battre contre les trou- 
pes du gouvernement, et c'est alors, dit-on, que le lion fut 
renversé et mis en j)ièces; ensuite fut livrée la bataille en 
question. Quant à Toeuvre de destruction dont nous par- 
lons, elle ml certaiiicmeiit pour cause l'avidité des Deïle- 
iniens. 

Quand Mardavidj arriva devant Bah el-Açed, la vue des 
cadavres amoncelés de ses compagnons, le souvenir de son 
neveu tué par les liabitanls de Ilamadàn le mirent en fu- 
reur. Dès le jncniier choc, les liamadàniens, trahis par le» 



CHAPITRE CXXX. 23 

4,.^M Joûà /o^* 'j-*^=*'j^ (jUxLJI <_^l^ï=! dUi J^ ^^^-u-l 

^^ib /»Ji" ^*»Jl_j jUJl^ -.Ul t±>!5\o (0^^ tK«»^ u.À>j**J' f»^lj 

^._iJi l_j.X-«i ^Î^ÀJI iytiVM Uo AjJi xj^yù*^^ *xXJi ^_^x*i 
tj^j wjù^t»»'! t-jL^?!^ ~^^A*iJi ^j^ »KjttÀÀ^ fi"\r^ (j^i viT* "^ r^ 

troupes royales qui avaient levé le camp, furent mis en 
déroute. Cette première journée leur coûta de grandes 
pertes : d'après l'estimation la plus modérée qui m'en a été 
faite et qui est établie sur le nombre de ceux qui prirent 
les armes dans cette afl'ainî, il y aurait eu environ quarante 
mille morts. 

Trois jours durant, la ville fut livrée aux ravages du fer 
et du feu , et les habitants furent emmenés captifs. Une pro- 
clamation vint arrêter le massacre le troisième jour et laissa 
la vie au reste de la population. 11 fut enjoint en même 
temps aux vieillards et aux cénobites de se présenter devant 
Mardavidj. Cet ordre ramena la confiance; la plupart d'entre 
eux, auxquels se joignirent un certain nombre d'habitants , 
sortirent comptant avoir la vie sauve et se réunirent sur le 
Moçalla (grand oratoire en plein air). Le chef des bour- 
reaux, un ccriain Sakati , se rendit chez le chef et prit ses 
ordres à regard de ces malheureux. MarcUnidj décida (jue 
ses soldats ileïlcuiiens cl guilanais les ciiveloppeiaiciil la 
pique et le poignaitl ;i la main et les égorgeraient, (.el t)rtlre 



24 LES PU AIIUES D'OH. 

^^j^ ^. lyiil^ IScA^T pyiJî c^ ci^ cKa4^ 5^'>-Ji (j- JW-jJ* 

ii^k' Jy»j j^^'j -J*^-^^ '^^ '^ i^î j-ùK^ Aj«AAv Jj^l pyJi d 

fut mis à exécution : les soldats les massacrèrent tous et leur 
iirent subir le niêiiio sort qu'iui reste de leurs concitoyens. 
En même temps, un nuire de ses généraux, Ibn Allan 
Karawi, surnommé Khadjah (cosl le titre honorifique que 
les habitants du Khoracàn donnent aux notables de leur 
pays), conduisit une armée contre Dcïnaver, qui est dis- 
tante de Hamadàn de trois journées. Ils envahirent cette 
ville le fer à la main et massacrèrent dès le premier jour 
dix-sept mille âmes d'après le calcul le plus faible, vingt- 
cinq mille d'après le plus élevé. Les cénobites, les soufis et 
les plus vénéiables (Tentre les habiiants allèrent au-dcvant 
de ce chef; au prenn'er rang se trouvait un certain Ibn 
Machad. Tenant à la main un Koran grand ouvert, il adressa 
à Ibn Allan, surnouimé khadjah, les paroles suivantes: 
« Cjains Dieu et épargne la vie de ces Musulmans, il n'ont 
commis aucun crinu>, ils n'ont mérité par aucune faute les 
malheurs cpii les accablent. » Le cliei fil arracher le Koran 
des mains de cet iionune , le fil sounieter a^ec le saint livre, 



CHAPITRE CXXX. 25 

t^A-jcJ-j^ ^j>^-Jlj *U«xJl^ Ji_5-«^i ^Ll^ i^y**,? ^*^ ^ J^^ 

i^-i J>Ji>^ oLh*-^' J^^ ^ U^^'^^ '^'^'^ '^- ^^ ^:J^ Jl^* 



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jl^j^jJl i:iVj (j^ J^A^^ A^^ tjUoiii i^ Js-à-i^ iiJ^iJl c>JXa)j 

puis égorger. Ensuite la captivité, le pillage, le^massacre et 
le viol se déchaînèrent sur la ville. 

Les troupes et les bandes armées de Mardavidj parvinrent 
jusqu'à un endroit nommé Chedjreleïn «les deux arbres, » 
qui est la ligne de démarcation entre le Guilàn et le terri- 
toire de Houlvàn, du côté de Tlrak, entre Tarar, Matamir et 
Merdj el-Kalâh. Tout le long de leur route elles réduisirent 
la population en esclavage ou répandirent la mort et le pil- 
lage. Puis elles revinienl sur leurs pas chargées de butin, 
après avoir tué les hommes, capturé et fait prisonniers les 
jeunes gens. Dans tout le pays depuis Deïnaver, Karniadn 
(Kirmanchah) et Zobeïdyeh. jusqu'à la limite qui' nous 
venons d'indicpier, le chillVe des jeunes lilles et garçons 
réduits en esclavage s'éleva, autant (ju'il a pu être é\alué, à 
cinquante mille d'après le calcul le plus modéré, à cent mille 
selon l'évaluation la plus forte. 

Après avoir terminé ces expétiilions et recueilli les ri- 
chesses et le butin qu'elles lui procurèrent. Mardavidj en- 
voya (juclques olliciers avec un détachement de son armée 



26 I^ES PUAIRIES D'OR. 

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jl>:> ij^ <x_iv_JL» _^-^^ (3-^1; tJ-^ »^-î^ <i5 kiLJi <Xxj ^x^a* *o 

il Islahàn. Ils occupèrent cette ville et s'y répartirent les 
logements et les rations. Puis ils lirent réparer pour leur 
maître les châteaux. cFAhmed ben Alxl el-Azîz ben Abi Dolaf 
Acijeli; on disposa pour lui les jardins et les vergers, et Ton 
planta des fleurs de toute sorte, comme cela existait du 
temps d'Abd el-Azîz. Mardavidj se rendit alors à Isfahàn 
et s'y étnblitavec cinquante mille hommes, d'autres disent 
avec quarante mille, abstraction faite des troupes qu'il lais- 
sait à Rey, Koumm , Hamadàn et dans ses autres possessions. 
Il avait auparavant envoyé en expédition plusieurs offi- 
ciers et un corps d'armée sous les ordres d'Abou '1-Haçan 
Mohammed, fils de Wahban Fodaïli. C'est le même général 
(jui , j)lus tard, après s'être rallié au gouvernement de Bag- 
dad, marcha contre Mohamuied Ibu Raïk à Rakkali dans le 
Diar-Modar, avant f expédition d'Ibn l\aïk en Syrie et sa 
campagne contre Ikhchid Mobaujuied , fils de Tougdj. Rafê 
le ivarmate, qui était un des olliciers dlbn Raïk, tendit un 
piège à ce Mohammed, fils de Wahban, le sépara de ses 



CHAPITRE CXXX. 27 

»*x^3 hjji\ i ^xit (j^ yi^ u^ »^^ (ic ^^*j'5 *>^^ \i^ (^y 

t_»lx^l i dî-ii *Kxj J-Ci /oo ^-ù- yî S '♦>vAJi^ ^Ul i ^Uj 
*_jtwO 0-.fy» y^-î^3 (j"?l j^-^ i5»?[; (j? *K4^ jUi».! ^ ia^^NÎ 

troupes et le culbuta clans l'Euphrote aux environs de Rah- 
bat-Malik ben Tawk. Pour tout ce qui concerne ces faits , le 
stratagème cln Karmate , la durée de la captivité dlbn Wah^ 
ban sur l'Euphrate, son évasion et enfin sa mort ; pour tous 
ces détails, nous renvoyons au Livre moyen, au paragraphe 
intitulé : Histoire de Mohammed ben Raïk. — Ce I ut disons- 
nous cet Ibn Wahban qui conduisit son corps d'armée dans 
les districts de la Susiane, en suivant la route de Menadir, 
Touster et Eïdedj. Il occupa ces contrées et y préleva une 
contribution de guerre qu'il envoya à Mardavidj. 

Ce chef conçut des sentiments d'orgueil et de révolte en 
voyant la force de son armée, le chiffre de ses richesses et 
de ses troupes. Il se fit construire un trône d'or enrithi de 
pierres précieuses, se para d'une bedeneh (tunique courte, 
voir t. VIII, p. 201), et d'une tiare d'or, oii l'on réunit des 
joyaux de toute sorte. Il se fit renseigner sur la forme des tiares 
(pu' portaient les rois tic Perse el, parmi les n)odèles qu'on 
façonna j)our lui, il choisil celui de la tiare (fAnoucliirvàn. 



28 LE.S PRAIRIES D'OR. 

5-*-'^'-* U^r? W"^ t5«^^5 liLUî yl^ (jbj^l jj^„ij L^t (Sr^S 

Ses secrétaires, de concert avec les devins et les charlatans, 
qui aflluaient auprès de lui de toute part, lui avaient révélé 
que les corps célestes exerçaient par leur rayonnement une 
influence particulière sur Isfahân; qu'une nouvelle religion 
s'y manifesterait; qu'elle aurait dans cette ville le siège de 
sa domination; que tous les trésors de la terre y abouti- 
raient; que le roi qui y régnerait aurait des marques jaunes 
aux pieds; que son signalement serait de telle et telle ma- 
nière; qu'il régnerait tant d'années, et que ses fils lui suc- 
céderaient et formeraient une dynastie de quarante rois. Ils 
lui firent voir l'accomplissement prochain de cette prophétie, 
en précisèrent le sens et lui en (k^inontrèrent la vérité par 
des faits du même ordre propres à flatter sa passion et k 
augmenter sa curiosité cl son ambition. Mardavidj finit par 
proclamer qu'il était lui-même l'homme aux pieds marqués 
de jaune qui devait régner sur le monde. 

Or, ce prince comptait dans sa garde particulière environ 
(juatre mille mamelouks de race turque, sans y comprendre 
les autres troupes de même race placées sous les ordres de ses 



CHAPITRE CXXX. 29 

^^ ^J^ 4XJ>3 Ij-àJL^^ aKjcj» (^ \^k^K9 /o-^-A-i J^\ j'^^^^' 

i<-j\-=£p\ iLfJ^^ liLm 4^ l>»^'^ -!5XM»«Jt iïÀJ^X^ <JI^^-^*Jl! 
yt dLii^ ^> ^oUsi^^Si il*X*Aj jj^l jk^il^ (^!r^^ U-W«^' 

çXs? «x*j aJj^xJ! ^♦x^ yj>jj_jj -?jv3>i ^ji ^ç,J^ Ji^-:iiî «j,>5 

émirs et de ses généraux. Il les traitait avec une rigueur extrême 
et multipliait parmi eux les arrêts de mort. Ces Turcs jurèrent 
de ie perdre et y travaillèrent de concert. C'était au moment 
où ii allait marcher contre Bagdad, s emparer du pouvoir 
et partager entre ses compagnons toutes les possessions des 
Abbassides et des autres dynasties, de Torient à l'occident 
de l'empire musulman. Il avait déjà distribué à son entou- 
rage les hôtels de Bagdad et ne doutait plus de se rendre 
maître du trône. Un jour, il partit pour la chasse, tout 
content et joyeux, et il en revint dans les mêmes disposi- 
tions d'esprit, souriant à l'accomplissenient des desseins qui 
lui préparaient la royauté. De retour dans le château 
d'Ahmed ben Abd el-iVzîz ben Abi Dolaf à Isfahàn , il alla an 
bain. Un noble turc, Bedjkem, qui était un des écuyers 
de sa garde particulière, pénétra dans le bain avec trois 
autres officiers turcs, l'un desquels était, je crois, Touzoun, 
qui dirigea les aflaires de l'empire après Bedjkem. Les con- 
jurés égorgèrent Mardavidj; rejoignant ensuite les Turcs 



30 LlvS PRAIRIES D'OP.. 

(iy.Xj ^J\ Ù-.XJ '^ «Xifc^î AAJ^iU ^X^3 ^X4**Àj5 ^^jîi^ ^1 

yî Jl /e.^-**^' ^^*^ '^^ S\j:i^\ (^ Xfc* Q^ Sj^^ («^ 

qu'ils avaient instruits (le leurs projets et qui avaient tout 
préparé pour leur fuite a Tinsu de Tarmée, ils montèrent à 
cheval et s'éloignèrent sur-le-champ. Ceci se passait en 32 3, 
sous le règne de Radi-Billah. 

Les clameurs qui s'élevèrent dans le camp donnèrent le 
signal d'une insurrection parmi les troupes; elles se pillèrent 
les unes les autres, firent main basse sur le trésor et s'em- 
parèrent de tous les biens qu'elles trouvèrent. Mais les 
Guilanais et les Deilemiens revinrent bientôt à résipiscence; 
ils se réunirent en conseil et se dirent les uns aux autres : 
« Si nous persistons dans nos divisions, si nous refusons de 
nous soumettre à un chef qui nous dirige, nous sommes 
perdus. » En conséquence ils convinrent de prêter serment k 
Vachmeguîr, frère de Marclavidj ; ce nom Vachmeguir iraduil 

en arabe signifie « preneur de (cailles, voir la note 

du texte). » Une grande partie de l'armée avait fait défec- 
tion; le nouveau chef distribua la plupart des richesses qui 
restaient en sa possession entre ses partisans, les traita avec 
une grande libéralité et, se mettant à leur tète, il alla 



CHAPITRE CXXX. 31 

-^ (j^ Jjjî ^^ (j^Jî^-fr^^ ci'^^-w^ Ji^i'i CJ-. 5j-<i-J «Xi».L 

^j^ f-À--* ^-i (^-?f' is-*^ Ai^tXJî ^ t^^XJ yi e^i»- «^AJliL 

Oi-Jt-oj JL>wJi xàLasI^j j+X:*? ^i (^3^3 <\aA£ c»«-''^j î^'-Ss*-^ 
Leyi >wji Xk^'S^j yA/jUit) *Xï L» 8*.^) y-t (j'>-9 <î^^ t^'J (iJ^ 

camper devant Rey. Quant à ikdjkem le Turc, accompagné 
des soldats de sa nation qui, en faisant cause commune, 
avaient échappé aux^ Deiiemiens, il se rendit dans la contrée 
de Deïnaver, y préleva l'impôt et s'empara d'un butin con- 
sidérable, puis il se dirigea sur Nehrewàn, qui est à moins 
d'une journée de marche de Bagdad. Là il écrivit à Radi. 
Les Sadjites et les pages de l'intérieur, qui tenaient ce Khalife 
sous leur domination, réinsèrent à Bedjkem faccos de la 
capitale dans la crainte qu'il ne s'emparât de l'autorité. 
Après ce refus, le général turc se rendit à Waçit, où résidait 
Mohammed Ibn Raik. Bien accueilli par ce dernier, qui le 
traita généreusement, iiedjkem acquit une grande influence 
et se créa un parti puissant aux dépens de l'autorité d'Ibn 
Raïk. La suite de son histoire est connue, et nous lavons 
donnée dans nos ouvrages précédents. Nous y avons raconté 
la retraite d'Ibn Raïk, réduit à se cacher; l'expédition de 
Bedjkem accompagné du Khalife Radi et d'Ali beu klialef 
ben Tabbah contre" les Benou Hanulan dans le pays de 



32 I.RS PRAUUKS DO P., 

i i^y^^ (j*^l» J^^i »^-^ Ci5>^^ ^'^^ U^ ^^ *ï>^' ^^iJ-*^ 
;,L-S-^1 U^UîT Jb ia^_5i)!_5 >i Jb i J^^U.US'^^JJI ia^_5^î 

Moçoul et le Diar-Ixohyàh; la réapparition de Mohammed 
11)11 Raïk à Bagdad; l'assistance que lui prêta la po|)nlace 
de cette ville; comment, après avoir envahi le palais du 
gouvernement et tué Ibn Bedr Seîrafi, il sortit de la capitale 
avec ses troupes et les karmates tels que Rafè, Omarah et 
d'autres de ses partisans; son expédition dans le Diar-Modar; 
son arrivée à Rakkah; ses démêlés avec Nomeïrah; Tad jonc- 
tion de Yanis Mouniçi dans son parti; comment il envahit 
le Djound-Kinnisrîn et Ei-Awaçim, chassa Tarif Sukkari de 
ces parages et s'empara finalement des lignes frontières de 
Syrie (cest-à-dire de la Cilicie.). 

Dans le Livre moyen dont le présent ouvrage est le com- 
plément, comme le Livre moyen est le complément de notre 
travail intitulé : «Annales historiques; histoire des peuples 
anciens, des races éteintes et des royaumes dont le temps 
a effacé les vestiges,» nous avons raconté l'histoire d'ihn 
Raïk, la bataille qu'il livra à Ikhchid Mohammed, fils de 
Tougj,près dKI-Arîeh en Kgvpte; sa défaite et son retour 



CHAPITRE CXXX. ôà 

/wj AMI *Xa* (:JH3 ^**VjJ (j<**^:,J*'^ XKÏj J^5 ^j^ y\^ U_5 yij'^i 

jW-=»-îj »jLa-5wÎ (^ JJij-^i^ (^^*J 45^^î yl^^ r»^^ 
^— |>-<w_g^ (j^— ^ iLÀ-ui jj ^;g^y_X-M*Ji v..*ij^ JJcX* Lj^j^»^ ^S^ 

{ jsjû i do^A»*A-« ^■:>Uî (jA J^Ji <^^lj *i.UI J^aUt yU^ <i^^ 

^^l:>w.*^ Aj«wu»>; /o jlÀ.*«l ji^i (^ /jD L»^ j^jJ^j ^Jvji jlxiwî 

ù Damas. Nous avons dit comment il tua le frère dikhchid 
Mohammed à El-Ladjoun, dans le district du Jourdain; ses 
rapports avec Abd Allah, fds de Tougj avant Faffaire d'El- 
Arîch; ses démêlés avec les principaux ofïiciers; la défaite 
de ceux-ci; dans quelles circonstances il reçut la soumission 
de certains d'entre eux, tels que Mohammed, fils de Teguin 
Khassah, Teguîn Khakani, page de Khakân Mouflihi, etc. 
Nous avons rapporté les autres détails de son histoire et celle 
de plusieurs aulres personnages, le meurtre de Tarif Suk- 
kari, en 328 , devant la porte de Tarsous, el la guerre que lit 
ce dernier aux Tomeïlites, c'est-à-dire aux partisans de To- 
meïl l'eunuque. Ce que nous en avons dit ailleurs nous 
dispense d'y revenir ici avec plus de développement. C'est 
simplenuMit renchainement du récit qui nous a amené à 
rappeler ces laits relatifs aux Deïlemiens et aux Guilanais, 
ainsi que ceux qui concernent Asfar, fils de Chirweïh et 
Mardavidj, en racontant l'histoire des Alides, du mission- 
naire llaçan, fils de Kacem Harani, le maître du Tabaris- 



^U LES PRAIRIES D'OR. 

iiJLw ti^yi ^^tiX:^' y^i ovijJi l«Xiù (Jl oUÀA^i Uj ^^.«Jo!^ 

i!!5\_J w-v_S^^.»0 ^^^-jJvJi A_)^J /O /wW*.si »j(,i^5^ AJj<Xj| \.X^ 

L4^;^_i^î_5 iO_5^Jî (^ ,^^-fv^lî Uù^fij jlyûilt jj5^ uV^' 
»X_A.^.«..j (_^.<-A-li Ajjfcj /jj "^ A.Ii*4) (0»-lr'6^ iJ**"A^ '^ >"S^' -^ ' 

lân, sa mort et les faits et gestes de Ilaran bon Ali Haçani 
surnommé Olioiich. 

Tous les autres événements- survenus pendant le règne 
des Khalifes et des rois que nous avons mentionnés se trou- 
vant dans les Annales historiques et le Livre moyen, nous 
n'avons donné dans le présent ouvrage qu'un résumé propre 
à satisfaire le lecteur. Nous avons achevé de le rédiger en 
djemadi I de la présente année 336, pendant notre séjour à 
Fostat d'Egypte. Les maîtres actuels du pouvoir à Bagdad 
sont Abou 'l-Haçan Ahmed, fds de Boueih, le deïlemite, 
surnommé Mouizz ed-dawleh; son frère Haçan, fils de 
Boueih, surnommé Bokn ed-dawleh, maître d'Isfahàn, de 
la Susiane et d'autres provinces, et leur frère aîné, le véri- 
table chef de la famille, Ali, fils de Boueih, connu sous le 
titre de Aviid ed-dawleh, qui réside dans le Fars. Mais celui 
de ces princes qui préside au gouvernement du Khalife 
Mnntî est Ahmed Mouizz ed-dawleh. Cest lui qui, accom- 



CHAPITRE CXXX. 35 

Ujij!_5 3iiA»j Jl iC>lii ci».£i> UL oi>ijji (j-4 i<>v *>^-^ y^^ ^^j-j 

Ijv.^ i »1_A_JLA-^«Î u %y^ i js_i£> Ua^J JÎ (>jî_jiii (J-« AAJ yl^ 

<_jLj^.ib y-« IStî^jiji^ jUiwilî ,j_« b_jÀJ i^X^j^j j.si^) t_jUXj c-jbjii 

pagno du Khalife, fait aujourcrhui la guerre au parti des 
Beridi sur le territoire de Basrah, d'après les informations 
qui nous sont parvenues. 

Nous avons indiqué en peu de mots dans ce livre des 
événements nombreux et signalé brièvement des faits d'une 
importance considérable. D'ailleurs, chacun de nos ouvrages 
renferme des renseignements omis dans l'ouvrage qui le pré- 
cède, renseignements qu'il n'était pas possible de négliger et 
dont la connaissance était indispensable et répondait à une 
nécessité véritable. Nous avons ainsi passé en revue tous les 
siècles, ainsi que les événements et les faits qui les ont si- 
gnalés jusqu'à l'époque actuelle. En outre, on trouve au 
commencement de ce livre la description des continents et 
des mers, des pays habités et incultes, l'histoire des rois 
étrangers, leur biographie et l'histoire des différents peuples. 
Si Dieu nous donne vie, s'il piolonge notre existence et nous 
fait la grâce de nous laisser en ce monde, nous ferons suivre 
re livre d'un autre travail qui renfermera des informations 



36 LES PRAIRIES D'OR. 

^wx-^ ^^ i jv.i5 j,ljo t_>5_jj| <xa ^i AÀft J.ilx:Jt_5 <»5^j jj 

de tout genre el des renseignements sur toute sorte de sujels 
intéressants; nous y donnerons, sans nous astreindre à un 
ordre régulier et méthodique de rédaction , d'utiles rensei- 
gnements et des récits curieux, tels qu'ils se présenteront à 
notre esprit. Cet ouvrage sera intitulé : « L'union des assem- 
blées [Waslel-medjaJis] , recueil de faits et de récits mé- 
langés, pour faire suite à nos anciens écrits et servir de 
complément à nos autres travaux. » — Quant aux Hiits re- 
cueillis ici, ils sont de ceux qu'un homme sagace ne peut 
ignorer et qu'il serait inexcusable d'omettre et de négliger. 
Si l'on se contente simplement d'énnmérer les chapitres de 
ce livre sans faire une lecture attentive de chacun de ces 
chapitres, on ne saisira pas la vérité de ce que nous avan- 
çons et on n'en appréciera pas l'érudition à sa juste valeur. 
Les renseignements que nous y avons réunis sont dus à de 
longues années de recherches et de pénibles efforts, à nos 
voyages, à nos pérégrinations à travers les contrées de 
l'orient et de l'occident et chez plusieurs nations étrangères 
à la (l()minati(Mi musulmane. One \r Jcrleni- consacre donc 



CHAPITRE GXXX. 37 

MyS^^ i>JlJi AXt<*3 ti i^lî ^iiOi AÀ^3 ^Uii SJa^ Itf ^<À>) 
îi r^_^_jiLÀw4 r^^-rs» <X.>^ ,j-« ^J;y-^ ^UuJb^ <X.«J^ ij <^jJ|yjL« 

jù^MS i SiîwjL» tXi^^'i ljLo<>>^â l» (_A**.o»- (_^ ;<^jbJ! %-^\=^ {J-* 

^iXj'.oi A-^^^ (^jtA^i ^Lj <_jbJii !»Xiî) 

à ce livre un examen bienveillant . qu'il veuille bien corriger 
les erreurs de copie et les fautes de transcription qui le 
choqueront; que, respectant à notre égard kîs bons rapports 
et la déférence que se doivent les savants et qu'exige la cul- 
ture intellectuelle, il veuille bien aussi nous tenir compte 
de nos efforts! L'auteur de ce livre se compare à un homme 
qui, trouvant des perles de toute sorte et de toute nuance 
répandues çà et là, les réunit en collier et en façonne une 
parure précieuse, d'un prix éievé et que son ac([uéreur 
conserve avec soin. Enfin, que le lecteur soit convaincu que 
je n'ai pris ici la défense d'aucune secte, ni donné la préfé- 
rence à telle ou telle doctrine : retracer les beautés de Fhis- 
toire des peuples a été mon but et je n'en ai pas poursuivi 
d'autre. 

Nous allons donner maintenant notre second résumé de 
chronologie, pour i^cmplir l'engagement que nous avons pris 
au début de cet ouvrage. — J'implore l'aide de Dieu et je 
mets en lui n)a confiance! 



38 LES PRAIUIES D'OH. 

^il:?:^^^ oo^l !Jut><Jt ïjsSJ\ ^ jUJî ^^bJt j^U-^i> 



CHAPITRE CXXXI. 

SECOND RÉSUMÉ DE CHRONOLOGIE QUI S'ÉTEND DEPUIS L'IlÉGlRE 
JUSQU'AU PRÉSENT MOIS DE DJEMADI PREMIER, 336, DATE DE L'A- 
CHÈVEMENT DE CET OUVRAGE. 

Nous avons déjà consacré un des chapitres de ce livre 
(voir t. IV, cliap. lxix) à la chronologie universelle; nous 
avons évalué Tère des prophètes et des rois jus(|a'à la nais- 
sance de notre saint prophète; la période comprise entre sa 
mission et son hégire, et entre celle-ci et sa mort, et enfin 
le règne des Klialifos et des rois jusqu'à Tépoque actuollc. 
Cette évaluation était établie sur les données du calcul 
ainsi que sur les ouvrages de biographie et sur les chroniques 
dues aux savants qui ont étudié l'histoire des Khalifes et des 
rois. Mais nous avions négligé jusqu'ici les évaluations des 
Tables astronomiques rédigées (ra[)rès les calculs particuliers 



CHAPITRE CXXXl. 39 

y^5CJ ^^_pli c>jjj5 IJviù Jl ^^'î CJ- r?^^l c:jI:^/j ^-^^» 

^^y_À-Ji ^-^ «_:a»jI^ (jOvJLÎI ^^«XJ ^^jAJ^'j ci>^X,j5 iijU» ^t»*o 

des astronomes. Nous allons donc donner dans le présent 
chapitre les évaluatians générales telles qu'elles sont établies 
dans lesdites tables pour la période comprise cnhe Thégire 
et la date actuelle. Notre ouvrage deviendra par là plus ins- 
tructif et le lecteur connaîtra de la sorte sur quels points les 
annalistes se séparent des astronomes et sur quels points ils 
sont d'accord. 

La date initiale, telle que nous la trouvons dans les Tables 
astronomiques est le vendredi, premier jour de la lune de 
Moharrem, an premier du ianorah ( c est-à-dire de Tépoque 
où, le Prophète étant à Araiali, ses disciples port«'renl de 
Teau de la Mecque dans cette localité), ce qui revient au 
i6 juillet de l'année 933 de l'èi-e des Séleucides (Dou '1- 
Karneïn). Fuite (hégire) de l'Apôtre de la Mecque à Aledine, 
deux mois et huit jours après le commencomenl de Tan 1. 
— Durée de son séjour à Médine jusc|u'h sa mort, neul ans, 
onze mois cl vingt-deux jours : total, dix ans et deux mois. 
— Abou-tiekr « le véritlique,» deux ans, trois mois cl Imil 



!iO LES PHAIRIES D'OR. 

)1^^ »-i.x «X.£>- i j iU^w (j_5'J'^^J'^ ^j i ^J '^■» ^^ j.*i,ff RxMéJ^ 

w<^*wl iocwoj C:5V»-*»' ^Jj' <-aJ''0 j;5 (^ (^ *-«_jJ ^;-**»^ iLxAM/^ 

(JÎ5 ISofcj wSfct iùu-u*^v4*w! iOçJLf^ A,À.w (j_^*^J^ t*^"' *^'^*^ 

vil \<y » -.l»! ÏLj'^KJjj y Q^'lil iiJC*W (jLaÀam J;Î (^ ÀJ^l*^ **^J 

jours : total, douze ans, cinq mois et huit jours. — Omar, 
fils (le Khatlab, dix ans, six mois ot dix-sept jours : total, 
vingt-deux ans, onze mois et vingt-cinq jours. — Durée de 
la délibération après la mort d'Omar, trois jours : total , vingt- 
deux ans, onze moins et vingt-liuit jours. — Olman, lils 
d'Allan , onze ans, onze mois et dix-neuf jours : total , trente- 
quatre ans, onze mois et dix-sept jours. — Ali, filsd'Abou 
Talib, quatre ans et neuf mois : lolal, trente-neuf ans, huit 
mois et dix-sept jours. — Jus([Lrà ravénement de Moàwyah, 
fils d'Abou Sofian, six mois et trois jours : total, quarante 
ans, deux mois et vingt jours. — Moàwyah, fils d'Ahou 
SoUan, dix-neuf ans, trois mois et vingt-cinq jours : total, 
cinquante-neuf ans, six mois et quinze jours. — Yézid, (ils 



CHAPITRE CXXXI. 41 

iC-A-Av y^AAw^ v±>^X:S di.)*K3 ^-'^^î -J^U^ (^ÀA- v±>^Xj- iijjU^ 

el^liXJ; di.3»Xi j.^S iixjji ^Xil yJ u'jÇ^iî f^' iixA^^^y^l 

i^\j} SjJit^^ j.^-^) Xw^Jg'^ 

i^M*^^ )-4-^' ^*J;'^ ^^-^ yj.*i.si UàSI (ji_jj-< (jj dXÀi» «Xa* 

de Moâwy ah, trois ans et huit mois : total , soixante-trois ans , 
deux mois et quinze jours. — Moâwy ah, jUs de llézid, fils 
de Moâwyah , trois mois et vingt-deux jours : total, soixante- 
trois ans, six mois et sept jours. — Menvan, fds d'El-Hakem, 
quatre mois : total , soixante-trois ans, dix mois et sept jours. 
— Abd Allah, fds de Zoheïr, huit ans et cinq mois : total, 
soixante-douze ans, trois mois et sept jours, — Abd el-Mélik, 
fils de Merwan, jusqu'au meurtre d'Ibn Zoheïr, un an, deux 
mois et trois jours : total, soixante-treize ans, cinq mois et 
dix jours. 

RiîGNK DliS MERWANIDi:y. 

Abd cl-lMélili, (ils de Merwan, douze ans, (|ualn> mois et 
cinq jours : total, quatre-vingt-cinq ans, neuf mois el 



!i2 LES PRAIUIES D'OR. 

AXiMwJ* y^^^ iixAAWJ /yAA.W ,V«*iJ \jiSi,\ «XXC tyj <XaJj^I ^-«^ 

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AJCav^ /w_)w^^ AAaJÎ^ <Xxj xiXÀJi <-:aJ6^ b^ (J^J"***^J ii*A.«/j 

quinze jours. — Wélid, fils cVAIdcI el-Mélik, neuf ans, sept 
mois et vingt-neuf jours : total, quatre-vingt-quinze ans, cinq 
mois et quatorze jouis. — Siileïman, fils d'Abd cl-Mélik, 
deux ans, sept mois et vingt-neuf jours : total, quatre-vingt- 
dix-huit ans, un mois et treize jours. — Omar, fils d'Ahd 
el-Aziz , deux ans, cinq mois et quinze jours : total, cent 
ans, six mois et vingt-huit jours. — ) ézid, fds d'Abd cl-Mé- 
Uk, quatre ans et un jour : total, cent quatre ans, sept mois et 
vingt-neuf jours. — Hichain, fils d'Abd el-Mélik, dix-neuf 
ans, huit mois et sept jours : total, cent vingt-quatre ans, 
trois mois et six jours. — Wélid, fds de Yézid, fils d'Abd 
el-Mélik, jusqu'au jour où il fut assassiné, un an, deux mois 
et vingt jours : total, cent vingt-cinq ans, cinq mois et vingt- 
sept jours. — Durée des troubles qui suivirent ce meurtre, 



CHAPITRE CXXXl. U3 

(^^c-j*. ji_AJLI «x>i.£ 0_j *>^^_j"5i (jjj («!v*^^ f»^j J^H^^x**^ 

/l^jiJ wAÎfc* IÀjIj w^Alli AJ^JJ iiÀ.»«» 

wiiki iCxj^l ji^^aÀil <Ji iùtAxlî i^i*..4JKJ\ (Jys^^ ^^ jji*£. ^C«jjî^ 

deux mois et vingt-six jours : total, cent vingt-cinq ans, 
huit mois et vingt-deux jours. — Yézid, fils de Wélid, liis 
d'Abd el-Mélik, deux mois et neuf jours : total, cent vingt- 
cinq ans, onze mois et un jour. — Ibrahim, fils de Wélid, 
fils d'Abd el-Mélik, jusqu'à sa déchéance, deux mois et onze 
jours : total, cent vingt-six ans, un mois et douze jours. — 
Memvan, fds de Mohammed , jusqu'au jour de son assassinat, 
cinq ans et deux mois : total, cent trente et un ans, trois 
mois et douze jours, 

KHALIFAT DKS BENOU HACUF.M ( ABUASSIDEs). 

Ahou '1-Abbas Abd Allah, (ils de Mohammed iSaJfah), 
quatre ans, huit mois et deux jours : total, cent Irenle-cinq 
ans, onze mois et (juatorze jours. — Jus(|u'à l'avénemenl 



4^ LES PRAIRIES D'OR. 

^o) iX—A—JuJr^ k .^ ^ ' w w>i>.S «Xi».)^ AÀaw (>:?r'***^9 (^<X^| )fc>â.Àll 

/'.••• t •• • • •■* 1 1 ■ - 



de Mansour, quatorze jours : total, cent trente-cinq ans, 
onze mois et vingt-huit jours. — Abou Djâf'ar Abd Allah 
(fils de Mohammed) Mansour, vingt et un ans, onze mois et 
huit jours : total, cent cinquante-sept ans, onze mois et 
six jours. — Jusqu'au moment où Mehdi recul la nouvelle 
(de sa nomination), douze jours : total, cent cinquante-sept 
ans, onze mois et dix-huit jours. — Mchdi, tlix ans, un mois 
et cinq jours : total, cent soixante-huit ans et vingt-trois 
jours. — Jus(|u'au momentoù Fladi fut informédesa nomina- 
tion comme khalife, huit jours : total, cent soixante-huit 
ans, un mois et un jour. — lladi, un an, un mois et quinze 
jours : total, cent soixante-neuf ans, deux mois et seize 
jours. — lîachid, vingt-trois ans, deux mois et dix-sept jours : 
total, cent quatre-vingt-douze ans, cinq mois et trois jours. 



CHAPITRE CXXX[. 45 

(iU»Xi Itsj-J j-is^ \.k->\ AÂjI (;JV*^5 Jîj-f^ csir^^^ (S^-^^^ (••:»' 
A.JC-wç iCÀAM ,.t^XM*.'J^ i*t^J^^ iou» ^J*X3 y\.^^j Iawj^Ai:^ c'i\i.^^ 

«,AaW» iijL» \^i«X.i IxikJ >Uikfi A.J^1>^ ^)-Q-W ) S'ÀAU^ ^^Àa« JoC^ C5^-^*" 

éyjli*£. ^UUM^ yljCj'u» tiiJjO '«^^ ^0*.ÀÏfci^ {^Àj !^ ».,g»îi I <\*»*^^ 
^^rv_À-AW AL.jÏ' a. A-I X.X.4I w9%^ y jit S i^XAAW» >'$-ù<l Aaawk i^ÀAW 

jjî v^^ti^ AÀ^W y5j.*<i.£^ Ci^HV^ yl^jU» »iU<Xil (^^yi^y^gÀÙ) ÀXJW^ 
,\_«*— ^_5 v^aÙ ) <Ji**i*J^ (^JVm^aw IJI*'^ (3^^^ Co»-> wwibS <\X>*<J^ 

— Jusqu'au moment où Emîn, son fils, fut informé de sa 
nomination, douze jours : total, cent quatre-vingt-douze 
ans, cinq mois et quinze jours. — Emîn, jusqu'à sa dé- 
chéance et son incarcération, trois ans et vingt-cinq jours : 
total, cent quatre-vingt-quinze ans, six mois et dix jours. — 
Durée de sa captivité, deux jours : total, cent quatrevingt- 
{|uinze ans, six mois et douze jours. — Mis en liberté et réélu, 
il fit la guerre et fut assiégé dans Bagdad; durée de cette 
période jusqu'au meurtre de ce Khalife, un an, six mois et 
treize jours : total, cent quatre-vingt-dix-sept ans et vingt- 
cinq jours. — Manioun, vingt ans, cinq mois et vingl-deux 
jours : total, deux cent dix-sept ans, six mois et di\-sept 
jours. — Moiilaçein, huit ans, huit mois et deux jours : 
total, deux cent vingt-six ans, deux mois et dix-neul" jours. 

— Watik, rin(| ans, neuf mois cl cinq jours : total, di'iw 




liù LES PIUIRIES D'OR. 

(*L>Î ^_ji^-j^ v.^,..Cw) \Xm*3^ /jVXÀaw ^^<<*Ji xijtX-* (J) 

I^^L*..j j.xxfi ^^j ^jl <i!^ |*L»Î ii^j;!^ ^À^ (jLj-**"^^ ^jUjU 
/.»»_<iiwfr« il Qi ^v j...w*-fc iXj»-! -^^i AÀjJvdÇ^Ax); fc-UaÀ. y) 
lt^»»o (j«v-«*^j iLJ^VJj^ j_^-ii ii-A-4».^ {^•^-'^ ey^Voj^Axlî {^^=*- 

. YV. y-J ^J^^ (J^J^ Viljjsj yL«^J (5*^^-^^' ''^^ <^^^ ^^■ 

cent Irenle et un ans, onze mois et vingt-quatre jours. — 
Motewekkil, quatorze ans, neuf mois et sept jours : total, 
deux cent quarante-six ans, neuf mois et un jour. — Moan- 
lasir, six mois : total, deux cent quarante-sept ans, trois 
mois et un jour. — Jusqu'à l'entrée de Mosiâïn à Bagdad, 
deux ans, neuf mois et trois jours : total, deux cent cin- 
quante ans et quatre jours. — Jusqu'à l'élection de Moutazz 
à Samarra, dix jours : total, deux cent cinquante ans et 
quatorze jours. — Jusqu'à ia récitation de la khouthali au 
nom de Moutazz dans Bagdad, onze mois et vingt jours : 
total, deux cent cinquante et un ans et quatre jours. — 
Jusqu'à sa déchéance, trois ans, six n)ois et vingt-trois jours : 
total, deux cent cinquante-quatre ans, six mois et vingt- 
sept jours. — Jusqu'à la nomination de Mouhtadi, deux 
jours : total, deux cent cinquante quatre ans, six mois et 



CHAPITRE GXXXl. 47 

A_jL-*fci /j^.w. ^j ijM*J^^ /jvjoU» wy.JvXi u«^ yM*s- AxJXHdÇj i^lr**^ 

) 1/'-*^' <>^— *-*«^ i<Xjw ^jyKSMI^ (J^-? tJ'"''-'*^ tlU<Xs ^'oi io^Xjj 

lt^».._J -iL_Âj)^ j^^l ikJ^^J^ <\Àa« yfcJLCj M^^^ ^IXjLw kiU*Xi 
ijIXjL» viU«X.j l^fcJ /Wv-ifciffjJ j..<^-vw) ^OCui^ ^J^.A-Ul CJ't.AV ^^tXxii 
J4XJCJI.4) ^--O^t? y>*»-S' lÀJlj w^.aÙ) 8».*J*ij iiA«iW (J^Xm*,J^ Ît-Jj)^ 

j—JCjci! ^i l^^ »>;i>^ i><xj»é3^ ÀÀ.*M ^^..J^kf t.-»-i*i^ <\A.*« ibw^' 
ii_À_iv g>— ÀM». ig c:A-iAw^ ÀÀ.W ioLt^5\j> dJtXi (^-«jj ^t-^ï»» ^i*"^* 
i^j\_À_*«( cy^«j jJv_X_s ^_^<L_i^ 5 <X_A_Ai) '^«jo L)iy^^J Ov,^)^ 

vingt-neuf jours. — Mouhladi, onze mois et dix-huit jours : 
total, deux cent cinquante-cinq ans, six mois et dix-sepl 
jours. — Moutamid, vingt-lrois ans et trois jours : total, 
deux cent soixante-dix-huit ans , six mois et vingt jours. — 
Moiitnded, neuf ans, neuf niois et deux jours : total, deux 
cent quatre-vingt-huit ans, trois mois et vingt-deux jouis. 

— Mouktaji, six ans, six mois et vingt jours : total, deux 
cent quatre-vingt-quatorze ans, dix mois et douze jours. 

— Mouliladir, jusqa a sa déchéance, vingt et un ans, deux 
mois et cinq jours : total, trois cent seize ans et dix-neuf 
jours. — Ibii el-Moutazz, jusqu'à sa déchéance, deux jours : 
total , trois cent seize ans et vingt et un jours. — De la 
restauration de Mouktadir jusqu'à sa mort, trois ans, neul 
mois et huit jours : total, trois cent dix-neur ans, neuf mois 



ZiS LES PUAIUIES D'OU. 

/j»w_*is_ff_5 (^*x_£fc.ij <\_jLjf^\~j kiXi«X3 ^U) iij..*ifc£^ r^^î iiJUu^ 
ii.JL,w (j3iv*i*^^ <\Ajljjr^ AjLt^" wii-î*Xi ^L>! ÀAJLfj ) j..<— vti j.Àw.fi 
i^_i..vw M^J^'jj (j^^^^^ iCjljf!5^'j' tiXi^XJ l^«^ wi;.* iixxw^j w^^l 

iiU»X3 w^^^iS iii~>')kjj \Xm/ ^^joc^.ii ^bi <\j^\jj <Xj»-)^ w,*-*»;^ 

(^-JC-Â-Aw iiL)LjC^\j^ ^jv.'-^^^» o..»« iiÀ^w <ij^^ t^^*-?^ ^^ ti^ 

(jfcJ^J^ fjt*J^^ AjLÇ^Xj wilj«X* C«^ j-Ali,^ A^Wfcjj'j »,.r,Awî iijLjLf^ 

»>aa«J!_j jUsfc^i c_>'l^pI ^.y^^ r^^^"^' ''^^ (J^iî3 ^:^ *^-^' 

et vingl-neur jours. — kaher, jusqu'à sa déchéance, un an, 
six. mois et dix jours : total, trois cent vingt et un ans, 
quatre mois et neuf jours. — Radi, six ans, onze mois et 
huit jours : total, trois cent vingt-huit ans, trois mois et 
dix-sept jours. — Moilaki , trois ans, neuf mois et dix-sept 
jours : total, trois cent trente-deux ans, un mois et trois jours. 
— Moslahjî, un an et trois mois : total, trois cent trente-trois 
ans, quatre mois et trois jours. — Mouti, jusqu'au premier 
de la lune de djemadi I 330, deux ans, huit mois et quinze 
jours : total, trois cent trente-cinq ans et quatre mois moins 
trois jours. 

Les années de l'hégire étant lunaires, il en résulte entre 
la chronologie tlonnée ci-dessus et celle des chroniqueurs 
et i)ioj;raplies qu{'l(|ues différences portant sur un plus 



CHAPITRE CXXXI. 19 

cyL;Sf^yJ! t^JC.S'i sb^i^j U ^_^ oojjl i^Kiû Ji S,^! ^^^ 

\ùs-J> <ii c:>Ls?).Ji (j^ »j-?ï^J j^' J^^=r- CjJ «^^ '^Wî ^-^^ 
i^5oC; f»li>ij iCÀ.*« (jvjtjj! /wjS ^ji_5 i^-M'j aaXc ^i c^**» ti**J *J' 



grand nombre de mois et de jours. Dans l'évaluation pré- 
cédente des années comprises entre l'hégire et l'époque pré- 
sente, nous nous appuyons sur les données que nous avons 
recueillies dans les Tables astronomiques, car les savants 
qui les ont dressées ont étudié avec soin ces époques di- 
verses et en ont acquis la connaissance par des recherches 
précises et bien définies. Nous avons principalement puisé 
à la Table rédigée par Abou Abd Allah Mohammed, fils de 
Djabir Bcnnani, et à d'autres listes chronologiques qui vont 
jusqu'à l'époque actuelle. 

Nous avons déjà donné l'évaluation des années depuis 
l'hégire jusqu'à ce jour (voir t. IV, p. loo), nous insérons 
de nouveau dans le présent chapitre la même évaluation dé- 
taillée afin de faciliter les recherches et d'établir un rappro- 
chement avec les données des Tables astronomiques. 

Les traditionnistes et annalistes qui ont rédigé des bio- 
graphies et des chroniques s'accordent tous à dire que le 
Prophète (sur qui soient le salut et la bénédiction de Dieu!) 
commença sa prédication à l'âge de quarante ans; qu'il de- 

IX. 4 



50 LES PRAIRIES DOH. 

( »_J V— '7' r«yl S».-.i*-*» v_^.v«i) Aj'i^j'j Miy"»"^"**" J-^? J-^' ^A.UP 

^jLi.^ /y-j ^jUivC J^^ f O lî J^*** ^^-^^ (:JS-^-*« >*«^ cjUaii. 

<Xa£ -1)1 iL**^^ r-fr^^ ÀAjLi" l+^^i /j-J (J^î»-'* '-«^^ vAWsft 

*XAjfcJÎ l^jUi3.j^ K.v^*i^ iLÂ.ui /jjj-ik*j ^^«X>.i (jS^v* (jj wil^i! 
/jL.<?yA.w C^vV-^j^^ J'ir'**' '^•^"^^•^^ C:J>-*-'**' y .o* o ' iJi-XX) «Xa£ /oi 

y-jj JL>j_i A-w*..^j j._4-«il <!v-vW_j (jvJCi^ jiAII ^A£ 0.ji 

<X_J"y_J Jl_A_J (JAfc_^^ »-^*w 5 \>mJ^^ f^J^JiKMI yj'yJÙS <Xa£' /vJI 

moura treize ans à la Alecque, dix ans dans l'émigration 
(hégire) et qu'il mourut âgé de soixante-trois ans. 

Ahou Behr régna deux ans, trois mois et dix jours. — 
Oaiar, fils de Khattab, dix ans, six mois et quatre jours. — 
Olnian, fils d'AlTan, douze ans moins huit jours. — Ali, (ils 
d'Abou Talib, quatre ans, neuf mois et huit jours. — 
lloçan , fils d'Ali, six mois et dix jours. — Moâwyah, fils 
d'Abou Solian, dix-neuf ans, huit mois et vingt-cinq jours. 
— Yézid , fils de Moàwyah, trois nus et huit moismoins huit 
jours. — Moâxvyah, fils de Yézid, un mois el onze jours. — 
Mernuiii , fils d'h^l-Ilakem , huit mois et cinq jours. — Ahd 
el-Mélih , fils de Merwan , vingt el un ans, plus un mois et 
demi. — Wélid, fils d'Abd el-Mélik, neuf ans, huit mois el 
deux jours. — Suleïman, fils d'Ahd elMélik, deux ans, huit 
mois et cinq jours. — Omar, fils d'Abd cl-Azî: . deux ans. 



I 



CHAPITRE ex XXI. 51 

(jvÀ^ (J*^'5^ *>*^ (jj'J yij>^ CJS*^^ j-fr*|»5 ÏKté*^ «XxJjJI ^1 
j^^aoàII Hr***^ axa<*jj C^^^-*-« /îJ;1 ^U^w<wi *X^ /yj aMI <Xa£ 

«— ^_iMl AA.W^ (_J^Àa«i ^Jjl (J^"*'^' > (} .» ' w' ^ijù*»(J ^AV /yjw,i**» 

i. 
(JV--*— *»' (J*— ^ A. An .A-«.Xl AylM iiÀAW ^Oj.*i.£^ (_^«X.>.i K)^\JLi 

jMù>& iiS^Xji^ w^^l i<XM^j^ (ijv^ (j^'^ (3^'V >V"*^' *^Wj 

cinq mois et cinq jours. — Yézid, fils d'Abd el-Mélik, quatre 
ans, un mois et deux jours. — Hicham , lils d'Abd el-Mélik, 
dix-neuf ans, sept mois et onze jours. — Wélid, fils de 
Yézid, un an, deux mois et vingt-deux jours. — Yézid, fils 
de Wélid, cinq mois et deux jours. -^ Merwan , fils de Mo- 
hammed, cinq ans et dix jours. 



i>i:ni0Di'; des abbassides. 



Alxl Allah, fils de Mohanmied, SoJJ'ah, quatre ans cl 
neuf mois. — Mansour, vingt-deux ans moins neuf jours. 
— Mehdi, dix ans, un mois et quinze jours, — Hadi, un an 
et trois mois. — ïîachid, vingt-trois ans et six mois, — Emin, 
quatre ans et six mois. — il/fl/nou/i, vingt et un ans tout juste. 
— Moutaçem, huit ans et huit mois, — Walik, dm] ans , neuf 
mois ci tieize jours. — Motewehkil, quatorze ans, neulniois 



52 LES PRAUUKS D'015. 

), g— *« »-^ — C *X.:»-l j_g<>v-Xw^4l J"tr^' '^>-^_j CJ^r-*"**' ^J' _>**•' 

^jV^^^ i-x^ isÀA». (Jj^î ^il^fT sis- (Jl ^iaii j-fr*^' io'^Vj^ 

et neuf jours. — Mounlasir, six mois. — Mostâïn, trois ans et 
huit mois. — Moiitazz , quatre ans et six mois. — Mouhtadi, 
onze mois. — Moulanied , \ingt trois ans. — Moutaded , neuf 
ans, neuf mois et deux jours. — Mouktiifi, six ans, sept 
mois et vinL;t-cleux jours. — Moukladir, vingt-quatre ans, 
onze mois et seize jouis. — hahcr, on an, six mois et six 
jours. — Badi , six ans, onze mois et luiil jours. — Moltaki, 
trois ans, onze jnois el vingt-lrois jours. — MosUtkfi , un an 
et trois mois. — Monli, jusqu'au premier de la lune de 
djemadi I 336, un an, huit mois et quinze jours. 

Nous demandons à Dieu de nous husser vivre et de nous 
accorder un sup()lémeiit de jours afin que nous ajoutions h 
ce hvre les faits qui se produiront sous le règne de ces princes 
el les événements que l'avenir leur réserve. — Tel est donc 
fensfinhle de la ehronoiojijie comprise enlr»^ Thégire juscpi'au 



CHAPITUE CXXXI. 53 

isÀ^ ^j^ ij^ (j\^ ^ii yij ' djj.A^\ ^j\ i^^yj^ ^-W <^^àj! 

|)résent mois de djemadi I, année 'A'Si^. Nous avons réuni ics 
à dessein ces deux évaluations dilï'e renies, aiin de les rendre 
plus inlelligibles au lecteur el de l'acililer ses reclieiches. — 
La chronologie depuis la naissance du l'rojDhèle juscpi'à ce 
jour est doue connue; celle de la mission ii la mort du Pro- 
phète est également notoire, exempte de doute et l'acilemenl 
accessible aux personnes intelligentes qui consulteront notr»* 
ouvrage. Ajoutons (jne, cra|)rès les témoignages les plus 
sûrs, l'usage de com|)ter à partir de Thégire date, comme 
nous l'avons e\pli(pie dans nos autres ouvrages, de la deli 
bération (pii eut lieu chez Omar à cet égard , à la suite de 
certaines circonstances qu'il parut nécessaire de consigner 
par écrit. Après (|ue chacun eut parle, Omar se rangea à l'opi 
uion d'Ali, (ils d'Abou Talib, (pii lui conseilla de prendre 
pour point de dé|)art la Tuile du l*ro|)hèle el l'epotpie où il 
sorlit du lerriloire des poKihéisles. (".etle résolution fut, ilil- 
nn , adoptée par()ni.u-. Pan 17 ou i -^ , selon la (lilltrenee 
des opniious siu- ce |)oinl. 



54 LES l'RAllUi:S D'Olx. 

<!<LÀa»i <— AJb *J> Js_=fc.l ^^A* (Jf*^^ ^^)i^ (J^IàJ! *s: ^ i}^^ 

S-*'!^ *;^— ^ A_x_«j ^ —jtJL» A,5jiU ^^lis jî (j~) ^ SwjI (_^ 
CHAPITRE CXXXII ET DERNIER. 

NOMENCLATDRE DES CHEFS DU PÈLEUINAGE DEPUIS 
l,E COMMENCEMENT DE I.'ISI.AMISME JUSQU'À L'ANNEE 335. 

Le Prophète s'empara de la Mecque au mois de ramadan, 
l'an viii de l'hégire; il retourna ensuite à Médine et donna 
le gouxernenient de la Mecque à Allab, (ils trOreid, fils 
d'Abou '1-Yss, (ils d'Omeyyah. Attah conduisit l(> pèlerinage 
de l'an vni; d'autres j)iélendent <|U(' le pèlerinage se fit par 
groupes séparés et sans chef. — An i\ , Abou Bekr « le vé- 
ridique,» sortant de Médine avec trois cents Musulmans, 
prit la direction des pèlerins. Le Prophète lui fit parviMiir 
vingt chameaux destinés au sacrilice; il dépécha ensuite sur 
ses traces Ali, fils d'Abou Talib. Ali, qui était porteur de 
la souralo béral (nenviètne chapitre du Koran) , rejoignit 



I 



CIIAIMTRK CXWIl. 55 

j-iiO I f»_j-J3 -xi^Jtj A Jv£ '•^^ ^.^"^ ^iy*-^ î (-N-S* 'J^-^-f jS-i »_) i 

^J j.^ jj*.IàJL> '^ 5^^£ (J>^-^ AÂ,w (— *.3o A.J <_»lia.ii. (>J >$■ 
V^^ CJ"^ J^ (J*^-*^*^ "^ iJv*i^ CA.*») AÀ.W i_*jl^ aJ>' t_>Uai=i 

A^.wi c:aJIs /o^" <_;U2=>. /jj ^^ ^j*. Uj Ij "l^ iJwi,^ cJ^^ '^•'"^ i-^jî^ 

Abou Bekr à El-Ardj , cl donna leclure de cette sourate à El- 
Akabah, le jour de riniinolalion. Abou Bckr présida au pè- 
lerinage; il prononça ia khouibahïn veille du jour lerwyah à 
la Mecque, le jour d'Arafah à Arafah et le jour de Timmo- 
lation à Mina. — An x, le Seigneur des envoyés, TApôlre 
de Dieu (sur qui soit le salutl) conduit le pèlerinage et 
meurt cette même année. — An xi, Omar, fils de Khattab. 
— An xn, Abou Bekr « le véridique. » — An \iii, Abd er-Rah- 
man , fds d'Awr. — An xiv, Omar, fils de Kliatlab. — An xv, 
Omar, fils de kliatlab. — An xvi, le même. — An xvii, le 
même. An xviii, le même. — An xix, le mumiu". — 
An.w, le intMuc. — \ii \\k le même. — \ii wii. Ir même. 



56 LES PI\A1U1ES D'Oli. 

5toji XÀ.i»< C-KJ6 x)Jj ÀjSI j^i j-ïb.) jj J<Xi A,'j lj\]a~1 iù^ y^ 

j^jL_£5)Ji ^y-^ (jvJ *N?^:? y^ÀAw j_jî /J.J iij^lx^ "^^^^'V^ (J*^-** 
leiUxtf^li AAs^UaJ l$«X^i k*».j ^^ «jUiil UjjUj^ »SU, U^r»lj 
*X_*t_C yj is^Jo ji (J.J y^.«v^ ^^J ^^ft-*- U**^L> (J-Aâj yi ^^ 

/y_J pKJj ^JiwLàJIj ~ (^J^V.J^ (J^ AÀav C:a.J& a,S' ' jXJi tj^XX» 

— Ail XXIII, le même; il est tué à la lin de clou' l-hiddjeli de 
la même année. — An xxiv, Alxl er-Rabman, tils d'Awf. 
— An XXV, depuis celte année jusqu'à l'année xxxiv, Otnian, 
fds d'Aflan. — An xxxv, Abd Allah, fils d'Abbas, délégué 
par Otman , qui était alors assiégé dans iVlédine (voir t. IV, 
p. 278). — An XXXVI, Abd Allah, lils d'Abbas. — An xxxvii, 
Ali, fils d'Abou ïalib, délègue aux pèlerins réunis à la 
Mecque Abd Allah, fils d'Abbas; de son côté, Moàwyah, 
fils d'Abou Sofian, leur envoie Yé/id, fils de Ghadjrah 
Rahawi. Les deux délégués se rencontrent à la Mecque et 
se disputent la direction du j)èlerina^'e sans que l'un veuille 
céder à l'autre. Ils conviennent enfin de laisser diriger la 
prière par Clieibah, fils d'Otman, fils d'Abou Talhah, fils 
d'Abd Allah, fils d'Abd el-Ozza, fils d'Otman, filsd'Abd el- 
Dar, qui était hadjib «gardien tle Fentrée » de la Kaaf)ah. 
Les choses se passèrent ainsi. — An xxxviii , Kotaui , lils 



CHAPITRE CXXXll. 57 

*S (jv._x_jji» ^^' ^^'f-Mt c^Jo /c-j j+^A. ( vj y'5j~* tj*''-*^v "^ 

^ (\JV_X_Jj)^ CJA-W AÀ-iw C:^Jb /«.J (♦Xi». /yJ (jl}>-^ (J**-^!^ ;^ 

^ ^^JtJji» >tAAW ÀÀaw <i.:^JO A.^' (jIaÀ.«v ^I /vJ »^£- (j*,IÀJ1j 

"^ (^jv,x.jj)_j (j*-^ iiÀAx c:AiJû aJj -iIaÀ.u) ^i /vj iCxiLC ^j*VaJL» 
jjwVàjLj '"s' (JVVm',} ^t*wo X^AM ci^jo <oo" (♦Xji. yj (J'5^ (J**-^V 

cVAbbas, lieutenant desOmeyyadesà laMecque. — An x\xi.\. 
Chef bah, fils d'Otman. 

An XL, pendant fjiieMo&wyah et Hacan sodisputrnl le kba- 
lifat, Mogaïrah, fils deChôbah, dirige le pèlerinage en verlu 
d\ine lettre apocryphe qu'il préfend émaner de Moàwyah. 

— An XLi, Otbah , lils crAbou Solian. — An XLii, Olbah, 
lils d'Abou Solian. — An xlui, Merwan , (ils d'El-Hakem. 

— An XLiv, Moàwyah, fils d'Abou Solian. — An xi.v , Mer- 
wan, lils (rKl-llakeni. — AnxLVi, Otbali, lilsd'Vbou Solian. 

— An XLVn, Otbah, lils d'Abou Solian. — Anxi.\ni. Mei- 
\van,fils (rEl-Ilakeni. — An \i.ix, Siàid , fds d'Ml-Ass. An l, 
Yézid, lils (le Moàwvali. — An i.i, Moàwvali, lils tlAbou 



58 LES PHAIIUKS D'OR. 

^j*\— i-JL* "^ (j>.^»<. :^j ^j' iiÀ.»v t_^jl^ <*j ^IxJi /J.J ù^jjuu 

^j*.l_À_rfL» ^ ^^J\-.A«._^^ C:a..a« HÀmj C:a.J6 AJ' (+X:=i /vJ m'_5>-* 



jJ*(VÀjlj ^ ^^J\-**«k^^ 5CA»M) \j<^iU CivJIS /©.J /jVaÀ*» ^i 



ij- 



J iiJÙi£- 



(1) 



/O^' ^A.A.X.Jl <_^^XJU i^^laj ^_5 ^^V^ içJlj uXw^ (J.J ^^iî" 

Soliaii. — An lu, 8àïd, lils dl^l-Ass. — An lui, Sùïd, fils 
d'El-Ass. — An Liv, Merwan, fds d'El-Hukcru. — An lv, 
Menvan, fds d'El-Hakem. — An lvi, Otbali , lils d'Abon 
Solian. — An lvh et lviii, VVélid, (ils d'OtJ)ah. — An lix, 
Olman , (ils de Mohammed, lils d'Abou Solian. — An lx, 
Amr, fils de Sàïd, fds d'El-Ass. — An lxi, Wélid, fils 
d'Olbah, lils d'AbouSofian. Ahlxii, Wélid, fils d'Olbaii, 
lils d'Abou. Solian. — An Lxm et jusqu'à Tan lxxi, Abd 
Allah, fils de Zobeir. — An lxxii , llatidjadj, fils de You- 
(•ouf. Les pèlerins se rendirent à Mina, mais ils ne purent 
faire les tournées riluclles autour de la Maison vénérable. — 
An Lxxiu, le même lladdjadj. Ahd Allali, lils de /obeii-, 



CHAPITRE CXXXll. 59 

"^ (;5VjLff AÀ>w (Jî qjvjïAa»!^ O.W XÀ..W t.i^.jfc A.J ^j5_;i^^(^ ^•^i' 

(j*.L*JL> ^ ^^jvJWj CJ«.Aw AÀ.W c:a.j6 A.ji ^^5ya^l ^/sxx^n»*) qj) 
^^■5^ ti (J*<Uxîi 'V Ijfî J.-:^J9^ tilHi 0«sAi ^ '^•:VJ_5J^ (J-J iJ-U*^' 
(J^ — '*— ^J /S^-*»* ^^À.» 4-^1^ /O-J iwfii ^!^ *>-^ (J^ (j*Wl 

(^_jl_^^ M^-^ iiA-iw CXJD /O^' >:^-*j' <Xx£ /O wJj (jwUJlj "^ 

(jv.jl^^ %M*:i i4À.w civjo /oJj vii-XHl *Xa£ /J.J tXAJjJî ,ja,IàJu "^ 

lut tué cette année-là. — An lxxiv, Haddjadj. — An lxxv, 
Abd el-Mélik, 61s de Menvan. — An lxxvi 4it jus([u'à 
l'an Lxxx, Aban , fds d'Otnian, fds d'Afl'an. — An lxxxi, 
Suleïinan , fils d'Abd el-Mélik, fils de Alenvau. — An i.xxxn, 
Aban, fdsd'Otman, (ils dWlTan. — An i.xxxiii el jusqu'à 
Tan i.xxxv, Hichani, filsdlsniàïl Makhzounii. — .\n lxxwi, 
Abbas, iils de Wélid , fils d'Abd el-Mélik; mais, d'après une 
opinion dilïérenle, Abbas Taisait simploniciil |)artie du, pè- 
lerinage, c|ui fut diiigé par un aulie émir; Dieu sait mieux 
la vérité. — Au lxwvu, Omar, (ils d'AIxl el-Aziz. — 
An i.xxxvni, Wélid , (ils d'Abd el-Mélik. — Au lwxix elxc, 
Omar, fds d'Abd el-Aziz. — Au xci, Wélid, Iils d'Abd el 



00 LES PUA11UL;S D'OR. 

4 '^ 

^JVJt-nwwj» V*»*« <îiÀ.*w C-OD <0.J' (*y^ (J^ «"V^ ^*^ *^-^ (>:' ï-^^ 

(^j>XMOi| ;jW AÀ.iw CA,jb ^e>j° t^Mi «>va£ lyj fj\,ey'Mt ^jmLUIj ^ 

(J*LÀ.Jo '"^ (^XMt.'J^ X<Mi*J iiÀ-U) C^b /0.J' <\x.^l ^J ^jO^-XJ) ^1 

(j*.IàjIj "!é" <\jU» <\à.*v c^o /cj rV'^*" tJ"^ -5.,)^ CJ'^ '^•nT r^':'^' 

.M(''lik. — Ail xcii, Omar, lils tl'AJjcl el-Azîz. — An \ciii, 
OUuan, (ils de VVélid, fils d'AIxl el-Mélik, ou selon d'autres, 
Abd el-Aziz, lils de Wélid, fils d'Abd el-Mélik. —An xciv, 
Alaslemah, (ils d'Aljd el-Mélik, fils de Merwan. — Anxcv, 
Bichr, fils de Wélid, fils d'Abd el-Mélik. — An xcvi, Abou 
Bekr, (ils de Mohammed, fils d'Amr, fils do Hazem. — 
An xcvii, Suleïnian, fils d'Abd el-Mélik. — An xcviii, Abd 
cl-Azîz, fils d'Abd Allah, fils de Klialed, fils d'0(jeid, fils 
d'Abou 'l-Yss, lils (l'OmeNyah. — An xcix, Abou B(!kr Mo- 
hammed, fils d'Ami-, lils della/.em. — An c, le même Abou 
liekr. — An ci, Abd el-A/.iz, lils (TAbd Allah, émir de la 
Mecque, An en , Abd er-Rahman , lils de Dahhak Fihri. 
-- \neiii, M)d el-Wahid, lils iV \\k\ Allah, lils (h- Kaab, 



CHAPITRE CXXXII. 61 

(l ' "^ 

ci^-jl^ *._j tii-AJH <Xa£ /vj ^ui-tf> (j^LiJU"'^ ioUj c^-Aw iuL**i 

<^J>J)^ -O-J' dL^iî *XXC /vJ -l-i^iÛ /jj yU>X^ ZT^XjU >!A.^^JÎ 

i>4.*i.£ (J»*-Ç" ^^•^J'-^ CA,J6 /oJ AÂ^i /vJ %cVXJ) ^1 /y> f*^^^ (J^^ 

o-w <\Àav c^jlb /o»J (_^»yârl (»l*«.i£> /vj «X^ jj*^Ij "^ ÀjUi^ 

/W •XJlj^ unUjI> "!|r <!ol«k iyM*& «.A.»» Àa.«w c:^jlï <e^' S«X^£ 
A.^*w.^ (.Kaï «Xij i^lxJl j^i /^ (*X:iI /J.J c:^^ j_wj (iiÀii sXa£ 

(ils (rOmair, fils de Seha, fils crA\Yf, fils de Nasr, fils de 
Moàwyah Nasri. — An civ, le même Abd el-Wahid. — An cv, 
Ibrahim, fils de Hicham Makhzoïimi. — An cvi, Hidiam, 
fils d'Abd el-AIélik. — An cvii , Ibrahim, fils de Hicham 
Makhzoumi, jusqu'à l'an cxii , ou, selon d'autres, jus([u"à 
Tan cxiii; cette dernière version est la plus authentique et 
le pèlerinage de Suleïman, fils de Hicham, fils d'Abd el- 
Mélik est rejeté. -- An cxi\ , Khaled, fils d'Abd el-Mélik, 
fils d'Pd-ÎIarit, fils d'El-Hakem. fils d'Abou 'I-Ass, fils 
(rOineyyah. — An cxv, Mohammed, fils de Hicham .Makh- 
zoumi. — An cxvi, Wélid, fils de Yézid, fils d'Abd el- 
Mélik (VVélid II], lorscpril fut nommé héritier présonî[)lir 
d(> Yézid. — An cxvn. Khaled, lils crMxl el-Mélik , (ils d'hil- 



&1 LES PRAIRIES D'OR. 

(j*<LjL.jL> '^ iuLvj HjJm^ U^ XÀMi t.:Aj\s <frj' JJ.À4i 4Xa£ /wjÎ 
"2Sr i\.jU;^ S».Ài*^ !t*w.J A-i,w i_A.J6 A.J ^^5\jsci -LiiJÛ ^ O^^ 

ioUl^ /j-^wi««ff^ L^.>M AÀ.*« l_AJ6 ^' i^ÀawjJ lyi 5^V^ 5> (^1 

*X_A_£ (j**LjUlj ""iè" iijU»» /wjwi*.ft^ (J^ AÀaw OJIS /oJJi v?\*Jl 

^)«LjlJU "^ iL->U^ /wvM.;*^^ jbAwo <\àam (-:^d /ft^ Ui^i jo\jtI! 
/yj jUàït ir^^^i ij^^ d).X!tt <Xa£ /o y\-cv^ rj? *X,>-!_jJî 4Ka£ 

ij^*^. <y\S^\^\ tXAi tKj C^v-j». ^Lxîi <X.tsX9 Mm*j\ tilJo «. -i*.^ 

Haril, fils crEl-lIakeni, (ils d'Abou '1-Ass ; ou, selon d'autres, 
Alaslemah, fils d'Alxl el-Mélik. — An cxviii , Mohammed, 
fils de Hicham Makhzoumi. — An cxix, Abou Ghakir Mas- 
lemali, fils de Hicham, fils d'Abd el-Mélik. — An cxx jus- 
qu'à Tan cxxiv, Mohammed, fils de Hicham Makhzoumi. — 
An cxxv, Youçouf, neveu de Haddjadj ben Yourouf. — 
An cxxvi, Omar, fils d'Abd Allah, fils d'Abd el-Mélik. — 
An cxxvii , Abd el-Aziz , fils d'Omar, fils d'Abd el-Azîz. — 
An cxxviii, le même Abd el-Azîz. — An cxxix, Abd el- 
Wahid, fils de Snicïinan, fils d'Abd el-Mélik. Cette auiiée- 
là,Abou Hamzah Moukiitar, fils de Awf, le Kharédjilo de 
la tribu d'Ard, et missionnaire de celui ([u'on nommait Talib 
cl-hahlî «le prétendant du droit,» intercepta la roule du 
pèlerinage avec des intentions hostiles. Mais, à la suite de 
pourparlers, Abd el-Walufl put arriver à la Mecffuo, où il 



CIlAPITr.E CXXXIJ. ()3 

-oii" «..Jlîil ^^ jj*,lx»iî 0j ^1 <x<c (^ '^ ^ :^jii> (j*-UJL 

3t_j^t i4_À_.w c:a_jIs aJ' ^j^=^ yljCii tXA£ /wj Ajil «Xa^ /oi 
/jj (^ (^ «X^ /vj :^y^ (>J t^^*»"*'^ U**-*-''^ '^ ioU»^ ^^jv^ï-Vjj 
^ ii_jLvj Qjv^'^X.ji^ {ji*j^ <^A-*v c:<o6 *.j (j<«Ia^ /v^ ^i «Xa£ 
AÀa*» c:0!S /oo (j*va^ 0.J aM) «Xa£ /vj "J]^ /vj (.^.«yLw /f^uJL» 

dirigea la prière publique, puis il s'en retourna chez lui. 
— An cxxx, Mohammed, fils d'Abd el-Mélik, fils de Mer- 
wan. — An cxxxi, Wélid, fils d'Orwah, fils de Moham- 
med , fils d'Atyyah Saadi , dirige le pèlerinage , en vertu d'une 
lettre apocryphe cju'il disait émaner de son oncle paternel 
Abd el-Mélik, (ils de Mohammed , fils d'Atyyah, gouverneur 
du liédjaz et du Yémen pour Merwan ben Mohammed. — 
Ce lut le dernier j)èlerinag(> conduit j)ar les Omevyades. 

An cxxxn, Daoud, fils d'Ali, fils d'Abd Allah, fils d"Ab- 
bas, fils d'Abd Motlalib. — Au cxxxni , Zyad, fils d'Obeïd 
Allah, fils d'Abd Allah, fils d'Abd el-Madau Hareti. — 
An cxxxiv, Yça, fils de Mouca, fils de Mohammed, fils 
(FAIi, fils d'Abd Allah, fils d'Abbas. — Ancxxxv, Suleïman, 
fils d'Ali, fils d'Abd Allah, fils d'Abbas. — An cxxxvi, Abon 
Djàlar Mausour, (|ui (ut prochunc Kb.dirc (biinnt celle 



G'i LES PUAI [II ES D'OR. 

(j*,l_À.Jy "4r <xjLv_5 (JV^^^ J"'^"**' ^*'*" "-^Jo jo^' jfcAOÀii v**^ 
^Lf AÀ^ (Ovjft joJ' ^_j*UxjI ^j ^! «Xa.£ i^ <^ (^ »i>^*«^' 

«.-j) (j*,l_À_Jb "^ iijLwj (^XJjl_j ^J^ RÀ.Mi CXJO A.S '^[^ /vjI 

.JwvS^ -U'i^l jtfs^jl ^j ^-T" l)~^j ^.^-'û'^i' ^*> tîj CJ'^ ^^^^ 

même année. — An cxxxvii, Ismâïl, fils d'Ali, fils d'Abd 
Allah, fils d'Abbas. — An cxxxvm, Fadl , fils de Saiih , 
fils d'Ali. — An cxxxix , Abbas, fils de Mohammed, fils 
d'Ali. — An cxL, AbouDjâfar Mansoiir. — An cxli, Salih, 
fils d'Ali. — An cxLii, Ismàïl, fils d'Ali. — An cxliii , Yça, 
fils de Mouça, fils de Mohammed, fils d'Ali. — An cxliv, 
Ahou Djàfar Mansour. — An cxlv , Seri, fils d'Abd Allah, 
fils d'El-llaril, fils d'Abbas. — An cxlvi, Abd el-V\ ahhab 
Mohammed, fils d'Ibrahim, fils de Mohammed , fils d'Ali. 
— An cxLVii , Abou Djàlar Mansoiir. — An cxi.vni, Djàiar, 
fils dn Khalife Mansour; ou, selon d'autres, Mohammed, 
fils d'Ibrahim l'/m«;}( , ou bien encore le Khalife Mansonr. 



CHAPITRE CXXXU. 65 

^j*,\_àJIj *^ iJùU^ C:J^*t^^^ f*^ ^iÀ-*v <_>J6 Aj> jy*aiX\ J<j 

yyglÀJL»*^ iijLw^ (^ , aMJ^^ L>,Mt \XMà oOo «oJi' "^^ /o *X.«w>a.J I 
isjj\yt^ (^J^fM».J^j *J<MU iiÀAW C:^6 Aj IJ^ QJ <^-T' (jJ (j^y^^ 

.!• • 3 » .-. (2) ... r 

— An cxLix, Abd el-Wahhab Mohammed, fds d'Ibrahim, 
fils de Mohammed, fds d'Ali. — An cl, Abd esSamed, flls 
d'Ali. — An CLi, Mohammed, fds d'Ibrahim, fds de Mo- 
hammed, fds d'Ali. — An clii, Abou Djâfar Mansour. — 
An CLiii, Mohammed Mehdi, fds du Khalife Mansour. — 
An CLiv, Mohammed,' fils d'Ibrahim, fils de Mchamaied, 
fds d'Ali. — An clv, Abd es-Samed , fds d'Ali. — \n clvi , 
Abbas, fils de Mohammed, fils d'Ali. — An clvii, Ibrahim, 
fils de Yahya, fils de Mobaunned, fils d'Ali. — An ci.vni, 
le mêm,e Ibrahim. — An clix, Yézid, fils de Mansour, fils 
d'Abd Allah, fils de Chahir, fils de Yézid, fils de M;.luab 



66 LES PRAIRIES DOR. 

îtjjl iiÀAw oJ6 f>3 j^tX^ii /jo tXjç- /yj ]J[^ jj*»IaJ1j *^ iôU»^ 

(S^:^ {•yi ç^^j^' O'^ • ^ ^v^v; C:^V^>'^j ^ *>i i^À^w u^aJd ^o>-> 
(j*>^jL»""^ iijU>^ (j>Xa«_5 y*-^ iCÀAw o^jiS ^3 (^ /o «X;^ ^1 
^ ii_jU^ ^j>_A_»v_5 îc**j ^<Àaw c:AJb aS (^'^■ftiS «X^ /o ^ 

iiÀAM 4:>J6 /NJ (^ (O vX^Aiaji tXA£ (J*iUjL> '"sr iijU^j (jvxa.uij 

Himyari. — An clx, Mohammed Mehdi , fils de Mansour. 
— An CLXi , Mouça el-Hadi , fils et héritier présomptif du 
Khalife Mehdi. — An clxii, Ibrahim , fils de Djâfar, fils du 
Khalife Mansour. — An clxiii, Ali, fils de Mohammed 
Mehdi. — An clxiv, Salih, fils du Khalife Mansour. — 
An GLX\ , le môme Salih. — An clxvi, Mohammed, (ils 
d'Ibrahim, fils de Mohammed, fils d'Ali. — An clxvii, Ibra- 
him, fils de Yahya, fils de Mohammed, fils d'Ali. — 
An CLXviii, Ali, fils de Mohammed Mehdi. — An clxix, 
Suleïman , fils du Khalife AbouDjafar Mansour. — An clxx, 
Haroun er-Rachîd. — An clxxi, Yâkoub, fils de Mansour. — 
An CLXxii, /Vbd os-Samed, fils d'Ali. — An ci,xxiii, Ilaroun 



CHAPITRE CXXXII. 67 

^LiilJ '^ ioUj (^JV-KA-**"^ ^Jl ^iÀ-U( (-^AIJB AJ' «N^-o <Ji sS.Mt.& i^j^ 

c:a,-.4w iC_À_*»» c:a-j6 a.j' jj^aÀli «^^ ^t /w ^L<ry*.w ^J*UJL> 
itAAw i\A-«/ c:^o <*J" «Xaav*.J| m_5j^^ ij*''-*'''^? ^ AjL»» (\rowL.*w» 

yj^Ljù (j*(1_à_jLj "^ ioUj ^jvjtAAw^ (j"-f iiÀ-»»( ci«jl^ Aji' '" (_^ 

er-Rachîd; il fit le trajet de son camp jusqu'à la Mecque 
revêtu du manteau pénitentiel [ihram, c'est-à-dire il se mit 
en retraite depuis Bagdad). — An clxxiv, Haroun er-Rachid. 
— An CLXxv, Suleïman, fils du Khalife Mansour. — 
An CLXxvi , Haroun er-Rachid. — An clxxvii, Mohammed, 
fils d'Ibrahim, fils de Mohammed, fils d'Ali. — An clxxviii, 
Haroun er-Rachîd. — An clxxix, Mouça, fils dTça, fils de 
Mohammed, fils d'Ali. — An clxxx, le même Mouça. — 
An CLXXxi, Haroun ei-Rachîd. — An clxxxii , Moiiça, fils 
d'Yça. — An clxxxiu , Ahbas, fils de Mouça el-Hadi. — 
An ci.xxxiv, Ibrahim, fils de Mchdi. - Au ci.xxxv, Man- 



68 LES PRAIRIES D'OR. 

iCjLw^ (^jur^ ijj^Au \xMn ovjb Aj (^'^■^5 /o ji^jAii-* jj**IâJL> 

_}L»» (^y^\ji^ ^*^ <\Àav cxjis /e-J <Xx.Cv*.JI Mj;^ (J*'^-*''^ "^ 

I ■ "^ 

(J*(L^_jL» "^ iw_->Lg^ (^^jvjljfj '^^J* <NÀa« CiOD aJi" j_^<X^I ^jjI 

UAilioU *^ (\jl»J /^JvjLf^J «.*<*J iiÀAU CiVJ6 AJ <>y;.*«^) (J_JJ^ 

lj*t\Àj[f'^sr iCjL»_j (jv>i*wJ^ M*-^ ^aaw^ (jvxMfcj^ js-s*** ''iÀ^v^j iuU»^ 

sour, fils de Melidi. — An ci.xxxvi, Haroun er-Rachîd. — 
An cLxxKvii, Abd Allah, fils d'Abbas, fils de Mohammed, 
fils d'Ali; ou, selon d'autres, Mansour, fils de Alehdi. — 
An CLXXxvin, Haroun er-Rachîd. — An clxxxix, Abbas, 
fils de Mouça , fils d'Yca, fils de Mohammed, fils d'Ali. 

— An cxc, Yça , fils de Mouça el-IJadi. — An cxci, 
Abbas, fils d'Abd Allah, fils de Djàfar, fils du Khalife 
Mansour. — An cxcn,leméme Abbas. — An cxciii,Daoud, 
fils d'Yça, fils de Mouça, fils de Mohammed, fils d'Ali. 

— An Gxciv, Ali, fils de Rachîd. — ! An cxcv, Daoud, fils 
d'Yça, fils de Moura, fils de Mohammed, fils d'Ali. — 



CHAPITUE CXXXII. 69 

l_j.XSjJ y^Uj'i ^/-=^3 '^•»J~^ S O^ ^^ ^3'-^ (J-^ *^-^ CS-^^-'J 
-o.^J -Iris (jrt-Iaii^i (^î /o-i^-^^-C J^is iUJiyiL i^jl^ U»j -Ul j-vij 

Ans cxcvi , cxcvii et cxcviii , Abbas, fils de Mouça, fils 
d'Yça, (ils d'Ali. — cxcix, Mohammed, fds de Daoud, fils 
dTça, fils de Mouça, fils de Mohammed, fils d'Ali. Ibn el- 
Aftas TAlévide, ayant assailli la Mecque et s'en étant em- 
paré, Mohammed, fils de Daoud, s'éloigna sans pouvoir se 
rendre à Arafah. Les pèlerins sortirent et demeurèrent sans 
imam; mais lorsqu'ils arrivèrent à Mouzdellfah, Ibn el- 
Aftas reparut soudain et présida à l'accomplissement des 
dernières cérémonies. 

An ce, Abou Ishak Moutaçem. — An cci, Ishak, fils de 
Mouça, fils d'Yça, fils de Mohammed, fils d'Ali. — An Ccii, 
Ibrahim, fils de Mouça, fils de Djàlar, fils de Mohammed, 
fils d'Ali, fils de Iluçeïn, fils d'Ali, fils d'Abou Talib. C'est 
le premier descendant d'Al)()u Talib (jui dirigea le pèlerinage 
depuis l'origine de l'islam; mais il s'empara de ces fonctions 
de son autorité ])rivée, sans délégation du khalifal. Il dévasta 
tout le pays et massacra dans la mosquf'c de la M(r(|ue les 



70 LES PRAIRIES D'OR. 

cAJD ^o>J> (^^%JoL«» (—v.») i4À.ui^ ly*'^ i4ÀAM lLU JO^ ^^jv^wJSk 

Sli A g ^«X-C»-l i^_A..4Wft yMi.£- iCÀAWK (^^JvXjLwk X^MwJ XLiU Ovj 6 

tX-AXfi yo aMÎ 4X^ (j*.IàjL» '^ (jvXjU^ g«,,Àw..C UiÀj'î AjkAw c:Ajl5 

partisans d'Ibrahim bnn Obeïd Allah Djoniahi et d'autres 
chefs, ainsi que Yézid, fils de Mohammed, fils de Hanzalah 
Makhzoumi et plusieurs autres dévots personnages. — 
An cciii, Abd Allah, fds de Djàfar, fils de Suleïman, fils 
d'Ali. — An cciv, Obeïd Allah , fils de Haran , fils d'Abd 
Allah, fils d'Abbas, fils d'Ali, fils d'Abou Talib. Il fut dé- 
légué par Mamoun, au nom duquel il gouvernait le terri- 
toire de Mécline et de la Mecque. — Le même pour les 
années ccv el ccvi. — An r.cvn, Abou Yça, fils de Rachîd. 
— An ccviri, Salih, fils de Rachîd; il était accompagné de 
Zobeïdah. — An cr.ix, ccx et ccm, Salih, fils d'Abbas, fils 
de Mohainnu'd, fils d'Ali. — An ccxn, Abd Allah, fils 
d'Ohci.l Allah. fils.rAblKis. _ An rrxm, Ahmed, lils d'Ab- 



CHAPITRE CXXXl!. 7! 

jj*( Li.J u "s" 0VJCjlv^ Sw^i: ^•**' ^-wi c:a.jo a.j aMI »>>-AAfi /oî 

(j*iVaxJI /o XXao jjaiLàJu ^ (jvJCjLw^ /vjj.Àt.iCtt ^^<X^) iLk^i oJo 
(J*.Ia«J) /v^ AM) <Xf£ ^j ^^ /vJ ù\.4r M'J t^MJy^ (j^ -^^'^ {:Y^' 
J^^ili) wix> y*ilÀJij ^ ^jvxjLv^ />jj.*iis£^ f'*'*'^ aÀaw c:XS6 AJ» 

bas. — An ccxiv, ïshak, fils cVAbbas, fils de Mohammed, 
fils d'Ali. — An ccxv et ccxvi, Abd Allah, fils d'Obeid 
Allah. — An ccxvii, Suleïman, fils d'Abd Aliah, fils de Su- 
leïman, fds d'Ali, surnommé /a fci, « qui a le teint rouge : » 
c'était un homme disert , doué d'une parole facile et élofjuente . 

— An ccxviii, le même Suleïman, fils d'Abd Allah. — 
An ccxix, Salih, fils d'Abbas, fils de Mohammed. — 
An ccxx, le même Salih, fils d'Abbas. — An ccxxi , le même 
personnage. — An ccxxii, Mohammed, fils (U* Daoud, fils 
d'Yça,fils de Mohammed, fils d'Ali, fils d'Abd Allah, fils 
d'Abbas, fils d'Abd Mottalib. — Le même jusqu'à fan ccxxvi. 

— An ccxxvn, Djàlar Molevvekkil. — An ccxxvin , jusqu'à 
l'anccxxxv, Moharunied, fils de Daoud, fils d'Vca, fils de 



72 LES PRAIRIES D'OK. 

j*.VjJL "^ ^^jOijU^ (^■!5A.'i;^ c>-*« A-iA« o-il;^ >eJ ^c qj «X^^ 

^w> ijli /vJ Js^ yJ -aM! »Xa£ (^ajU_5 (jv»jjL j^iX,:>.| i'.À^ 
c^_j\^ -o^ 0*^^ (:J:? ^' '^•f^ (^ i^ ij^ <â*'y^ (J^ (^^^.^ 

(jv*^ji^ *^j\ \X^ Jl (j*<UJL "^ (jviijUj (j^^^ij (jv^'Àj'i -i"^-^ 

iU^ CAjl^ -O-S' ;J*-U* (j^ ^i »>'-»^ O^ (^ i;^ *^^ O"? f»^'^' 

tX.«.A<aJî *Xxc ijAxlii'"^ (^xSl»^ (jv^jîj ^***j" iiÀAv c:*J6 «oJ; 

Moura, fils de Mohammed, fils d'Ali. — An ccxxxvi, Mo- 
hammed Mountasir, fils deMotevvekkil; il était accompagné 
de son aïeule Choudjà. — An ccxxxvii, Ali, fils de Mouça, 
fils de Djàfar, fils de Mansour. — An ccxxxviii, jiv3qu'à 
Tan ccxLi, Abd Allah, fils de Mohammed, fils de Daoud, 
fils d'Yça, fils de Mouça, fils d'Ali, fils d'Abd Allah, fils 
dWbbas. — An ccxlii, jusqu'à Tan ccxliv, Abd es-Samed, 
fils de Moura, fils de Mohammed, fils d'Ibrahim ïimani, 
fils de Mohammed, fils d'Ali, fils d'Abd Allah , fils d'Abbas. 
— An ccxLV jusqu'à l'an r.cxLViii, Mohammed, fils de Su- 
leïman, fils d'Abd Allah, fils de Mohammed, fils d'Ibrahim 
Viniain. — An ccxLix, Abd es-Samed, fils de Mouça, fils de 
Mohammed, fils d'Ibrahim Viinani. — An r.r.L, Djâfar, fils 



CHAPITRE CXXXTI. 78 

&jSb> -*XJm (_^^Xx]i v^^_^j (^j J.AX.«wî (J*UjU v_-iij.3 /^jvjwU^ 

Jl-jcJLÎI iijçAAj ^j^lxîL j-<v*vj (j^ Ajl !_j.5) 45^i»- ^^^ SiAiw 

A_À_.i»(j l'*^' '^•*'^ C>.jlS /C>J' ^5**)^' M "-<?>'"' Q^ «^^-^ (jJ '^l 

(JV V*,-!^^ CX.MI <\A.»V C:aJ6 AO ^^ ^yj J^^JÇ' /yj jJA.lx*ji ^wj) 

iiÀAV t.:\J6 /O^' <X^Î /yJ <X^ Ji^J) C;.vx3 (JjgVÀjL» '^ (JvJoL»^ 

de Facll, fils de Mouca, fils d'Yça, fils de Moura, siunomnié 
Chachal. — • An ccli, îsmâïi, fils de Youçouf TAlévide dont 
il a été déjà question, s'opposa à la marclie des pèlerins et 
troubla tout le pèlerinage sauf un petit noinl)re de céré- 
monies. Surgissant à la tête de ses ])artisans contre les mu- 
sulmans réunis alors à Arafah il en lit un grand carnage, ce 
([ui fit dire qu'on entendit pendant la nuit les morts réciter la 
prière ieïbyah (prière de l'appel). Cet Ismàïl conmiit de 
grands désoidres. — An cclii, Kaah el-liakar Mohanmied, 
fils d'Ahmed, fils d'Yca, fils de Djàfar, fils de Alansour. — 
An ccLin, Abd Allah, fils de Mohammed, fils de Sideïman 
Rassi. — An ccliv et cclv, Ali, fils de Haçan, fils (rismàïi, 
fils d'Abbas, fils de Mohammed, fils d'Ali. — An cclvi, 
Kaab el-Bakar Mohammed, fils d'Ahmed. — An cclvii et 



7/1 LES Pr.AIRIES D'OR. 

^U^iJi ^jo J^cbAji (J«*UjL>'^ (jJ^U^ {^m*J^^ yLf «^^_5 jaav 

^_j Ov 4^ (^ fi-^j-^^ C*'^-'"'^ (jV'j'^j C:J^->*'^ji J**^ i-*.*« 

c>^l^ /*— J iijj^ (^ (A^ CJ^ (jW^ (:J^J'**^ (:J^ Jyf**^*'' 

(j-**^ ^ j*.lAxii ^^ j^/iîiJl ^_J*.UJlJ'*'^ (jJCjUy (;j>JÙM<^ j3-»Xs»-l 
(jwLàJIj '"^ (Vjv^AoU^ ^;jOUw_5 ^jt ii>»w 006 ^' (j*,l.AxJi (^1 

ccLviii, Fadl, fils d'Abbas, fils de Haçan , fils d'Ismâïl, fils 
d'Abbas , fils de Mobammed , fils d'Ali. — An ccr.ix , Il)rahini 
(fils de Mohammed, fils d'Ismâïl, fils de Djâfar, fils de Su- 
leïraan, fils d'yUi), fils de Berryah. — An cclx, le même 
Ibn Berryah. — 'An cclxi, Fadl, fils d'Abbas, fils de Haçan, 
fils d'Ismâïl, fils d'x\bbas, fils de Mohammed, fils d'Ali. — 
An ccLxii et ccLxiii, Fadl, fils d'Abbas. — An cclxiv jusqn'à 
Tan ccLXwni, c'est-à-dire pendant quinze pèlerinages consé- 
cutifs, Haroun, fils de Mohammed, fils d'Isbak, fils de 
Mouoa, fils d'Yça, fils de Moura, fils de Mohammed, fils 
(fAli. — An ccr.xxix iusf|u'à l'an r.ci.xxxvii, c'est-à-dire [)en- 
dant neuf pèlerinages consécutifs, Abou Abd Allah Mo- 
hammed, fils d'Abd Allah, fils de Daoud, fils d'Yra, fils de 



CHAPITRE CXXXII. 75 

'!^ ii_jl_jÇ^_S'^ ci^.w iLX-w O.JO /e^" ,i4jljt!5\j^ {y*-^ i^Mé <_ji 

*x_^_* /j._j (^-**.ii (^M-UiL""^ ioLff^'^ i»^-wï*i LxàjI aà*». c>j6 

Moura. — An cclxxxviii , Mohammed , fils de Haroun , fils 
d'Abbas, fils d'Ibrahim, fils d'Yça, fils de Djàfar, fils du 
Khalife Mansour. — An cclxxxix, Fadl, fils d'Abd el-Mélik, 
fils dWbd Allah, fds d'Abbas, fils de Mohanmied, filsdWli. 
Ce même personnage continua à conduire le piMerinage 
jusqu'à fan cccv. 

An cccvi, Ahmed, fils d'Abbas, fils de .Mofiaiiinied, fils 
d'Yça, fils de Suleïman, (ils de Mohammed, fils d'Ibrahim 
Viinani. Cet Ahmed est connu sous le nom de « frère de 
Ôumm-Moura la Ilachéniite, > qui fut surinlendante chez 
Chigb, mère de MouktadirBillah (cf. l. MU, p. -làS). — 
An cccvn, le même Ahmed, fils d'Abbas. — An cccvni, 
jusqu'à l'an cccxi , Ishak , (ils d'Abd el-Mélik, fils d' Abd Allah , 
(ils d'Obeïd Allah, fils d'Abbas, lils tle Mohannned. — 
An cccxn, Hacan, fils d'Abd el-Azîz, fils dWbd VIlah, fils 



70 LES PRAIRIES D'OR. 

JvAf /yJ /vww'^ AÀ^Xi^ OJJ'^' »>>>^i J,W 05>*i' *^«^ (jJ ^^ 

QwUJb"^ iouir^Xoa iyM*.£- i-^jM isjuM Lj<j'b ft^ ^^ulxj) v^>xj! 

ii-j L-C!5\_lJj byài^ A'S'*^ iwÀAw CiAjIs Aj l^iljî (JbJ^^ «X:j-i «jÎ 
'^î ii_^ljïii -î^-a-j! <_^.AM..J -tXJiii jj.^x]i tXAi: (jj M--**^ (;^ r^ 

(rOheïd Allah, fils (PAbbas, (ils de Mohammed, fils d'AJi. 
— An cccxiii, Abou Talib Abd es-Samî, fils d'Eyyoub, fils 
d'Abd el-Azîz, fils d^Abd Allah, fils d^Obeïd Allah, fils 
d'Abbas, par délégation de son oncle El-Haçan. — Le même 
en l'an cccxiv. — An cccxv, Abd Allah, fils de Sideiman, 
fils de Mohammed El-Ekber, fils d'Abd Allah, fils d'Obeïd 
Allah, fils de Mohammed. Cet Abd Allah, plus connu sous 
le nom d'/lfeou Ahmed Az'rak, était le délégué de Haçan, fils 
d'Abd el-Azîz l'Abbasside. — An cccxvi , le même Abou 
Ahmed A/.rak. — An cccxvii, Suleiman, fils de Haçan, le 
maître du Bahrein , enA'ahit le territoire de la Mecque pendan t 
que Omar, fils de Haran , fils d'Abd el-Azîz, dont nous 
venons de donner la généalogie dans la ligne paternelle, 
était délégué par son père pour présider au pèlerinage. 
iNous avons déjà raconté dans cet ouvrage les événemenis 
qui surgirent : on sait (|ue, par suite de Tinvasiou du Kar- 



CHAPITRE CXXXII. 77 

I • *> . "" 

jj*.LJLJu "^ ibljfl^j /04.^£ iiiJLup O.JO /o»j v^*J) Jy^ft /oî 

bS<j« *Uii5 j^ ^•'^^ ioLçSAjJj yv'j'X'jj (_!«>-?' '*^'***' d^ (j*t»jL> '"-^ 

(tU^wl^^ y^^ ^Lkài iXaJÎj 
l-^ryj b^J i> «Xi j^i_jjiA«*.ii (^ ^ (Vjvjw^il Qj (^ ij*^^ yi^ <Jb 

mate, que Dieu le maudisse! le pèlerinage de la saison 3 17 
ne put être achevé; quelques pèlerins en petit nombre 
réussirent, il est vrai , à Taccomplir les armes à la main, mais 
sans imam et en faisant la route à pied. — An cccxviii, le 
même Omar, fils de Haçan, fils d'Alxl el-Azîz le Hachémite, 
par délégation de Haçan, son père. — An cccxix, Djàfar, fils 
d'Ali, fils de Suleïman, fils de Djâfar, fils de Suleïman, fils 
dWli , par délégation de Haçan , fils d'Abd el-Azîz. — kn cccxx , 
Omar, fils de Haçan, fils d'Abd el-Azîz, par délégation de 
son père. Le même Omar a continué à diriger le pèlerinage 
jusqu'à Tannée cccxxxv. Actuellement, c'est-à-dire au mois 
de djemadidi, 336, il est grand juge à la Mecque et a 
aussi sous sa direction le ressort judiciaire d'Egypte et 
d'autres provinces. 

Moi Abou '1-Haçaii Ali, fils d'El-Huçoïn Maçoudi, j'ajoute 



78 LES PRAIRIES D'OR. 

(j^-._;i)i jU^i_5 U^Ui^îj ^ilî_j l.£Û^^_J 4>^'^ *UAii)|^lAi^l 

jW-=^"^l (l^• ^ •^^ -j-JotJ) (j-« I2ty i^jXj yti^ j._^j«JI tlyl jj 

ce qui suit : J'ai donné clans cet ouvrage toute sorte de ren- 
seignements et d'informations sur l'histoire des prophètes 
et des rois, leurs expéditions, l'histoire des peuples étran- 
gers, la description des continents et des mers, celle des 
curiosités et des monuments de la terre, en un mot tout ce 
qui se rattache à ce sujet. J'ai voulu de la sorte indi(}uer ce 
que renferment mes autres ouvrages et rédiger une intro- 
duction à mes autres travaux relatifs à différents genres de 
connaissances. 

Il n'y a pas en effet une seule branche des sciences hu- 
maines, un renseignement quelconque, une source de tra- 
ditions qui ne soient mentionnés ici, soit en détail, soit en 
abrégé, ou tout au moins indiqués par quelque. citation ou 
rappelés par quelques indications sommaires, tant pour 
l'histoire des peuples étrangers que pour celle des Arabes et 
pour les faits qui concernent tous les peuples en général. 

Quant à celui qui oserait dénaturer le sens de ce livre, 
renverser une (\o9. bases sur lesquelles il repose, obscurcir 



CHAPITRE CXXXII. 79 

Jl Aillai ^i \j>^ <ii Aa,n<wJ ^! !ijj^Jis^\ ^\ AA^ivJ) ^ji >iiXj ^i 

la clarté du texte ou jeter du doute sur un passage, ])ar 
suite d'altérations, de changements, par des extraits ou des 
résumés; celui enfin qui, nous en retirant la paternité, se 
se permettrait de Tattribuer à un autre auteur ou d'en 
effacer notre nom, qu'il soit l'objet de la colère divine et 
d'un prompt châtiment! Puisse t-il être accablé de calamités 
terribles qui épuiseront sa patience et dont la seule pensée 
frappera son esprit de terreur! Que Dieu fasse de ce faus- 
saire un exemple pour ceux qui savent, une leçon pour les 
intelligents (allusion à Koran, XV, yS), un signe pour ceux 
qui réfléchissent ! Que Dieu le dépouille de ses dons ! Que 
ce Dieu créateur des cieux et de la terre lui enlève les fa- 
cultés et les bienfaits qu'il lui avait accordés, à quelque 
secte et à quelque opinion qu'il appartienne! Dieu a pouvoir 
sur taule chose! [Koran, II, uj et passim.) 

Nous avons placé cette menace au début et nous la répé- 
tons à la lin de ce livre, comme nous l'avons fait d'ailleurs 
pour nos autres ouvrages et pour nos précédents travaux. 
Que l'homme craigne le Seigneur son Dieu, qu'il redoute 
la catastrophe de l'avenir! La vie est hrèv(\ la distance est 



80 LES PRAIRIES D'OR. 

iiUam i;5^3 a^jl^jcJli^UA*,!!)! ^^w* ^Jt Luji. j^i U^ «^ ^jl 

AAAÏli» lj»X.#.iJç>^ ^^^J^ *^V^'^ clii *Xjtj ijJïJ AJ .^K,^ «^*-??3 

courte et «c'est devant Dieu qu'il faudra revenir. » {Koj-an, 
III, 26.) 

Dans difierents passages de ce livre, nous avons réclamé 
l'indulgence pour les erreurs qui peuvent s'y rencontrer, 
pour les incorrections et les fautes que le copiste y intro- 
duira. Nous avons allégué aussi en notre faveur nos longs 
voyages, nos incessantes pérégrinations de l'Orient à l'Occi- 
dent et du Midi au Nord; enfin les négligences et les imper- 
fections inséparables de la nature humaine qui empêchent 
d'atteindre au but et d'arriver au succès. S'il fallait réunir 
tous les genres de connaissances pour rédiger un ouvrage, 
personne n'aurait le droit d'écrire ni de prendre le nom 
d'auteur. Dieu (qu'il soit glorifié et exalté!) a dit : «Au- 
dessus de tous les savants, il y a celui qui sait tout. » 
[Koran, XII, 76 et passini.) 

Que Dieu nous mette au nombre de ceux qui marchent 
dans les voies de l'obéissance, guidés par sa grâce! Nous le 
prions de remplacer en nous le mal par le bien et les frivo- 
lités par les œuvres sérieuses! Enfin, qu'il nous rende 
désormais sa miséricorde et nous couvre de sa protection! 



CIIAPIÏUE CXXXIf. 81 

Jfi 4Wi (J-^j pfxJà^il j^jm\ t->Jyû ^1 *il ^ ^jU^ :>IJI=>-Ajl 

<rl^(^X>*(J ^fcww^ (jjyûUaJl ^J) <^^ *>s-:^ -b^î *>yv^ 

r 

Car il est le généreux et ie bienfaiteur par excellence. Il nV 
a d'aulre Dieu que lui, «le maître du trône sublime.» 
{Koran, IX, i.'îo.) 

Qu il accorde ses bénédictions et son salut à Mohammed, 
le seigneur des hommes, et à sa sainte postérité! ^ 



V4R1ANTES ET NOTES. 



p. 2 (i). Les copies A et K, au lieu de J^r, ^j o-^^ , lisent ^Js. 
i\<^ Qj. Il s'agit ici d'un des lils du célèl)re vizir Ibn Mouklali. Ce mi- 
nistre, qui mourut en .îîSde i'Iiégire, se nommait Abou Ali Moliammcd 
i)en Ali ben Iluçeïn Ibn Mouklah. Celui de ses fils dont parle Maçoudi 
est mentionné également sous le surnom d'Ahon'l-lluçan dans le diction- 
naire biographique d'Ibu Khallikan; voir aussi Ibn cl-Athir,t. VIII, p. yS. 

P. 3 (i). A ijy^l; surnom omis par A. On ne \oit pas clairement 
à quel événement l'auteur fait allusion en termes si brefs; il est pos- 
sible qu'il veuille parler de rinsurrcciion d'Ibn es-Soufi dans la liaute 
Egypte, insurrecliou qui fut rapidement réprimée par Ibn Touloun en 
l'année 263. Cf. Ibn rl-Athir, t. VII, p. tG^. 

P. i d]. Au lieu de (j<*Ji , K ,j.«Ji; lacune en D. Voir une généa- 
logie différente de celle-ci dans Niidjonm , t. II, p. )88. 

P. 5 (i). A seul donne la bonne leçon. 1) ^ JUi; K y.J[^ et plus 
loin yijlxï. Voir Yakout, s. v. et notre Dictionnaire de lu Perse, p. 3^.'). 
Istakhri, édition de M. de Goeje, écrit j«jL«, p. 206; mais deux co- 
pies portent ^JL;. Cf. Ibn el-Alhir, t, V, p. 85, 199 et passim. 

P. 6. (i). Les copies lisent o^\ j^=>^^mA «les armées d'Ahmed;» 
ce qui est une erreur de copiste. Les événements racontes ici se rap- 
portent à l'année 317, et Ahmed le Samanide était mort depuis l'an 
3oi. Voir d'ailleurs VHistoire des Samanides, traduite de Mirkhônd, par 
M. Dcfrémery. 

P. 7 (1). Grande confusion dans l'orthographe di' ces noms étran- 
gers. Au lieu de Mecliiz et de Taldjln, K ^jyclj» ^X«^ ; M Jw^ 
(jv.^lj'j. Au lieu de «ujl^, M et K iSOim, et les deux mêmes copies 
(j^Xwf, :ni lieu deJ^j^Vil. Enfin, les mômes rcniplacent ySCaJ pai- 
(j..C«j|, et /1 lit '^J^.â.J pour '\j^/^:.. 

Ibid. [2). /v "tucN-o^; 1/ v^oV^ja- '1 est ici d'acford .uci- /). 



8'i VARIANTES ET NOTES. 

I*. 9 (i). .1 ij^j.>^, M ci h ^>j^aXo; mais rcxacliliulc, de la leçon de 
/) csl démontrée par le fragment du Tarilihi-cjuzidpli que nous avons pu- 
blié dans le Journal asiatique, octobre-novembre 1857, p. ïSq. Même 
lecture dans Dimachki , Manuel de la Cosmogruphie du mojen âge, traduit 
par M. Mebren, p. '..'iç). 

P. i5 (1). Les copies A et D disent seulement mille dinars, ce qui ré- 
duirait l'excédant mentionné dans ce passas;o au cbilTrc très-modeslc de 
dix à douze mille francs. Je crois, en y réfléchissant, que c'est la vraie 
leçon et qu'elle doit être substituée h celle du texte. 

Ibid (2). A, M et K -iLjj; l^ ici Xj^ et jdus loin «U». La lecture 
jUj j>jl se retrouve clic/. Ibn el-Atbir, t. VII, p. lU'i; chez Abou'l- 
Féda, édition de Constantinople, III, p. 78, et dans les biographies 
d'ibn Kballikan, texte, p. SgS. 

P. 21 (1). D'après M et K, le lion était posé sur les piliers de la 
porte, cj*-*-"! fo^ iy> »LS.^f <J^. Même renseignement dans A : ^^ 

P. 22 (i). Leçon incertaine; A cl K ëJuj'/Ji,} . Au Heu de |oj,aj, -1 
lit tJliLo , /v loAAij ; c'est-à-dire « delà transporter ailleurs ou de la l'cn- 
verser. » 

P. 23 (1). Telle est la lecture de /) et de A. — K porte ^^.V/JsiUJf , 

P. 24 (1). A (J^ys]\ (jOsU |>-)î. ■'^i l'i Ifçon que nous avons adoptée 
est exacte, le personnage en question devait être originaire de harawa, 
bourgade du district de Nablous (Sicbem) en Palesline.^M et K lisent 
(jVJolijI. Le Kamil, t. VIII, p. 167, porte ^^'(.o^yflJl /a^^ ^1 • 

Jhid (2). C'est la lecture de /). — K ^U^ • M ^UL. ijUiu». 
Quelques-uns des uoms cités dans le texte n'ont pas laissé de trace dans 
les cbroni(|ucs musulmanes, et la restitution en est , par cela même, assez 
difficile. 



P. 2 5 (1). K ^^i^J^o; lacune eu 



,1/. 



Ihid. (2). 7> fait suivre ce nom de la l'ornude d'imprécation «j| *J\»J : 
c'est une addition du copiste, (|ui ne se trouve dans aucun autre exem- 
plaire. 



VARIANTES ET NOTES. 85 

P. 26 (1). K ^[»X^\; A el -1/ j,Ly^l. 

P. 27 (1). Ces noms, parfaitement connus, grâce aux traités de géo- 
graphie, sont altérés dans toutes les copies, sauf D. L'édition imprimée 
porte j!- ftJo if**JUî •1'^ lisu de Touster, A lit ^^^^ Bahman. 

P. 29 (1). Ce nom est altéré ici comme dans les cliapitres précé- 
dents. M porte >.Xk:; K et M j,S^,. Voir t. VIII, variantes el notes, 
p. 433. 

P. 3o (1). On a ici un exemple assez singulier des mutilations que 
les copistes peuvent faire subir au texte original quand ils se mêlent de 
le corriger. Il est probable que Maçoudi avait écrit ^^J^ t\ii,JI, ou 
peut-être (_jyulj j^,^!, «le preneur de cailles,» ce qui est la traduc- 
tion littérale du persan j.A_Xiuj . Un ancien scribe, ne pouvant lire 
la seconde partie de ce nom sur la copie qui lui servait de modèle, 

l'aura laissée en blanc, de cette manière : j j^-^h plus tard, de 

nouveaux copistes, ne voulant pas laisser subsister cette lacune, auront 
converti le groupe mutilé en la forme (_jiX:^j( «le bossu,» sans se 
demander si telle était la signification du mot Vachm-guîr en persan. 
Quant à l'étymologie de Mardavidj , elle est ainsi expliquée par K, M et 

A : LajI/J ■ofj-'Lj jjoi.5j.x> i_sxkl) lVSj J^jJ I (y^^^ f^y'Ly y^"^°-* 

il (jySJ' (jl t>JO ^aXcwj « La traduction du nom Mardavidj est «pendeur 
« d'hommes ; » on éci'it aussi Manlciviz. On proclama donc Vachmeguîr, 
etc.» — La seconde variante indiquée dans ce passage rend exactement le 

composé persan jj«l ^j^- 

P. 3i (1). K et M ^J^;/o^ , ce qui est inadmissible. Les principaux 
géographes, Yakout, Abou'1-Féda, etc., s'accordent à placer Nehrewàn 
à quatre parasanges seulement de Bagdad. On sait d'ailleurs que la 
journée de marche était, en moyenne, de six parasanges en Irak, ce qui 
s'accorde exactement avec la leçon de notre texte : « à moins d'tnie journée 
de marche de Bagdad. » 

Ibid. (2). Au lieu de *A:^Ljf «les Sadjides,» K et M lisent à tort 
i:^LuJ[. La copie D remplace iJj^ i>ar H-^s^ «les Khazarcs;» je ne 
doute pas qu'il ne soit question des gardes du corps, protoriens du sé- 
rail, dont les historiens arabes font souvent mention. Voir aussi t. VIll , 
p. 345. 

P. ."»2 (1). Lecture douteuse eu M et K , peut-être ijL.iJl ; .1 J,'ws.uJ|. 



80 VARIANTES ET NOTES. 

P. 3-2[i].KaM. iJjSC^W ^^j^Ja. Cliczlhncl-Alliir, t.VIlF.p. •i73, 
ou lit j;jJCcuJ| ; clans d'autres jKissagcs j;j.5Ci.i. l'Iu.s loin A donne aussi 

P. 33 (i). (jv5o" est lu par K d'abord ^;>.a«Jo cl fusuile v>^, d'accord 
avec A, Cf. Kamil, t. VIH, p. 20j. 

Ihid. (2). /> ^ , au lieu de -^, et cnsuitc;^iUlA<r' f'' JhT"; A iifX^ 
et J^. 

P. 4o (1). 11 ne l'aut pas perdre de vue que Maçoudi rapporte ici l'évalua- 
tiou qu'il trouve dans lesTablcs astronomiques de Bennani ctd'autrcs cbro- 
nographes.Car, au lieu de /mi( jours, tous les chroniqueurs arabes disent t/ix 
jours; Maçoudi lui-m(îmc a donné ce chiffre dans le chapitre consacré au 
Ivlialiie Abou-Bekr, t. IV, p. 1 75 , et il le répète ci-après, p. 5o. II y a donc 
luie différence de deux jours entre le calcul des astronomes et celui des 
historiens, .le crois devoir rappeler, on parlant de la durée du règne 
d'Abou-Uekr, que Zamakhchari s'exprime eu ces ternies dans la prélace 
de son grand commentaire du Koran : «Mon travail, qui aurait exigé 
plus de trente ans, a été cependant achevé dans un espace de temps 
égal à celui qu'a duré le règne d' Abou-Bekr. » Voir notre édition des 
Colliers d'or, p. x. On voit par là f|ue le Kasschaf a été composé environ 
en deux ans et six mois. 

Ibid. (2). K,Mcl A iistM.J'. L'éditeur égyptien se plaint, dans une 
noie marginale, des lacunes et des erreurs de calcul que présente ce 
chapitre; en effet, les copies qu'il a consultées négligeant souvent de 
donner les mois et les jours de cliaque règne , il lui était difficile d'arriver 
à un résultat satisfaisant. Il est certain que le calcul de Maçoudi est 
juste, mais les copistes, en écrivant des chiffres de fantaisie, en ont 
rendu la vérification malaisée. Même dans la copie D, qui présente d'or- 
dinaire la bonne leçon, il faut se méfier des erreurs qui résultent de la 
ressemblance graphique entre ^a.»..!)' et aaa^, etc. 

P. 4i (>)• Il y a ici une erreur évidente; le total ne répond plus aux 
chiffres partiels du règne de Zobeïr; il faudrait un plus grand nombre 
de copies pour rétablir cette fin de paragraphe. Les nôtres ne présentent 
en cet endroit aucune différence de rédaction. 

Ibid. ( 2 ). Mot omis par K; il est rcniplac(î par jlajcw dans A et D. 

P. /1/| (1). Au lieu d'un mois, M et A lisent trois mois. Plus loin, 
dans le IoI.tI (|ui suit l'évaluation ihi i(''gnc de Racliîd , A donne trois 



VARIANTES ET NOTES. 87 

jours au Heu de (luime; K et M passent tout le paragraphe jusqu'au règne 
d'Emîn. 

P. 46 (i), M et K présentent cette leçon qui est la bonne. D dit seu- 
lement six jours contrairement au total cité ensuite. A remplace à tort 
le nom de Moùtazz par celui de Mouktadir. 

P. 48 (i). Si l'on pouvait ajouter une entière conllance aux chiffres 
donnés dans ce chapitre, le calcul des Tables astronomiques, comparé 
aux évaluations des Chroniques, présenterait une différence en moins 
d'environ une année. Mais le délabrement inouï des copies dans tout le 
chapitre n'autorise aucune assertion positive. 

P. 49(1). /ItNJ^^^df Jjif J^ <vJ^ ^|jJ?<j. — dI^aAj. Q^i„ij£:« 
(>J>>f^j(; mais le mot tadjrid est douteux dans cette copie. 

P. 5o (1). L'évaluation n'est pas conforme à celle que l'auteur a don- 
née dans le chapitre spécial, voir t. V, p. 7. Lacunes en M et K. Pour le 
règne suivant, celui de Moàwyah, Décrit (row mois au lieu de Iniit. Les 
autres copies omettent le nombre de jours du même règne. 

Ibid. (2). D seul écrit trois mois; comparer avec les renseignements 
du t. V, p. i68. Pour une évaluation différente du règne de Merwan, 
voir le même volume, p. 207. 

Ibid. (3). "ni et K «<yw, au lieu de «.uô'; voir l'observation de la 
note 2 ci-dessus, p. 86. L'éditeur égyptien n'a jamais songé à comparer 
les données de ce chapitre avec celles des chapitres spéciaux. 

P. .^3 (i). D, ordinairement exact, donne ici une leçon absurde : 
^LJi. Jo^l 'JjJJj- -''^et Jï terminent le chapitre par la formule usitée 
en cas de doute : ic f axj L . — Le lecteur ne me saura pas mauvais gré 
d'ajouter aux renseignements de Macoudi sur l'origine de fère musul- 
mane, les détails suivants que j'emprunte à Mobcrred. «L'ère en usage 
de nos jours a été introduite chez, les Alusulmans par Omar, fils de 
Khatlab , lorsqu'il organisa les bureaux des finances. — « Prince des 
«Croyants, lui dit-on, il serait bon d'adopter une ère [tarikh] pour que 
« chaque événement portât désormais sa date. — Qu'eutendez-vous par 
«ce mot iarikh? demanda Omar.» On lui en donna l'explication en le 
renseignant sur les usages de l'administration persane à cet égard. Le 
khalife s'empressa do les adopter. Après délibération on comint de 
prendre poiu- point de iléparl l'année de l'hégire', parce ([uo c'est ;\ partir 
de celle époipie que le Prophète avait exercé son autorité sans avoir à 



88 VARIANTES ET NOTES. 

se cacher. Quant au mois, on adopta celui de niouharreni parce (juc 
c'est alors que, le piieriuage étant terminé, les alVaires reprennent. 
Quoique la fuite du Prophète ait eu lieu au mois de rébî ii (lisez rébî i"), 
on crut convenable d'avancer l'hégire de quelques mois. On peut d'ail- 
leurs invo(|uer, en faveur de la préséance de niouharreni, une tradition 
émanant d'Ibn Abbas, de laquelle il résulte que, dans les premiers mots 
de la sourate Lxxxix , le mot fadjr s'applique à mouharreni parce que ce 
mois est comme l'aurore de l'année. » Le texte du passage qu'on vient 
de lire se trouve dans le Kamil, édition de W. Wright, fasc. IV, p. 3 i4. 

P. 55 (i). Ibn ol-Alliir, t. Il, p. 263, remplace le nom d'Omar par 
celui d'Attab ben Obeïd Allah; mais il cite aussi comme variante le nom 
d'Abd cr-Rahman ben Awf. Le même historien affirme que le pèlerinage 
de l'an xiii fut dirigé par le khalife Omar. 

P. 57 (i). Les années /I2 et 43 de l'hégire sont omises dans M et A'. 
Ibn el-Alhir, t. II, p. 355, au lieu de Othah, lit HmjJ^. 

P. 58 (1). D'après A, Otbah aurait conduit le pèlerinage de l'année 
Lvn, et fon fils Wélid celui de l'année suivante. D omet l'année LV; 
mais il mentionne Otbah ben Abi Sofian pour les années LVi et LVli, et 
Wélid, fils d'Otbah, pour l'année lviii. 

Ibid. (2). Lacunes et leçons confuses dans M et K. Après le nom de 
lladdiadj, l'édition imprimée ajoute en marge la note suivanle : <U^ 

<- tXaJ L^ 

P. 59 (1). Omissions dans K et M. La copie A dit simplement: L^L 
(ix.t a.xjL cvJJt ij^ (J"^^' (r*-^v ^- — Il^n cl-Athir cite, pour l'an 
LXXXVi, Ilichani ben Ismâïl; et, pour l'an Lxxxvin, Omar ben Abd 
el-Azîz, au lieu du Wélid de nos copies. Cf. Kamil, t. III, p. /n3 
el p. /(23. 

P. 60 (1). Au lieu de hiciir ben Wélid, M et K portent fautivement 
Wélid ben Abd-el-Mélik. Ibn el-Athir, ihid. p. M'i'j, remplace j.^j par 



P. Gi (1). Voici la rédaction de A et 7) pour les années ci à civ. c>Jo / 



VARIANTES ET NOTES. 89 

D écrit à tort yJù au lieu dc^^^aJ. Voir Karnil, t. V, p. 58. 

P. Cl ( 2 ). Omis dans M et A'. Pour le pèlerinage de i'an ex, Ibn el- 
Athir nomme Ibrahim ben Ismâïl. 

P. 6i (i). M et K remplacent le nom d'Yça ben Mouça, etc., par 
celui d'Abou Djâfar Mansour, et passent l'année suivante. La leçon 
adoptée ici, d'après A et D, se lit aussi chez Ibn el-.^thir, t. V, p. 3f)0. 

P. 65 ( 1 ). Lacune d'une année dans K. Four le pèlerinage de l'an cxlvii , 
cette édition et 3/ portent : (j (J-^-S'j aL^J] fi^^] ^j O-^ J^3 

lliJ. (a). D v-v^; A o-^^^'i M et K ^y^. L'Yézid dont il est ques- 
tion ici était l'oncle maternel du khalife Melidi; cl'. Ibn cl-Athir, t. VI, 
p. 27. 

P. 66 (1). M et K, d'accord cette fois avec Ibn el-Athir, au lieu 
d'Yâkoub, lisent ^c ^jj tV^-^tif cVaC- Voir Karnil, t. VI, p. 79, où le pè- 
lerinage d'Yâkoub est reporté à f année suivante. Cette année manque 
dans 3/ et À'. 

P. 67(1). M et A ajoutent ^Lo. (jvst/^^ je-wj' i^* ^2' - et onieltcnl, 
par conséquent, tout ce (|ui suit jusipt'à fan clxxx. 

Ibid. ( 2 ). A, après avoir cité Haroun er-Racbîd pour fan CLXXV, place 
le pèlerinage de Mohammed ben Ibrahim à fannéc suivante. Même 
assertion chez Ibn el-Athir, t. VI, p. 100. 

Ihid. (3). MctK, fautivement, (jtX^l tV*.^ ^^ ^UaJf. 

P. 68(1). K, au lieu d'Yça, etc., porte cN^Jf ^^ (J^ ; les trois 
autres copies sont d'accord. 

Ibid. (2). Au lieu de ben Abd Allah. M et K lisent ben Obeïd Allah. 
Dans Ibn el-Athir, t. VI, p. i/n, on lit El-Fadl ben Abbas, et le pèleri- 
nage est placé à l'année cxcii. 

P. 70 (1). K présente seul une rodaclion dilférentc : jlv-. c>->^ / 

^^^^r ^"^ (S"^ _^' (T^. ^ c)î^^3 /''^^5 c>~ • ^fii> lo témoi- 
gnage du A(jmi7 s'accorde ici avec nos autr(\s copii-s 



90 VARIANTES ET NOTES. 

P. 70 (2). K nomme le khalife Mamoun pour celle année. /) cl A oui 
une aiilre version : ^UJu ^ iyJi.c 0^5 oyic UxJ î ïXm c^jo ^ 

(J^ 0-? tV*.^ jj^ ^IaaJI ^jJ a»I cWc qj a\iÎ (Vx. . Le nom de 
l'(5mir, pour l'année cc.wi, esl passé dans 3/ cl K. 

P. 71 (1). D écril tasIs; nom omis par M; lacune en K. L'émir de 
ce nom a])parlenait à la famille abbasside; d'après le Niidjoàin, il 
monrnl en 234 de l'hégire. 

Ibid. (2). D'après Ibn el-Alhir, t. VI, p. 3i 2 , le chef du pèlerinage, 
pour cette année, aurait été Salih ben Abbas, le même qui est cité à 
l'année suivante par nos copies. 

P, 73 (1). M, K et A ^LwIa«.j. Ibn cl-Alhir, l. VII, p. 89, écrit 
tj^LiLùj, comme formant un seul mot. 

P. 7A (1). Nom omis par D; on a suivi l'orthographe de la copie A; 
mais K et 3/ écrivent Oaj. Voir les autres variantes dans Kamil, t. VII , 
p. .84. 

P. 7G (1). Pour l'année cccxiv, K cl il/ nomment Abd Allah bon Obeïd 
Allah ben Suleïmaii ben Moiiammed El-Ekbcr. 

Ibid. ( 2 ). Ce personnage n'est autre que le fameux Abou Taher, chef 
des Karmates du Bahreïn, qui envahit la Mecque et enleva la pierre 
noire en 317 de l'hégire (janvier 93o). Consulter, sur ces événements, 
les Mémoires d'histoire et de yéographic orientales, par M. J. de Goeje, 
n"I, p. /,6. 

Ibid. (3). Poul-être laudrail-il liie LàaJo . yo ; car les détails auxquels 
l'auteur lait allusion ne se trouvent pas dans les Prairies dor. 



SUPPLEMEiNT 
AUX CORRECTIONS DU TOME VJIL 



p. 4y, i. 5 et suiv. Ce passage, dont nous avons déjà signale l'obscu- 
filé, pourrait lître corrigé de la manière suivante: «Il n'y avait d'excep- 
tion que pour les montures spéciales des soldats, lesquelles restaient con- 
fiées à leurs soins, à moins quYâkoub n'eût (par faveur spéciale) laissé 
au nouvel arrivant toutes les niontin-es qu'il avait amenées avec lui,» 
Cette interprétation, quoicpie un peu paraphrasée, cadre bien avec le 
contexte; elle nous a été proposée par M. Guyard , à qui nous sommes 
redevable de plusieurs autres corrections. Voir Revue criticjun, octobre 
1874, p. 228. 

P. 70, 1. 2 du texte, an lieu de l^f, Usez L*IjI. 

P. 83, 1. 1 du texte, au lieu de 'àj-liLo, Use: j_^.iLsL«. 

P. 137,1. 7 du texte, au lieu de HJa^, Use: H^aX:- 

P. iGT), 1. I du texte, au lieu de ûaj i , lisez ^aj L. 

P. 179, 1. 2 du texte, au lieu de buij, Use: Uiij. 

P. i85, 1. 5 dn texte, ad lieu de ^.^:^«v , lisez /jLsgy 

P. i8G,l. 7, au lieu de nscs regards furtifs,» lise: a ses paupières 
gonflées. » 

P. 219, avant-<lcrnièro ligne du teste, la correction proposée dans la 
note est inacceptable. Le texte du vers n'a pas besoin d'être modifié; seu- 
lement les liémisliclics doivent être connés ainsi : 

V. -iMj 1. 7 du texte, au lieu de qL, Usez ^1; et, à la lii;ne sui- 
vante, N^Lc. «Il lieu t/c JjL^Uk. 

P. 229, I. .") du texte. Ce vers, (pii a pour auteur lloryan. iils de 
ilonniam, est cité dans le llumasuli. [). «)3; et, d'aprJs le Conuueulaire 



92 CORRECTIONS DU TOME Vlll. 

do Tébrizi, je corrige ainsi le deuxième hémistiche: «Mais je me suis 
aperçu que la meilleure sauvegarde ëtait encore l'audace. » 

P. 2^2, avant-dernière ligne, au lieu de «elle forme de nouveaux dé- 
sirs, Usez «elle devient malheureiise. » 

P. 2 53, 1. 7 de la traduction, Usez : «Je croyais qu'un flot de larmes 
s'échappait des yeux d'un amant. » 

P. 295 et p. 3o2 , effacer le renvoi aux notes. 

P. 3o6, 1. 9, au Ucii de ^j^^'l , Usez \j,\jà.}\ , et modifiez ainsi la tra- 
duction : « plus aigus que la pointe des lances. » Voir une expression ana- 
logue, Ilamasalt, p. 48 et |). 82. 

P. 3 20, 1. 3 du texte, au Ueu de JOuo, Usez jlXo. 

P. 33G , 1. 1 6 de la traduction , ait Ueu de « balsamines, » Usez « basilic. » 

P. 338, 1. 2, an Uea de i/.j t, Use: ^q^j t. 

P. 343 , 1. 2 , au Ueu de ^j\;aà*1| , Usez ^j[s.Xàil. 

P. 355, 1. 1, il serait plus exact de traduire «sans les reprocher,» au 
Uca de «sans chercher d'excuses.» 

P. 356, 1. 1, au Ueu de «ssiJ, Usez avsL). 



TABLE 
DES PRINCIPALES MATIÈRES 

CONTENUES 

DANS LES TROIS DERNIERS CHAPITRES. 



Pages. 

Avertissement i 



Chapitre CXXX. Rhalifat de Mouli-lillah . 



Noms et surnoms; date de son avènement, p. i. — Usur- 
pation des Boueïhides, ibid. — Dii^ression sur les insurrec- 
tions des Alides, p. 3. — Révolte d'Ahmed, fds d'Abd 
Allah, dans la haute Egypte, ihid. — Moulisin, fils de 
l'imam Rida, p. 4. — Révoile d'Otrouch, ibid. — Haçan le 
Missionnaire, p. 5. — Asfar, fds de Chirweïh, p. 6. — Pro- 
grès de ce chef; sa lutte contre les Samanides, p. 1 1. — 
Sa lutte contre Mardavidj , p. 1 5. — Sa mort , p. 1 8. — Suc- 
cès de Mardavidj, p. ig. ■ — Siège de Hamadàn; légende 
du lion de pierre, p. 21. — Atrocités commises dans l'Irak 
persan, p. 2 5. — Mardavidj, au comble de sa puissance, 
est tué par ses soldats, p. 29. — Résumé des événements 
qui suivirent ce meurtre, p. 3o. — Maçoudi termine son 
livre en 336 de l'hégire, p. 34. — Il se propose d'écrire 
un autre ouvrage, p. 36. — Appel au lecteur, ibid. 

Chapitre CXXXI. Second résumé de clironolop^ie qui s'élend 
depuis l'hégire jusqu'au présent mois de Djemadi pre- 
mier 336, date de l'achèvemenl de cet ouvrage 38 

Premiers khalifes, p. 39. — Règne des Merwanides, p. 4i. 
— Khalilat des Bcnou liachem (Abbassidos), p. 43. — 
Récapitulation d'après les données chronologiques îles liis- 
toriens, p. 'ly. — Période des Abbassides, p. 5 1 . — Adop- 
tion de l'ère musulmane sous Omar, p. 53. 



gti TABLE DES MATIERES. 

Clia})itrcCXXXll cl dernier. Nomenclature des cliefs du pè- 
lerinage depuis le commencemenl do rislamismc jusqu'à 
ianuée 335 "^^ 

Conclusion de louviage 7° 

Variantes tl noies <^3 

Supplément aux corrections du tome Vlll 9' 



FIN DES PRAIRIES D'OR. 



INDEX GÉNÉRAL 

DES PRAIRIES D'OR DE MACOLDI. 



!..<; 



-Nota. Les cliiin-cs lomaiiis in(lir[U(Mit les tomes, les eiiifTres arabes 



es pages. 



A.\r,oN, frère de Moïse, 1, ij3-(j5. 

Ab, mois d'août cliez les Syriens, 111, 

399, /|02, /403, il2, 425. 

Ababil (oiseaux), III, 161, 26 j. 
Abadites, cbréliens d'Orient, 1, 200; 

II, 3i3, 3i/i, 328. 
Aban, fils d'Abdou 'l-Hamid , poêle, 

cite, I, Sgi, 392. 
Adan, filsd'Ctmân, IV, 262; \, 267, 

268, 38/i; — conduit le pèlerinage, 

de l'an 76 à l'an 80, et celui de l'an 

82, IX, '■.9. 
Aban, fils de Sadakah, \'1 , 166. 
Aban, montagne du Ncdjd, VIII, 357. 
Aban, un des jours du mois chez les 

Perses, III, /ii5. 
Abanguâii, III, /413. 
Abanmaii, un des mois du calendrier 

persan, III, Zn3. 
'ABANnoDz, III, /|i3. 
Abbadaii, mère de Djàfar le Uarmécide , 

VI, 388-391, /joG", /107. 
Abban, le lecteur; anecdote sur ce per- 
sonnage, VIII, 2ûâ, 265. 
Adbas (Famille d'). V, Z109. 
Acbas, surnommé le Borgne, II, :;i2. 
Abbas, un des rejetons d'Abbas, fils 

d'Ali, historien de la famille d'Abou 

VaUb, V, i5o. 
Aboas, fils d'Abd Allai), fils d'Abbas, 

fils d'Abd el-Motlalib, \, 233. 



Abevs, fils d'Abd Allah, iils de Djâlàr, 
fils du khalife Mansour, dirige le pè- 
lerinage des années 191 et 192, IX, 
68. 

Aeba5, fils d'Abd el-Mollalib, III, 2G3 ; 
IV, 162, 161, 201 ; V, 5, 8/i, 12/1, 
i65;VI, 5/4, 101, 102; VII, 20G, 
207; VIII, 324. 

Abbas, fils d'Ahmed, fils de Touloun, 
Mil, 71, 72. 

.\bbas, fils d'Ahnef, poi'tc, cité, \l, 

202; VII, 2/l5-2/|«. 

Abbas, filsd'AH, fils d'Abou Tilili. \, 

1^5, 1/17. i/ig. 
Abbas, frère d'Ali le lion, \] , igc). 
Abbas, fils d'Amr Ganawi, général di- 

Mouladed, Mil, igS, 196. 
Abbas. fils de Ilaran, vizir de Mouk- 

tadir, VIII, 2 '18, 2/19, 2G1, aGS, 

272. 
Abbas, fils de Haçan Alewi, descendant 

d'Abbas, fils d'Ali, fils d'Abou Talil), 

VII, 78, 79,80. 
Abbas , fils de Leît , VI , /i 2 2 , /i 23. 
Abbas, fils de Mamoun, \'II, G7, 10 > , 

io3, i36, i37. 
Abbas , fils de Mohammed , fils d'Ali ,\l, 

2G6; — dirige le pèlerinage des an- 
nées i39 et i56, IX, ().'(, (>,">. 
Abbas, fils de Moslaïn-liillah . \I1, 3iG, 

347- 



96 



INDEX GENERAL. 



Abbas , lils lie Mouça el-lladi, dirige le 
pèlerinage de l'an i83, IX, 67. 

Abeas , fils de Mouça, fils d'Yça, fils 
d'Ali, dirige le pèlerinage des années 
196, 197 et 198, IX, 69. 

Abbas, fils de Mouça, fils d'Yça, fils 
de Moliammed, fils d'Ali, dirige le 
pèlerinage de l'an 189, IX, 68. 

Abbas, fils de Rëbyâli, V, /ig-SS. 

Abbas, fils de Wclid, fils d'Abdel-Mé- 
lik, surnommé le Chevalier des Be- 
iiou Merwàn, V, 3Gi, i5/i, /i8o, 
5o6; VI, 71, 72; — conduit le pè- 
lerinage de l'an 86, IX, 69. 

Abbas, fils de Wélid Nersl, VII, 288. 

Abbassah, fille de Mehdi et sœur de 
Haroun er-Réchid , VI , 387-391, 393, 

Abbassidf.s, I, 12 , 16, 18; \y 233, 
/166, h^"]- — Révolte d'Abou Moslim 
en Icurfiiveur, VI , 3. — Apparilionde 
leurs partisans (les Noirs) dans le 
Khoraçân , etc. 33. — Leur lutte avec 
Merwân, II, 35, 5i, Sa, 5/i, 55. — 

— Lutte d'Abou Moslitn contre les 
Omeyyades, 59. — Défaite de Mer-' 
wân sur le Zab, 73. — Moçoul se 
déclare pour eux, -jli. — Prise de 
Damas par Abd Allah , fils d'Ali ; 
mort de Mcrwàn en Egypte, 75.— 
Les reliques du Prophète tombent 
en leur possession, 77. — Testament 
d'Ibrahim, l'Iii.am, 89. — Intrigues 
des partisans do SafTah, 92. — 11 est 
proclamé khalifi>, 98. — Recensement 
des Abbassides par ordre de Mamoun, 
VII , 59. — Ceux de Bagdad pro- 
clament Ibrahim, fils de Mehdi, 60. 

— Histoire succincte des khalifes de 
cette race racontée par Mohammed, 
fils d'Ali Abdi, VIII, 1.89-303. — 
Les Abbassides supplient Mamoun de 
reprendre la couleur noire, 333. — 
Faveur dont ils jouirent sous Abou 
Bekr,Omar et Ali, 33/i. 

Ar.D (El.-), fils d'Ai)rahali, surnommé 
Dou'1-Adar, roi de l'Yémen, III, i5i, 
173. 

Add Allah el-Battal (le cham|)ion), 
Vin, 7/1. 



Abd Allah es-Soufi, missionnaire du 
chef des Mehditcs, I, 371. 

AisD Allah, fils d'Abbas, fils d'Abd cl- 
Mottalib. Voy. Ibn Abuas. 

Abd Allah, fils d'Abbas, fils de Mo- 
hammed, lils d'Ali, dirige le pèleri- 
nage de l'an 187, IX, 68. 

Abd ALLAïf, fils d'Abbas cs-Sélami, A, 

'37- 

Abd Allah , fils d'Abd el-Aziz , fils d'Abd 
Allah, fils d'Omar, fils d'El-Khal- 
tab, m, i38. 

Abd Allah, fils d'Abbas, fils de Mo- 
hammed, fils d'Ali, dirige le pèle- 
rinage de l'an 187, IX, 68. 

.•\bd Allah, fils d'Abbas es-Séiami , A, 

>37. 
Abd Allah , fils d'Abd el-Aziz, fils d'Abd 

Allah, fils d'Omar, fils d'El-Khatlab, 

m, i38. 
Abd Allah , fils d'Abd ed-Dar cl-Harcti , 

V. 57. 
Abd Allah, fils d'Abd el-Motlalib, père 

du Prophète, I, 70; III, 259; IV, 

i3o, 1 52. 
Abd Allah, fils d'Abd el-\Vehhab, Djo- 

mahi, traditionnisie, \U, ii3. 
Abi> Allah, fils d'Abdous, Djihchiari, 

historien, VIII, 2^9. 
Abd Allah, fils d'Abou Bekr, I\, 

180. 
Abd Allah, lils d'Ahmar, poète, cité, 

V, 21 A, 21 5. 
Abd Allah, fils d'Ahmed, fils de Han- 

bal, VIII, 2 33. 
Abd Allah, fils d'Alimid, fils de Zeïd, 

cité, VII, 9/1. 
Abd Allah, lils d'Ali, fils d'Abd Allah,' 

fils d'Abbas, V, 83, /171, 1^2-, VI, 

71, 73, 75-77,86,90, 91, 99, loZi, 

106-110, 17(1, 177, i83 , 2 i/i-2 18 , 

222 , 271. 
Abd Allah, fils d'Ali, fils d'Abou' I- 

Chewarib, VIll, 2/16. 
Abd Allah , fils d'Ali , fils d'Abou Talib, 

V, il)h, 1/17, 1/I9. 
Abd Allah, fils d'Ainir, lils de Korcïz. 

IV, 267, 262, 263, 299, 3o/i , 'dnU ■ 

33i, 373 ; V, 19. 



INDEX GENERAL. 



97 



Abd Allah, fils d'Amr, fils d'El-Assi, 

IV, 359, 392; V, 60, Gi. 
Add Allah, fils d'Amr, lils d'Otbah, 

VI, 2/10. 
Abd Allah , fils d'Ayyacb , suruommé 

Mentouf, VI, i23, 170, 217, 228, 

260. 
Abd Allah , fils de Boded , fils de Warkâ 

le Khozaïte, IV, 3i5, 365, 373. 
Aed Allah, filsde Charcliir, VIII, 2 55. 
Abd Allah, fils de Dahhak, cité, VI, 

285. 
Abd Allah , fils de Daradj , affranchi 

de Moâwiali, I, 225, 226. 
Add Allah, fils de Dawoud, fils de 

Haçan, fils de Haçan l'Alidc, VI, 

200. 
Ar.D Allah, fils de Djàfar, fils d'Abou 

Talib, IV, 181, 271, 272, 3i3, 32g, 

à3à;\, 19, 1/18, 383-3S7. 
Abd Allah, fils de Djàfiir, fils de Su- 

Icïman, fils d'Ali, dirige le pèleri- 
nage de l'an 2o3, IX, 70. 
Abd Allah, fils de Djabch el-Açcdi, I, 

iliS, ii6. 
Abd Allah, fils de Djoudàn et-Teyimi, 

IV, 19/1, i53. 
Abd Allah, fils du khalifii Emin, \l, 

/176. 
Abd Allah, fils de Falh, VIII, 200- 

202. 
Abd Allah, fils de Haçan, fils d'Ali, 

fils d'Abou Talib, V, iZi5, ià-j;\l, 

ào, ài, 267. 
Abd Allah, fils de Haçan, fils de Ha- 
çan , VI, 107, 108, 189, 199, 200- 

203. 

Abd Allah, fils de Haçan, fils de Hu- 

çcïn , fils d'Ali, fils d'Abou Talib, VI , 

93,95, 96, 199. 
Abd Allah, fils de Haçan, fils de Saad 

le St'crélaire, jioëtc, cité, VII, i5i- 

i5G; VIII, 227. 
Abd Allah, fils di- Ilanidan, \'III, 285. 
Abd Allvh, fils de Hamdoun, familier 

de Moutatcd, cité, \III, 11/1-116, 

2/1 3. 
Abd .Allah, fils de Haiii, <\r l.i tribu 

d'Awd, V. ,"^3 1-333. 



Abd ALLAii, fils de Han/.aiah el-Oraïl 

l'Ansar, \, 162. 
Aed Allah, fds de Harit, fils d'Abd cl- 

Moltalib, V, 385-387. 
Abd Allvh, filsde Hoummani Sulouli, 

V, 126,1 53-1 55. 
Add Allah, fils de Huçein, VIII, i/|3. 
Abd Allah , fils de Huçeïn , fils de Saad, 

historien et poète, I, 18; VIII, 62. 
Abd Allah, fils d'Ishak, fils d'Ibrahim, 

fils de Haçan, fils de Haçan, fils d'Ali, 

fils d'Abou Talib, M, 267. 
Abd Allah, fils d'Ishak, filsde Sallam, 

cité, V, 38 1. 
Abd Allah, fils de Kais, autres noms 

d'Abou Mouça el-Achâri, IV, 396 , 

39S, 399, 401 , Zto8. 
Abd Allah , fils de Kaïs Rokayat , poète , 

cite, V, 25o-252 , hliG, klij. 
Abd Allah, filsde Kawwa el-Yachkori, 

IV, 389; V, 98-100. 
Abd Allah, fils de Khabbab, fils d'El- 

Aralt, gouverneur de Médaïii pour 

Ab, IV, /iio; V, /,37. 
Abd Allah, fils de Khatai IcTayite, V, 

218. 
Abd Allah, fils de Khazim, \"1 , 419. 
Abd Allah, fils de Maçoud, IV, 256, 

265, 279; V, 33o, 33i, 375. 
Abd Allah, fils de Malik le Khozâîte, 

^I, 2/18, 2/19, 25o, 269, 3o8-3ii. 
Abd Allah, fils de Mazen, \', i53. 
Abd Allah, fils de Mervvàn II; son 

aventure en Nubie, ^'I, 162-165. 
Aed Allah, fils de Mirkal, IV, 362, 

363; V, 27-02. 
Abd Allah, fils de Moàwiah, V, 209. 
Abd Allah, fils de Moàwiah, Djomahi, 

VII, 289. 
Abd .\llah, filsde ÎMoâwiah, fils d'Abd 

Allah , fils do Djàfar, fils d'Abou 'j'a- 

lib, \l, /il, t\2, 67, 68, 109. 
Abd Allah, fils de Moçàb, fils de Ta- 

bit, fils d'Abd Allah, fils de Zobeïr, 

VI, 296-299. 
Abd Allah, fils de Mohammed cn-Na- 

chi, poi-le, cité, II, 2/1/1, 2/1 5; \11, 

88, 89. 
Abd An, vu, i\U lU- Moh^nnmi-d , liU 



98 



INDEX GENERAL. 



d'Abri All:ili, lils de Haçan, lils de 
Haçan l'Alidc, Vi, igS. 

Abd Ai.i.ah , fils de Mohammed , fils d'A- 
bou Douiiia le Koreichitc, précepteur 
de Mouklafi-Biliah, VIII, 209, 210. 

AcD A1.1.M1 , fils de Mohammed, fils d'Ali, 
filsd'Abou Tald), Vil, lioli. 

Abd Ali. ah, fils de \;()liamm('d, lils de 
Daoud, lilsd'\ça , fils de Mouça, lils 
d'Ali, filsd'Abd Allah, fils d'Abbas, 
dirige le pèlerinage de l'an 238 a 
l'an 2A1, IX, 72. 

Abd Allah, fils de Mohammed, fils de 
Mahfijuz el-Belawi l'Ansaricn. chro- 
niqueur, 1,12. 

Abd Allah, fils de Mohammed, l'ds de 
Suleïman Rassi, dirige le pèlerinage 
de l'an 253, IX , jS. 

Abd Allah, fils de Mohammed, fils 
d'Obeïd Allah, Khakani, vizir de 
Moukladir, VIII, 270. 

Abd Allah , fils de Moslim, fils d'Okaïl , 
fils d'Abou Talib , V, i/i5, 1/17. 

Abd Allah , fils de Mouall'ak, VIII , 1 0(). 

Abd Allah, fils de Mouharek, juris- 
consulte, VI, 29(1, 295, 5o3. 

Abd Allah, fils de Mouli cl-Adawi, 
V, 162, 170, 171, 19/1, 197. 

Abd Allah, petit-fils de Nadjyah , Ira- 
dilioauisle, VIII , 283. 

Abd Allah, fils de Nafi, surnommé 
l'Orfi-vre, Vil, 72. 

Abd Allah, fils de Nedjdeh , IV, /|.'5o, 
li3i. 

Abd Allah, fils d'Obeïd Allaii, fils 
d'.Abbas, dirige le pèlerinage des an- 
nées 212, 2i5 et 216, IX, 70. 

Abd Allah, fils d'Okad , fils d'.vbou 
Talib, V, as, 1/17. 

Abd Allah, fils d'Omar, IV, 227, 228, 
296, 396, 398, Zioo, 402; V, i3, 
286-286. 

Abd Allah , fils d'Omar, fils d'Abd el- 
Aziz, VI, 71, 72 , 108. 

Abd Allah , fils d'Oraikil , guide du Pro- 
phète dans sa fuite à Médinc, IV, 
i38. 

Abd .\llah, fils d'Olbah, fils de Ma- 
çoud, IV, 253; V, .>7.S. 



Abd Allah (l'aîné), fils d'Olmàn, IV, 

25l, 252. 

Abd Allah (le jeune) , fils d'Otmân, IV, 

25i, 262. 
Abd Allah, fils du Prophète, IV, 162. 
.Abd Allah, fils de Rawahah , IV, iSg. 
Ar.D Allah , fils de Ridja Goudaui , VII , 

116, 1 15. 
Abd Allah, fils de Saad, fils d'Abou 

Scrh, III, 3o; IV, 257, 262, 263, 

278. 
Abd Allah, fils de Saad, fils de No- 

Ml l'Azdite, V, 21 3, 217, 218. 
Abd Allah, fils de Saïh , poète, cité, 

V, 68. 

Abd Allah, fils de Salih , fils d'Ali, 

VI, 80, 353, 35/i. 

Aed Allah, lils de Sellam, IV, 295. 
Abd Allah , fils de Souhan l'Abditc , V, 

91,1 10-1 12. 
Abd Allah, fils de Tahcr, VII, 116, 

137, 171, 172 ; VIII, /|2. 
Abd Allah, fils de Tougj, IX, 33. 
Abd Allah, fils de VVali le Tcmimile, 

V, 21 3. 
Abd Allah, fils de Wehb cr-Raçibi, IV, 

liio, àib;\, iih, m5, Z137; VIII, 

56, 57. 
Abd Allah, fils de Wélid, V, 2/11. 
Abd Allah , fils d'Yahya le Kindile,VI , 

66, 67. 
Ai!D Allah, fils d'Yas Sélami,V, 223. 
Abd Allah, fils d'Vdat l'Acharite, V, 

69, 70. 
Abd Allah, lils d'Yé/.id , IV, i55. 
Abd Allah (l'aîné), fils d'Yézid I", V, 

208, /|12 , i i3. 

Abd Allah (le jeune), fils d'Yézid I", 
V, 208. 

Abd Allah, fils d'Yézid le Iladitc , doc- 
teur kharédjile, V, àà2-h!il\. 

Abd Allah , fils de Zobeïr, Voy. Ibn Zo- 

BEÏB. 

Abd Allah, fils de Zobeïr l'Açcdilc , \, 

3oo, 3oi. 
Abd Allah MouzNt,cité, V, àSi. 
Abd EL Achhal (Bcnou), IV, 256, 296. 
Abu el-Aziz, fils d'.AIid Allah, fils de 

Khaled , fils d'Oçeid, fils d'Abou '1- 



INDEX GÉNÉRAL. 



99 



Yss, fils d'Omevyali , conduit le pè- 
lerinage des années 98 et 101, IX, 
60. 

Abd el-Aziz , fils d'Abd el-Hamid le 
Kadi, VIII, 236. 

Abd el-Aziz, fils de Haddjadj, M, 32. 

Abd f.!.-Aziz, fils d'El-IIarit el-Djoufi, 

IV, 375. 

Abd el-Aziz, fils de Khattab le Koufite , 

V, 327. 

Abd el-Aziz, fils de Merwan, II, 366, 
liih-liij; V, 2o5, 206, 208, 238, 
389; VI , 220. 

Abd el-Aziz, fils d'Omar, fils d'Abd el- 
Aziz, conduit le pèlerinne;e des an- 
nées 127 et 128, IX, 62. 

Abd el-.\ziz, fils de Wélid, lils d'Abd 
cl-Mélik , VI , Il o ; — conduit le pè- 
lerinage de l'an 93, IX, 60. 

Abd Chems. Voy. Saea. 

Abd ed-Dar (Benou), fils de Koçayi, 
branche des Koreïcbites, avaient la 
garde des clefs de la Kaaba , IV, 121. 

Abd ed-Djebbar, fils d'Abd er-Rabman, 

VI, 217, 218. 

Abd el-Gani, fils de Mohammed, lils 
de Djâfar, cité, V, 336. 

Add el-Hakem (Benou), VII, 5o. 

Abd el-Hamid , fils d'Yahya , fils de Saad, 
VI, 81, 82. 

Abd el-Kaïs, V, 97. 

Abd el-Kaïs (Benou), IV, 332-334; VI, 
139. 

Abd el-Meçih, fils d'Amr, fils de Kais, 
lils de Hayan , fils de Bokadab le 
Gassanide , personnage arabe , célèbre 
pour son exlrêtne vieillesse et sa sa- 
gesse consomnaëe, I, :'. 17-222; II, 
228. 

Abd el-Mélik, fils d'Abd el-Aziz, fils 
de Djcrib le Mecquois, VI, 2t3. 

Abd el-Mélik (le khalifi;), fils de Mer- 
wan, V, 198, 2o5 , 206, 207. — Son 
caractère ; conduite de ses princi- 
paux agents, 209. — Son estime pour 
Châbi, 211. — Révolte des Chiites a 
Koufah, 2 i3. — Bataille d'Ain Wer- 
deh, 216. — Les pénitents, 217. — 
Ralaille (!<• Djn/ir, 2 2>. — Fermeté 



du khalife; affaire d'Edjnadeïn, 223. 

— Moçâb et les Khachabites, 226. 

— Les Kliarédjites, 22g. — Meurtre 
d'El-Acbdak, 233. — Querelle entre 
Moçâb et le khalife, 2/10. — Bataille 
du couvent du Catholicos, 2i6. — 
Mort de Moçâb, 2 48. — Anecdote 
sur Bicbr, frère du khalife, 2 5i. — 
Siège de la Mecque, 269. — Mort 
d'Ibii Zobeïr, 2 65. — Mort de Mo- 
hammed, fils de la Hanéfite, 267. — 
Cbàbien mission à Byzance, 270. — 
Caractère flu khalife, 272. — Anec- 
dotes plaisantes ; apologue du ser- 
pent, etc. 277. — Le khalife envoie 
une armée contre les Kharédjitcs de 
Basrah, 290. — Débuts militaires de 
Haddjadj, 292. — Révolte d'Ibn 
Achat, 3o2. — Correspondance d'Abd 
el-Mélik et de Haddjadj , 3o8, 33o, 
343, 344, 348, 355. — Paroles du 
khalife mourant a son fils Wélid et 
à ses femmes, 368. — Derniers con- 
seils à ses enfants, 869. — Vers qu'il 
adresse à son fils Wélid, 38o. — Ses 
recommandations habituelles a ses 
enfants, 3So, 4i2, 46o, 472, 479. 

— Durée de son règne, AI, 5o; IX, 
4i, 5o. — • Sa continence, VI, 64, 
88, 161, 217, 219, 220. — Il con- 
duit le pèlerinage de l'an 76, IX, 
59. 

Abd el-Mélir, fils de Merwàu, le 

maître des oasis, 111, 5i ; IV, 298 ; 

V, 78, i55 , i56. 
Abd EL-MÉLIK., fils de Mohammed, fils 

d'Atyyah, gouverneur du Hédja/ et 

de fYémen pour Merwân II; \l, 66, 

67;IX, 63. 
Abd EL-MÉLiR,fils de Mohclhel, favori 

de Suleïman, fils de Mansour, V. 

286-288. 
Abd EL-MÉLIK, fils d'Omar II; \", 434. 
Abd el-Mélik., fils d'Onieir, \l, 27a. 
Abd el-Mémk, lils d'()tmàu, I\', 26». 
Abd LL-MÉLiK, fils de Salih, fils d'Ali, 

fils d'Abd Allah, fils d'Abbas. fils 

d'Abd Mottalib, M, 3o3-3o5, 3o6, 

419, 420, 437, 438, ."104 • 



100 



INDEX C.ÉNÉRAL. 



Add r.i,-Mniiu, lils de Suloimaii, fils 

d'Abou Djàfar, VII, 3oi. 
Abd el-Mi;i.ir, lils cl'Vëzid, VI, 7G, 

99- 
Abd Ménaf, V, 38, Sg; Vil, 5o. Voy. 

Abou Talib. 
Abd EL-MoTTALiD, lils de Hacliom, 1, 

70; II, i5o; III, 168-172, 258-263, 

268, 269; IV, i3i, i32, 162; V, 

39. — (Les fils d') IV, I Si ; VI , 355. 

— (Descendants d') \1I, 60. 
Abd er-Rahman , lils d'Abd Allah , fils 

d'Abbas, lils d'Abd cl-Moltalib, V, 

233. 
Abd er-Rahman, fils d]Abd AUali, lils 

d'Abd cI-Hakcm l'Égyptien, liislo- 

rieu , 1 , 11. 
Abd er-Rahman, lils d'Abd Allah Ma- 

ç.oudi, VI, 260. 
Abd er-Rahman, lils d'Abd cr-Rczzak 

surnommé El-Djordjani cs-Saadi, I, 

18. 
Abd er-Rahman, lils d'Abou Dekr, IV, 

180, 181, 33A. 
Abd er-Rahman, filsd'Açed, V, 226. 
Abd er-Rahman, fils d'Amr, VI, 2i3, 

2ii. 
Abd er-Rauman, fils d'Attab, fils d'A- 

rîd, fils d'Abou '1-Aïs, lils d'Omeyyah, 

iv, 335, 33G. 
Abd er-Rahman, fils d'Awf cz-Zohri, 

IV, i36, 191, 201, 202, 2bli, 270, 

2.76 ; — chef du pèlerinage des an- 
nées i3 et 2/1, IX., 55 , 56. 
Abd er-Rahman, lils de Bodeïl, fils de 

Warkà le Kliozaïle, IV, 365. 
Abd er-Rahman, fils de Dahliak Fihri, 

chef du pèlerinage de l'an 10:! , IX, 

60. 
Abd er-Rahman, fils de Ilakcm, V, 19, 

200, 202. 
Abd er-Rahman, fils de Iloumniam Sa- 

louli, poolc, cité, 71, 72. 
Abd er-Rahmaw, lilsdc Merwan, V, 208. 
Abd er-Rahman, fils de Moùwiah, V, 

209. 
Abd er-Ramman, fils de Moàwiah, fils 

de Hicham, fils d'Abd el-Mélik, fils 

de Merw.in, fondnienr d(' la dynastie 



des Omeyyades d'Esjwgnc, I, 362; 

III, 77, 78. 

Abd i:r-Rahman, fils de Mohammed , un 

des rois omeyyades d'Espagne, I, 

361-3G3; III, '70-76. 
Abd er-Rahman, fils de Mohammed, 

fils d'Achat, V, 3o2-3o5, 339, 3/10, 

355, 356 ; VI, 217. 
Abd er-Rahman, fils de Moldjim. Voy. 

Ibn Moidjim. 
Abd er-Rahman, lils de Moslim, VI, 

217. 
Abd er-Rahman, fils d'Obeïd Allah, fils 

d'Abbas, V, 57, 58, 327, 373-376. 
Abd er-Rahman , fils d'Odaïs cl-Belawi, 

IV, 277. 

Abd er-Rahman, fils d'Omar, IV, 228. 
Abd er-Rahman (le cadet), fils d'Omar, 

ctsurnommé Abou Chahmah , IV, 2 28. 
Abd er-Rahman, fils d'Olman le Také- 

file, V, 69, 70, 71. 
Abd er-Rahman, fils d'Oumm el-IIa- 

kem, poëlc cité, ^, 26. 
Abd er-Rahman, fils de Saïb, cité, V, 

67, 33i. 
Abd er-Rahman, filsd'Yça, fils de Daoud, 

lils deDjenah, vizir de Radi-Billah, 

VIII, 309. 

Abd er-Rahman , fils d'Yézid I", V, 
208. 

Abd er-Rahman , fils de Zeïd, VI , 3 1 6. 

Abd Rebbihi, V, 23o, 35o, à^-j- 

Abd Saiuiam, fils d'Aram, fils de Sera, 
lils de Noé, et ses fils, III, 292. 

Abd es-Samed, fils d'Ali, VI, 222, 271; 
— dirige le pèlerinage des années 
i5o, i55 et 172 , I\, 65, 66. 

Abd es-Samed, fils de Chébib, fils de 
Cheïbah, VI ,291. 

Abd es-Samed, fils de Mouça, fils de 
Mohammed, fils d'Ibrahim l'Imam, 
dirige le pèlerinage de l'année 2/12 
ù l'année 2 '1/1 et celui de l'année 2/19, 

IX, 72. 

Abd es-Samî, fils d'Eyyoub, fils d'Abd 
el-Aziz, fils d'Abd Âilah , fils d'Obeïd 
Allah, fils d'Abbas, conduit le jiclc- 
rinagc des années 3i3 et 3 1/1, IX, 
76. 



Abd el-Waiihab deKoufah, VI, 355. 

Abd el-Wahiiab, llls du khalife Moun- 
tasir, VIII, tii. 

Abd el-Wahid, fils d'Abd Allali, lils 
de Kaab, fils d'Omaïr, fils de Seba, 
fils d'Awf, fils de Nasr, fils de iMoâ- 



INDEX GENERAL. 101 

Abou 'l-Abbas, fils deMouaflak, VIII, 



Abou 'i.-Abbas le Mccquois, cité. Vil, 

3/i7, 348, 3/19. 
Abou Abd Ali.ah, fils d'Abou'1-Alà, 

fils deHamdan, VIII, 391. 



wiah Nasri, chef du pèlerinage des Abod Acd Allah, fils d'Abou 's-Sadj , 



années io3 et 10/1 , IX, 60, 61. 
Abd el-Wahid, fils d'Allab, Vil, 289. 
Abd el-Wahid, fils de Mouafiak, VIII, 

227-230. 
Abd el-Wahid, fils de Suleïman, fils 

d'Abd el-Mélik , conduit le pèlerinage 

de l'an 129, IX, 62 , 63. 
Abdodn le Chrétien, frère de Saèd ben 

Makhled, VIII, 62, 63, 268, 259. 
Abdous, mi, 9/1. 
Abdous, fils de Mobammod, fils d'Abou 

Klialod,VII,59. 
Abel, I, 62-66, 71. 
Abeskoun, \ille des bords de la mer 

Caspienne, II, 20, 25. 
Abhar, ville, IX, 6, 8, 19. 
Abib, 11° mois des Coptes, III, 399. 
Abil, Arabes d'origine pure, III, io3. 
Abil, fils d'Aws, fils d'Aram, fils de 

Sem, fils de Noé, ot ses enfants, I, 

78; III, 3oo. 
Abimélech, un des chefs des Israélites, 

I, 102. 

Abir, fils d'Aram, fils de Témoud , fils 
d'Abir, fils d'Aram, fils de Sem, fils 
de Noé, roi des Témouditcs, III, Si, 
85,/i/i7. 



VIII, 109, i/i3. Voy. aussi Idn Abi's- 
Sadj. 

Abou Abd Allah Dinevveri, VIII, 2 35. 

Adou Abd Allah Djadeli, Y, 177, 17g. 

Abou Abd Allah Koujimi, cité, VIII, 
268-270. 

Adou Abd Allah le Nakliàjite, cité, V, 
3i8. 

Abou Abd er-Rahman, fils de Moham- 
med, Beridi, vizir de Radi-Dillah, 

^ III , 309, 37^. 

Abou Abd er-Rahman el-Adjemi, IX, 

3, A, 83. 
Abou Abrahah, fils d'Er-Raich. Voyez 

Abrahah, fils d'Er-Raïch. 
Abou Aciiras, V, 223. 
Abou Açim, cité, V, 18g, igo. 
Abou 'l-Adyah el-Amili, IV, 359. 
Abou Ahmed Azrar conduit le jièleri- 

nage des années 3i5 et 3i6, IX, 76. 
Abod 'l-A'ina, II, 3/i/i; VIII, 120-125. 
Abou Akkal le Secrétaire, cité, V, 88. 
Abou Ali , fils de Mohammed, fils d'Ali, 

fils de Moklah , vizir de Moukladir et 

de Kaher, VIII, 274, 287. 
Abou Ali el-Bassir, poète, cité, VII, 

328-330,3/16 3/17, 378. 



Abir, filsdeChalikh, I, 79-81 ;II, 2/i3. Abou Ali Djâfari, historien de la fa- 
Abkhazes (Les), tribu chrétienne du mille d'Abou Talih, V, i5o. 



Caucase, II, 65 , -jh- 
Ablak (El-) l'Azdite, sorcier, III, 352. 
Ablak (Château d'El-), III, 198, 199. 
Abod 'l-Aaz le Téïmile, elle, V, 4 9. 
Abou Abra» le Secrétaire, cité, VII, 35. 



Abou Ali HmMAzi,cité, MI, 320. 

Abou Amir el-Awsi, connu aussi sous 
le nom d'Abou Hanzaiah et le sobri- 
quet de Gaçil el-Mclaikeh, I, i.i5. 

Abou Amr, fils d'El-Alà, VI, 21/1. 



Abou 'l-Abbas, fils d'Abd Allah, fils de Abou Amr, filsd'El-Haçan le Rapsode, 



la Ilarétide, M, 59. 

Abod 'i.-Abbas, fils d'Ammar, cité, \, 
i83. 

Abod 'l-Abbas, fils de Bcstam, Mil, 258, 
259. 

.'\bod 'i.-Aubas , fils lie Mardas es-Sa- 
lami, m , 027. 



cité, VII, 162-16/i. 
Abou'l-AnbasSaïmabi, poêle burlesque, 

MI , 202 , ao3, 20/1, /ug. 
Abod'l-Assi, fils de Rébî, IV, 162. 
Abod 'l-Atayah, poêle, cité, II, Zo-j, 

338, 35o. 35i; IV, a58, aôg; VI, 

226, 226. — Son amour pour Ot- 



10'> 



INDEX GENERAL. 



bail, esclave de Khaizouran; extraits 
de poésies, 2^0-260. — Vers surl'a- 
milié sincère, 260. — Insuccès de 
SCS amours, 333. — Sa disgrâce, 336. 

— Fragmcnls de ses poésies, SSy- 
3Zio, 359, 36o. — Cité, VII, 3i. 

— Sa mort ,81. — Autres fragments 
de ses poésies , 82-90, 186, 187. 

Abou 'i.-AwAz cs-Sulami, IV, 3/i5, 3/i8, 
35i, I121. 

Abod Bechr ed-Dawi.abi, liislorien, f, 
i5. 

Abou Bedjii.ah, poète, cité, VI, 118, 
119, 120. 

Abod 'i.-Bf.ïda, mawla de Djâfar Tay- 
yar, cité, VII, 3/19-355. 

Aboo Bekh (Le khalife), I, i35, 1/16, 
1/Î7. — Sa conversion, IV, i36. — 
Il accompagne le Prophète dans sa 
fuite, i38. — Il conduit le pèlerinage 
de l'an 9, 160, i65, 166. — Dates 
de son élection et de sa mort, lyô. 

— Sa généalogie, 177. — Son aus- 
térité, 178. — Histoire abrégée de 
ses enfants, 180. — Sa mort; ses 
dernières paroles, 18/1. — Ses con- 
seils aux généraux chargés d'enva- 
hir la Syrie, 186. — Faux prophè- 
tes dans l'Yémen, 187. — Derniers 
événements de son règne, 189; V, 7, 
36, 37, 38. — Son éloge par Ibn 
Abbas, 121, 190, /i3G, /437; — VI, 
5Zi-56, 32/1; VII, 4, 92; VIII, 33/i. 

— Durée de son règne, V, 7; IX, 
39, 5o; — conduit le pèlerinage des 
années 9 et 1 2 , IX , bit, 55. 

Acou Bf.kb, fds d' Abbas, cité, V, 7172. 
Abou Bekh, lils d'Abou Cheïbah, tra- 

dilionnistc, VII, 211. 
Anou Ijekb, lils d'Ali, fils d'Abou Ta- 

lib, V, i/i8. 
Abod Bekr, fils d'Ayyacli, surnommé 

Açedi, \l, 3oi, /il 9. 
Abou Bekr, fils de Haçaii, fils d'Ali, 

fils d'Abou 'l'alib, V, 1/1 5, 1/17. 
Abou Bekr, lils de Ilaçaii, fils de Ha- 

oan l'Alide, VI , 199. 
Abou Bekr, fils d'El-lIaril, fils de Ili- 

rhani, V, i.'iî , j33, i3/i. 



Abou Bekr, fils d'Yézid I", V, 208. 
Abou Bekr Hodeli, VI, 1 18, 122 , 123, 

127. 
Abou Bekram, frère de Ziad, \\ 26, 

27- 
Abou Bekdmi, fils d'Abou Mouça Achâ- 

ri, connu sous le nom d'Amir le Kou- 

fite, V, /162. 
Abou Berzeh f.i.-Asi.bmi, A", 1/1/1. 
Abou 'l-Bichb Doi.adi, cité, VIII, i5o. 
Abou 'i.-Boiitori le Juge, cité, V, 

319. 
Abod 'i.-Châtâ. Voy. Djabir, fils de 

Zeid. 
Abod Choàïd, sectaire kharédjilc, IV, 

A35; V, 320, 5oo. 
Abou Daoud ei.-Yadi, poëte, cité, lll, 

227; IV, 81, 82. 
Abou Derr, IV, 268-27/1, 279. 
Abou Drâmah , cité, VII, 382, 383. 
Abou Djâdaii ou simplement Djâdah, 

fils de Hobeïrah IMakhzoumi, IV, 

292 ; VI, 102-107. 
Abou Djâfar, fils d'Ali, VI, lo/l, io5. 
Abod Djâfar, fils de Chirzad, secré- 
taire do Touzoun le Turc, VIII, 35o. 
Abou Djâfar, fils de Sawar, de Kou- 

fah, VII, 375. 
Adou Djeiim, fils de Hodaïfah, IV, 2 83. 
Abou 'l-Djehm, VI, 97. 
Abou 'i.-Djeïcii Khomaroweih, fils d'Ah- 
med, filsdcTouloun, sultan d'Egypte, 

VIII, 6/1, 117, 118, 119, 1/17, i5o. 
Abou Dolaf Kaçim, lilsd'Yçael-Adjeli, 

III, i3i, i32; VI, 187; VII, 4-6, 

139-1^3. 
Abou Eyoub el-Ansari, IV, i/io, 283, 

309, 3 10, /u5; V, 56, 03, 11/1, 

ii5. 
Abou Eyoub Mouriâni , VI, iC5, 166. 
Abou'l-Fadl, do Mcrwe, VIII, 285. 
Abou 'l-Faïd Dou '1-Noiin el-Misri cl- 

Ikhmiini , surnommé fAscèle , 1 1 , /io 1 , 

/102. 
Abou Firoun le Témimito, poète, cité, 

VIII, 229. 
Abou Fodeïk, V, 200. 
Abou Fotros (rivière et l)alaillc), VI, 

75, 76, 271. 



INDEX GEMEilAL. 



103 



Abou GoLDciiÀîj le Kliozûïte, 111, iiS, 

119. 
Abou 'l-Goui. , poule, cité, VI, 3Gi, 

362, /i36. 
Abou'l-Haçan, fils d'Abou '1-Dagal le 

Kalib, poëte, cité, \'I11, 3i6, 317, 

1x7)2. 

Abou 'i.-Haçan Khaïyat, cité. Vil, 23i. 
Adod 'l-Haçan Mehrani l'Egyplien , cité, 

V, i8o,i85. 

Aboo 'l-Haçan Saliiii, cité, VII, 222, 

li2\. 

Abou 'i.-Haçan ez-Ziadi, historien, 1, 

1 1. 
Abou Hachim, fils de Mobammed, fils 

delaHanéfile, V, 268; VI, 69. 
Abou Haffan, poëte, cité, Vlll, 226, 

226. 
Abod Hafs Saïrafi, VII, Sya. 
Abod Hafsah (Le fils d'), poète, cité, 

VI, 266,257. 

Abou Hamzaii le Kbarédjite, V, /i53. 
Adou Hanifah, de Deïiiawer, cité, III, 

Zi/12. 
Abou Hanifah Nôman , fils de Tabit, le 

Jurisconsulte, VI, 26, 2i3, 269, 

^199; VII, 209. 
Abou Hanifah Harb, fils de Kaïs, VI, 

181. 
Abou Hanzalah. Voy. Abou Amiu el- 

Awsi. 
Abod Haritah, fils d'Amr, fils d'Amir, 

Mozaïkiya; ses enfants s'élabfissent 

à Nedjrân, III, 390. 
Abou Haritah Neuri, VI, 233, 2ô!\. 
Abou 'l-Hayyadj , fils de Sabik , suruoin- 

mé Nedjdi et-Tukéfi, cité, VII, 356. 
Abou IIazim le Boiteux, V, ZioG, /107, 

Ziai, liZlx. 
Abou Hazim, le Juge, VIII, 216, 217, 

219. 
Abou Hazrah ei.-Arabi, poète, cité, VI, 

io3, l\ok- 
Abou IIeïtem, poi'te , cité, IV, 4o6. 
Abou 'l-IIeïtem, Iraditionuiste, cité, V, 

\olx. 
Abou Hodaïfam. \ oy. \VA^;[l. ren Ata. 
Abou Hodaïfah, fils de Moguirah, fils 

d'Amr, fils de Maklizoum , IV, 127. 



Abou 'i-IIoDEÏL, célèbre dialecticien, 

VIII, 3oi. 
Abou 'l-Hodeïl Djolmaiii, poète, cité, 

VI,33i. 
Abou Hosîeïd de Tous, VI, 96, 97, 

98. 
Abou IIoreïrah, cité, IV, i/|8, i55; 

VIII, koh. 

Anoo Hourbah, affranchi de Zobcir, 

poète, cité, V, 17/1, 175. 
Abod Howaïrit fAbdite, V, 218. 
Adod 'l-Howaïrit le Takéfite, V, iSa. 
Abou Iça, fils de fastrologue, histo- 
rien, 1,1/1. 
Abou Ishak, fils de Soleïman le 11a- 

chcmite, historien, I, i5. 
Adou Isiiar el-Fizari, cité, II, 3/io- 

343, 3A6, 347; VIII, 291. 
Abod Ishak Zaddjadj, le Grammairien, 

cité, IV, 17A; VII, 2/19; VIII, 233, 

260. 
Abou Israyii., cité, IV, 4/19. 
Abou 'l-Kaçem , de BaLkh , écrivain , cité, 

I, i56. 
Abou'l-Kaçem, fils d'Obeïd Allah, le 

maître du Magreb , VI, 19/1. 
Abou Kaïs, surnom du singe favori 

d'Yézid I", V, 167, i58. 
Abou Karib (le Tobbâ), III, 226-227. 
Abou Katadah, fils de Rébî, IV, 3 10. 
Abod 'l-Keradis , fils d'Ali , fils d'Vça 

Talbi, un des officiers de Mardavidj, 

IX, 20. 

Abou Khaled el-Yachrori, cité, III, 

121. 
Abod 'l-Kuaïbari ; sou aventure au tom- 
beau de Hatem Tuyi, III, 329-33i. 
Abod 'l-Kiiattad, cité, \I, 102. 
Abou Khirach le llodeiiite, poète, cité, 

III, 188. 189. 
Adou Kuobaïb , sobriquet d'Abd Allah , 

fils de Zobeir, V, 162. 
Abod Kodaïs (mont), 1, 69; V, 209, 

2G0. 
Abou Koiufvii, père d'Abou Dekr, I\ , 

1 77 , 1 79, 180, 182. 
Abou Kotaïbah, fils de Moslim, noiiinié 

aussi Moslini, fils d'Amr el-Bahili, 

V, 139. 



10^ 



INDEX GKNÉHAL. 



Adou 'l-Kol'M , uionliculc près de Tinnis , 

II, 877, io3. 

Abou Lahab, Uls «l'Abd el-Mollalib et 
oncle du Proplièlc, IV, 162. 

Abou Lébid ei.-Djeiidami, <le la li-ibu 
d'Azd, IV, 337. 

Abou Leiib, musicien, V, /i5o, /i5i. — 
(Le ills d"), V, /i5o. 

Abou Leïla, surnom do MoÙMiaii II, 
V, 168. — Sigiiificîtion de ce sur- 
nom chez les Arabes, 168. 

Aboc Loui.ouAii, esclave de Mop^aïrah, 
fils de Chôbah, assassin d(i khalife 
Omar, IV, 191 , 226, 227, 353. 

Abou'l-Maah, cité, VI, 269. 

Abou MAciiau, astronome, elle, 1 , 027; 

III, 317, /lis ; IV, 91. 

Abou Maçoud el-Bcdri, cité, IV, 17Z1. 

Abou Mai.ir, fils d'Askar, fils de Saba, 
roi de l'Yémeii , III, i5o, i5i. 

Abou Malik. le Hadramite , docteur 
kharëdjlte, V, /i/12 ; VI, SGg. 

Abou Meskin, fils de Djâfar, fils de 
Mouharriz, fils d'El-Walid, cité, III , 
328. 

Abou Mihdjan le Takéfitc, poëte et guer- 
rier, IV, 21 3-2 19. 

Abou Mikhnaf Lout, fils d'Yahia el- 
Amiri, cité, I, 10, 189, 216; iV, 
236, 297, 387; V, lilx, Z18, 55, 
219, 

Abou Mibiam Selouli, V, 21, 2Z1, 26. 

Abou Modjaiiid, cité, V, ko- 

Abou Mosi.im (Abder-Rahman ben Mo- 
hammed], « le missionnaire des Abas- 
sides.» — Sa révolte contre les Omey- 
vades, VI, 3. — 11 était chef des 
Djérianiles, 58. — Son origine et 
ses commencements, 59. — Il ar- 
bore la couleur noire, 60. — .Sa 
campagne contre \asr jjen Seyyar, gé- 
néral de Merwàn , Go. — Son surnom 
d'Abou Moudjrim , 6Zi. — Il s'empare 
d'une grande partie du Khoraçùn, 
68, G9, 72, 91, 95. — Il engage 
Saffah à se défaire de son vizir Abou 
Salamah , i3i. — Il fait assassiner 
ce personnage, i35, i36, 175. — 
Mansour forme h* |)ioji'l de le tuer. 



176. — Il l'envoie contre Abd Allali , 
fils d'Ali, 177. — Révolte d'Abou 
Moslim, 178. — Meurtre de ce gé- 
néral, 182. — Ses sectateurs, 186. 

Abou Mouç.A ei.-Achâri, IV, 192, 265, 
294, 296 , 3o8, 38 1-383, 39o-4oi, 
io6, /io8 ; V, 2 33, 817, 3 18. 

Abou Mouça Febba, célèbre théologien 
de Bagdad, VII, 2 33. 

Abou 'l-Moukatii. Nasr, fils de Noçaïr, 
Houlwani, [loëtc, cité, VIII, 007, 
353-358. 

Abou 'l-Moundir, cité, III, 1/18. 

Abou Nouii, secrétaire du Divan, sous 
Mouhtadi, VIII, 12. 

Abou Nowas , poëte célèbre , cité , II , 
iiZi, 35o; III, 4o3, /iii, /112; VI, 
2/i5, 331-333, Ao3, io/i ; VII, 80, 
81 ; VIII, 819. — Fragments de ses 
poésies bachiques, VIII, 386-890. 
— Bataille de fleurs; description 
poétique des jardins de Batouroun- 
dja, koi-kof^- 

Abou Obeïd, fils de Maçoud, IV, 197- 

200, 205, 2 12. 

Abou Obeïdah , fils de Djerrah , IV, 1 96, 

197, 211. 

Abou Obeïdah le Tàlébite, cité, VI, 71, 
72. 

Abou Obeïdah Mameu , fils de Motauna , 
historien, cité, I, 10; II, 112, i36, 
287, 288; III, 027, 3Zii; V, 22, 
/!i8i; VI, 16. — Sa mort; quel- 
ques détails à son sujet, VII, 80, 81, 
Ixio. 

Abou 'i.-OuMouD Charibi, rebelle klia- 
rédjite, VII, 807, 3o8, Zi26. 

Abou'b-Rebî, fils de Zahrani, VII, 287. 

Abou RiGAi. , III, 159, 160, 161, 261. 

Adou Rociid, fils de Koreïb, fils d'Ab- 
rahah, fils de Sabbah, V, 2o5. 

Abou Sâd, fils d'Yâfar, VIII, 196. 

Abou Sadakah. Voy. Mesrin le ciian- 
TEun. 

Abou's-Sadj, d'.\chrousiiah, général 
de Moutazz, VII, 896, Ixoi. 

Abou Saèd, poète, cité, VII, 256. 

Abou Saïb el-Maklizoumi . historien, 
nommé , 1 , 11. 



INDEX GENERAL. 



105 



Abou SÂiD, lils d'ElHarit, fils do Hi- 
cham, IV, 3oi. 

Abou Sàïd Djennabi , \ III , 191, 190, 
19/1. 

Abou Sàïd el-Khodri, IV, 296. 

Abou Saleii, cité, III, 1/12. 

Abou Sallam, cilc, V, àlig. 

Abou 's-Salt Omeyah, potite , cité, III, 
169; IV, 5o, 5i. 

Abou Sehl er-Raz(, cité, VII, yS. 

Abou Selamah , cité , IV, lig. 

Abou Seïyareh ; son âne et le proverbe 
auquel il a donné lieu, III, 116. 

Abou Sofiân (Sak.hr), fds de Harb, 
père du khalife Moâwiah, IV, i^o, 
160, 179, 276, 323; V, 20, 21, 2/1, 
26 , 26, 34, 39, 100; VI, 129. 

Abou Sofiân , fds d'El-Harit , Ids d'Abd 
el-Mottalil) , époux de Djomanah , 
fille d'Abou Talib, IV, 292. 

Abou Sofiàn , fils d'Yézid l" , \, 
208. 

Abou Soweïd (Cimetière d'), à Bag- 
dad, VI, 217. 

Abou TAHER,cbef karmate. Voy. Suleï- 
man, fils de Haçan, le maître du 
Bahreïn. 

Abou Talib, fils d'Abd el-Mottalib, I, 
1/16, 147; III, 269; IV, i32, i46, 
162, 290; V, 34, 39. — (Famille 
et descendants d'), V, 149, i5o, 
162 , 389; VI, 92 , 109, 362. 

Abou Tamhân, poète, cité, III, 374. 

Abou Tammam , poète, cité, VII, iSg, 
147-157, 160-168, 220. 

Abou't-Taïb, poète, cité, V, 10 1. 

Abou Tofaïl le Kinanite, V, 44 , 45. 

Abou Tomamah, III, iiC, 117. 

Abou Tourab, sobriquet donné à Ali, 
V, 16 , 80. 

Abou Wadjzmi le Médinois, |)oète, cité, 
V, 167, 492. 

Abou 'l-Wéi.id Serv, de Damas, \1I, 
075. 

AB0U'L-^VERD, VI, 82. 

Abou 'l-Wkzir, VII , i48, 149, 197. 
Abou Yahya le Barmécido, geôlier de 

Fadl, fils de Yaliyn, cité, VI, Aïo- 

4 10. 



AdOU YÀKOUB LE KllOZAlMITE, poèlC, 

cilé, VI, 462. 

Abou Yakoub el-Mezaïli ( Les disciples 
d'), m, 267. 

Abou Ybadah , vizir do Mamoun , ^ II , 3. 

Aboc Yç\, fils de Rachîd, dirige le pè- 
lerinage de l'an 207, IX, 70. 

Abou Yça, le libraire, théologien chiite, 
cité, VI, 57, 58. 

Abou Ymran Mocça. Voy. Ibn el-Achiab. 

Abou Zarkar, chanteur et timbalier, 

VI, 395. 

Abou Zamaah, poète, cité, III, 169, 

171- 
Abou Zeïd el-Fihri, cité, II, 36. 
Abou Zeïneb , fils d'Awf el-Azdi, IV, 

269. 
Abou Zoaïzaah, V, 236. 
Abou ZoRRAH, deMoçoul, I, 18. 
Aboudjed (L'); son origine, III, 3o2. 
Aboudjed, roi des Madianites de la 

Mecque, III, 3o2. 
Abrahah, fils d'Er-Raïch, surnommé 

Dou '1-Minar, roi de l'Yémen, III, 

i5i, 173. 
Abrahah, fils d'Es-Sabbah, fils de Wa- 

liâh , fils de Martad , roi de l'Yémen , 

surnommé l'Image du bien ; III , 1 55, 

175. 
Abrahah el-Achram (le Balafré), père 

d'Yaktoum, roi de fYémcn sous la 

domination des Abyssins, III, 157; 

— envahit le territoire de la Mecque, 

i58-i62, 209, 260; IV, 129; V, 

192. 
Abraham (le patriarche), I, 24, 25, 

82-88; II, i42-i44; III, 91 , 94-98, 

100, ii4; VI, 27, 28, 352, 424- 

426; VII, 53-54. — (Famille d'), 

III, m. 
Abrakïeh (Les), \", 474. 
Abram (El.-), I, 5o. 
Abrilous, 4' mois des Rounii, III, 4 12. 
Abroik, ville, VIII, 74, 417. 
Abs (Bcnou), IV, 237; VI, i4i. 
Abtaryeh.(Lcs), V, 474. 
Abwà (El-), lieu où mourut Aminali, 

mère du Prophète, IV, i3i , i52. — 

(Guerre d'El-), IV, i42. 



100 



INDEX GENERAL. 



Adyssins (Les) ciivaliisscnt l'Ycmcn, 
!II, i56. — Abrahab entre sur le 
leri-itolre tle la Mecque, i58-i62, 
aSg-aG.l. — Règnes d'Yaksoum et 
de son frère Masrouk, 162. — Expé- 
dition des Perses contre ce dernier; 
il est délait et tue, i63. — Durée 
lie la domination des Abyssins dans 
r^émen, 166. — Leur émigration 
.iprès le déluge, aii. — Allusions 
de Komeït à leur invasion, M, i3. 

Abyssinie, II, 377, 378; m, 3, 5, 6, 
34, 35,55. 

AçA (El-), jument de Djodaimah, III, 
191 , 192. 

AçÂD Arou Karir l'IIimyarite, I, i33. 

AgÀD, lils d'Vàfar, souverain des Mikli- 
laf de l'Yémen, IV, 5o. 

AgÂD , lils il'Yâfour, roi de l'Yémen , Il , 
55. 

AçÂwiuKii OU Chevaliers, II, i53, i58; 
IV, 207. 

AçED (Benou),III, 3/ii ; IV, 121, 210, 
223; V, /i3, 1/17, 187; VI, 36. 

AçED, fds de Djewher, le secrétaire , VII , 
271, 272, ^28. 

AçED, fils de Sàïd, lils de Kétir, fds 
d'Ofaïr, cité , IV, 18. 

AgiiM, fds d'Abou Saifi, V, i.')2, i53. 

AcH.v (El-), poète, cité, I, i3/i; III, 
198, 199, 208, 27/i, 37^1; V, 38i ; 
VI, 91 , 92, hlii. 

Acha-Hamdan, poète, cité, V, 219-221, 
355-358. 

AciiÀii le Rapace, cité, V, Zi33, li3li, 

Achaddj (El-), le Balafré, V, 35?, 358. 

AciiÂn (Tribu d'), V, 162. 

Acharioun (El-), fds de Saba, 111, 

i/iS. 
AciiÂniTES (Pays des), III, ."îyo. 
Achat (El-), fils <lc Kais, IV, i85, 

23i, 235, 338, '6ii6-^hç), 379,381, 

382, 385, 386, l^oO,l^l^, /129. 
AciiDAK (El-), surnom d'Amr, fils de 

Sàïd , lils d'El-Assy, V, 1 98 ; \ 1 , 217. 
AciiDJA ( Famille d") ," IV, /i-.S. 
AciiDJA le Sulumilc, poi'le, cilé. \l, 

.'102 , /lo/i , ioj. 



Aciir.ÂNs(Les),lI. i33, 235, 237, 238. 

AcniNAs le Turc, général de Moutaçem, 
VII, 122, i33, i35; VIII, 201. 

AciiiNAs, nom d'un bolel de Ragdad , 
VI, 23/1. 

AcilK, filsd'Acbk, fils d'Ardawân, fils 
d'Acbgan, fils d'As le Héros, fils de 
Siawucfi, fils du roi Keykaous, le 
premier des chefs de satrapies, II, 
i36. 

Achr-Sadoui'., chef de satrapies, 11, 
i36. 

AciiKAK, cheval favori de Merwàn, VI, 
16. 

AcHMAT (El-), prédiction d'Ali rolali\c 
à ce personnage, IV, /417. 

AcHMOUN, fils de Misr, II, 395, 096. 

AcHMOLNiT, église d'Antiochc, III, /joy, 
/io8,û56. 

AcHROUSNAii, ville du Klioraçùn, Vil, 
1 î8, 122 , 273. 

AcHïAD , un des jours du mois chez les 
Perses, III, /ii5. 

AcHïEn (El-) ou Mamk, fils d'El-IIa- 
rit en-Nakliayi, IV, 262 , 26/1, 265, 
276, 309, 327, 336, 338, 2lio, Z!ij, 
3/18,3/19,351, 35/i, 357,361,367, 
377, 379, 382, 384, 422, li2o. 

AçÎM, fils d'Amr, IV, 208, 209. 

Açi'm, fils d'Omar, IV, 228. 

Ad , fils d'Aws , lils d'Aram , fils de Sem , 
filsdcNoé, 1, 77, 78; III, 80, 81, 
io5, 106, 271, 272, 299. 

Adam. Sa création, I, 5i. — Origine 
de son nom , 52. — Sa vocation, 57. 
— Sa chute, 60. — Son exil daus 
l'Inde, 60. — Ses enfants, 62. — 
Mariages qu'd institue, 63. — Sa 
douleur à la mort d'Abel ; poésie qui 
lui est altril)uée, 65. — Vers (pic 
lui répond Iblis, 66. — Dieu lui ré- 
vèle la venue du Prophète, 67. — 
Naissance de Seth, 68. — Mort 
d'Adam; emplacement de son tom- 
beau, 69. — Nombre de feuillels 
qu'il reçut, 73. — Gabriel a|)porle 
à Noé le cercueil renfermant les os- 
sements d'Adam, 7/1. — Durée de sa 
vie, IV, 1 17. 



INDEX GENERAL. 



107 



Adanaii, lille, VIII, 22, 295. 

Adar, mois de mars chez les Syriens, 

III, 3ç)9, h 10, /il 1 , /il 2 , 426. 
Aden , ville de rVcmen , 111, 3i , 36, 55. 
Adenkebs (pour Eldikous, les ducs), 

nom des rois des Noukoburd (Lom- 
bards), 111, 7C. 

Ader ( pour Ard ) , un des jours du mois 
chez les Perses, 111, /ii5. 

Aderkhocii , 9° jour du mois Ader, III , 
liià. 

Adermah, un des mois du calendrier 
des Perses ,Ill,4oo, /n3,4i/l. 

Adi le Fczarite, IV, 239. 

Adi, fils d'Ahmed, fils d'Abd el-Baki 
el-A/.di, cité, II, 3i8, 3/io, 3A3; 

Vin, 198. 

Adi, fils d'Aritah le Fezarite, V, 453. 
Adi, fils de Haritah, fils d'Amr Mozaï- 

kiya, III, 390. 
Adi, fils de Haritah, fils de Tàlebah, 

fils d'Imrou 'l-Kaïs, fils de Mazin , fils 

d'El-Azd,lII, 391. 
Adi, fils de Halioi ïai, 111, 33o , 33i; 

IV, i83, 192 ; V, 17, 18, 609. 
Adi (Denou), fils de Kaab, branche 

des Koreïchites , IV, 121. 

Adi, fils de Nasr, fils de Rébyàh, page 
de Djodainah , roi de Hirah , 111 , 1 83, 
18/1. 

Adi, fils de Zeïd el-Abadi, poète et in- 
terprète de Kesra-Perviz, 11, 29Z1; III, 
2o5; IV, 85, SG. 

Adieu aux infidèles, IV', i58. 

Adirah (Beuou), V, 1/17. 

AoiTES, 1, 77; 11, 219. — Leur em- 
pire; leurs rois, 111, 78-82, 92, 100, 
11 II. — Leur idolâtrie; le prophète 
Houd, 296. — Leurs croyances , 29G. 

— Ils envoient des mcssaj^ers à la 
Moccjue pourdeuiander la pluie; con- 
duite de ces messagers, 29G. — Une 
lcmi)clc extermine les Adites, 398. 

— Leur dernier roi, 299; — V, 43, 
i5i, 169; VIII.93. 

Aditeii (El-), mcnumenls des Adites, 

m. 79. 

AujADj , nom de lieu , VI , 3 1 2. 
Adjduihn. \ ov. Tenmn. 



Adjiad, partie basse de la .Mecque, 

m, 99, 100, 
Adjel (Tribu d'), VII, 139. 
Adjfâr (Journée d'Et-), VIII, i83. 
Adli (El-), célèbre joueur d'échecs, I, 

161. 
Admah, ville de la Penlapole, 1, 85. 
Adnân (Les lilsd'), 111, 108. 
Adragant. Voy. Katad. 
Adrak , sorte de pierre précieuse. II, 

/i36. 
Adram (Benou'l-), branche des korei- 

chites, IV, 122. 
Adras. Voy. Adriatique. 
Adriatique (Adras), 1 , 269. 
Adbien, roi de Fiome, 11, 3o5. 
Adtarboud (Bataille d'), VIII, /i3. 
Aëtics, patrice grec d'Amorium, VU, 

i36, i38, 139. 
Ar (El-), «la Vipère,» surnom d'El- 

AchLer, IV, 357. 
Afâ (El-), fils d'El-Afâ, le Djorho- 

mite , roi de Nedjrân ; sou aventure 

avec les quatre fils de Nizar, 111, 227, 

23o-236. 
Afcuin, général turc sous Moutaçem, 

Vil, 123-127, 129, i32, i33, i35, 

i36, i38, 139. 
Afeitiyaii ou Cité des sages, 11, 2/i5. 
AfÉridoun, roi de Perse, 11, 11/1-117, 

i45, i/i6; 111, 25i, 252; IV, 72, 

Affân (Benou), ^^ 93. 

Affân, père du khalife Otmân, IV, 25 1. 

.affranchis et Pages, M, i53; — se 
révoltent contre Mostâïn, VU, Sï/t, 
365; — proclamout khalife Moutaïz, 
365; — conspirent contre lui avec 
Moueyycd, 390; — pillent l'hôtel 
de Boga le jeune, 396. — Sédition ;i 
Bagdad, \'III, 107. — Faveurs dont 
ils jouirent sous Mansour, 291; — 
sous Emin, 299. — Pages Icniinins 
de Zobcïdeh, 299. 

Afrà, fille d'Ykal, amante d'Orwah. 
lils de llizam, le martyr do l'amour, 
VII. 35 1-354. 

Afraumi. ^'oy. Fraua. 

Afiusi vr.. \'i)v. Finvsnu. 



108 



INDEX GENÉl\AL. 



AnniKODS, fils d'Abraliali, roi ()e r\'é- 
mens III, i5i, 173. — Ses expédi- 
tion en Occidonl; fondalion d'Ifri- 
Lyahcl de Sikilvah, 111, 22 i. 

Afritiois, dixième mois des Roumi, 

111, /J12. 

Aftvka; sij:;iiili(Mlion de ce mol, 111, 

li3i. 
Agvr, mère d'Ismai'l, 111, r)i, (j'S , g/i, 

96, 97; VI, /12/1. 
AoLAii, fils de Salem, le Saaditc, Vlll, 

Agi.abitf.s (Les), I, 370, 871; VIII, 
2/16. 

Agoustoi's, huitième mois des Iloiirai, 
m, hi2. 

Agricuitliik. Extraits du livre de l'agri- 
culture des N'abatéens, I, 283-286. 
— Favorisée par les rois de Haijel , II, 
77 » 96; — par Moutaçcni, VII, io/|. 

Agsat (lecteur), seconde dignité parmi 
les prêtres chrétiens, 1, 199. 

Agvvat (Journée d'), IV, 210, 21g. 

Ahad (El.-), premier jour de la semaine 
chez les Arabes, III, I122. 

AiiENDEKAii, un des jours appelés Fc- 
roudedjân , cliez les Perses , 111 , /i 1 5. 

AiikAF (Désert d'El-), I, 77, 33i ; III, 
55, 80, loG, 271 ; IV, i5, -'.1. 

Aiii.AF (Assermentés), IV, 126. 

AiiLAK, nom du mois de Chùb:in, avant 
l'islamisme, 111, /|23. 

AiiMAii (El.-), grammairien, précepteur 
du khalife Emiii, W, 32i, 322. — 
Voy. aussi Isiisk , fils de Mohammed 
en-Nakhâyi. 

-Ahmed, autre nom du Propliète, IV, 
1 20. 

Ahmed, fils d'Abbas, dirige le pèleri- 
nage de l'an 2 1 3 , IX , 70. 

Ahmed, lllsd'AI)l)as, fils de Mohammed, 
filsd'Yra, fils fie Suleiinaii, (ils «h; 
Moliamnied, fils d'Ibraiiim l'Imam, 
«lirige le pèlerinage des années 3oG 
el 307, I.\, 75. 

.AiiMEi), fils d'Abd Aiiaii, liis d'ibraliini, 
lilsd'lsmàil, fils d'll;raliim , fils d'Abd 
.Allah, lils (le Ilaçan, fils de llueeïn, 
fils d'Ali, (ilsd'AbouTidib, l.\. 3. 



Ahmed, fils d'Abd Allah, fils d'Isliak 
Kl.arki, VIII, 3iS, 35 1. 377. 

Ahmed, lils d'AI)d Allah, Goudam', Ira- 
dilioniiisle, VII, i.'i3. 

Ahmed, fils d'.Abd Allah, Ispahàui, vi- 
zir de Motlaki-I.illah, \'I1I, 3/i5. 

Ahmed, fils d'Abd el-A/.i/. , fils d'Abou 
Dolal', général de Moutaded, A'IIl, 
139 , 1 do , I /t3. 

Ahmed, fils d'.Abd er-Rahman, fils de 
Wchb, VIII, 5G. 

Ahmed, fils d'Abou Choaïb, de Harran, 

VII, 375, /i3o. 

Ahmed, fils d'Abou Douad, le Juge, fa- 
vori de Moutaçem, VII, ^9, io3, 
loi, io5, 106, 107, lii, 1/16, 1Z17, 
lis, i5i, 188, 189, 21 A, 21 5, 216, 
217, 218, 219, 220; Vlll, 22-26. 

Ahmed, fils d'Abou Katifah, Vlll, 74. 

Ahmed, fils d'.Abou Khaled, VII, 6li- 

Ahmed, fils d'.Abou Taher, historien et 
poète, cité, I, 12; VII, 333, 33/i; 

VIII, 209. 

Ahmed, fils d'Ali, frère de .Soulouk, 
Vlll, a85. 

Ahmed, (ils d'Ali, fils de Yaliya, sur- 
nommé Ibn el-\édini, cité, Ml , 309. 

Ahmed, fils d'.Amr, lils de Serh , VII, 
375. 

Ahmed, fils de Boueïli, prince deile- 
mitc, surnommé Mouizz ed-Dawleh , 

VIII, 390, 391, /iog, /iio, IX, 1,2, 
3/1. 

Ahmed, fils d'Ed-Dawraki, cité, IV, 

386. 
Ahmed, fils de Djâfar, fils de Ilamdaii, 

le juge, cité, VII,2/i5. 
Ahmed, fils de Haït, III, 266. 
Ahmed, fils de Ilanbal. \ oy. lr,N IIan- 

DAl.. 

Ahmed, fils d'El-Ilarit Djezzar, cité. 

Vil, 320. 
.Ahmed, fils deHicham, général de Ma- 

moun , VI, /t23, h7.l1. 
Ahmed, fils de Keïgalag, A'III, 279; 

IX, /,. 

Ahmed, fils d<' Kharib, vizir de Moun- 
tasir, VII, 1/19, 396-299, 3o2, 3oS, 
3i'i, 3i8, 325. 



INDEX GENERAL. 



109 



Ahmed, (iis de Kliaicd, sui-nommë h; 

LoucliP, vizir do Mainoiin, VII, 3. 
Ahmed, fils de Masrouk , Iradiliouniste, 

VIII, 277, 278. 
Ahmed, fils de Mohammed, le juge, 

tniditionnisle, VIII, 201). 
Ahmed, fils de Mohammed , fils d'Abd 

Allah, fils dlbrahim , fils d'Ismàïl, 

fils d'Ibrahim, llls d'El-lIaçan, fils 

d'El-Haçan, fils d'Ali, fils d'Abou 

Talib, VIII, 278. 
Ahmed, fils de Mohammed, fils de Kha- 

led el-Barki, cité, I, 12. 
Ahmed , fils de Mohammed, fils de Maï- 

moun, vizir de MoUaki-Lillab , VIII, 

3/i5. 
Ahmed , fils de Mohammed, fils de Mou- 

ça, fils de Ferai, cilé, VII , 297, 298, 

299- 
Ahmed, fils de Mohammed el-Khozâyi, 

surnomme El-Khakani, historien, 

cité, I, 12. 
Ahmed, fils de Motewekkil- Alallah, 

VII, 379. 
Ahmed, fils d'El-Mountaçir, roi du pays 

d'Osloida, IV, ào. 
Ahmed, fils de Nasr, Khozâyi, VII , 169. 
Ahmed, fils de Sâïd, cité, V, 279. 
Ahmed, fils de Salih, fils de Chirzad, 

vizir de Mostaïn-Billah, VII, 32/1, 

369- 

Ahmed, fils de Salih, Misri, VII, 376. 

Ahmed, filsde Sallam, affranchi du kha- 
life Émin, VI, 478-/182, 5 11. 

Ahmed, fils do Tawr, VIII, i/i3. 

Ahmed, fils de Tayyeb, fils de Merwûn. 
Voy. Serakhsi. 

Ahmed, fils de Touloun le Turc, II, 
067, 372-392; VU, 368; VIII, C/i, 

. 67, 68, 70, 71, 72, 278; IX, 3, i, 
83. 

Ahmed, fils d'Yahya, Tâleb, célèbre 
grammairien, cilé, VI, 333; VIII, 
23/i-23f), 238. 

Ahmed, fils d'Yahya, auteur de l'ou- 
vrage intitulé Réjulalwn des Choou- 
biyeh , III, 1 10. 

Ahmed, fils d'Yahya l'Astronome, sur- 
nommé Ibn el-Nédim,cité, \ 111, 2 2 5. 



Ahmed, fils d'Yahya, lils d'Ishak, Ra- 
wendi, VII, 237. 

Ahmed, fils d'Yâkoub f Egyptien, his- 
torien, cilé, 1,18. 

Ahmed, fils d'Ibrahim, ^'II, i-'jg. 

Ahmed , fils d'Ishak, vizir d'Abd er-Rah- 
man , fils de Mohammed , roi d'Es- 
pagne, m , 7. 

Ahmed, fils d'Ishak, fils de Behloul le 
Kadi, VIII, 283, 284. 

Ahmed, fils d'Isrâd, seciclairc du Di- 
van sous Mouhtadi , VIII, 12. 

Ahmed, fils d'Obcïd Allah, Khaçibi, 
vizir de Moukladir et de Kaher, VIII , 
273 , 287. 

Ahmed, fils d'Omar, fils de Soreïdj le 
Kadi, VIII, 280, 281. 

Ahmed, fils d'Y'ça,fils du cheikh Abd- 
cr-Rezzak, VIII, 134. 

Ahmed, filsd'Yra, fils d'.Ali, fils d'El- 
Haçan, fils d'Ali, fils d'El-Huçeui , 
fils d'Ali, fils d'Abou Talib, Vil, 
344,3/15. 

Ahnef, fils de Kaïs, IV, 3 19, 4 10; V, 
69, 70, 93, 94, 196; VI, 276, 276. 

Ahrimol'N, quatrième roi des Syriens, 
II, 79,88. 

Ahwal le Mecqdois, chanteur, V, 45o. 

Ahwan , deuxième iour de la semaine 
chez les Arabes avant fislamisme, III, 
423. 

Ahwas (El-), poêle, cite, V, i58, 448. 

AiivvAz (Susiane), II, l86;^'III, 67. 

AÏADjm , district de la province de Mo- 
çoul, IV, 81. 

Aï\M el-Adjouz (les jours delà vieille), 
leur nombre, leurs noms, etc. III, 
4io, 4i 1- 

AïcHAii, épouse du Prophète, IV, i42, 
i46-i49, i55 , 1^7, I 76, 1 86, 3o5, 
3o6 , 3i5,3i7, 324, 326, 327, 329- 
33i, 333-335; V, 187; VI, 38o, 
485. 

AïcHAH, fille de Tulhah, femme de Mo- 

çâb, V, 2^2. 

AïDAB (District d'), en Egypte, III, 33. 
AiDAUEkv, nom grec de la source El- 
khochairah , d'a[)rès Maeoudi, \ II, 'i. 
Aigle (\illo d- 1"), IV, (,?. 



110 



INDEX GENERAL. 



AiGi.E (L'), noir, II, 07, 38, 281. 
AïKAii {Ei--)< nom de lieu, III, 3o3. 
AïLAM, ancôtrc des peuplades du Fars 

cl de l'Ahxvaz, II, lii. 
AïLAN, fils de Selamali, poète, cite, 

III, i6o. 
AÏM, serpent mâle, II, 280. 
Aimant, II, àoG, /107. 
AïN Ei.-MouciiAcii, source porcée dans 

le Ilédjaz, jiar ordre do la princesse 

Zobcïdah, épouse de lléchid, \IU, 

297- 
Aïn Takma, villaf^e de la banlieue de 

Damas, V, 197. 
AïN Werdeh (Bataille d') , V, 21C-221. 
Air, IV, 2. 
AiTDOUN, troisième roi de la Chine, I, 

29'- 
AiTUAN, quatrième roi de la Chine, I, 

291, 292. 
Akhbar ez-Zeman. Voy. Annales histo- 
riques. 
Akhi.adj (El.-), cd-Dcbri , le Sorcier, 

III, 352. 
Akhochnawaz, roi des Heyatilitcs, II, 

196, 2o3. 
Akiiou-Nedjaii le Toulounide, cliamliel- 

lan de Moultaki-Lillah, Mil, 3/i8. 
Akiirvm (El.-). Voy. Justinmen II Rhi- 

notmète. 
Akhtal (El.-), poète, cité, V, 127; VI, 

65. 
Akib (El.-), surnom du Prophète, IV, 

120. 
Akik (Citerne d'Ei.-), III, 2/19. 
Akit (sorte de bouillie de dalles et de 

lait), V, Z137. 
Akk, nom de lieu, III , 3f)0. — (Tribu 

d"), III, 396; V, 162. 
Akrâ (El.-), montagne, I, 196, 263. 
AkRAMAii, cilé, IV, 18, 23. 
Akt (El.-). Voy. Amr, fils d'Obeïd- 

Allah, lils de Merwân. 
Ai.A , lils d'une lillc de Dou'l-Kil à ( l'Hi- 

myarile), VI, 33-35. 
Aladra (Ellora), grand temple de 

l'Inde, IV, 95, 96. 
Alamout, citadelle Irès-forte du Dcïlem . 

JX, iS. 



Alans (Les), peuple du Caucase, II, 
42-/i5; III, 60. — (Château des), 
III,Zi3-/i5. 

Alawaii (Les) ou Lowata, branche des 
Nubiens, II, 383; III, 32, 5i. 

Ai.ciiiMiEet Alchimistes. Fourberies des 
alchimistes, VIII, 175. — Formule 
alchimique de Khaled , fils d'Vt'zid , 
fils <le Moâwiah, 176. — Rèriilation 
des méthodes de transmutation, par 
Alkcndi, ibid. — Réfutation de l'ou- 
vrage d'Alkendi, parRazi, 177. 

Alep, ville, VIII, 188. 

Alexandre, fils de Philippe, roi des 
Grecs, brûle une partie de l'Avesla, 
II , 1 2 5 ; — tue Dara , fils de Dara , 
129. — Ses relations avec les chefs 
des satrapies, i33; — avec les 
Arabes, i3/|. — Son avènement au 
trône de Grèce, 247. — Il refuse le 
tribut aux Perses, envahit fOrieiit et 
tue Dareïous, ibid. — Ses généalo- 
gies, 2/18. — Son surnom de Dou'l- 
Karneïn ,• ibid. — Son origine , d'après 
les Tobbàs, 2/19. — Ses expéditions 
dans f Inde, la Chine, leTliibel, etc. 
ibid. — Son précepteur Aristole, 260. 
— Il désigne Ptolémée pour son suc- 
cesseur; sa mort, 261. — Paroles 
prononcées sur son cercueil , ibid. — 
Durée de son règne, 267. — Son 
tombeau, 269. — Histoire abrégée 
(légendaire) de son expédition dans 
l'Inde et de ses relations avec le roi 
Kend, 260. — Son opinion sur la 
musique, 32 1. — Il établit une co- 
lonie grecque dans l'ile de Socotorah , 
m, 36. — Il défend do détruire le 
Djérich , IV, 7/1. — Aphorismes sur 
sa niorl , VII, 186. — Une tradition 
lui attribue la fondation de Ilamadàn , 
IX, 21. 
Alexandre I", roi grec d'Egypte. Voy. 

Ptolémée el-Iskenderani. 
Alexandre II, roi grec d'Egypte. Voy. 

Ptolémée ei.-Djedid. 
Alexandre III, roi grec d'Egypte. Con- 
fondu a tort avec Soter II surnommé 
hhawfil , traduction du groc I.nlhyn . 



INDEX GENERAL. 



111 



Alexandre, fils de Basile le Slave, roi 
du Roum, II, 353. 

Alexandrie Aphrodisius, cité, IV, 61. 

Alexandre Mammiâs, roi du Roum, II, 
3 06. 

Alexandrie, viliy d'Egypte, bâtie par 
Alexandre sur un bras du Nil , I , 
210. — Conquise par Auguste, II, 
296. — Inscription liimyaritc trouvée 
sur son emplacement, /iso. — Sa 
fondation, 1^22. — Inscription qu'A- 
lexandre fit mettre sur ses portes, 
^28. — Sa description, 429. — Ses 
colonnes talismaniques , Zi3o. — Le 
phare, i3i. — Les pêcberies de 
pierres précieuses, /i36. — Le miroir 
et le labyrinthe du phare, i35 , /iSg; 
V, ioo. 

Ali, fils d'Abbas Roumi. Voy. Ien 

ROLMI. 

Ali, fils d'Abd-AUah, fils r.'Abbas, fils 
d'Abd el-Mottafib , V, 1 f)3 , 1 64 , 1 65 , 
233, 2/I7, 248; VI, 59; VIII, 324. 

Ali, fils d'Abd-Allah, fils de Hamdan, 
surnommé Seïf ed-Dawleh , VI, 467; 

VIII, 346,347, 349. 

Ali, fils d'Abou-Talib , I, 55; II, 178, 
249; III, 269; IV, i34-i39, i46, 
i5o, i55, i56, 160, 161, 174, 
i83, i86, 191,201, 203,260,261, 
271-274. — Sa conduite lors de la 
révolte contre Otmân , 277-282, 

287. — Son khalifat, jour de sa pro- 
clamation, durée de son règne, etc. 

288. — Sa généalogie, 289. — Ses 
frères et sœurs, 290. — Pertes des 
musulmans à la bataille du Chameau 
et à Silfin, 293. — Les Kharédjites 
cl leurs chefs, 295. — Griefs de 
([uelqucs musulmans contre Ali, 29G. 
— Conseils que lui donnr Mogaïraii , 
299. — Journée du Chameau; ses 
causes; combats livrés pendant celte 
journée, etc., 3o4. — Résumé de ce 
qui s'est passé à Siflîn, etc., 343. — 
L'arbitrage entre Ali cl Moâwiah , 
383. — Expédition d'Ali contre les ré- 
voltés de Nehrcwân , 4 l o. — Bataille 
du poiil di' Tararislùn , '1 1 3. — Lullc 



dcs partisans d'Ali et de Moâwiah en 
Egypte, 42). — Controverse sur la 
conduite d'AH dans ces deux grandes 
expéditions, 424. — Complot contre 
ce khalife, 426. — II est assassiné, 
43o. — Supplice de son meurtrier, 
434. — Ses derniers moments, 439. 

— Simplicité de ses mœurs, 44 1. — 
Fragments de ses homélies, 442. — 
Son portrait par Dirar, fils de Dam- 
rah, 446. — • Tradition prophétique 
le concernant, 449- — Ses paroles à 
son lit de mort, 4o2. — Ouvrage de 
Maçoudi où il est parlédecekhafife, 
455. — Pourquoi Ali l'emportait sur 
les compagnons du Prophète, 456; 
V, 4, 5, 7, 17, 18, 21, 22, 32-38. 

— Lettres de Moâwiah et d'Ali, 38, 
4o-45. — Quelques détails nouveaux 
sur la journée de SifTin, 5o-56, 57, 
58, 67, 68, 80, 86, 89, 90, ii5, 
116. — Son éloge par Ibn Abbas, 
122-124, i45, 147. — Nomencla- 
ture des enfants d'Ali, ouvrages rela- 
tifs à sa famille, i48-i5i, 182,185, 
186. — Eloge du Koran par Ali ,221, 
222; — 3i8, 327, 328, 374, 419, 
421; VI, 29, 3o, 55, 56, 74, 92, 
93, 2o3, 2o4, 3oo, 3o2 , 436, 487; 
VII, 4> i4i, i42, i64, 3o2 , 327, 
328. — Traditions remontant à Ali, 
382; Mil, 28. — Fragment d'un 
discours sur l'éloge du monde, 3o, 
3 1. — Ses paroles contre l'amour des 
richesses, 189-214. — Faveur dont 
la famille d'Abbas fut l'objet sous 
son règne, 334. — Vers de Mamoun 
en son honneur, 335. — Durée de 
son règne, IX, 4o, 5o. 

Ai.i, fils d'Abou Talib, poêle aveugle 
de Bagdad, cité, VI, 438-44 1. 448- 
45 1, 454-456, 462, 463, 465-469, 
471. 

Ali, fils d'Ahmed, ^'oy. Katir Bagdadi. 

.^Li. fils d'.\hined, Maderani ou Mari- 
dani, VIII, 65, 178. 

Ali, fils de Bichr, lils deMouça, fils de 
Salih , fils du Chcïkh . lils d'Omoïr.di , 
VII!, 210. 2.1. 



112 



INDEX GENERAL. 



Ali, fils d.- Bolaik, VIII, 288, r>35. 
Ali, (îls de Boueili, surnomme Amîd 

ed-Dawleh, I\, 3/i. 
Ali. lils de Djàd, Iradilioimislc , VII, 

169. 
Ali , fils de Djùfar de Mi'diiie, tr.idillon- 

niste, VII, IÛ-), 28G, 2S7. 
An, lils do Djàfar Nawleli, cil(5, V, 

/iio. 
Ali, lils de Djelim, IcSvncn, poêle, 

citë.I, (i3; IV, /ii8;Vn, i53, iç)3, 

19/1,2/19-256, 279-286. 
Ali , fils de Djoneïd Eskafi , familier de 

Moiilaçem ; anecdotes plaisantes sur 

ce personnage, VII, 107-113. 
Ali, fils d'El-Haçan. Voy. Ibn ei.-Ma- 

CHITAH. 

Ali, fils de Haçan, fils d'Ismâil, fils 

d'Abbas, fils de Mohammed, fils 

d'Ali, dirige le pèlerinage des an- 
nées 25i et 255, IX, 73. 
Ali, fils de Hamzah Kisayi, professeur 

de leclurc coranique , VI , 3o2 , 3 1 7- 

3ai. 
Ali, fils de Ilarb, cite, III, 327. 
Ali, lils d'El-lIcïtem, théologien chiite, 

\l, 369; — roi de Chirwân, II, 21. 
Ali, filsdclloussan, VIII, 286. 
Ali, fils d'El-Huçeïii, fils d'Ali el-Ma- 

çoudi. Voy. Mac^oudi. 
Ali, lils (aîné) de Huçeïn, fils d'Ali 

(Ali-Ekber), V, i/iS. 
Ali, fils de Ilureïn, fils d'Ali, fils d'A- 

bou Talib, I, 69; V, 2, i63, i6i, 

172, 173, 368; VI, 3o, i65; VIH, 

3o. 
Ali, fils de Huçeïn, fils de Ilawtarah, 

VIII, iSG, 188. 
Ali, lils d'El-Falh l'c-crivain, surnommé 

EI-Moul,i\vak, 1,18. 
Ali , lils (le Kliale' , lils de Tabab , vizir 

d'EI - Ikhchid Mohammed, fils de 

Toi.gj, VIII, 65; I\,3i. 
Ali, fils de Mansour, docteur imamite, 

VI, 372. 
Ali, fils de Modjaliid, historien, cité, 

1 , 1 2 ; V. 8. 
Ali, fils de Mohammed. Voy. Zendj (le 

chef des 1. 



Ali, fils do Mohammed le juriscon- 
sulte, El-Warraq, eilé , VIII, 22a. 

Ali , fils de Mohammed de Médaïn. Voy. 
Mldaïm. 

An, fils de Mohammed, fils d'Abd- 
Allah, fils de Ilaçan, fils de Ilaçan 
l'Alide, VI, 193. 

Ali, fils de Mohammed, fils d'Ahmed, 
fils d'Yça, fils de Zeid, fils d'Ali, 
fils d'Ei-Huçeïn, fils d'Ali, fils d'A- 
bou-Talib, VIII, 3i, /lo/i. 

Ali, fils de Mohammed, (ils d'Ali, filsde 
Mouça, fils de Djàfar, fils de Moham- 
med, fils d'Ali, fils d'Abou -Talib, 

VII, 206-209, 379-383. 

Ali, fils de Mohammed, fils d'Ali, fils 
deMouklah, secrétaire d'Ahmed, fils 
de Boueïh le Deilemite et du khalife 
MoutiMX, 2, 83. 

Ali, fils de Mohammed, fils de Daoud, 
fils de Fehm Tenoukhi, poêle, cité, 

VIII, 3o6, 307. 

Ali, fils de Mohammed, fils de Djàfar 

l'Alide, surnomme Ilimmani, poclc, 

cité, IX, à20,ti2ii VII, 25o, 25i, 

336-342. 
Ali , fils de Mohammed , fils de Djàfar, 

fils de Mohammed, fils d'Ali, lils 

d'El-IIaran, fils d'Ali, fils d'Abou- 

Talib, VII, 55. 
Ali , fils de Mohammed , (ils de Moklali , 

vizir de Mottaki-Lillah, VIII, 3/i5, 

3i8, 35i. 
Ali , fils de Mohammed , fils de Nasr, 

lils de Mansour. \'oy. Ibn Dessam. 
Ali, lils de Mohammed, lils de Sulcï- 

raan en-Nawfeli. Voy. Nawfeli. 
Ali, (ils de Mohammed Mehdi, dirige 

le pèlerinage des années i63 et i68, 

I.\. 66. 
Ali, fils de Mouça, fils de Djàfar, fils 

de Mansour, prince de la famille des 

Abbassides, dirige le pèlerinage de 

l'an a 3 7, I\, 72. 
Ali, filsde Mouea, fils de Djàfar, fils 

de Mohammed, filsd'Ali,filsd'El-Hu- 

eeïn , lils d'Ali, lils d'Abou-Talib. 

Voy. Rida. 
An, fils df Mour.i, (ils d'Isinâd, (ils de 



INDEX GENERAL. 



113 



Mouçu lils clf.' Djùfar, iijs fin Moham- 
med , l'Alkle, VII, /loA. 

Ali, fils do Rachid, dirige le pùlerinaf^c 
de l'an ig'i, IX, 68. 

Ali, fils de Ribal), docl'ur rliiilc, V, 

/i/i2,/l/13. 

Ali, fds de Salih, chambellan du kha- 
life Mamonn, VII, 3f), /lo, /|2, 
43. 

Ali, fils de Suleïmaii, El-Akhfach , le 
grammairien , VIII, 2 3 .> . 

Ali , fils de Vahsoudan , nn des rois du 
Deïlem, IX, 17. 

An, fils d'Yaliya l'Arménien, comman- 
dant des frontières syriennes sous 
Moslâïn-Billah , VIII, 73, -jk. 

Ali , fils d'Yahya , l'astrologue , VU , 
309, 3io, 3i I ; VIII, 225, 226. 

Ali, filsd'Yaktin, VI, 268, 269. 

Ali , fils d'Yça , surnommé Astarlabi , 
astrologue, VllI, 291. 

Ali, fils d'Yça, fils de Daoud, fils de 
Djcrrah, vizir de Mouktadir, I, 1 '1 ; 
IV, 5o; VIII, 272, 273. 

Ali , fils d'Yça , fils de Mahan , général 
du khalife Emin, VI, 399, ^20-/12^, 
/i38, ZiSg. 

Ali, fils de Zeïd, Alewi, VII, /102. 

Ali, fils de Zeïd Tabari, auteur du Fir- 
daws el-IIikmet, cilé, VIII, 326. 

Ali le Bon (EI-Khaïr), VI, 199. 

Ali Kouheii, VIII, iZ|5, 197. 

Alides ou descendants d'Ali, fils d'^Mjou- 
Talib.I, 58,377; V, i7i,/i2i; VI, 
2-/1, 29, 3o, 39-^2, 78, 79, 92, 
93-96, 101, i3/i, i65, 189, 2i5, 
266-268, 296-801, 821, 829, 33o; 
VII, 55-6 2 , n 5-1 17, 206-209, 288, 
3o2-8o/i, 8/I2-8/16, 862, 879-888, 
895, 896, Zi02-/io5; VIII, 3, 1^1, 
1^2, i/i5, 19/1-196,205,206,278- 
280, 290, 388-385, 858-358; IX, 
3-6, 10. 

Aliments et boissons des Arabes du ih'- 
sert, III, 2/18. — Innocuité de la 
diversité des aliments, VI, 27S, 279. 
Vov. aussi CiLiNMiiE (Anx). 

.Ai.KAMMi, lils d'Abd-Allali el-Mon/.ni, 
cilé. IV, :'3o. 



Alkuiaii, fils d'Abd er-Ilezzak, cité, 

VIII, ^^l^. 
Alkamaii , fils de Safwàn , fils d'Omcyah , 

(ils de Moharribcl-Kinani, III, 325. 

826. 
Ai.KENDi (El-Keiidi), célèbre philo- 

soj)lie, I, 16/1, i65, 258, 259, 260, 

275; II, 2kU, 307; III, 448; VII, 

i44 , i/i5 ; VIII, 176, 177, 179. 
Allaf (Mohammed, fils de Hodeïl), 

docteur moutazélite, VI, 869, 870; 

VII, 281-288. 

Ai.LAKi , nom de lieu, III, 33, 5o. 
Almageste (L') , ouvrage de Ptolémée, 
cité, I, 20, i5o; II, 285; ill, 4oo; 

VIII, 291. 

Aloès, I, 72, 169, 170, 33o, 34i, 
876; II, 201, 202; lil, 86, 87, 56. 

Alpiiauet arabe; origine de son ordre 
actuel, III, 292. — Les noms des 
lettres de l'alphabet et ceux des rois 
des Madianitcs, 802. 

Alphonse (Adboucluii), roi des Gali- 
ciens, III, 70. 

Altaat, signification de ce mot, I, 19(1. 

Alun, III, 5i, 52. 

Amacu (El-), cité, V, 894. 

Amadia, roi d'Israël, I, 1 i3, 11 4. 

Amalécites, I, 78; II, 295, 897,413; 
III , 92 , 98, 95, 99, 100, io3, io4 , 
278-275. 

Amalik ou Amlak , fils de Loud, fils 
d'Aram, fils de Scm, fils de Noé, I, 
78; III, io4, 106, ii5, 278. 

Amas (Journée d'), troisième journcr 
de la bataille de Kadiryeli, IV, 219. 

Ambassadeurs; leur vie était respectée 
mémo dans les âges il'ignorance , ^ , 
96. 

Ambbe (L'), I, 888-386, 866, 867 -. 
VII, 277. 

Ame (L'). Transmigrations des âmes. Il . 
?Xf]. — (O|)inion des .Arabes sur I'), 
III, 809-818. — Ditlérentes classes 
d'àmes, 85 1. — Rôle de l'àme ilans 
la divination, 853 ; — dans les songes. 
855. — Définition; tlilTérence entre 
l'àiue et l'espril ; altribiils de IVime. 
86:'. ~ 1 r.in|>le de 1") rhe/ les S..- 



114 



lNr3EX GENERAL. 



bécus, IV, 62. — Sa nature, son 
rôle , SCS transmigrations , d'après 
certains philosophes, 66. — Les âmes 
sœurs cl l'amour, VI, 879. — Exis- 
tence antérieure des âmes, 38o. — 
Théorie do Ploléméc sur l'union des 
âmes, 383. — La sympathie clos 
âmes, 385. — (Dispositions natu- 
relles de 1'), VÎI,32. 

Ame (L') pure, surnom de Mohammed , 
arrière-pctil-fils de Haçan , fds d'Ali , 
nisd'Ahou-Talib, VI, 181). 

Améthyste; vertu de cette pierre, \ 1, 

II, 12. 

Amiah, nom du mois de Redjch avant 

l'islamisme, III, Aao. 
AuiD, ville, VIII, i5/i, 137. 
Amilah, fds de Saba, III, 1/18. 
Amîn (El.-), surnom du Prophète, IV, 

127. 
Aminah , Illle d'Alkamah , lils de Sal'vvan, 

mère de Merwàn, fils d'El-Hakem, 

"^'i 199- 

Aminah, fille de Wahb, fils d'Abd-Mé- 
naf, fils de Zolirah, fils de Kilab, 
fils de Mourrai), fils de Kaab, mère 
du Prophète, IV, i3o, l3i, i5i, 162. 

Amir , nom d'un des jours de la vieille, 

III, /iii. 

Amir , fils de Foheijah , airranciii d'Abou- 
Bekr, IV, i38. 

Amir, fils d'Élyas, fils de Modar, fils do 
Mzar, IV, 120. 

Amib, fils d'Ismâïl Madhedji , VI, 7G- 
78,99-101. 

Amir, fils de Sâsaah (Tribu des), VT, 
137, i38. 

Amir , fils deTofaïl, cité, MI , 112, 1 1 3 ; 
I\', 239 , 2/16. 

Amir i,f. Kodiite. Voy. Aiiou ljKRDAii,Cis 
d'Abou-Mouga-Acliâri. 

Amlal EL-AiiBARi (Eli, le grand prê- 
tre.*'), l, 100. 

Amlol'k, fils de Djadis, roi des Tas- 
mites, III, 375-283. 

Ammar, fils d'Yaçir, I\', 286, 266, 
272, 27/1, 276, 279, 28Z1, 29/1, 
3o8-3ii,3i5,3i6,332. 352,357- 
36o, 369, 377; V, 80. 



Ammoniaque ( Mines d) dans le pays de 

Sogd, I, 3/17, 3Zi8, 3/19. 
Amodr d'un jeune Omcyyade pour une 
chanteuse, V, 431. — Amour de 
Dieu, /i3/i. — Description et défini- 
tion de l'amour par des docteurs et 
lliéoiogions de dillérentes sectes, VI, 
3G8-376. " — Doctrine d'IIippocrate 
sur le même sujet, 376. — Opinion de 
quelques médecins, 377. — Théorie 
de certains philosophes sur la sym- 
pathie des âmes, 379. — Opinion de 
Galion, 38 1. — Opinion des astro- 
nomes et des astrologues, 382; — 
de Ptolémée, 383; — d'une fraction 
des soufis et des propagandistes, 38Z|. 
-^ Controverses auxquelles ce sujet 
a donné lieu, 385. — Désespoirs 
d'amour; anecdotes diverses, VII, 
223-228. — Causeries sur l'amour 
chez le khalife Mouulasir, 3ii. — 
Anecdotes d'amour, 3i3. — Les mar- 
tyrs de l'amour ; Orwah et Afrâ , 35 1 . 
— Mocljnoun, 356. 
Amour, fils de Soubil, fils de Jafet, fils 
de Noé, et ses descendants, I, 287, 
288. 
Amouryaii. Voy. .Amoridm. 
Amol, ville, capitale des Khazars, II, 

7-14, 20, 26 ; IX, 8. 
Amorium, ville, II, 33 1, 352; Vil, 

i36, 1/1/1. 
Amr, V, A/ii. — (Ibn), V, 20/1. 
Amr. fils d'.'Vbd el-Azi/., VIII, i/i5. 
Amr, lils d'Abd cl-I)jinn el-Tonoukhi, 
neveu de Djodaïmah, roi de Hirah, 
III, i()à. 
Amr , fils d'.\bou-Rcbyâh el-Makhzoumi , 

cité, III , 12 1, /i3o. 
Amr, lils d'Adi, roi de Hirah, chef de 
la dynastie des Nasrites, III, i83, 
185-189, 19/1-199, 212. 
Amr, fils d'Amir Mozaïkiya, roi de Ma- 
reb, III, ii3,2i6, 217, 365,366, 
378-391. 
Amr , fils de Amr, V, 220. 
Amr, fils d'El-Assy, II, Zii3 , /ii3 ; 111 , 
38, 39; IV, 99, 263, 29/1, 298, 
299, 339, 3/i5, 3/19, 352, 370, 



INDEX GENERAL. 



371, 372, 378, 38o ,081, 391-/10G, 

io8, h2i, h22 , li26 , lii-], liZ-], 438; 

V, 10, 27-31, 35, AS, 53-61, 80, 

317, 3i8, 385-387. 
Amr, fils de Balir el - Djaliiz; Voy. 

Djahiz. 
Amu , fils de Bekr, de la tribu de Ti^niim. 

Voy. Zadaweïh. 
Amr, fils de Bilal; anecdote relative à 

ce personnage, V, 273-276. 
Amr, fils de Chas, poëte des Renou- 

Açéd, cité, IV, 2 23, 22/i. 
Amr, fils dé Cliora, IV, 332, 
Amr, fils de Darll), roi de Syrie et de 

Mésopotamie et père de la reine 2e- 

nobie, III, i8i. 
Amr, fils de Darrak ol-Abdi, poêle, 

cité, III, iGo. 
Amr, fils de Djormouz, assassin de Zo- 

beïr, IV, 319-32 1. 
Amu , fils de Dou-Kifân , roi do l'Yémen , 

III, i55. 
Amr, fils d'Ayas, fils de Modar, fils de 

Nizar, IV, 1 20. 
Amu, fils d'El-Hamik el-Khozâyi, IV, 

277, 282 , 283. 
Amr, fils d'El-Harit, roi des Djorlio- 

mites, III , 102 , io3. 
Amr, fils de Horeit, V, 139, igS. 
Amr, fils de Houbab le Bahilitc, cité, 

V, 3/19. 
Amr, fils de Koltoum, IV, 2Zi5. 
Amr, fils de Leït, firère d'Yâkoub Sui- 

far, VIII, 46, 125, i35, ihà, 180, 
igS, 200, 201, 208, 209, 28/t. 
Amr , fils de Lohayi, de la tribu de Klio- 

zaali, intendant de la maison sainte; 

introduit à la Mecque le culte des 

idoles, III, ni, 11b, 118; IV, /|G. 
Amr , fils de Maçadah, vizir de Mamoun , 

VII, 3. 12. 
Amr, fils de Mâdi-Karib, II, 3Gi ; III , 
2 10,211; IV, 216 , 23 1 . — Sa mort , 
236. — Ses propos sur les principales 

tribus arabes cl leurs guerriers ci-- 
lèbrcs, 2 36. — Comment il dépeint 

la guerre, 239. — Son premier com- 
bat avec Rébyàli, fils de Mokaddam, 
2/11. — Seconde rencontre de ces 



115 

'17; VI, 28G; — 



deux guerriers , 

VIII , 359. 

Amr, fils de Merwân, V, 208. 

Amr, fils de Merzouk Babili, tradition- 
niste, VII, i/i3. 

Amr, fils de Modad , roi des Djorbo- 
mites, III, io3. 

Amr, fils de Moundir, roi de Hirab, 
III, 200. 

Amk, fils de Nômân, filsd'Amr, second 
roi tonoukbite de Syrie, III, 21 5. 

Amr , fils d'Obeid , chef des moutazélites , 
VI, 208-212, 223; VII, 234-236. 

Amr, fils dObeïd-AUab , fils de Mer- 
wân, gouverneur de Maiatvab, sous 
Mostaïn-Billali, VIII, 73,7/1. 

Amr, fils du khalife Otman, V, 19, 
262. 

Amr, fils d'Otman el-Djabiz, théolo- 
gien, cité, III, 107. 

Amr, fils d'Olnian, fils de Kaubar. \ oy. 

SiBAWEÏH. 

Amr, fils de Rébi, affranchi de Mehdi 
et poëte, VI, 227, 228. 

Amr, fils deSâïd, fils d'El-Assy, sur- 
nommé El-Achdak, V, 198, 199, 
206, 233-2/10; \'l, 217-219; — con- 
duit le pèlerinage de l'an 60 , IX, 
58. — (La sœur d') , \\ 2/10; \l, 
218, 219. 

Amr, fils de Tarib, roi des Amalécites; 
fils de Zibba (Zénoble), selon quel- 
ques auteurs, III, 270. 

Amr, fils de Témini, fils de Morrali, 
cheikh des Benou-Témim; son dé- 
vouement pour sa tribu, II, 178- 
iSi. 

Amr , fils de Tobbà , roi de fVémcn ,111, 
154. 

Amr, fils de Tobbà, roi de l'Yémen, H' 
du nom, III, iô5. 

Amr, fils de Zobeïr, \\ 176-170. 

Amr el-Af\v\ii, II, 212. 

Amr le Boumi, cité, VI, 286. 

Amràn, un des jours du mois chez les 
Perses, III, 4i.t- 

.'Vmràn, fils de Djabir; légende sur ce 
personnage. 1, 268, 2G9. 

.\mràn. le devin, frère d';\mi\ fils iVi\- 



IC) 



INDRX GENERAL. 



M, 



mil- Mozaikiya, lll, 35a, SyS, Syg, 
3S6-390. 

Amri (EL-),cil6, VII, 5?.. 

Amyaïl, lils de Kabil (Allianicl, fils <)c 
Kenaz?), chef des Israélites, I, 100. 

Anaii, ville bâlifi sur un îlol de I'Imi- 
phrate, III , /|0. 

Anak; seps de ce mot, IV, 21. 

Anas (L'dfiseau), IV, /|5(). 

Anas, lib d'Abou-CUeïkli, rili 
366, 367. 

A\AS, fils de Sirîn, V, /i63. 

Anastase (Nrslas), roi du Ronm, il, 
33 1. 

Anazeii (Tribu des), \, 126. 

Anhaçaii, fils d'ishak, lils de Chamir 
111,289. 

Anbaçaii, fils de Sâïd, V, ^09' -^'V" 

Anbar, ville, IV, /m; VI, SS, i35 
1-/8, 39/i. 

Andabil (El-), III, i5, 16. 

Andalous (Dardanelles.^), II, 317. 

Andaman (Iles), I, 339. 

Ane; la chanson de l'âne, VI, 2oZi-?.o6. 

Anecdotes. Un roi du pays de Koniar, 
1^ lyo. — 1,0 marchand de Samar- 
candc à la cour de Chine, 307. — 
Le chef arabe devant Nonchirwan, 
III, 2Û7. — Ignorance du peuple 
arabe, V, 79. — Bichr, fils de Mcr- 
wan, et son oncle Rouh , fds de Zinbà , 
25A. — Anecdotes drolatiques et plai- 
santes, 277, 285. — Le B(5douin 
gouverneur d'Ispahân, 390. — Les 
deux chanteuses, 4 28. — Anecdotes 
de courtisans, VI, 120. — L'Arabe 
de Tonoukh et la jeune fille des Amir ; 
satires contre des tribus arabes, 137. 
— Le prisonnier de Ilamadàn, 172. 

— Mésaventure d'un roi de Ilirah, 
261. — Vengeance d'un esclave hin- 
dou, 26i. — Le fou de Basrah, 2S9. 

— Le nègre mélomane, 3i i. — Un 
parasite fourvoyé au milieu des Ma- 
nichéens, Vil, 12. — Le fou du cou- 
vent de Saint-Héraclius , 198. — Bon 
mot d'un habitant de la Mecque, 
^20. — Un parasite chez Ibn Mou- 
dchbir, VIII, i/|. — Les glousse- 



menls dos grammairiens, i3i. — Le 
eonlenr des rues et l'eunuque, 161. 

— Fourberies du célèbre voleur El- 
Oukab, 170. — Les deux étudiants 
de Bagdad, i85. — Récit amusant 
sur les diQércnts noms arabes des la- 
trines, 328. 

Anges, I, Zig-ôS, 67; IH, 258. 

Animaux ; croisements divers qui s'efTec- 
tuenl en Egypte, II, ioS. — Qua- 
lités et défauts de rlivers animaux, 

VIII, 322. 

Anka (L') merveilleux, III, 29; — ra- 
visseur, IV, 10, i5, 16, 18-21. 

AnKOBER. \ Oy. KOBAR. 

Anmar, fils de Nizar, ou de Saba, ou 
d'Vi.id, II, i36; III, i/iS, 2 28-238; 
VI, /12. 

Anmou, capitale de la Cliine, I, 290, 
297, 3o/i, 309; II, i3i. 

Annai.es de Bagdad, citées, VII, 129. 

Annales historiques, ouvrage de Ma- 
çoudi; analyse sommaire de cet ou- 
vrage, I, 2, 3, i; — citées, 21, 6/i, 
71, 72, 97, 107, 11/1, 126, 127, 
i3o, 166, 169, aoo, 229, 268, 
276, 281, 28C, 368, 370, 382, 
394; II, 27, 95, loi, 108, 117, 
125, 161, 191, 239, 3io, 3i6, 
322, 327, 391, Ziii, lii2; III, 35, 
38, A8, 172, 21/1, 221, 396. — 
Analyse de la thèse astronomique cl 
géographique développée dans cet ou- 
vrage, /|39, /i/io, liai; — IV, 17, Al, 
5i, 80, 9A, i32, i63, 25o, 287, 
A35; V, 120, 229, 359, 383, 387, 
396, Ai5, A6Z1, A80; VI, A8, 87, 
i37, i56, 2o3, 223, 280, 287, Ai/i, 
A87; VII, 56, 59, 80, i45, 211. 
289,322,3^0,344,371,377, 383, 
4o3, 4o5; VIII, 18, 55, 72, io3, 
112, i48, 175, 182, 195, 211, 2i3, 
247, 275, 280, 343; IX, 32, 34. 

Années chez les Arabes et les peuples 
étrangers; analogies et différences; 
considérations générales, III, 397; 

— chez les Co[>les; concordance an- 
cienne avec l'année des Perses; con- 
rordanre nouvelle avec l'année des 



INDEX GENERAL. 



117 



Syriens et des Uoutuis, 399; — chez 
les Syriens, Z102 ; — chez les Perses, 
il à; — chez les Arabes, année lu- 
naire, Z116. 
ANOUCHinwAN (Kesra), roi de Perse, 
II, 2-4, 6, 3i, 168; — succède à 
son père, 196; — extermine Mazdak 
et ses partisans, ibid. — prend le 
nom d'Auouchirwan, ibid.; — bàlit 
une muraille dans la mer Caspieinie 
et prolonge celle du Caucase, ibid.; 

— reçoit des ambassadeurs de diffé- 
rents rois, 197; — envahit la Méso- 
potamie et l'Asie Mineure, 198; — 
épouse la lille et la nièce du khakan 
des Turcs, 200. — Ses rajiporis avec 
les rois de la Chine et des Indes, ibid. 

— il lait périr Akhoihnawaz , 200; 
• — fait venir de l'Inde le livre de 
Kalilah et Diran;di , les échecs et la 
teinture hindi, ibid. — La table d'or, 
les sceaux de l'Etat; répartition de 
l'impôt de l'Irak, 2o4. — Son sur- 
nom ; vers à sa louange ; les sages de 
sa cour, 2o5. — Conseils de Liuzur- 
djmiin-, 206. — Sentences d'Anou- 
chirwan et de Buzurdjmihr, 3.07. — 
Ses rapports avec Seïf, fils de Dou- 
Yézen cl Madi-Karib, 111, i(J3, 2Z17, 
2/18; —IV, 74, 7(i; VI, 122, 125; 
VII, 7, 8; VIII, Ao3. 

Ansars, IV, 189, Ui, 27/1-276, 280, 
281, 28/i, 285, 296, 296, 3o6, 3o7, 
3io,3ii,3i3, 336, 339,352, 355, 
36o, 4n; V, 3/i, 35, àC>, 67, 69, 
ii6, 162, i63, 336, /i32; VI, 26, 
27, 190. 

Ansi (Aswad El.-), surnommé Ayhalah, 
Taux pro[)hètc de l'Vémen , IV', 187, 
i88. 

Ansina, province d'Egypte, H, 'io/|. 

Antar, guerrier -célèbre de la tribu 
d'Abs, IV, 239, /169. 

Antéchrist (L'). Voy. Dedjdjal. 

Anthroi'opiiagf.s, I, 338. 

Antiociie, ville de Syrie, 1, 11.; Il, 
226,227, aSi-aSi, /(06; III. /loCi 
/109; IV, 55, 56, 91 ; VIII, 68- 
70. 



.'Vntiociius ( Abtandjenous) , roi de Sy- 
rie, II, 282,283; III, iog. 

Antoine (Aftounious) , mari de Cléo- 
pâtre, II, 286, 287. 

Antonin (Abtoui.is), roi de Uome, II, 
3o5. 

Antonin Caracali.a (Abtoijnis), II, 
3o6. 

Antonin Héliocarale (Abtounis II), 
roi de Rome, II, 3o6. 

Anwa (Les), 111, /io2, /(55. 

Anyaïl. Voy. Atinee. 

AoîiK, contrée du Scdjestùn , '\ III, 1x2. 

AouN, second roi tie la Chine, I, ago, 
291. 

Aphrodisiaoues, III, 57. 

Apologues du langage des oiseaux, II, 
169-17/1; • — de Kaab el-Aiibar sur 
l'Irak , la Syrie et les nomades du dé- 
sort, III, i3o; — des deux frères et 
du serpent, V, 280, 281, 697. 

Ai'ôïBEs (Les) , I, laS, 127-129. 

Appel (Le jour de 1'), V, i23. 

Ara, bourgade de la Pali'stine, I, 11/1. 

Arâ, signification de ce mot, \1, liSb 
5i 1. 

Arabe (Langue); Ismàd abandonne son 
idiome pateruel pour l'arabe, III, 
93. — Descendants de Sem dont celte 
langue fut le j)artag(>, 270. 

Arabes. Le culte du leu s'introduit 
parmi eux, I, i3i. — Ancêtres des 
chefs arabes, II, i3/i. — Parenté <les 
Arabes avec les Perses, 1^2. — Ils 
envahissent l'Irak , 175. — Les Benou- 
Témim, 178. — Les tribus thî l'Yé- 
meii, 2 12. — Combat de Dou-Kar, 
227. — Leur respect pour leurs gé- 
néalogies, 2/11. — Les r>édouins de 
la Syrie, 295. — Familles arabes 
établies parmi les Dedjih , III , 33. — 
.Araiies d'origine pure : Adiles, Té- 
moudiles, Amalécitcs, etc., 78. — 
Leur anéantissement, io3. — Leur 
origine commune, io5. — Parallèle 
entre les Araiies et les Nabatéens, 
I o!S. — Ix' culte des idoles s'iiilrotluil 
parmi les Arabes, 1 1 '1. — Opinion 
des Arabes sur les mariâmes étrangers , 



1 IS 



INDEX GENERAL. 



■2ob. — Extraits do li'ur liistoii'C, 2 2 S. 

— Leur sagacité, 229,3/1?.. — Pour- 
quoi les Arabes du désert sont no- 
mades, aZiS. — Avantages qu'ils 
trouvent dans cette manière de vivre , 
:'. àô. — Renseignements sur le désert , 
l'existence des Arabes , leurs qualités , 
leurs campements, 2/17. — Leurs 
croyances dans les âges d'ignorance , 
2 56. — Leurs opinions diverses sur 
l'âme, 309. — Leur clo(|uence, l\, 
i6i. — Propos d'.Amr, Jils de Madi- 
Karib, sur les principales tribus et 
leurs guerriers célèbres, 236. — Opi- 
nion de leurs sages sur l'Iiabitudc, 
V, 88-101. — Type du chevalier du 
désert, 108. — Superstitions, 32/i. 

— Usages funèbres, 326. — Pièces 
satiriques contre les principales tri- 
bus, VI, i38. — Origine du chant 
chez les Arabes, VIII , 92. — Arabes 
célèbres par leur grande taille, Sao. 

.\racii, 111s de Nawan, fils de Jafet, lils 
de Noé, II, 2/12. 

Araciit (L') noir et l'Aracht blanc, 
fleuves du pays des Turcs, I, 21 3. 

Ar.afat, montagne voisinede laMecque; 
origine de son nom,I, 62; — III, 
ii5, 116; VIII, 2(j/i; IX, 39,55. 

Araïs (El.-), l'ichneumon, II, Sy. 

Arakineh (chefs) de àpyaiv , II, soi. 

.Aral ( Lac d'), I, 211, 212. 

Aram, fils de Sem, 1, 77, 78. 

.Akaxe, rivière, II, 75, 76. 

.\rbaâ (El.-), quatrième jour de la se- 
maine chez les Arabes, III, Z|23. 

Arbad, nom de lieu, \, hliG. 

Arbitrage (L') entre Ali et Moâwiah; 
choix des arbitres, IV, 38 1. — Te- 
neur delà feuille (rinstruclionn, 38/i. 

— Querelle d'.Achàt et d'Orwah ,385. 

— Discordes dans le camp d'Ali , 388. 

— Entrevue et conférence des deux 
arbitres, 29/1, 390. — Abou Mouça 
el-Achari dépose Ali, 397. — Amr, 
fils d'EI-Assy, proclame Moàwiah , 
398. — Paroles d'Ali au sujet de l'ar- 
bitrage, io6. — Paroles d'Ibn Abbas 



le 



même su 



jet, V, 



O 



nion des Kharcdjitcs, 317. — Pro- 
testations, 319, kl\\. 

Arbitres (Les deux). \ oy. Arbitrage. 

Arbre merveilleux de l'Inde, 11, 8i-83. 

Arcadius, roi de Rome, II, 327. 

Arche (L') sainte des Israélites, I, 95, 
io3 , io5, 117. 

Archers habiles (Les), surnom des 
Nubiens, II, 383; III, 39. 

Ard. Voy. Ader. 

Ardawân, fils de Balas, chef de satra- 
pie, II, 137, i5:>. 

Ardawân, filsd'Hormuz, lils de Wizer, 
chef de satrapie, II, 137. 

Ardawâns ( Les ), roi nabatéens , compris 
parmi les chefs des satrapies, II, 
i3/|. 

Ardéchir, fils de Babek, premier roi 
sassanidc. On lui attribue l'invention 
du jeu de nerd, I, i58; VIII, 319; 
II , /i , 73 , 125,1 48. — Ses diverses 
généalogies , 1 5 1 . — Son discours 
d'avènement, ihid. — Classes qu'il 
établit parmi les courtisans, i53. = — 
Ses maximes, i5i. — Les sept corps 
de l'Etat, i56. — Cérémonial de sa 
cour, i58. — Son gouvernement, 
i5g. — Son abdication, ihid. — Ses 
luttes avec les chefs des satrapies , 161. 

— .Ses conseils à son fils Sabour, 162. 

— Extraits de ses lettres à ses lieu- 
tenants, ihid. — Temples qu'il cons- 
truit, IV, 78, 80; VI, 125, 126. 

Ardéchir, fils de ChirweiLh, roi de 
Perse, II, 2 33. 

Ardkchir, fils d'Hormuz, roi de Perse, 
II, 189. 

Ardibihicht, un des jours du mois chez 
les Perses, III , /n 5. 

Ardibihicht.mah , un des mois du calen- 
drier des Perses, III, 61 3. 

Ardj (El-), nom de lieu, IX, 55. 

Ardjabemd (.\rvabhatta), ouvrage in- 
dien, 1 , i5o. 

Ardj (El-), poète, cité, VI, 33, 3i. 

Arem (Prison d'), ^, 176. 

ARFAKHcyAD, fils de Sem, I, 77, 79. 

.\Rr,AN, sorte d'instrument de musique 
byzantin, A III. (| 1 . 



INDEX GENEKAL. 



Jiy 



Argou (Reou), 1 , 81. 

Ariat, (ils d'Adkham , général du Nedja- 

chi, 111, 167. 
Arich (El-), localité d'Egyple, II, 

376, 376, 396; IV, i2 2 , i2 3. 
Arid (El-) le musicien, 111, 327. 
Arien (Arious), H, 3i3. 
Arif, grade dans l'armée des Nus, à 

Bagdad, VI, i52, /i&3. 
Arirhsis el-Khouzi, minisire d'IIor- 

muz, roi de Perse, II, 21/i. 
Aril (El-), fils de Bekkar, VIII, 7/1. 
Arim (El-). Voy. Digde de Mareb. 
Aristogène le pliilosoplie , cité ,11,33, 

35. 
Abistote, cité, I, 20, 96, 202 , 2o3 , 

212, 280, 281; II, i3/i, 25o, 261, 

371; IH, 5, 26, 36, 52,3()2,/i32; 

IV, 8,61, 67; VIII, 291. 
Arkam (serpent), V, /tg, ItHS, 1,86. 
Arkat. Voy. IsMAÏL, surnommé Ar- 

kab- 
Arkend (L'), ouvrage cilé, I, i5o. 
Arkhoroam, roi des Israélites, I, 112 ; 

III, 17/1. 
Armanous. Voy. Romanls. 
Armée (L') de la détresse, V, 122. 
Arménie, I, 5 ; V, 23 1 ; VII, 126. 
Arméniens, II, 76, 9/1, 32g; VII, 12/1. 
Armes et Armures, II, 11, 62, 70, 

191, 3/j5, 3/17, 3Zi8; III, i8, 259; 

IV, 2i5, 309, 3io,3ii,3i2,389; 

V, i/x, ig, 5o, 55, gS, 112, lio, 
;jo2, 260, 363, i6G;VI, 262, 2 63, 
286, 287, 423,4/19,452, 453, /I61, 
462 , 467, 468 , 470 , 478 , 48i, 482 ; 

VII, 46, 67, 267; VIII, 6, 17, 47, 
5i, 52, 2g4. 

Aromates, I, 367. 

AnOLBAii, sixième jour de la semaine 

chez les Arabes, avant l'islamisme, 

111,89, 42 3. 
Aroldi (El-), précepteur de plusieurs 

khalifes ou fils de khalifes, cité, 

VIII, 320,323, 328, 34o. 
Aroun, sectaire kharédjile, V, J2l>, 

5oo. 
Arouzzaii ( riz au sucre ) , VIII. 4oi. 
Arraf. Vov. Sorciers. 



Arwa , fille d'Abd el-Motlalib et tante 

du Prophète, IV, i52. 
Arwa , fille de Koreïz, fils de Djabir, fils 

de Habib , fils d'Abd-Chems , mère du 

khalife Otmân , IV, 25 1. 
Arwah , fils de Zeïd el-Azdi, le sorcier, 

111,352. 
Arwana, nom de lieu, VI, 2. 
Arzemidokiit, reine de Perse, II, 233, 

234. 
Asai-, idolcdelaMecque, III, 100, 101; 

IV, 46. 
AsAMM. Voy. Emeraude. 
Asdjediyeu (chameaux), III, 291. 
AsFAR (Benou'l-), souverains du Pioum, 

II, 294. 

AsFAR , fils de Chirweïli , chef deilémilc , 

VII, 343, 428; IX, 6-19. 
AsFAR, fils d'En-Ncfr (Élifaz), fils d'E- 

saû , fils d'isaac, II, 2g4. 
AsFARAT, signification de ce mot, III, 

4i8. 
AsHAB ech-Cheriyn, seclc musulmane , 

III, 267. — Ed-Dawr, ibid. 267. — 
Er-Ras, I, 125, 126, 4oo. 

As'har, mère deMouaffak, VIII, 108, 

419. 
AsRAF (évêque), I, 199. 
AsKALON, ville, VI, 7. 
AsKER, nom du chameau (jui portail 

Aïchah a la bataille du Chameau , l\ , 

3o5. 
AsKERi. Voy. Haçan , fils d'Ali , fils de 

Mohammed , fils d'Ali , fils de Mouça , 

fils de Djàfir, l'Alide. 
AsKiANs, premiers rois de la première 

dynastie de» rois perses, II, i34. 
AsLAKH , nom du mois de djoumada 11 , 

avant l'islamisme, 111, 420. 
AsLAM (Benou), IV, 362, 363. 
AsLAM, fils de Kossayi, fils de Uarilah, 

fils d'Amr-Mozaïkiya , III, 388. 
Asi EM. Voy. Ibn Cil\dele\veïii. 
AsMÂ , fille d'Abou-Bckr et mère d'.\bd- 

Allah, fils de Zobélr, IV, 186, 3.7. 

327; V, i88, 190, 261-260, 2G5. 

266. 
AsMÀ , fils de Kharidjali , clief des Beiiou- 

Fi'ïarah, \, 33 i, 332. 



120 



INDEX GENERAL. 



AsuÀ, fille d'OiuiiJ!), des Bonou - Kha- 
tùm, épouse de Djàfar, iils d'Abou- 
Tjlib, ])uis d'Abou-Bckr, puis d'Ali, 
IV, 181, i8»; V, i/i8, 149. 

AsMÀN, ui) des jours du mois cliez les 
Perses, 111, ii5. 

AsMÂYi, cité, l, 10; V,6oi, io7; \1, 
16, 2/)o, 3o3, 323, 3i8,3i9, SSg, 
366, 367,399; Vlll, 36o. 

AsMYAii, nom d'un des jours a|ipei<-s 
Fcroudedjàn par les Perses, 111, hiS. 

AspF.ncEs (Description j)oéti(jue des) 
par Kocliadjini, Vlll, 399-ioi. 

As-SAi.vT, premier diigré de dignité 
chez les prêtres clirélieiis, I, 199. 

Ass\M. \'oy. KoM.\n. 

AssEnMENTÉs (Les), chsic de Korei- 
chiles, et leurs tribus, 111 , 1 20, 121; 
IV, 12 5. 

AssY (El-), fils de Waïl es-Selimi, IV, 
123; V, 61, i86. 

Assyriens (Rois). Voy. Moçoii. (Hois 
de) et de Ninivc. 

AsTABRANEH ( Lcs ) , peuple slave, 111, 
62. 

AsTAGAR (Stagirc), patrie d'Aristote, 
111,36. 

AsTARLABl. Vov. A1.1, filsd'Yça, l'astro- 
logue, Vlll, 291. 

Astres. Leur influcuce sur le monde; 
durée de celte influence, IV, 5. — 
Emblème par lequel les Chinois re- 
présentent cette action , 53. — (Culte 
des); son origine, 43. — Les sept 
temples consacrés aux planètes, iy. 
— Forme des temples des planètes 
chez les Sabéens de Ilarrân, 62. — 
Leur influfiice sur les variations al- 
mos|)liériques , Vil, 182. 

Astrologie et Astrologues , 1, 83; 11, 
4o2. /lo3; IV, 5'4; V, 2i/i; VI. 382- 
384; Vlll, 290. 291. 
.astronomes. Lear thèse sur l'éternité 
du monde, IV, 100. — Réfutation 
■de leurs théories, io3-ioà. — Leur 
doctrine sur l'amour. VI, 382, 383. 
AswAD (El-), fils de Guifar. premier 
roi des DJadiçiUs, HI, .,75, 3-^'^, 
j8o-283, V..S7. 



AswAD (El-), fils d'EI-Mottalib, fils 
d'Açed, fils d'Abd cl-Ozza, fils de 
Koçaji, IV, 127. 
AswAD (El-), fils de Noman, roi de 

llirah, III, 200. 
Asvvii, fille d'.\li, VI, 182. 
Atâ, fils d'.Vbou Rabah, V, 464. 
Atà, fils de Moslim, cité, V, 180. 
Atâ , fils d'Varar, aflranchi de Maïmou- 
nab, femme du Prophète, V, 46 1, 
5o6. 
Atawi, poète, cité, Vlll, io3. 
.\thalie (Ailan), I, ii3. 
Athasiel, fils de Kcnaz (?), I, loo. 
Atif, terme de courses, \'lll, 365, 369. 
Atir, surnom d'.\bou fjekr, l\', 177. 
— (El-), bras principal de l'Eu- 
phrale, 1 , 2 i5. 
-Atikah, fille d'Abd el-Mottalib et tante 

du Prophète, IV, i52. 
Atikah, fille d'Abd er-Rahman, femme 
du poète Ibn Abi Atik, V, 285^ 286. 
Atikah, fille d'Vézid 1*', V, 208, 273- 

275, 446. 
Atikah, fille de Zeid, fils d'.Amr, fils 
de Nofcd, épouse de Zobéïr, IV, 3 20. 
.Vtinel, fils d'Voufanna, un des chefs 

des Israélites, I, 101. 
Atmosphériques (Variations). Leurs 
causes, d'après le médecin Honeîn, 
Vil, 182, iS3, i84, i85. 
-■Vtrib, fils de Misr, II, SgS, 396. 
Atrabile, III, 425; VI, 878. 
Attab (Benou), V, 90. 
Attab, fils d'Altab, VII, 291. 
Attab, fils de Gaïlan , des Benou Ta- 

kif, IV, 2 58. 
.Attab, fils d'Oçeïd, fils d'.-Vbou 'l-Yss , 
fils .d'Omeyyali , gouverneur de la 
Mec<|ue pour le Prophète, chef du 
|)èlerinagc de l'an 8, I.V, 54. 
Attab, fils de W'arka le Témimitc, V, 

245. 
Attabi, poêle, cité, VI, 33o-333; VII, 

25-3o; VIII, 228, 229, 424. 
-AiiGDREs (Science dos), III, 333-336, 

340-344. 
.Auguste (César), premier empereur ro- 
main, II, 286-391, 296-298.' 



INDEX GENERAL. 



12» 



Autruche (L'); soins qu'elle prend de 
ses petits, V, 807. 

Aventures d'un marchand de Samar- 
caudc, en Chine, I, 807; — d'un 
cheikh arabe avec les djins dans le 
désert, III, 33i ; — d'un Arabe de 
Tonoukh avec une jeune hlle d'Amir, 
liis de Sàsaah (satires contre les tribus 
arabes), VI, 187; — d'un poète 
aveugle eldeMansour, i58 ; — d'une 
jeune lille de la famille d'Ali, VII, 
2 n ; — d'un parasite chez Ahmed , 
fils de Moudebbir, VIII, i/i ; — d'un 
patricp byzantin enlevé [wr ordre de 
Moâwiah, 76; — de parasites (Re- 
cueils d'), 1 3. 

Avertissement (L'), «Tenbih,» ou- 
vrage de controverse d'Yahya, lils 
d'Aktam, cité, VII, Zig. 

Avesta (L'), livre sacré des Guèbres, 
II, 12^, 125, 126, 167, 168. 

Aveugles (Jours) , III, 399. 

AwA (El-), constellation de Bootès, 
VIII, 129. 

AwADj (Chevaux issus dé l'étalon), V, 
202. 

AwANDJ (Les), peuple slave, III, Ci. 

AwAR (El-), lils de Kotbah, IV, 2i3. 

AwD (Tribu de), V, 33i-333; VI, 92, 
98, i46, 1^7. 

AwF, fils d'Amr Mozaïkiya, III, 391. 

AwF, fils de Moundir Abou Cliammir, 
cinquième roi sassanide , III, 21S. 

AwF , fils de Saad le Djorhoniite , poète , 
cité, I, 98,99. 

AwN , fils d'Abd Allah , fils de Djàfar, 
fils d'Abou Talib, \, iZjS, 1Z17. 

AwN, fils d'Abd Allah, fils d'Otbah, 
fils de Maçoud, V, /i3i, /i35. 

AwN, fils de Djàfar, fils d'Abou Talib, 
IV, 181; V, i/,8. 

Aws\njAii , V, 1 îS. 



AwN l'Ibadite, VI, 3oo, 3o6. 

Aws (El-), 111,391. 

Aws (Tribu des), III, i55, 388; iV, 

189, 238. 
A\vï\'AM (Benou'l-), V, 176. 
AvDAH (Benou), c'est-a-dire les fils de 

Khozaimah , fils de Lowayi , branche 

des Koreïchites , IV, 122. 
Ayicalau. Voy. Ansi (El-). 
AïiAR, mois de mai chez les Syriens, 

III, 399, /|02, /1I2 , /|25. 

Azaneh, litre du roi des Namdjin, III, 
G3. 

AzD (El-), fils d'El-Gawt, fils de Na- 
bit, fils de Malik, fils de Zcid, fils 
du Kehiàn, fils de Saba, fils d'iach- 
djob, fils d'Yàkoub, fils de Kahtân, 
fils de Mazen, ancêtre des Sassa- 
nides, III, ii8 , 216. 

AzD (Benou) ou Azdites, UI, 387, 
3S9, 392 ; IV, 238, 267 ;V, 71, holt, 
àb6 ; VI , 1 63 , 260, :i73 , 674. 

AzER, «feu» dans la langue primitivr 
de la Perse, IV, 76. 

AzER, père d'Abraham. \ oy. Tvkikii. 

Azerbaïdjan, I, 5; IV, 280; V, 23 1, 
ao; VI, 187; VU, 120. 

AzERDJOuï, nom du temple du feu à 
Darabdjerd; signification et élyuiolo- 
gie de ce mot, IV, 76. 

AzFAR (L'), espèce d'aromate, I, 3G7. 

AziiAR, surnommé Samman ; anecdote 
sur ce personnage, \II, 75-78. 

Aziz (El-), roi d'Egypte au temj)s do 
Joseph, II , 38i. — Titre d'uu oflicitr 
d'Yàkoub, fils de Lcït, VIII, 53. 

AzoL'u, roi des Syriens, II, 88. — Dé- 
couverte de la vigne et du vin , S8-92. 

AzRAK (La pierre), \ III , 2/11. 

AzRAKiTEs, secte musulmane, V, 229. 
2 3o, 29S, 299, 3 18, Uào; VIII, 3i, 
58-fio. 



B 



Ba,\l (Temple de), a Baaibck, IV, 87. Bai; el-Auwau, ville du Cuicaso, 11. a, 
Baaluek, ville, l\ , 87. 3, 7, 72, 7/1; IV, 58. — (Mer de). 

Bab, aïeul d'.Auir, Illsd'Obcïd , VI, 2 1 2. Vovez Mer Caspienni:. 



122 



INDEX GENERAL. 



Bad el-Açed (Porte tlu Lion) à Hama- 
dâii, IX, 2 1, 2 2 ; — cl-Ammeli (Porte 
du peuple), à Samarra, VU, i3g; 

— el-Anbar, une des portes de Bag- 
dad, VI, Ixti'j, /(54, /lyj; — ecli- 
Cham, à Bagdad, VIII, 23i; — cl- 
Hadîd, à Bagdad, VI, 1x^2; — el- 
Harb, à Bagdad, VI, i54'; VII, 23i; 

— el-Keiias, à Bagdad, VI, /i/i5, 
i66; — el-Khassah , à Bagdad, VIH, 
i6i, 42 1; — Kotrobbol. à Bagdad, 
VI, kbk ; — el-Mouliawal, à lîagdad, 

VI, iZi3; — el-Tak, à Bagdad, III, 
19; VIII, 236. 

Baba, fils de Bardina, roi nabatéen do 

l'Irak, II, 161. 
Babeii, :>." mois des Coptes, III, Sgg. 
Babek le Kliorrémitc , II, 76; VI, 1 87 ; 

VII, 62, i23-i32, i38, iSg. — 
(Pays de), VII, i23. 

Babel, \\\\g, I, 78, 79, 81 ; II, 1 15; — ■ 
(rois de), II, 77; — Nemrod, Belous, 
g6 ; — leurs successeurs, 97; — 
Sendjarib, Boklit-Naçar, gg; — leurs 
successeurs, gg; — leur administra- 
tion , 101; — drapeaux de leur armée, 
101; — leurs guerres, gg, loi; — 
(pays de), III, i3i, 2^0; — (village 
de); ruines qui se trouvent dans son 
voisinage, II, 1 i5. 

Baçil (Famille de), fils de Doubbah, 
filsd'Oudad, VIII, 0.80. 

Baçoura (Pays de) ou Baçourin, I, 
74. 

Baçocs (Guerre de),V, Zi/ig. 

Bad, un des jours du mois chez les 
Perses, III, /i 1 5. 

Badawerd ; signification de ce mot, II, 
227. 

Badeguis, ville, VII, 1. 

Badhendj (belvédère garni de ventila- 
teurs), \"II, 299. 

Badjilah (tribu de), III, 1/18; IV, 20/1- 
2o5, 2 10; VI, i/i3. 

Badjumeïra, nom de lieu, V, aio, 2/11, 
igo. 

Badraii (group d'argent), VII, 2/1; — 
germe qui parut dans l'Inde à l'ori- 
gine des temps, IV, g5 ; — et Iladrab, 



signification de ces mots appliqués a 
l'œil, III, /i3o. 

Bagbodr (FAGFonB), «Fils du ciel,» titre 
lionorificjue des souverains de la 
Chine, I, 3o6. 

Bagdad, ville, I, 12; \, 8i, Si, Ziog, 
4/13; VI, 20, 170, 171, igS, 217, 
2 25 , 394, 4oo, 4i5, 4i6, /126, 43 1, 
435; — (siège de), sous le khalife 
Émin 443-484;VII,2,62,63,68, 
93, ii5, 118-120, i3o, i3i, i44, 
229, 23i, 236, 325, 363-368, 372, 
386 , 43o; —VIII, 106, 107, 126, 
161, 180, 181, 236, 283,375, 378, 
Sgo, 3g 1, 409 , 4 10, 421; IX, 2g, 32. 

Bagras, nom de lieu, VIII, 68, 417. 

Bague (La) merveilleuse du trésor des 
khabfes. Vil, 376, 377. 

Baguir le Turc, VII, 262-266, 268, 
26g, 271, 272, 324. 

Bahar [anthémis nobilis), fleur, VIII, 
4o8 , 43g, 44o. 

Bahboud , fils de Bralmiau, roi de l'Inde, 

I, 157. 

Bahilah la devineresse, III, 352. 
Baiiilah (Tribu de), VI, i4o. 
Bahii.i (El-) Misri, poète, VIII, 3o8. 
Bahman, un des jours du mois chez les 

Perses, III, 4i5. 
Bahman , fils de Djadouweïh , surnommé 

Dou'l-Hadjib , chef persan tué à la 

bataille de Kadi(;Yeh , IV, 2 1 2 , 2 1 3. 
Baiihan , fils d'Isfeudiar, fils de Youstasf , 

fils de Bohrasf, roi de Perse, II, 

127, 128; IV, 73, 74. 
Bahmanmah, un des mois du calendrier 

des Perses, III , 4i4. 
Bahmasf ou Zab , roi de Perse, II, i3o, 

i3i. 
Bahram, un des jours du mois chez les 

Perses, III , 4 i5. 
Bahram, fils de Bahram, roi de Perse, 

II, 168-174. 

Bahram , fils d'Hormuz , roi de Perse , 

II, 167, 168. 
Bahram, fils de Sabour, roi de l'erse, 

II, 190. 
Bahf.am-Djolbîn (Tchoupîn), 11, 210- 

2i5, 218, 21g, 222-224, 332. 



INDEX GENERAL. 



123 



BAHRAM-Djonn. Voy. Bahram, fils de 
Yezdidjird. 

Bahram, fils d'Yezdidjird le Pécheur, 
surnomme Bahram -Djour, roi de 
Perse, II, dS-j ; — prospérité de son 
règne, igo; — ses guerres avec les 
Turcs, 190; — son voyage dans 
l'Inde, 191 ; — sa connaissance de la 
langue arabe , 191; — extrait de ses 
poésies arabes, 192 ; — sa générosité, 

VI, 122. 

Bahrân (Guerre de), IV, 143. 
Bahheïn, I, 77; VII, 4o3; VIII, 32, 

191. 
Bahremàn (rubis), II, 229. 
Bahri (émeraude), III, ^!^, 45. 
Baïri AL, général turc deMouhtadi, VIII, 

6, 8, 9, 12. 
Baïsar, fils de Cham, fils de Noé, II, 

394, 395, 397. 
Baralemoun ( Boukalemoun ) , sorte de 

pierre précieuse, II, 437, 438. 
Bakhamrâ, nom de lieu , VI, 194, 196. 
Bakhrâ. nom de lieu, VI, 1, 2, 489. 
Bakhtiechou, célèbre médecin , IV, 4o; 

VII, 98, 99; VIII, 174. 

Bakî el-Garkad, nom de lieu, \. 2, 
267, 368; VI, 18, i65. 

Barirda et Bazibda, territoire de la 
province de Moçoul, I, 227. 

Bakkah , nom de lieu, III, 190, 191, 
327. 

Bakou, ville des bords de la mer Cas- 
pienne; ses sources de naphto et son 
volcan, II, 20, 21, 25, 26. 

Bakt (Le), impôt des Nubiens, III, 39, 
4o. 

Balam , fils de Baour, fils de Samoun , 
fils de Ferestam. fils de Mab, fils de 
Lout, fils de Haran, I, 99, 100. 

Balas (Palach, Valens), fils de Firouz, 
roi de Per.se, II, igS. 

Balas ( Pal;ich ou Vologèse), lils de 
Kcsra , lils d'Ardawân , fils d'IIormuz , 
fils de Nlzer, II , 107. 

Balbal (El-). Voyez Perles. 

Baldj. fils (l'Okbah l'.UditcVI, fiti. 

r,7. 

lÎALEINE (l.a). VOV. El-()\VU. 



BALHARA(Le), souverain d'EI-Mankir, 
dans l'Inde, I, 162, 177, 178, 072, 
374, 382. 

Balhit, roi de l'Inde, I, 169, i6o, 161. 

Balkâ , jument de Saad , fils d'Abou- 
Wakkas , IV, 2i4, 2i5, 217; — 
>'ille du territoire de Damas, I\, 294. 

Balrh, ville duKhoraçàn, II, 1 19-121 ; 
VI, 212; VIII, 42; — (fleuve de), 

II, 120. 

Balrin (Tribu de), V, 192. 
Bamlàn (Le), pays, VIII, 127. 
Baodra , ville du Sind, I, 372. 
Baourah (Le), titre des souverains de 

Kanoudj , 1 , 178 , 372 , Z-jà , 375. 
Baradân, nom de lieu, VII, 1)9. 
Baradja , pi. Baodaridj , navires indiens, 

III, 37. 
Bararhia. Voy. Barcch. 

Bardoct, 6' dignité parmi les prêtres 
chrétiens, I, 199. 

Bari , titre des rois de Sodome, III, 222. 

Bari, ville des Lombards, III, 77. 

Baridaii (Boundehcch) , glose et espb- 
cation des deux commentaires de 
l'Avesta, II, 1 26. 

BarmÉcides, II, 187; — origine de 
leur nom, IV, 48; — éloge des 
membres de cette famille, VI, 36 1; 
— leur élévation au rang de vizir; 
leurs richesses ; causes de leur dis- 
grâce, 362; — sages conseils d'\a- 
hya à son fils Fadl, 363; — Djà- 
far, fils d'Vahva et Asmàyi, 366; — 
une conférence sur l'amour chez 
\ahya, 368; — mariage secret de 
Djâl'ar et d'Abassah, sœur de Kécliid. 
386 ; — ses suites funestes, 388; — 
griefs de Zobeidah contre Yahya. 
392 ; — sa vengeance, SgS ; — dis- 
grâce des Barmécides , 394 ; — 
meurtre de Djàlar, ogô ; — durée de 
■leur pouvoir, 396 ; — poésies inspi- 
rées par leur disgrâce, 4oo ; — triste 
situation de la mère de Djâfar, 4o6; 
— conseil donné à Vahva par un oncle 
de Béchiil, 407; — supplice inflige 
à Fadl , fils d'Yahya , 4o8 ; — soins 
(pie lui prodigue un médecin prison- 



124 



INDEX GENERAL. 



iiiiT, /no; — sa rocoiinaissance; clt5s- 
iiiléresscmciil (lu médocin, iii; — 
Renseignements divers sur les Bar- 
mécidcs et leur liistoire, Aïo; Vlll, 
295. 

Bakmek, nom du njraiid prêtre du Nau- 
béliar, IV, /i8; — le Grand, chef de 
la famille des Barmécidcs, VI, Itih; 
— (le liis de). Voy. Khalid, lils de 
Barmck. 

BviiMiiKi (rempart de pierre), II, 7/1. 

Barn.vwa , pvix'e construit par Ardiîchir, 
IV, 80. 

Bahoudi (lances), I, 239. 

Baiioukii, lils de Maria, secrétaire de 
Jérémie le prophète, I\ , 1 18. 

Barsouma, évêque de Nisibis, II, SaS. 

Bartas, tribu turque voisine des Kha- 
zars, II, là, i5; — rivière qui sé- 
pare les Bartas des Khazars, II, là. 

Barlcii (Barakhia), fils d'Akhbaïa, iils 
de Raznad, fils de Ciiafitân , III , 3o6, 

Basfarah le Jacobite (Eutychès?), 
patriarche d'Alexandrie, II, 33o. 

Basile le Slave (le Macédonien), roi 
du Boum, II, 302, 353. 

Basques (Les), I, 36o, 363, 36i. 

Basraii, ville, IV, 226, 253, 292, So/l- 
3oG, 309, 3i3, 323, 329, 33o, 332- 
337; V, 61, aoi, 19/1, 195, 217- 
220, 2^0, 2Zii, 25i, 253, 290, 291, 
3o3, 348, oàç), i36, à^-j, /i53; VI, 
20, 177, 190, 191, 276-279; VII, 
12, /i3-45, 55, "zio5; VIII, 32, 33, 
Sg, 57, 58, i2i, i28-i3i, 191, 
345. 

Batailles: du Pont, IV, 198-200, 2o5, 
212; — de Madar, 2o5 ; — de Ka- 
diçyeh, 207-226; — de Nehawcnd, 
23i-236; — du Chameau ou de 
Khoraïbeh, 292, 293, 3o4-336, 
àzà-àiG; V, 1 iC, 117; — de Sifiin, 
IV, 293-295, 343-382; V, 116; -— 
de Ncliri'wàn ou du pont de Tararis- 
lân, IV, 295, 4 1 3-417; V, ii4, 
ii5; — de Kerbela, V, i43-i47; — 
<le Ilarrah, V, 162, iC3, 191, 282; 
de Mcrdj Bahit, 201-204, 223; — 
d'Am Wcrdi'h. 2 ifi-22 1 ; — de Djn- 



zir, 222, 223; — d'Edjiiadein , aaâ; 
d'Harawra, 226 ; — de Mesken, 2 44- 
246; — du couvent du Catholicos, 
246-201 ; — de Deïr el-Djamadjim, 
3o4, 3o6, 3o8, 339, 348, 355, 358; 
— de Djorch, VI, 67; — du Zab, 
73, 85-87; — du Pont de Samarra, 
VIII, 9; — d'Adtarboud, 43; — de 
Ta w alun, 64. 

Baténiens, VI, 188, 386. 

Batiiâ (El-), nom de lieu, VI, 167. 

Batîn (El-), V, 44 1. 

Datis. Voy. AÉTius. 

Batiyaii (El-), territoire situé entre 
l'Euphrate et le Tigi-e et envahi par 
les eaux, I, 226, 226. 

Batn-Marr, nom de lieu, III, 387. 

Batoiiroundja, village de la banlieue 
de Bagdad, VI II, 407. 

Batrik (patriarche), I, 199. 

Batrouni, sorcier juif des environs de 
Koufaii, IV, 2G6, 267. 

Bawakil, sorte de vases en usage en 
Egypte, VI, 27.4. 

Bawarid, hors - d'œuvre, VIII, 226, 
424. 

Bawazidj (Pays de), V, 23o; VII, 307. 

Bavvireii, capitale des Francs, 111, 67. 

Bawneii, lo" mois des Copies, III, 399. 

BvzENi) , second conuncntaire de l'A vesla, 
])ar Zoroastre, II, 126, 167. 

Bazi, faucon proprement dit. Il, 281. 

Beautés dos faits historiques et curio- 
sités des souvenirs, ou Histoire du 
Propliètc, ouvrage de Maçoudi, cité, 
VII, 34o. 

Becuciiar, fils do Bord, poilc, II, i44. 

BÉciiiR, Arabe d'Azd, un des généraux 

du khafife Emin, VI, 445. 
BÉciiiR, fils de Saad, IV, 189. 

Bechneci! , 9' mois des CojjIos, III , 399. 
Beddeïn , localité de rAz(;rl)aïdjàn , pa- 
trie de Dahek lo kliorrémite, II, 76; 

VI , 187, 497 ; Vil , 62 , 63 , 1 23, 4 1 o. 
Bedeneii, sorte île tunique, IX, 27. 
Bedidoun (pour Podondoun, lloSév- 

Sov), i>oui de lieu et de rivière, 

VII, I, ()4, 96. 97, 99, ion, 102, 
'111. 



INDEX GENERAL. 



i2r) 



Redjah (Les), peuple de la Nubie, III, 
1, 2, 32,33, 34, 4/1; — ( pays des ) . 

IV, 39. 

Bedjavi (Chameau), III, 5. 

Bedjg.vrds (Les), tribu tunjuc du Cau- 
case, II, 59, 64. 

Bedjrem, le Turc, VIII, 34o, 34 1, 
343, 376, 433; IX, 29-3i. 

Bedjnvks (Pclchénèguos) , tribu turque 
du Caucase, II, 59-(')4. 

Bedr, signification de ce mot, III, 43o. 

Bedr (guerres et journées de), IV', i43, 
i44, i56; — (vétérans de), IV, 
295, 3o7, 3i3, 352, 355, 374, 387; 

V, i63. 

Bedr, page de Moutadcd, Mil, 111, 

ii4, i44, 169, 201, 202, 21C-223. 

Bedr, fils de Machar (Guerre de), IV, 

125. 

Bedr Kébir, VIII, 198. 

Rehloul, fils d'Abbas, cité, VI, 137. 

Beïçer , pi. Beïaçireh , nom que portent 
les Musulmans nés dans l'Inde de 
parents musulmans, II, 86. 

Beïdâ (El.-), villedu Fars, IV,75, 7(). 

Beïlakân, ville, I, 5; V, 23 1; VII, 

123, 125. 

Beïlaki (Les), VIII, 75. 

Bekkar, fils de Kotaïbali, VIII, 57. 

Bekneh (Bedjneh), II, 383. 

Bekr, V, 220. 

Bekr, fils d'Abd cl-Aziz, fils d'Abou- 

Dolaf, VIII, 195, 210. 
Bekr, fils de Nattah, poëte, cité, VII, 

i4o. 
Bekr, fils de VVaïl (tribu de), II, 228; 

IV, 200, 207, 239, 372; V, Gd, 2 44, 

25i, 44i ; VI, 2i3, 276- 
Bekri ; conseils de Bekri à Zeïd , V, 387, 

388, 389. 
Beladori, historien, cité, I, i3, i4; 

IV, 467. 
Belaïa (El-) ala'l-waiaïa; origine et 

signification de cette expression \ , 

326, 5oo. 
Belal, fils de llamamali, fils d'Amr, 

fils d'Anbarah, I, i4(), 147; I\, 

137, i55. 
BEI ai. l'hérétique, IV, 385. 



Belandjeriyeii, pi. di- Belandjer, nom 
donné au\ Indiens qui se lirûlenl 
volontairement en l'honneur d'un roi 
mort ou tué, II, 86, 87. 

Beled, ville de l'Irak , VIII, 119. 

BÉlÉdi, vent, IV, 37. 

BÉLIER ( Le) d'Orient , surnom de Taher, 
fils de Huçeïn , VI , 4 4 2 ; — des ra- 
zias, VI, 44i; — des Zendiks, VII, 
i48. — Béliers de siège, VIII, 19. 

Belinas (Pline.'), cilé, II, 29. 

Belinods (Apollonius de Tyane), cité, 

IV, 9^. 

Belkis, reine de l'Yémcn; sa légende, 

III, i52 , i53, 173, 174. 
Bellalites, VII, 4o5; VIII, 33. 
Belous, roi de Babel, II, 96. 
BELonTciiEs (Les), III, 254. 
Belyteh (El-), ou Chamelle funèbre, 

V, 326. 

Bem (corde aiguë), II, 322; VIII, 91. 
Bendar, fils de Khourchid; aiiecdole 

sur ce personnage, VI, 124-127. 
Bendjhir (Monlagne de) dans le Kho- 

raçâii, renfiirme une mine d'argent, 

II, i5. 
Bendocweïh , oncle d'Eberwiz , fils 

d'Hormuz, II, 216, 217-219, 22J. 
Bennani, cité, IX, 49. 
Benwarikhocs , 1" mois des Rouml , III , 

4l2. 

Derandjabin (Les), peuple slave, III, 

63. 
Berra, pi. Berabi, temples d'Egypte, 

II , 38o, 399-404. 
Iîrrrer, second roi des Syriens, II, 79. 
Berbera ( Les) , peuple d'AbyssInie, III , 

2; — (pays de), I, 23 1; — (canal 

ou merde), I, 23i-233. 
Berbères (Les), I, 100, ]o5, 107; III, 

240-243, 293, 294, 336. 
Berdâh, ville, II, 4, 74, 75. 
Berdasodreii, temple du feu, à Bouk- 

liara, IV, 73. 
BÉREk, nom du mois de Dou 'l-k,uleh, 

avant l'islamisme, III, 4:; 3. 
BÉRID (Porte du), V, 3a2,4ôo. 
Beridi. \'oy. Abou Abd er-Raiiman , fils 

de Mohammed, lieridi. 



126 



INDEX GENERAL. 



Beridi (Les), VI, Aôy, 609; VIII, 
3o6, 365-3/17, 430 ; I\, 35. 

BÉRis (Et--), monument situé au centre 
de Damas, IV, 91 . 

Beiwiehat, 7'mois des Coptes, III, Sgg. 

Bermoudeh, 8' mois des Coptes, III, 

399- 
Bermoudeh, fils de Clieyabeh, roi des 

Turcs, II, 21 3. 
Bernedj, drogue médicinale, I, 067. 
Bernyeh, amphore, II, 4 19. 
BerzbAn. Voy. El-Kerdj. 
Bestaii. Voy. Avesta. 
BÉTEL (Feuille de), ses qualités et son 

emploi, II, 8à, 85. 
Bethléem, ville, I, 122. 
Bewân, fils d'Iran, fils d'El-Aswad, fils 

de Som, fils de Noé, II, 1/10. 
BÉYADAii (Benou), IV, 317. 

BinLIOTIlÈQDES ROYALES, VIII, 27. 

Bien, espère de poison, VIII, m, 112. 

BiciiER le Platonicien, II, 161. 

BicifR . un des généraux du khalife Emin, 

VI,/,/,5. 
BicuK (Le fils de), V, 220. 
BicHR, fils d'Abd Allah le Wahidite, 

VI, 82. 

BiCHR, filsd'Artah, V, 22, 2 3. 
BlciiR, fils de Gyal Merissi, VII, ) 1/1. 
BiciiR, filsd'Ishak, III, 33. 
BiCHR, fils de Malik le Djoracliite, \, 

35o, 35i. 
BicuR, fils de Merwân, V, 208, aS/i- 

258, 266, 3/i3. 
BiciiR, fils de Moura, fils de Salih, fils 

de Sahîh , fils d'Oaieïr, tradilioiinisle , 

VIII, 200, 210. 

BiCHR, fils de iMoulamir, savant docteur 

moulazélite, VI, 373. 
BiciiR, fils de Wélid Kendi, le juge, 

VII, 288. 

BiciiR, fils du khafife Wélid, V, 36 1 ; 
— conduit le pèlerinage de l'an gS, 

IX, 60. 

BiciiR el-Hafi , tradilionniste, VII, i/|3. 
BiD (Les nuits), III, 629, /i3o. 
BiLAD er-Remel (Pays des sables). Voy. 

Pays de Djâfab. 
Bile. III. l^2■^ ; VI, 37S. 



BiLOLNAii, fils de Minakil, surnommé 

Pharaon le Boiteux, II, iio. 
B10URASP (Dahhak), roi de Perse, II, 

ii3, ni; III, 201, 252; IV, 56. 
BiR Ani Ynan, quartier de la ville de 

Djordjân, VII, 382; — Maimoun, 

nom de lieu, VI, 167; — Nakhl, 

nom de lieu, VIII, 32. 
BiscciT moçeyyar, VII, 170, 171. 
BiTAu (El-) , Koreïchilcs des vallons ou 

citadins (?), leurs tribus, III, 119, 

1 20. 
BiTLME (Le), I, 97. 
Blâmes (Les), ouvrage d'Abou Obcidah 

Manier sur les généalogies des Arabes, 

cité, VII, 80, /iio. 
Blancs (Les), ou partisans des Alides, 

VIII, 19/i, 353; IX, 6. 
Boaït (El-), poëte, cité, III, 193. 
Bodeïl, fils de Warka le Khozaïte, IV, 

3G5, 370. 
BoDJAÏR, le Tayite; vers qu'il adresse 

en mourant au palmier de Kadieych , 

IV, 220. 
Boeuf; espèce abyssinienne, III, 27-29; 

— est employé comme bêle de somme 
en Abyssinie, à Rey et Kazwîn, III, 
7, 8, 27, 28. 

BoGA l'aîné, général de Moutaçem, Vil , 
i35, 269, 260, 261, 285 , 286, 3(3o- 
363. 

BoGA le jeune, VII, 262-266, 292-29/1, 
3oo, 32/1,325,36/1,39/1,396,397. 

BoiiAÏR, fils d'Vas, fils d'Abd Allah es- 
Salami. Voy. El-Foudjat. 

BoiiAÏRA le Moine, I, 1/16, 1/17; III, 
257; IV, i53. 

BoHRASF (Lohrasp), fils de Keyoudji, 
fils de Keymas, fils de Keynatin, fils 
du roi Kobad , roi de Perse , II , 121- 
123; IV, 75. 

BoHSTASF, roi des Turcs, II, 2 i3, 2 i4- 

BoiiTOBi (el-), poëte, cité, III, 168; 

— parallèle entre Bohtori et Abou 
Tammam, VII, i5/i; — fragments 
de ses poésies, 1 5 6- 160; — "son 
aventure avec Abou'l-Anbas Sai'mari, 
202-20/1; — cité, 267-272, 270, 
3o/| , 329; — vers sur la cliiile el le 



INDEX GENERAL. 



127 



meurlrc de Mostâïn, 073, SyS; — 
peinture du messager inlelligent, 
Vm, 382. 
Boissons, \l, 278, 279. Voy. Cdli- 

NAIRE (Abt). 

BoRAÏLAH le Gassanide, I, 217. 
BoKEÏR, fils de Houmran el-Alimari, V, 

i38, 1/10, i/ii, 1^2. 
Bokht-Naçar, roi de Babel ou, selon 

quelques auteurs, gouverneur de 

l'Irak et des Araljes pour le roi de 

Perse, I, 117-119; II, 99, 122, 

120, 127, 2/17, il 1 ; III, 3o6, 307, 
BoKHTi (chameaux), III, 5. 
BoKKAM (bois du Brésil), I, 338; III, 

56. 
BoLAÏK, VIII, 286, 288, 335. 
Bonheur (Définition du), V, 328. 
BoRAK, jument du Prophète, III, 9G ; 

IV, 2 II. 
Borda, manteau du Prophète, \ill, 

Zioo. 
BoRDJ, ville, VI, 187; I.\, 19. 
BoRDJAXs (Bourguignons) , II, i6,3ii, 

3i/i;III,66, 78; VII, i3/i;— (pays 

des), IV, 38. 
BoRDJOMi, Amir, fils de Sinan, poëtc, 

cité , V, 111, 112. 
BoP.ER Es-S\RiMi, kharédjite qui s'était 

chargé de tuer .Moâwiah , IV, ^27, 

Z|36 , à?!"]. 
BoRKAN (El-), 111,67, 68. 
BosT, ville, V, 3o2; — (Pays fl^)' 

VIII, 126; — (Qeuvc de). Voy. Hf.r- 

MEND. 

BosTAM, oncle d'Eberwiz, fils d'Hor- 

muz, II, 2i5, 217-219, 223. 
BoTAÏNAH, maîtresse du poète Djémii, 

fils d'Abd Allah l'Adrite, VI, 38 1. 
BouciiENDj, ville, V, 23i. 
BoDçiR, village du Favoum, VI, ^7, 

76, Si, 99. 
BoDCLiERS de cuir, III, 18; — bedja- 

wi, 3/1; — thibélains, VI, liôS. 
BoDDASF, fondateur de la religion sa- 

béenne, II, 1 1 1, 1 12 ; IV, Zi/i, Zi5,/49. 
BocKiiARA, ville, I.\, 11, i5. 
BouRiiARi, célèbre traditionnisle , cité, 

VIII, i5o. 



BoL'LAR (lie et ville de), III, /io, ii. 
BouMADEH , lieuteuanl d'Afi;hin le Turc , 

VII, 126. 

BouNAH, ville d'Egypte, II, 376, 377. 

BoDNDOUKAii , fils de Komdjour, général 
de Djeich le Toulounidc, \III, 178. 

BooRÂN, fille de Haçan ben Sehl, VII, 
65, 66;— (sauce), VIII, 3g5,/i38. 

BoDRÂN, fille de Kesra-Eberwiz, reine 
de Perse, II, 233. 

BooRNOCS, sorte de vêtement, VIII, 
169, 28/1. 

BoDRREAD. Premiers musulmans déca- 
pités par la main du bourreau , IV, 
307. 

BoDRSET Djamiaïn (Canton de) , \1 , 59. 

BoDRSYEH, étoffe, VI, 59. 

BoDSTAN (Le), ouvrage de Falli, fils 
de Khakan, cité, VII, 192. 

BoDSTAN des Benou Amir, nom de lieu , 
VI, 157. 

BowAT (Guerre de), IV, iA2. 

Brahman LE Grand, premier roi de 
l'Inde, I, lig et suivantes. 

Brahmanes; leur origine, I, lôil. 

Buffles (Les), III, 28, 29. 

Bulgares (Les), I, 73; II, i/i ; — leur 
origine et leur religion , 1 5 ; — leurs 
incursions sur le territoire de Cons- 
tantinople et dans l'Europe occiden- 
tale, 16-18; —VII, i3/i. 

BuNAN OU Bodnan, fils d'El-Harit, 
célèbre joueur de lulh, VII, 29/i; 

VIII, 18, Zii-'t. 

BoRZATYAH, village voisin de Bagdad , 
VIII, 259. 

BuTR, filsd'Artah, général de Moàwiali, 
V, 56, 57, 58, 327, 373-375. 

DuzcRDJMiHR, fils dc Baklitekàn , sage 
de la Perse, II, 206, 207, 209, 2 10, 
22/1-226; Vil, i6Zi, i65; — noble 
persan tué à la bataille de Kadiçych , 
IV, 212. 

Cyzance, ville, II, 3ii; III, ào^ ; — 
(empire de), IV, 39; — (rois de), 
I, i3o; II, /i34;V, 269, 370,371, 
38i, 382, Z122; VII, 94, 95, 134. 
i36; VIII, 73, 75, 323. Voy. aussi 

CONSTANTISOPI.E. 



128 



INDEX GENERAL. 



C 



Çafar, roi (le Madian, 111, 3o2. 

Caïn , fils d'Adam , I , /> 2 - 65 , 71, 
72. 

Calendhif.h des Copies, III, .lyy, /|oo; 
• — des Syriens, 3()9, /loo, li02-lioG, 
il 0-^1 2; — dcsRoumi, 4oo, /io2, 
4i2 ; — des Perses, ioi, ^02 , Zii5- 
Zii6 ; — des Arabes, ioi, 4o3 , Aïo, 
/ii 1, ii5 , /ii 6-42 5. 

Cambaye, ville de l'Inde, I, 253, 26/1; 

111,47. 

Campements des Arabes, III, 2/19. 

Campiihe, 1, 338, 3/io, 3.'ii; III, 49, 
56. 

Canaan (Les descendants de), fils de 
CLam ou Cananéens, s'établissent en 
Syrie, III , 2 4o, 294. 

Canaux : d'Alexandrie, I, 210; — du 
Zendj , 2 1 1 ; — canal Adras ou Adria- 
ticpie, 209; — de Conslanlino|)Je, 
261, 265; II, 3i6-3i9; IV, 80, 81; 
VIII, 77, 81, 82, 86; — de Sarat, 
VI, 477; — réunissant la Méditerranée 
à la mer Rouge, IV, 97 99; — • du 
Nil, II, 364, 367-369, 383, 384; 
111,6. 

Canons. Voy. Conciles. 

Canope (étoile), I, 187, 192. 

Cakactùrks propres à diverses races, 
III, 338, 339. 

Cartmage, ville du Magreb, IV, 67. 

Carus (Fàkes), roi de Rome, H, Sog. 

Caspienne (mer) ; connue également 
sous les noms de mer des Barbares, 
de Rab cl-Abwab, des Kliazars, de 
Djil (Guilùn), de Deilem, de Djord- 
jâu, de Tabarestân, I, 2 63, 273- 
2^5; II, 2, 3, 20, 24, 2 5. 

Castor (Le), III, i3. 

Catastrophe (La grande), A'II, 54. 

CATÉGORIES (Les dix), IV, 67. 

Catholicos (Rataillc du couvent du), 
V, 246, 249, 25o, 25i, 253. 

Caucase (Le); sa description, II, 1 ; — 
la ville de l'ab el-Abwab l't la trraiidc 



muraille , 2 ; — peuples et royaumes : 
le Cliirwan-Cliàli, 4; — le Laïràn, 
les Lakz (Lesgliis), 5; — le Taba- 
ristàn, le Djidàn, 7, 39; — Amol 
et les païens ( Esclavons et Russes j qui 
riiabilent, 8 ; — troupes musulmanes 
chez les Khazars , g; — condition 
légale des diverses populations du 
royaume des Kliazars, 11; — condi- 
tion du kliakùn ,12; — les Rulgares , 
1 4 ; — les Russes et leurs expéditions 
dans le Caucase et sur la mer Cas- 
pienne, i5, 18-24 ; — littoral et îles 
de la mer Caspienne, 25; — les 
faucons, 27; — les Musulmans in- 
dépendants, 39; — les Serirs, les 
Goumiks, les Zerikerans, 4o; — les 
Alans, Aa; — les Kacbaks, 45; — 
Es-Sebâ lioldân , la tribu d'Irem, 47 ; 

— fabînic habité, 48 ; — les singes, 
49; — les tribus turques et leurs 
expéditions contre les Grecs, 58; — 
les Abkhazes et les Khazràus, G5 ; — 
les Sanariens, 67; — les Chekins, 
le royaume de Kilab , 68 ; — desti- 
nation de la grande muraille, 72 ; — 
autres murailles ou remparts, 74; — 
fleuves du Caucase, 74, 75-77. 

Caduis, mollusques servant de monnaie 
dans certaines contrées de l'Inde, I, 
337, 338. 

Cause première (Temple de la) chez les 
Sabéens de Ilarrân, IV, 61. 

Cercle (Les partisans du), V, 475. 

César; Auguste porte le premier ce 
titre. Il , 286 , 296 ; — il est commun 
à tous les rois de Rome, 292, 296; 

— signification et origine de ce nom, 
296; — premier roi de Rome, 295; 

— lils de Phocas, roi de Rome, II, 
334; — fils de César, roi de Rome, 
334. 

Ceylan (lie de). Voy. Serendid. 
Ciiâr-BewÀn , locnlilé du Fars, IF, i4o. 
fiiiÀRVN, S'' mois lie Ijnm'c biliaire elirz 



INDEX GENERAL. 



\29 



les Aral)t's, III, ^18, iuj; — son 

nom avant l'islamisnie, /i:(3. 
Cii\B\RMAii,undes rois de l'Inde, donne 

sa llile en mariage à Bahram-Djour, 

U, ,9.. 
CiiABEii et Menchabeh, noms de Keyo- 

mert et de sa femme, d'après les 

Mages, Il , 110. 
ChÂBI, I\ , ■^'J; V, 2ll-:!l3, 270, 271, 

33/4-336, 349, 35o; VI, /126. 
Chada, espèce de baleau, VUl, 3/15. 
Chadrak., ville, VIII, hi, /ia , Zii."}. 
CHADnEWÀN (lecbâfeau d'eau de Toucli- 

ter), II, i8i. 
Ghafeïi, IV. i/|o; VII, /i9-.^i; VIII, 

56,66. 
Chafirend, fille de Firouz, fils du Cos- 

roes, mère d'Vézid III, VI, 3i, 32. 
Chah Ibn Mikal, \U\, .3o5. 
Ciiahan chah ( Roi des rois) , titre qu'on 

donnait au roi de Babel, I, 357. 
Chahek (L'eunuque), VII, 369, 370, 

37,. 
Chahid, genre de poésie , V, 3i/i. 
Chahîn, faucon royal, II, sSi. 
Chahradjas, une des castes nobles du 

Sawad, II, 2/10. 
Chahribar, gouverneur du Magreb pour 

Eberwiz, (ils d'Hormuz, II, 226; — 

il usurpe la couronne de Perse, 2 33. 
Chahrir, un des jours du mois chez les 

Perses, III , il 5. 
CuAHROcD, fleuve, II, 7G. 
Chaîne (Temple de la) chez les Sa!)éens, 

IV, 62. 
Chaire (La) du Prophète à Médine, V, 

66. 
CiiAKARANi, signification de ce terme, 

VII, 206, 619. 
Chakiram (Benou), VI, 260. 
Chakiryeh , troupes mercenaires de 

«jueKjues khalifes abbassidcs, VII, 

276, 291, 372;VlIl,20i, 202, /i 22. 
CuALiH, lils d'Arfakhchad , aïeul de 

Kahtan , 1 , 79-8 1 . 
Chalous, ville du Tabarislàn, IX, 5. 
CiiAM (Syrie); opinions diverses sur 

l'origine de ce nom ,111, 1 39- 1 /n . 
CiiAM (Ilam), hls ilu Noé. 1, -5-7,S;_ 



(les descendants d(-), III, 2'io, 270; 
Vl,.i5/i. 

Chamf.ao (Le) d'Aïchali à la journée du 
Chameau, IV, 3o5, 326, 327, 329. 

CinsiEAU (Bataille ou journée du), IV, 
292, 293, 3o/i-336, Ii2h-!t26; V, 
116, 117. 

Chameadx, III, 3, 4; — Bokhti,Djem- 
mazeh, Bedjavi et Mahari, 5; — 
frayeur que leur inspirent les élé- 
phants, 19; — leur appréhension 
pour l'eau limpide , 60 ; — Hou- 
chiyeh, chameaux des Djinn, etc., 
291; — funèbres, V, 326. 

Chamkh (Benou), V, 220. 

Cmammakh, poète, cité, V, 3^7. 

Chammar , fils d'Vérâch , roi de l'Yémen , 
bat et fait prisonnier Keykaous, roi 
de Perse, II, 119, 120. 

CiiAMMiR, fils d'Afrikous, lils d'.Abrahaii, 
III, 15/1; — ses expéditions en Orient ; 
fondation de Samarcande , 22/1. 

Chamods (EcM-), la rétive. Vov. Go- 

FAÏRAH. 

Chanfara l'Ancien, poète arabe, III, 

3 10. 
Chansons, VII, 19, 20, 21, 22, 2o5, 

206. 
Chant ; origine du chant chez les Arabes, 

VIII, 92 ; — leHidâ, 92 ; — leNasb, 

93; — éloge du chant, 96. 
Chanteuses et mcsiciennes, V, ^28- 

/|34, 446-448, 45o, 452 , 453, 5o5 ; 

VI, 4, 395, 427-429; VII, 18-22, 

223-228, 387-391; VIII, 93, 94, 

419. 
Chanyeh, pi. Chaouâny, galéaces b\- 

zantines, III, 37. 
Charâni, partisan du chef des Zcndj, 

VIII, 57. 
Châri el-Hammalîn (rue des Portefaix) 

à Bagdad, VIII, 2 83. 
Charik, hls de Sanàmah , III, 345. 
Charki, fils de Kolami, cité, I, m, 

216; III, i4i, i42, 246; IV, 371, 

387; VI, 251-256. 
Chari. Voy. Harocn Chari et Mrrwv- 

wiR Chari. 
Charlatans \ ^^i >^'i . 85. 



130 



INDEX GENERAL. 



CinnLr.s (le Simple), roi des Francs, 

111, 72. 
CinBLF.s LE CllAOVE (KarU'ii, lils (le 

Loderik), roi des Francs, Ul, 71. 
Charles le Gros (Karleli, fils de Tak- 

wireb), roi des Francs, III, 72. 
Cil \RLEM\GNE (Karleli), roi des Francs, 

111,71. 
Chaume (Le) des âmes, ouvrage de Ma- 

çoudi, cité, II, il 1. 
Chasse, II, 33-37, 2.7i)-28i. 
Chat ;irayeur qu'il inspire à l'cléplianl, 

III, i3, 1/1, 16. 
Chat-hdant. Voy. Saiah. 
Châteaux: de Somaïsat, I, 21 J; — 

blanc, 2i6; — de Kadieyeb, 216; 

— des Beni-Tâlabab , 216; — des 
Mans , II , Zi 3 ; — de Kalat Tiar, 69 ; 

— de Dikdàn, 69; — de Sallar, 76 ; 

— de Marid et d'El-Ablak , III , 1 98 ; 

— de Mobammed, lils de Suleïmun, 
VI, 291 ; — de Kouba, 012 ; — de 
Waçit, 3/11 ; — d'Ali, fils d'Vça, fils 
deMaban,399; — de Kliould, 629, 
/i3i ; _ Salib, à Bagdad, /|58 ; — 
El-Kbakaui ,VII , 1 i/i ; — de Mamoun , 
267; — Harouni , 276; — Djau- 
sakDjâfari, 276, 290; — d'Alimed, 
fils d'Abd el-Aziz, fils d'Abou Dolaf, 
IX, 26, 29; — (bisloire des) parMé- 
daïni, II, 71. 

CiuvvAL, 10* mois de l'année binairn 
chez les Arabes, III, /ii9; — son 
nom avant l'islamisme, ^2 3. 

Chawdad le Kbarédjile, V, 230,434. 

Chawsah Fakâçi, poêle, cité, VI, 332. 

Chebab , fils de Ivbalifeli , Ousfouri , Vil , 
288. 

Chebat, mois de février chez les Sy- 
riens, III, 39g, Ziio, /ii:!, 42.5. 

Chebdah, fils d'ikai, VI, 23/i. 

C11EBDAR, cbcval d'Lberwiz , fils d'Hor- 
muz, roi de Perse, II, 2i5, 216, 
2 17. 

Chébib le Kbarédjite et sa mère, V, 3» 1 , 
322 , /i4i, 442 , 5oo. 

Chébib, fils de Nedjdeli, un des assas- 
sins d'Ali, IV, 4î8-'i.">i. 

ChÉWB, fils de Bawali, VI, 181, iS.'i. 



Témimilc, IV, 
des I.oni- 



CiiËRiB, fils de Rebyi le 

389. 
CiiKBRAMEii (Salerne?), 

bards, 111, 77. 
Ciii.DDAD, fils d'Ad, roi des.\dites. H, 

435; III, 81, 82. 
CiiKDDAD, fils d'Ad, lils de Cbcddad, 

fils d'Ad, II, 421. 422. 
CuEDiD, fils d'Ad, roi des Adiles, III, 

81. 
CiiEDjREii , localité située sur la frontière 

d'Egypte et de Svrie, II, SgS. 
CiiEDJRETEÏN, nom de lieu, IX, 25. 
CiiF.HADET (profession de foi), V, 11. 

ClIEIIRAZAD. Voy. IIODMAYEII. 

CiiRiiREZouR (Pays de), V, 44o; VI, G?.. 
Chehrirmah , un des mois du calendrier 

des Perses, III, 4i3. 
CiiEÏB, fils do Cbeïbab, fils d'EI-Harit 

le Témimile , cité , IV, 1 2 . 
CiiEÏDAH, fils d'Olman, fils d'Abou 

Talbah, fils d'Abd Allah, fils d'Abd 

el-Ozza, fils d'Otman, fils d'Abd el- 

Dar, hadjib de la Kaabali, IX, 5G, 

57. 
CiiEÏBAM , fils de Sawar, ^ 11 , 72. 
CiiEÏBAN, de la tribu de Bekr, fils de 

Waïl, IV, 239. 
CiiKÏBAN, cité, IV, 149. 
Cheïban (Benou), IIl', 208; IV, 358; 

V, 23o; VI, i5i; VIII, t42, i43. 
Cheïban, fils de Farrokh, VII, 288. 
Cheïban le Cheïbanite, chef kbarédjile , 

VI, 63. 

C11EÏDANI, un des chefs des insurgés du 

Nahrewân, V, 437. 
CiiEÏBANi (Mohammed, fils de Haçan), 

célèbre jurisconsulte, VI, 3o2 , VII, 

209, 210. 
Cheïbanite (La), fille de Hani, fils de 

Kabiçah, épouse d'Obeid Allah, fils 

d'Omar, IV, SCy, 368, 369. 
CiiEÏT. Voy. Seth, fils d'Adam. 
CiiAÏTÂN (Les), sorte de démons, III, 

319. 
Chékins (Les), peuplade clirélienne du 

Caucase, II, 68. 
CiiEMAS (acolyte), 4" dignité parmi les 

préIres chrétiens, I, 199, aoo. 



INDEX GENERAL. 



131 



Chemilah. Voy- Mohammkp, (iJs d'Ei- 
Haçan, iils de Selil. 

Chemmasyah , faubourg de Bagdad, VII, 
367. 

Chemmaïtes (Les),secle héri5tique, I, 
200. 

Chébik, fils d'Abd Allah, fils d'Abon 
Anmar Leïti, VI, 292, sgS. 

Chérik, fils d'Abd Allah, hls de Siiiân 
Nakliâyi, le Kadi, VI, 22G, 227, 292, 
293. 

Chevalier (Le) des Benou Mcrwàn, 
surnom d'Abbas, fils du khalife Wé- 
lid, V, 36i. 

Chevalier (Le type du) du déscrl, 
d'après Sâsâah l'Abditc, ^ , 108-1 12. 

C11EVALIEKS (Les). Voy. AçÂwinEii. 

Chevaux; leur appréhension pour fcau 
limpide, III, 09, 60; — tradition 
relative à la création du cheval, I\, 
23; — cheval donné par Salomon a 
fies Arabes d';\zd et surnommé «Pro- 
vision du cavalier , » 26;^ — ■ Tokliaris , 
V, /178; — (courses de), VI, 13-17, 
3/i8, 3/19; VII, 3o/i; VIII. 363-371; 

— quel est le cheval le plus vif, VII , 
3^9 ; — comment Suleïman ben 
Rébyàh prouva l'origine d'un cheval 
prétendu pur sang, VIII, 339; — 
(définition du), par Asmâvi, 36o ; 

— vers de Moberred sur le même 
sujet, 36o; — quel est le cheval h 
plus rapide, 3Gi; — ([uel est le plus 
mauvais des chevaux de somme , 36 1 ; 

— (description poétique des), 36 1. 
Cheveux (teinture des), IV, 359, 36o; 

V, 232; VII, 3 16. 
CuÈVRE à musc du Tliibet et de la Chine , 

I, 353-356. 

Chevabeh, fils de Chevb, roi des Turcs, 

II, 212, 21 3. 

CiiiBL le Drogman, cité, II, o!i!i, 3i5. 
Chicb, mère de Mouktadir-Billah, VIII, 

18a , 2/18 ; I.\, 70. 
Chihr (Paysd'EcH-), l,33i, 333; II, 

26; III,\s.S, 68, 92, 225; IV, 12, 

i5. 
Chiites. Ils embrassent le parti de 

Moukhtar, \', 171. — Les Keisanites. 



180. — Soulèvement des Chiites 
contre Abd el-Mélik, 21 3. — Leur 
lutte contre Moçab, fils de Zobeïr, 
2 26. — Détails curieux sur quelques 
docteurs chiites, 4.'i2. — Révolte de 
Zeid , arrière-petil-fils d'.\li, ^67. — 
Les Zeïdites, les Imamites et autres 
sectes chiites, /173. — Opinion des 
diverses sectes sur flmamat, I, 70; 
VI, 26. — Réfutation des ouvrages 
de DJahiz par leurs théologiens, VI, 
57; — doctrine des Djérianitcs, 58. 

— Ouvrage de Maçoudi sur les Imams 
katyites, cité, 33o. — Mamoun pro- 
fessait les doctrines cliiites, ^II, 3. 

— Les Sebtieh, 56. — Traditions 
concernant ceux qui maudissaient le 
nom d'Ali , 1 Zi 1 . — Persécutions de 
Molewekkil, 3o2 ; — Mountasir leur 
est favorable, 3o3 ; — Morawwir C ha ri, 
VIII, 8. — Désaccord des Cliiilcs au 
sujet du Mehdi, Ao. 

CiiiKK ( Les), espèce de djinns, III, 32i, 
325, 326. 

Chikk, fils d'Akbar, fils d'Anmar, fils 
de Nizar, fils de Rcbvâh, devin cé- 
lèbre, III, 352, 36i, 395. 

Chimal (vent du Nord), 1\, 37. 

Chimiques (Combinaisons), II. tio-, 
408. 

Chine; origine de ses habitants, I, 286, 

— ses premiers rois, 290; — com- 
mencements du commerce et des re- 
lations maritimes des Chinois, 292 ; 

— création des distinctions et des 
classes; le temple des ancêtres; uni- 
fication des crovanccs; établissement 
d'un code, etc., 293; — la capitale 
Anmou et la ville de Med, 297 ; - 
culte ancien des Chinois, 298; — 
leur conversion au dualisme, 3oo; — 
leur division en tribus. Soi ; — 
troubles et révolte d'Yanchou, 3o2; 

— restauration du souverain légitime, 
3o6 ; — indépendance des gouver- 
neursde provinces; ses rt'sullals, 3o6; 

— esprit de justice des anciens rois; 
anecdotes, 307; — ilam<lan. rësi- 
dcnci' rovale, 3i3, 3a i; — habileté 



32 



INDEX GENERAL. 



tlos Cliiiiois ilans les arts, 322; — 
rapporls de la Chine avec le pays 
d'Es-Silâ , 3/|(> ; — origine des flom'es 
<]ui arrosonl la Chine, 3/17 ; — (roule 
du Khoraçàu à la), Siy; — les 
chèvres à uiusc, 353; — relations 
avec le royaume de Mand, 388; — 
quelques usages particuliers aux Chi- 
nois, 388; — rapports du roi de la 
Chine avec Anouehirwan , H, 200; 

— l'arbre Kadi, 202; — usages de 
l'ivoire, III, 8; — superlicie de la 
Chine, IV, 38; — religion primitive 
de quelques-uns de ses peuples, /ji! ; 

— temples remarquables de ce pays , 
52, 53, G()-7i ; — les Chinois cliâ- 
Irenl leurs enfants, VIII, 1Z18; — 
(mer de), I, 325; — le Khibb, 3/i3 ; 

— les monstres marins, 3/i/i; — le 
feu Saint-Elme, 3iZi; — écrevisscs 
fabuleuses, 3iô; — production des 
pays riverains, III, 56. 

Chira (Ech-) ei.-Abouu (Slrius, Canis 

major), III, 317. 
CiiinvRi, vin de dalles, II, 30/). 
CiiinAZ, capitale du Fars ; ses nionumonls 

antiques, IV, 79. 
CiiiniN, Persane célèbre par sa beauté, 

11,232. 

CiiiiuvÂN, nom que portent les rois du 

paysdeChirwân , II , 6-7; — (royaume 

de), II, /1-6, 25, Cg. 
CiiiiwvÂN-CiiAii, titre des rois du Cliir- 

wân, II, 4. — C'est aussi le nom du 

royaume de Chirwàn , 69. 
CiiU'.wrïii (Siroès), (ils d'iibcrwiz, roi 

de Perse, II, 2 32, 233 ; VI , 12/1-1 27 ; 

VII , 290, 291. 
CiiiRZAD ou PoLRÂN, général persan, 

IV, 207. 
CiioÂÏD, pro|)lièle des Madianites, I, 

93; III. 3oi, 3o3, 3o5. 
CiioÂÏD , lils de Melidam , lils de Iladour, 

fils d'.Adi, prophète des lienou-IIa- 

dour, m, 3o5, 3o6. 
Chôbvh, lils de Cliéhab rVachkontc, 

cité, VIII, i3/i-i39. 
CiioiiAii, fils de lladdjadj. surnommé 

Abon Rcslam, VI, 260. 



CiioiiNAn , fils de Khalef le Djorhomite , 
cilé, III, 1 15. 

CiioooBiYKH (Les), secte musulmane, 
III, 109-1 1 1 ; V, iSi. 

CiiORAAit, fils de Zeïdboud, VI, G, 7. 

CiioitiiADiL, fils de Dou'1-Kila l'Hiniva- 
rile, V, a 16, 2 a 3. 

CiiORiiABiL, fils de Simt, IV, 391. 

CiioRAÏn, le Kadi, V, G8, G9, i36. 

Choraïii, fils de Ilani el-llanidàni, W. 
390, 391, 399, /lOO. 

CilORAT (Les), secte khari'djite, \, 
23i, 3i8; VIII, 8. 

CiiODBÎN, prédiction des Mages relative 
à ce personnage, IV, 57. 

CnoDç\N, 1"' roi des Syriens et des 
Nabatéens, II, 78, 79. 

CiioL'ETTE. Voy. Ham et Sada. 

CiiOL'UMAN (Le). Voy. Crocodilf.. 

CuouKRAN, afl'ranehi du Prophète, I\', 
]5o. 

CiirÉtikns; pourquoi ils fêtent le di- 
manche, I, fio; — origine du nom 
de Nazaréens, 123; ^ persécutions 
de Dou Nowas, à Nedjràn, 129; — 
leur hiérarchie religieuse, 199; — 
leurs différentes sectes , 200 ; — chré- 
tiens habitant Amol, 11,8, 11; — 
persécutés par l'empereur Claude, 
299; — martyre des apôtres Pierre 
et Paul , 299 ; — les disciples de Jé- 
sus, 3oo; — progrès des chrétiens à 
Rome; nouvelles persécutions, 3o/i ; 
— ils admettent tous le concile de 
Nicée, 3 13 ; — les chrétiens d'Orient 
sont appelés Nestoricns, 328 ; — leur 
doctrine sur la Trinité, 827; — 
scinsme des Jacobitcs, 629; — reli- 
ques conservées dans l'église de Roha 
(Kdesse), 33 1; — persécutions de 
Dou Nowas, dans l'Yémen, III, 
1 5G ; — leur opinion au sujet de l'art 
divinatoire, 3.'i8; — leurs fêles du 
jour des kalendcs; leurs patriarches, 
/ioG; — leur opinion sur l'âge du 
monde , IV, loG. 

Christianisme; son influence sur hs 
sciences des Grecs, H, 320 ; — 
preuves de sa vérité ; ses coniradic- 



INDEX GENERAL. 



133 



lions suivaiil un viuillard copie , 38G ; 
— il se répand eu Kgypte, /ii i ; — 
conversion de Haril, fils de Racbid 
en-Nadji, cl de ses trois conls soldais , 
IV, il 8. 
CiiKONiouE de Bagdad, ciléc, VIII, 
'2^9; — des cliréliens molkiles , ciléc , 

III, /iof), Zjio. 

(ianoNOLOGiE UNIVERSELLE (Picsumédc), 

IV, 106-109; — (second résuméde), 
d'après les tables astronoiiii(|iics, IX, 
38 ; — d'après les historiens et les 
tradilionnisles, Zig. 

CiiuDJÀ, mère du khalife Molewckkil, 
VII, 1S9, 2G6, 2G7; IX, 72. 

CiiUDJA, fils de Kaçeui, secrétainî d'Ou- 
tamich, vizir de Moslàin-Billah , VII, 

J2i. 

CiiVAii, 7" jour de la semaine chez 
les Arabes, avant l'islamisme, III, 

/l23. 

Chyphe (lie de), II, Syô, 370; VUI, 
282. 

Ciel (Le), I, /|8, /19, 5o. 

CiMETiÈiiE d'Abou Sowcid, à Bagdad, 
VI, 207; — de Bab-ech-Cliam, a 
Bagdad, VIII, 23/i; — de Bub el- 
Koufah, à Bagdad, 190; — de Bab 
et-Til)n, à Bagdad, 200; — de 
Bab-llarb, à Bagdad, 287; — des 
Benou Abd el-Hakom, VII, 5o; — 
des Benou-Yachkor, à Basrah, VIII, 
58. 

Cité des Sages. Voy. Afeitiyaii. 

Citehnes appartenant aux diverses tri- 
bus arabes, III, 2/19. 

Cithare, instrument de musique by- 
zantin, VIII, 91, liïS. 

Citronnier rond (Le), II, /i38, /log. 

Clal'DE, roi de Rome, persécute les 
chrétiens; martyre de Pierre et de 
Paul, II, 299, 3oo. 

ClÉopAtre, reine d'Egypte, II, 286- 
292 ; VIII, 176. 

Climat : son inlluencc sur l'homme, IV, 
9, 10, 3i, 32 ; — sur les ctrcs doués 
ou privés de raison, I, 331! , 337; 
— division des sept elimals. 181, 
182; — inlluencc de la situation cl 



de la nature des pays sur le climat, 
VII, 18/1, i85. 
Clotilde (Gortilch), femme de Clovis, 

III, 70. 

Clovis (Kloudieh), roi des Francs, 111 , 
70. 

COCIIINCIIINE. Voy. SiNF. 

Cocotier (Le), I, 336. 

Collyres, III, 288. 

Colombe, dépeinte par Ibn es-Samak 
VI, 3 1/1; — par un poêle, 3 10, 
3i6. 

Colonie grecque tie Socolorali , III , 30 , 
37. 

Colonnes (Oswanieh); colonnes d'A- 
lexandrie, II, 38 1 ; — du Fayoum, 
38/i , — d'Antioche, /106 ; — de 
Chcddad, lils d'Ad, li2i;— d'A- 
lexaiulrie, i3o; — du pays d'Ad, 

IV, 92 ; — de Rome, 9/1. 
CoMDAT singulier d'un chevalier grec cl 

d'un chef arabe sous les murs d'Hé- 
raclée, II, 3/i5-3/i9; — combats d'a- 
iiiinaux, VIII, 379, à^J. 

CoMiVrE (A()parilion d'une) en :>99, 
VllI, 282. 

Commode ( Fermoudcch ) , roi de Home, 
II,3o6. 

Compagnons de l'Éléphanl, 111, lôg, 
161, 162, 3ii; IV, 5i, 129; — de 
la Caverne, I, 126, 127, 3o6, 007, 
3o8, 009, 326; — du Prophète, 
I, 21; IV, 29.'!, 295, 3o7, 309, 
3ii, 3i2, 355, 37^, 455-/157; V, 
12^, 125; — du Rakim, II, 307- 
309. 

Comte (Le) des Francs, 111, 71. 

Conciles, H, 3i3, 3i'i, 3iG, 326, 
327, 33o. 

Conférences, ouvrage d'.\bou Yça Mo- 
hammed, le libraire, cilé, \ll, 
236. 

Conquêtes des villes, ouvrage de VVa 
kéili, cité, I\', 197; — (livre des) 
et expéditions, ouvrage de Moham- 
med ben Ishak, cilé, \I1I. :u)i. 

Constantin, rilsd'Ilélèn«!,roidc Rome, 
I, Il G; II, 35, 3G, 009-0 iS, 35 i, 
355. 



13/j 



INDKX GENERAL. 



Constantin (CoproiiMUu),roi de Rome, 
11, 336. 

Constantin, fils de Constanlin, roi de 
I\omc, II, 323. 

Constantin , fils de Léon (Conslanlin V 
Porphyrogénèle), roi du Roum, II, 
.337. 

Constantin . fils de Léon , fils de Basile 
le Slave , roi du Roum , II , 3.'>3 , 35A. 

Constantin, fils de Phalanat, roi du 
Roum, II, 35î. 

Constant iNOTLE ville, I, 261 ; M, 17, 
18, 36, 66, 3ii, 317-320; 111, /io6, 
.'107; V. 63; VI, 106; VII, i36; 
VllI, 75, 77-79, 81 ; — (canal de), 
1,261, 265;lI,3iG-3i9; IV, 80, 81; 
VIII, 77, 81, 82, 86. 

Contes popilaihes (Recueils de), leur 
origine; titres de quelques recueils 
célèbres, IV, 89, 90. 

CoNVEHSATioN. Attention que l'on doit 
prêter aux paroles des grands; anec- 
dotes et maximes sur ce sujef, VI, 
ia2-i3i; — (plaisirs et règles de la) 
d'après les moralistes cl les poètes, 
i3i-i33. 

Coptes. Sont jacobites, II, 329; — 
mois, année, ère des Copies, 357, 
358, 362, 36i; III, 399-'ioi: — 
leur opinion sur les causes de la crue 
du Nil, II, 36o; — enlrevuc d'Ali- 
raed , fils de Touloun , etd'un vieillard 
copte, 872 ; — l'écriture des Copies, 
38o; — opinion du vieillard sur la 
religion chrétienne , 386 ; — origine 
des Copies, SgS; — ils s'emparent 
de l'Egyple entière cl prennent le 
nom de Misr, 896. 
Coqs de combat, VIII, 19. 
ConAiL, III, 2.'i3. 

CoiiDEAL'. Longue existence de cet oi- 
seau; vers cités à ce sujet, 111, 376, 
376. 
Coudoie, ville d'Espagne, I, 36i, 362; 

III, 78. 
ConNE de rhinocéros; son emploi dans 

l'Inde, I, 386, 387. 
Corps (Classification des), IV, 8. 
CoLDÉE noire, sa valeur, 1, i83; — 



Omari, 23i ; — <les nilomèlros; sa 
valeur; noms de la i3" et de la 1 '1' 
coudée des nilomèlrcs, II, 363; — 
valeur de la coudée en doigts, III, 
■Ui. 

CotLEins (Théeriedes Babyloniens sur 
les), II, 102-ioA. 

CoiTOLE (La) de la terre, I, 181 ; — 
la coupole verle , VI , 171. 

ConiiAGE (Définition du), V, 32. 

CounsEs de chevaux, V, Itltb, 466; VI . 
13-17, 3/18, SZig; Vil, 3oZi; VIII, 
363-371. 

CounTiSANs. Parallèle du courlisan el 
du secrétaire, jeu de mots étymolo- 
gique sur le nom arabe du courli- 
san, VII, 29, 3o; — conduite de 
Saffali à leur égard, VI, 120; — 
anecdotes diverses , 1 2 1 -1 3 1 . 

Courtisanes (Les) arabes, V, 22, 26, 
25; — (rue des), quartier de Taïi", 
V, 22. 

CocvENT du Borgne, VI, 177; — du 
Calholicos ( bataille de ce nom), V, 
siô, 269, 200, 25i 253; — de 
Dorna, près de Bagdad, ^1II, 391 ; 
— des Gobelets ( Deir el-Djamadjim), 
V, 3o4 ; — de Hirah, V, 63; — de 
Saint -Héraclius, VII, 198; — de 
Saint -Siméon (Deir Simaan), V, 
4i6, kho; — de Samarra, VII , 120, 
1 2 1 ; — démoli par ordre de Wélid , 

V, 38i, 382. 

CnÉATiON (La) du inonde, d'après le 
Koran , I, /16 ; — d'après une tradition 
rcmonlant à Ali , 5 5 ; — jour où com- 
mença la création , suivant le Penta- 
teuque, 69; — suivant les juriscon- 
sultes et les Iradilionnisles, 60. 

Cni';TE(ile de), III, 67; VII, 325. 

Crocodiles, 1, 206-208, 235, 236; 

VI , 273 , 274 , 5o2. 

Croix. Hélène, mère de Constantin, 
retrouve à Jérusalem la croix du 
Messie ; fètc des Croix ( Vd es-Salib) , 
II, 3ii, 3i2. 

Culinaire ( Arl ), aliments , boissons, etc., 
IV, 209; V, 76, /loi, /102, lii-j; VI, 
226-228, 229, z58, 3o5-3o8, 3i2. 



INDEX GENERAL. 



135 



3/19-351, 5oo; VU, 17, 33-35, io5, 
106, 170, 171, 217, 221,222,3/17; 
VIII, 18, 5/1, io3-io5, 110, 226, 



238-2/12, 2/1/1, 2/i5, 2G8-270, 392- 
/io6, i2.'t-/i26. 
GïpnÈs (les partisans du), V, ^75. 



D 



Daaf , esclave favorite du khalife Éinin, 

VI, /127, /128, A29. 
Dabar , un des jours du mois chez les 

Perses, III , /ii5. 
Dabbah (Benou), IV, 326; VI, 1/12. 
Dabbah, fils de Nefukah, cité, V, 27G. 
Dabchelim, roi de l'Inde, auteur de 

Kaliiuh et Dimnah, I, 159. 
Dabek, nom de lieu, VII, 270. 
Dabi le Bordjomite, V, ig/i. 
Dabib, nom du cheval de Haçan, fils 

de Hanzalah, II, 217. 
Dabihat ( îles Maldives et Laquedives), 

I, 18/1, 335-338, 4oi, /io2. 
Daçim (Tribu de), III, 288, 289. 
Dactylonomie, VIII, 36/i, 365. 
Dadi (Le), VIII, 2/i3. 
Dadian (Les nuits), III, àiQ. 
Dafar, capitale des rois derVémen, III, 

177, 178, 226. 
Dagfal, IV, 166. 

DAHHAt. Voy. BlOUIiASP. 

Dahhak, fils de Firouz. poëte, cité, \, 

176, 17G.' 
Dahhak, fils de Kaïs, \, 69, 70, 

71- 
Dahhak, fils de Kaïs le Cheïbanite, V, 

23o. 
Dahhak, fils de Kaïs el-Fihri, V, 198, 

201 , 202 , 20/i. 
Dahhak, fils de Kaïs le Harawrilc, VI , 

62. 
Dahhak, lils de Makhled , lils de Sinan 

Cheïbani, VII, 93. 
Dahmân, musicien arabe, VI, h- 
Dahna (Désert de), III, 2/19. 
DaïbÈh (toulfes de poils sur le poitrail 

du cheval), VI, 17. 
Daïzen , fils de Djeblialah, roi de Syrie, 

IV, 82-85. 
Dakal, nom du «irand inàt cUvi les 

matelots de l'Irak, IV, 27. 



Daki, page de Radi-Rillah , VIII, 34o. 

Dakles (dattes de mauvaise qualité) V, 
jili. 

Dagobert (Dakocherl), roi des Francs, 
III, 70. 

Dallah (Delilah?), intrigante célèbre, 
VIII, Ï75. 

Damad (Zamyad) , un des jours du mois 
chez les Perses, III, /ii5. 

Damas, ville, I, 6à. — Son temple, 
(le Djeïroun) III, 271; IV, 87. — 
Sa mosquée, IV, gc. — Monument 
El-Béris , 9 1 . — Quartier d'El-Khadrà, 
V, 8,/i83. — Wélid construit la grande 
mosquée, 36 1. — Siège de Damas 
par les Abassides, VI, 75; VII, 257. 

— (Province de), VIII, 279; IX, à. 
Damiette, ville d'Egypte, II, 3G/i. 
Dammad, lils de Rafi, fils de Selmah, 

historien, cité, I, 10. 

Damnés (La famille des), V, 98. 

Daniel l'Ancien et Daniel le jeune, 
prophètes des Israélites, II, 128. — 
Puits de Daniel, 1 1 5. 

Dandjoldj (espèce de potage), V, 76, 
/187. 

Danse. Ses diflérents rhytlmies, \ III, 
100. — Qualités nécessaires au dan- 
seur, 100. 

Dar-en-Nadwau (Hôtel du conseil), à 
la Mecque, IV, 12a. — er-Rakik, 
quartier de Bagdad, VI, /i5g, I160. 

— ER-RoKHAM, hôtel de Moiiammed, 
petit-fils de Tuher, à Ragdad, Vlll. 
2 1 2. 

Dara , fils de Bahman, fils d'Isfondiar, 

roi de Perse, H , 129. 
Dvra, fils de Dara, fils de Bahman, 

fils d'Isfendiar aussi nommé Daraïous, 

II, 129, i33, 2/17, 3/18; l\, 78. 
I)ARABnjEi\i), ville de Perse; son temple 

du feu , l\ , 75. 



130 



]^DEX GENERAL. 



DAnAÏoDs. \t)v. Dai;a , lils tic Uabmaii, 

lils (l'lsf(.'iicli;ir. 
Daheyya, nom de lieu, VI, 3i. 
Daiiidj (citerne), III, 2^9. 
DAniFAT-EL-KiiAÏn ou siinplemenl 1)a- 

niFAH, la devineresse, femme d'Amr 

lils d'Amir Mozaïkiya 111, .îds. — 

Ses prédictions relatives à riiiond.ition 

de Marel), 879 à 38/1. 
DAiinAii (seconde femjue), VI, ii(J. 
Darzendji (bois), I, 2/12. 
Dat -EN-NouTAKAÏN, sumoui d'Asuià , 

fille d'Abou Bekr, IV, 1S6. 
Dat-eu-Ochaïuaii. \'oy. Ocliaïrali. 
Dat-er-Rikâa (Guerre de), 1\', i/i3, 

157. 
Dattes. Les dattes Soukkar el les dattes 

Mucliàn, VI, 355. — Uécolle des 

dattes, VIII, i.Sa. 
Daveu (Contrée de), VIll, 12G. 
David, roi d'Israël, I, 106-112. 
Dawaçik (Les), espèce de démons, III, 

32 I . 

Dawmat el-Dja.\dal, nom de lieu, IV, 
29.^1, 390. — (Guerre de) IV, i/i3. 

Daoud, fils d'Ali l'Abbasside, V, /1G6; 
VI. 55, 91, 92, 97-99, 107. i3/i, 
i35, 2o5 , 222 , 271. 

Daoud, fils d'Ali, d'Isj)aliài), juriscon- 
sulte, VIII, G/i. 

Daoud, lils d'Ali, iils d'Abd Allah, lils 
d'.\bbas, lils d'Abd Motlalib, dirige 
le pèlerinage de l'an i3:!; I.K, 63. 

Daoi'D, lils d'F.i - Djerrali , liisloriin, 
cité , 1 , 1 /i . 

Daoud, lils de llaçan, lils de Haçan 
l'Alide, VI, 200, (oi, 

Daoud, lils de Kaçeni, filsd'Isliak, lils 
<l'Abd Allah, fils de Djifar, fils 
d'Abou Talib, VII, 33i, 332, 333. 

Daoud, fils de Merwàii, V, 208. 

Daoud, fils d'Vça, fils de Mouça, fils 
de Mohammed, fils d'Ali, VU, 58. 
— Dirige le pèlerinage des années 
J93 el 195, IX, 68. 

Daoud Siali (David IcNoii), VI, /i23. 

Davviiak, le bouclier, VII, 21 M. 

Dawwat ei.-Aiii.am, nom d'une cali'îgoric 
>\o femmes, \', 3/i/i, 3/|6. 



DEBBAiiAii, pièces du jeu d'échecs, VIII , 

3i3 , /i3i , It^A. 
DÉBonA, gouverne les Israélites pendant 

quarante ans, I, 102. 
Deisour (vent de derrière ou du cou- 
chant), IV, 37. 
DÉcius, roi de l\ome, II, 3o6. 
Dedjdjai. (l'Antéchrist), 1, 3i3; I\ , 

28. 
Dedjmoi'nous, douzième mois des llou- 

inis, III, .'4 12. 
Définitions (Les ciiHj), I\', 67. 
DeguÉ; sa valeur en i^rasanges, III, 

àln. 
DEiiLEk, ville d'Abysbinie, III, 2, 3/i. 
Deïeader , un des jours du mois chez 

les Perses, III, /iio. 
Deibadin , un des jours du mois chez 

les Perses, III, il 5, 
DEiBAMiim. Voyez Dabaii. 
Dkïi.em et Deïlemites, 11, 20, 21, 

25; VI. i73; VII, 117, 3/i3, 3/i5; 

VIII, 3, 91, igi, 195, 279, 280, 
.'î/i6, 3ib, iio ; IX, li-io, 19, 20, 
22 , 23 , 3o. 

DEÏNAVEn, ville du Khoraçàn, III, 2 53 ; 

IX, si, 25, 3i. 

Deïnmah, un des mois du calendrier 

des Perses, III, Ziii. 
Deïr el-Aroui., nom de lieu, VIII, lii- 

!iZ. EL-AvVAR, VI, 177. EL- 

Beraguit, église d'Antioche, III, 
/107. — el-Djamadjim (Dalaille d'), 
V, 3o/i, 3o6, 3o8, 339, 3i8, 355. 
353. — Djatalik. Voy. Couvent 
du Catholicos. — Konna, ville des 
bords du Tigre, II, 3oo, 453. — 

MOUBAN, ^', 62. SHIAAN, V, 4 16, 

Deïsanites, secte musulmane, VI, 385. 
Deloukeh, reine d'Egypte, II, 366, 

398-ioO, /|32. 

Déluge, I, 7/1, 75. 

Dem ei.-Djaui', Dem ez-Zed!ii, expres- 
sions m(''laphoriques, servant à dé- 
signer le vin, VIII, 385. 

Demdemeii ( Les) , peuples de race nègre, 
I, i63; 111, -i. 

DÉMOcRiTi:. cité, I, '.uj'i. 



INDEX GENERAL. 



137 



DÉMONS. Les Goules, III, 3i/i. — Les 
Silali, 3i8. — Les Gaddar, Sig. — 
Le démon du feu ; origine des diffé- 
rentes cs|ièces de démons, 3 20. — 
Opinion de Muroudi sur ia croyance 
aux démons. — Leur rôle dans l'art 
divinatoire, 0/19. 

Dentairf, (Appareil). Sa description par 
le médecin Honein, VII, 180, 181. 

Derc, faubourg de Bagdad , VIII , 2/16; 
— Taouil, rue do Bagdad, VII, G3. 

DÉsEKT (Le). Ses avantages, d'après 
les Arabes, III, 2/i5. — Sa situation; 
ses différents vents, 2^7- — Ses ha- 
bitants; leur manière de vivre, leurs 
qualit(''s naturelles, 2/17. 

Desteban , touclie du luth, VIII, 99. 

DÉTr.ÔNÉ (Le Khalife ) surnom du khalife 
Emin, VI, Z|/|5. 

Devin (Le) de Koufah. Voy. Yaiiïa, 
rUs de VVattab l'Açédite. 

Devins, III, 3/19, 35a, 36/i, 09/1- 
396. 

Devise de la bague de Babram Djour, 
II, 191. — des sceaux de Perse sous 
Eberwiz, filsd'Hormuz, 228. — delà 
bague du klialife VVélid, V, 36 1. 

Deyal (Canal de), VIII, 216. 

Deïyal, fils de Ilarmalah, cité, V, 

177- 
Dianeï (dou-neï), Qùtc double, VIII, 

90. 
DiB (Ed-), nom que les marins de la mer 

de Basrah donnent au bruit de la 

marée, I, 2 55. — Etoile, III, 317. 
DiBADJEii, surnom de Mohammctl , lils 

Djâfir l'Alide , VU, 57. 
DiBAÏiiAT. Voy. Dabihat. 
DiBAKi, espèce d'étoffe de lin, II, /|6. 
D1BA1. , fils de Kaab, fils ti"AI)ou lla- 

ritali, III, 390. 
DÎBii.. Voy. Ibn IIanzalah. 
DÎBiL, filsil'Ali ieKIiozàïte, poète, cité, 

I, 352; m, 22Zi, 235; VI, /iZi, /i5, 

'iQÔ, io5, 498. 
DiBs (jus de raisin ri'duil m sir()|)), 

Vlll,2/i3. 
Dictons dt'S Arabes sur les iiuils do 

mois huiau'cs, III, /|2()-/|2(J. 



Digestion (Appareil et théorie de la), 

IV, 29, 3o. 

Digue d'El-Laiioun, II, 384-386. — 
— de Mareb ou el-Arim. Son cons- 
tructeur, sa destination, III, 36C. — 
Sa descri[)tion, 368. — Motifs de sa 
construction , 369. — Sa destruction , 
370. — Légende de la rupture de 
la digue et de finondation de Ma- 
reb, 378-386. 

DiMKÂNS, II. 2^0, 2Z1I ; IV, ^2 2, ^2 3. 

V, 337. 

Dikdân (Château de) situé prèsde SiraJ', 
sur le golfe Persiquo, II, 69. 

Dikwàn, affranchi d'Abd ed-Dehr-ed- 
Dohak , fils de Kaïs-el-Fihri , cité , III , 

120. 

DiLAL (Zillah), fille de Lamek, invente 

la harpe, VIII, 89. 
DiMACiiRi el-Oma\vi (Ahmed, fils de 

Sâïd), cité, V, 39/1. 
Dimanche (Jour du); pourquoi il est 

fêté par les chrétiens, I, 60. 
DiMAS (crypte, catacombe), nom d'un 

monument d'Antioche, IV, 91. 
Dimnanah, amiral musulman , s'empare 

de File de Chypre et la dévusie , \ 111 , 

282 , A29. 
Din, un des jours du mois chci les 

Perses, III, lib-j. 
Dinau, fils d'Abd AUah, VII, i35. 
Di\Ai;s et dirhems héraklyeh, II, 333. 
Dinazad ( Ilassada .-' ) , jeune lillc juivi 

qu'épousa Bokbt- Nassar, II, 122. 
Dioci.ÉTiEN, roi de Rome, II, 309. 
DioGÈNE, cité, I, 393; VII, 1S6. 
Direfcii-Kawûn , étendard de cuir d'.A. 

féridoun, III, 201, 262; IV, 200. 

201 , 32i, /167. 

Dii\ (Les), peuple slave, III, 6.'i. 
I)ii\AU, fils d'Abd el-MottaUb et oncle 

du Prophète, IV, i52. 
DiBAB, fils d'Amr, théologien, cité, III . 

107. 
Diuab, fils d'el-Damrah, IV, ^-'lô-.'iig. 
Diii\R, fils de KhaUah, IV, aaii;V. 

/i ;> . 
DiKvu, mèii' de Monladed-Billali , \ III . 



138 



INDEX GEi\ERAL. 



DiniiEM, lits de Nasi-, VIII, /ii, ^i5. 

Disciples (Les) de Jt'sus, 11, 3oo- 
3o3. 

Discoons sur les principes dos croyan- 
ces, ouvrage de Maroudi, cité, I, 
201 ; II, 391; IV, ho-j; V, 181, 
23o, 320, iyS; VI, i3, G8, 188, 
212; VII, 56. T17, iiS; VIII, il. 

Dispersion des races, après le déluge; 
migration des fils de Noé, I, 77; 
111, 2/10, 2ii, 270-273, 276, 288, 
292-290. 

Divan des déj)(^chcs, VI, 2(')6. 

DivDAD, iils d'Abou Obcid Allah Mo- 
hammed, lils d'Abou's-Sadj, VIII, 
200, ZI22. 

Divertissement (Le), ouvrage d'Abou 
Akkal, le secrétaire, cité, V, 88. 

Divination (Art de la). Exemples 
remartfuablcs de divination, 111, 232, 
235, 378-38/i. — Son inventeur, 
3^1, 3/i2. — Opinion de divers peu- 
[)les sur cet art; ses principes cl ses 
causes, 3/17-352. — Théorie de la 
divination, 353-355. 

Djabalah, fils d'Abd Allah le Khotâ- 
mite, V, 216. 

Djabalah , fils d'EL-AviiAM , roi de Gas- 
sàn, III, 220; VIII, 32/|. 

DjABin, cité, V, 189. 

Djabir, fils d'Abd Allah l'Ansar, V, sGG. 
267. 

Djabib , fils de Zeïd , mawla de la tribu 
d'Azd, V, /162. 

Djabites, secte musulmane, V, 23o. 

Djabbii. , fils de Bakhlicchou, médecin 
du khaliie Rucliid , VI, 3o5-3o8; 
VII, 173. 

Djabyeh, ville du pays de Djawlàn, V, 
198. 

Djaçim, village des environs fie Damas, 
Vil, làj. 

Djada (El-), fille d.' Saad l'Anialéule, 
première épouse d'Ismàil, III, g/t, 
95. 

Djâdaii, fille d'Achat, lils de Kaïs le 
Kenflite, épouse de Ih'n;an, lils d'Ali, 
fils d'Abou Talih; elle est accusée 
fl'avoir empoisonné son mari , V, 3 , li. 



Djauah, fils d'Hobeirah, neveu d'Ali, 
fils d'.\bou Talib, IV, 292. 

Djadiçites (Les) prennent pour roi cl- 
y\swad, fils de Guifar, III, 276. — 
Tyrannie d'AnJouk, roi de Tasm, 
à leur égard, 276. — Gofairah, fille 
de Guifàr, 278. — Révolte des Dja- 
diçites, 280. — Ils sont exterminiés 
par Haçan, fils deTobba, 283. 

Djadilaii, \', 96, 97. 

Djadis, fils de Loud et d'Abir, fils 
d'Aram, fils de Sem, lils de Noé, et 
ses descendants, I, 77; III, io3, 
io5, 106, 273. 

Djâdjâ le Turc, VIII, 3/17. 

Djadouweïii, général persan, qui battit 
les Arabes à la bataille du Pont, IV, 
200. 

Djâfap. , esclave favorite de Sàïd, vizir 
de Moulamid, VIII, 62, 63. 

Djâfai\, fils d'Abou Tuhb, IV, 169, i8i, 
182, 290, liàç) ; V, 1/18. 

Djâiwr, fils d'Ali, fils d'Abou Talib, V, 
i/l5 , 1/17, lig. 

Djafar, fils d'Ali, fils de Suleïman, fils 
de Djùfar, fils de Sulcïman, fils d'Ali, 
dirige le pèlerinage de l'an 019; IX, 

77- 
Djatar, fils de Dinar Khayyat, général 

de Moulaçem, VII, i35. 
Djâfah , fils de Fadl, fils de Mouça, sur- 
nommé Chachat, dirige le pèlerinage 

de l'an 25o; IX, 72, 73. 
Djafar, fils du khalifij Iladi, VI, 280, 

281, 285. 
Djafar, fils de Hamdan, jurisconsulte, 

cité, VIII, 235. 
Djafar, fils do Hanzalaii, VI, 18/1. 
Djafar, fils de Harb , docteur mouta- 

zélitc, V, /i/|3; VI, 373; VII, a3i. 
Djafar , fils d'Ilobeiraii le Alakhzoumite, 

VI, 107. 
Djafar, lils d'Ismùïl, fils de Mouça, 

fils de Djùfar l'Alide, VU, hoà. 
Djafar, fils de Kilab (Le frère de), VI. 

3o/i. 
Djafar, fils du khalife Mansour, M. 

333. — Dirige le pèlerinage de l'an 

1/18; IX, 6à. 



INDEX GENERAL. 



139 



DjÂfar, fils de Mobacbir, docteur mou- 

lazélite, V, hlx'i; VII, 23i. 
DjÂfar, fils de Mohammed, fils d'Ali- 

med, cité, VI, 260. 
Djàfah, fils de Moiiammed, vizir de 

Moulazz; VII, 365, 366, 379. 
Djâfab, fils de Mohammed, fils d'Ali, 
fils d'El-Haçan, fils d'Ali, fils d'Abou 
Talib, cité, IV, 1A7. 
DjÂfar, fils de Mohammed, fils d'Ali, 
fils de Huçeïn , fils d'Ali, fils d'Abou 
TaUb, I, 59; IV, 182, /i52; V, 2; 
VI, 93-96, i65. 
DjÂfar, fils de Mohammed, fils de 
Hamdàn, Moçouli , cité, I, 17; IV, 
17/1 ; VII, 222, Zi2i. 
DjÂfar , fils de Mountachir, docteur 

moutazélite, VI, 373. 
DjÂfar , fils de Suleïman , cité , \ 1 , 16 , 

29/1. 
DjÂfar, fils d'Yahya, fils de Khaled, 
fils de Barmek, VI, 267, 327, 328, 
36i, 366, 367, 386-/401; io5-/i07, 
/ii3; VIII, 228. 
DjÂfar (Pays de); sagacité extraordi- 
naire des Arabes de ce pays, III, 3/i2, 
343. 
Djâfari (Palais), VIII, i23. 
Djâfarite, secte musulmane, V, 18/1. 
Djafnah, fils d'Amr-Mozaïkiya, III, 

391. 
Djafnah (Benou), III, 182. 
Djafodna (Pays de), I, 232, 233. 
Djamdaii Barmf.ki, le chanteur, VIII, 

261 , 262. 
Djahiz ( Amr, fils de Bahr el-) tradilion- 
niste et savant célèbre , cité , 1 , 11, 
167, 206, 387, 388; II, 52; III, lu 
17. — Analyse de son livre sur les 
animaux, 22-26; V, 80; VI, 55- 
58, 33i, 366; VII, 222-228. — 
Notice sur cet écrivain, VIII, 33- 
36. — 326, 327. 
DjAnL,filsd'Abd el-.Mottalibet oncle du 

Prophète, IV, i52. 
Djahr (Les nuits), III, /129. 
Djalinods, général persan, IV, 198. 
Djalious le Jei'ne, fils de Boum. Voy. 
VVamàfâ-Toukhàs. 



Djai.out, titre des rois des Berbers de 

la Palestine, III, 2/11. Voy. Goliath. 

Djamasp, père de Kobad, fils deFirouz, 

II, 196. 

Djammazi, espèce de chameau de la 

Bactrianc, VIII, /iS. 
Djaoulân, ville de Syrie, III, 220. 
Djarmacf.s, tribu persane établie près 

de Mocoul , VII , 119, 1 20 ; VIII , 9 1 . 
DjARonDYEH (Les) ou Djaroudites, secte 

zéïdite, V, li'^k; VI, 26. 
Djarodn, sorte de bassin de pierre, II, 

Djausak, palais près de Bagdad, Vil, 

2i5. — Palais de Samarrà, io3, 

35o, 398. — Djâfari, 276, 290. 
Djavidân, fils de Chehrek, VII, 62. 
Djaw (Pays et ville de), III, 106, 276, 

288. 
Djawhari, cité, V, 180, 828; VII, 3o. 
Djazân (Journée de), VI, 128, 129, 

/,9/,. 
Djazir (Bataille de), V, 222, 220. 
Djébal (Médie), II, i33; III, 128, 

i3i, i32; VI, 33, 188; VIII, i45. 
Djedbar (El-), fils d'Abir, fils de Cha- 

likh , fils d'Arfakhchad , fils de Sem , 

fils de Noé, nom d'Yaktân dans la 

Torah, m, i/t3. 
Djebbar, fils de Galib, fils de Zeïd, 

fils de Kehlàn, roi de l'Yémen, III, 

i5.. 
Djebel abi-Moh;a, montagne du pays 

d'Er-Bàn, 11,76. — el-Borkân ( Etna ), 

volcan de Sicile, 26. 
Djebeli (f^e rubis), VII, 376. 
Djebuah (El-); signification de ce mot , 

III, U\o. 

DjÉciiâ; sensdeccmot, 1, 392. 
Djeddah, ville d'Arabie, I, 60. 
Djeiibood (payeur de la cour), VI, 227. 
Djeiim, fils de Betlr (tribu de). VU, 

266. 
DjEiiOL'R, fils de Marrar lldjUle, VI, 

188. 
DjEi EL-KÉBiR. VIII, i83. 
Djbïch, fils de Khomaroweih. itis d'.AIi- 

med, fils «le Touloun. VIII, \bo. 

178. 



lliO 



INDEX GENERAL. 



358. 



Djeùian, Ucuvi: ilc Syrie. II. 
359; VI, 273. 

Djeïhoun (Oxus)ou fleuve (le Bulkli, 1, 
211, 2l3. 

Djeïrodn, grand lemple de Damas, IV, 
87, 88. — (Porte de), à Damas, 
m, 272. 

Djeïhoun, fils de Lawi, roi de Rome, 
II, 336. 

Djeïrodn, fils de Saad, i'ondaleur de 
Damas, III, 271 , 272. 

Djelal ed-di\ Akbar, empereur de 
rindc ; richesse de son tîcurie , V, 607. 

Djéi.is, fils de G;dib, V, 220. 

Djem (Djemchid), roi de Perse, institue 
le Nirouz (Nôrouz) et ses cérémonies, 
II, 112, 1 13 ; — on lui attribue l'éta- 
blissement du culte du l'eu, IV, /i5, 
/16. 

Djemest. Vo)'. Améthyste. 

Djkmil, fils d'Abd Allah, fils de Mâmer 
l'Adrite, ])oi'le, cité, VI, 38 1. 

Djémil, fils de Kâb le Tàlébile, V, 116, 

Djémii., fils de Soheïr, V, 337, 338. 
Djemmazeh (chameaux), 111, 5. 
DjEMRAir; sens de ce mot, III, iio. 
Djenadil (les cataractes du Nil), H, 

370; III, 1,0. 
Djenb EL-.MouhiiADDin,nom de lieu, III , 

260, 262. 
Djend-badastau (castoréuni, acide iihc- 

nique), III, i3. 
Djenk, espèce d'instrument des Perses, 

VIII, 90. 
Djennaba, ville, I, 238; — Djcnnabi, 

espèce d'étolFe, 238. 
Djenoub (vent du Sud), IV, 37. 
Djerdjès, roi de l'ioum, II, 336. 
Djeiu (El.-), poif^Miard indien. II, 85. 
Djerian, sobriquet d'Abou Moslim, \\, 

58. 
Djériamtes ou Rawkndites modernes, 

secte musulmane, VI, 58, 59. 
Djéricii, temple du feu situé dans la 

Comisène, IV, -ji- 
Djkrid (Le), jeu mililairc, \lll, 2()(i. 
Djéhir, fils d'Abd Allah .l-lMdj.'li, IV, 

20^-207, 338-3/ii. 



DjÉriii, fils de khatala, poêle, cité. II, 
i/i3, lùlt; m, 109; — il est lait 
prisonnier |)ar Haddjadj , qui lui [>ar- 
donnc, V, 35 1 ; — son entrelien avec 
llind , épouse de IladdjadJ , 352-355 ; 

— Ilatldjadj l'envoie au[)rès d'Abd 
cl-Mélik, 355; — extraits de ses 
poésies contre la famille de Molialleb , 
àSb-!ibS; — vers contre Ferazdak , 
VI, i55, ^96; VII, 329. 

Djérir, fils de Khozaimaii, (ils île lia 
zim, VII, 72. 

Djérir, fils d'Yézid, fils de Djerir, fils 
d'Abd Allah le Bedjélitc, VI, 179. 
180. 

Djéiuhyeii (Les), secte zeidite, V, Iit!»- 

Djerm (Tribu de), VI, i53. 

Djerrarau, baie du golfe Persi(|ue, I, 
229, 23o. 

Djerwanik (Les), peuple slave, 111, 63. 

Djesmanïeu (El-), égfisc de l'Incarna- 
tion , à Jérusalem , 1 , 112. 

Djessau de Chach, VII, 109. 

Djessasah (l'espionne), être monstrueux 
qui doit paraître à la fin des temps, 
IV, 28. 

Djezireii (El.-), «Mésopotamie;» sol, 
climat, nature et caractère des habi- 
tants, m, 129. 

Djezireii ibn Omar, nom de lieu, I, 7/1. 

Djidàn, princi[)auté du Caucase, 11, 7. 
39, ho. 

Djiiiad (guerre sainte), IV, i38; \'l, 

23. 

Djils, peuple qui a donné son nom au 
Djilân (Guilân), II, 76; — (mer 
des). Voy. Caspienne. 

Djilân. Voy. Guilân. 

Djinn (Les) ou Génies, I, 5o, 78; — 
du j)ays de VVabar et leurs chameau.v 
étalons, III, 289-291; — 3i8, 319, 
323-328, 33i, 332, 3/17, 3/i8,35o; 
IV, 7, 11; VIII, 182. 

Dji/.f.ii, II, 366. 

Djobeïr, fils de iMoutîm, IV, 283. 

Djodaïmaii el-Abracii (ou el-VVaddaii), 
roi de llirah, III, 181 ; ^ durée du 
son règne, 181 ; — son père, 182; 

— son successeur, 182; — son page 



INDEX GENERAL. 



\k\ 



Adi, fUsde Nasr, i83; — il accorde 
dans l'ivresse sa sœur à Adi, iSà; — 
Amr, (Ils d'Adi, i85; — les deux 
familiers du roi, 188; — aventures 
de Djodaïmah et de Zibba (Zénobic), 
189; sa mort, 19/1; — il est vengé 
par Koçaïr, igi; — origine de son 
surnom , 1 99 ; — ses luttes avec Amr, 
fils de Tarib, 276. 

Djodam, Gis de Saba, III, 1A8. 

Djodam (Benou) , IV, 238, 353; V, 192; 
VI, 1A7. 

Djodavi, fils d'Ali Kermâni, VI, 60. 

Djohaïnaii, le devin, III, 352 ; — (Pays 
de), MI, 101. 

Djohfah (Pays d'Et-), III, 3oo. 

DjoMAti (Benou), branche des Koreï- 
cliilcs, IV, 121. 

Djomanaii, fiUe d'Abou Talib, IV. 290, 
292. 

Djomdjomaii (El-), cap situe a l'entrde 
du golfe Persiqne, I, 23g, 33i, 332. 

r)joMRAii, la devineresse, III, 36i. 

Djonf.ïd, fils d'Abd er-Ruliman , V, ^79. 

Djoncii (Bataille de), VI, G7. 

Djor.DJÂN, province et ville de Perse, 
II, 25; VII, 57, 3/i3, 382; VIII, 
igi, 196; — (merde). Voy. Meh 
Caspienne. 

Djoi\djàni (El-). Voy. Abd er-I\aiiman, 
fils d'Aiid er-Rczzak. 

Djoi-.djis (George) , un des personnages 
de l'Intervalle, I, 127. 

DjoniioM, III, 147, 292. 

DjoimoMiTE (La), seconde épouse d'Is- 
màïl, III, 95, 9G, 97. 

Djoreiomites (Les), I, 80; III, 92, gS , 
gg-io3, 2g2. 

Djoutom, surnommé l'Heureux; sa dé- 
finition du bonheur, V, 026. 

Djoudah, 3'' jour de la semaine clicz les 
Arabes avant l'islamisme, 111, /|23. 

DjorBiN, lilsile Milad, père de Bah ram 
Djoubin , 11 , 2 13. 

Djoucii, un des jours du mois chez les 
Perses, 111, ii i). 

Djoudah (sirop de raisin), \1II, 397. 

Djoudabeu, espèce lie iik'Is, \'III, .i.m), 
/io/i/iofi, /ia5. 



Djoddam (Le), nom d'une maladie, \l. 

2g9, 5o3. 
Djouder, fils de Sabour, 111, 226. 
Djoiidehz , fils de Achk , fils d'Ardawân , 

fils d'AcLgân, II, i3C. 
Djolderz , fils de Nizer, fils de Sabour, 

II, 137. 

Djoidi (mont), I, 74, 7,1. 
Djodhaïch, fils de Davval, \]\\, 191. 

192. 
Djoi'ï, sens de ce mol dans la langui- 

primitive de la Perse, IV, 76. 
Djolmâ (vendredi); origine de ce nom 

de jour, I, /|8; III, /i23. 
Djolmada (Les deux), b' cl 6' mois de 

l'année lunaire chez les Arabes, 111, 

/118; leurs noms avant l'islamisme. 

III, i23. 

Djouxd; signification de ce mol, A'. 

2oi ; Vil , 28. 
Djolndâ, fils d' Amr, fils de Débil, liU 

d'Irem, fils de Temoud, llls d'Abir. 

fils d'Aram, fils de Sem, fils de Noé, 

i-oi des Temoudites, III, 85, 87. 
Djolndab, fils de Kaab el-Azdi, I\ . 

266-268. 
Djocndab, fils de Zobeïr cl-Azdi, 1\ . 

2Ô9. 
Djol'ndi-Sabolt. , ville du Khouzislàn. 

II, 175, i83. 
Djoun (Firoi'z-Abâd), ville du Fars; 

son temple du feu; l'oau de rose, 1<- 

Tirbal; teint de ses habitants, IV, 7S, 

79- 
Djoi'rad, rat des champs, II, 57. 
Djol'rp (El-), localité aux environs di- 

Médino, IV, a55. 
Djoi'ri, eau de rose fabricpiéc a Djour. 

IV, 78. 

Djoi'tes (Les), peujile du Kermàn, III . 

25i. 

DjorzDJÀN , province dépendant du KIm> 

raçiin, VI, 2, 3. 
DjowEiRYAii, fille d'Abou Sofian, A, a.'i. 
Djoweïrvaii, fille d'F.l- ILirit , une des 

épouses du Prophète, l\, i5S. 
Djonveibymi, lille de Kariz le Kinanile. 

épouse d'Obeïd Allah. lilsd'Ablws; 

ses deux enfants sont égorgés \vm 



1^2 



INDEX GENERAL. 



Ilusr, lils d'Arlali, \', fiy ; — expres- 
sion poi'-li<[ui' (te sa douleur, 58. 373, 
Z186. 

Djozn ou GuzERAT (Le roi de), 1,383. 

DoiiL ( Bcnou), l\, 376; ^, 449. 

Doigt, mesure de lonp^ueur; sa valeur, 

m, ai. 

DoiAF, lils de Kaçem, (ils d'Vra l'Ad- 

jélitc, VII, i/io-ihZ. 
DoMAU (Ed-), espèce de crin provenant 

de l'Inde, 1,385. 
Domestique ( Le ), dignité cliez les Grecs, 

11,218. 
DoMiTiEN (Doubtios), roi de Home, II, 

3o5. 
Donations du gierre, V, 280. 
DoLBAWEND ( Montagne de), 1, 193-196; 

II, 11/1. 

DocGOLAH ou DouKOLAii, capitale de la 
Nubie, III, 3:.; VI, 27/I. 

DoiiEiD, lils de Simniali, IV, 160. 

DoRNA, couvent chrétien, près de Bag- 
dad, VIII, 391. 

Dou (Les); origine de cette dénomi- 
nation, III, 180. 

Dou 'l-Aktaf, surnom de Sabour, fils 
de Hormuz, fils de Narsi , II , 175,177. 

Dor' i.-Adaii ou El-Abd , filsd'Abraliali, 
roi de l'Vémen , III , 1 5i ; — légende 
sur l'origine de ce surnom, III, 17/1. 

Dol-Amaii (Guerre de), IV, i/i3. 

Dou'l-CiiÉIIADETEÏN. ^'0V. KllO/.AÏMAll , 

iils de Tabil el-Ansari. 
Dou-Chénatir. Voy. Lakiiniaii. 
Dod'l-Djinaheïn, chef des Persans à la 

bataille de Nehawend, IV, 23 1, 2 32, 

233, 235, iCS. 
Dou 'l-Djoiifaii , nom dr" lien, IV, 

321. 
Dou'l-HaDJIII. \oV. lÎAIlMAN, lils d<' 

Djadouweïh. 
Dou-KAn (Combat de), II, 227, 228; 

III, 209; IV, 3oR. 
Dou'i-iiiDDJEii, i;!" mois de l'année 

lunaire clicï les Arabes, III, /119; — 
son nom avant l'islamisme;, /|2 3. 
Doi ' i.-Kàdem , 11* mois de l'année lu- 
naire chez les Anibes, III, iig; — 
son nom avant l'islamisme, ^23. 



Dou'l-K»i.A, général de Moàwiah, I\, 

354 , 3G2, 377. 
Dou'i.-Kaiixeïn, I, laG; II, 67, 2/18, 

2^9, 3o8. 
Doi: ' l-Kassah , localité des environs di" 

Médine, IV, i85. 
Doi'l-Kii.â, roi himyaritc de l'Vémen , 

IV, .78, 179. 
Dou'L-Knociioin, quartier de Médine, 

IV, .77. 
Dou'i.-MiSAR, surnom d'Abrahah, fils 

de Raïch, roi de ^^émen, III, i5i. 
Doii-NowAS, roi de fVémen, persécute 

les ciirétiens du Nedjràn , I , i 29-13 1 ; 

sous son règne, les Abvssiniens en- 
vahissent rVémen, III, 34, 157; — 

il succède a Dou-Cliénalir, i5G, 17»; 

IV, 24o. 
Dou 'l-Riaçeteïn, surnom de Fadl i)en 

Sehl, général minisire de Manioun, 

VI, /12/1. 
Dor-RoAÏN, roi de l'Vémen, cité, l\. 

2/10. 
Dou's-Sahr. \ov. Houdiiad (Ei.-), fils 

de Chorhabil, fils d'Amr. 
Dou-Taléban, chrétien originaire de 

Nedjràn, I, i3o. 
Dou'i.-Yémineïn, surnom de Taher, fiU 

de Huçeïn, VI, 4 a 3. 
DouBAn, 4'' jour di' la semaine chez les 

Arabes avant l'islamisme, III, 423. 
Doi'CHAB, genre particulier du nébid , 

VIII, 243, 244. 
DouDANivrii (Les), fraction de la tribu 

des Lakz ou Lesghis, II, G. 
Doulam (Les nuits), III, 429. 
DouLANEU (Les), peuple slave, III, Ga. 
DouM (Le), arbre, I, 61. 
Doi'NB F.T-TiMSAii, canal venant de la 

merde Koizoum jusqu'au lieu nomme 

El-ilainali , IV, 97, 98. 
DouALi ( Aiîou'l-Aswad) , poète con- 
temporain du khalife Ali, cité, IV, 

43G; V, 159; VI, 473. 474. 
DoiinÀ (Les nuits), III, 429, 43o. 
DounnADJ, franeolin, VII, 4o8. 
DouBRAH (La), il, 383; III, 3o. 
DounnAAii, espèce de vêtement, VII, 

127, 128, 270; \II1, 169, 284.- 



INDEX GENERAL. 



[ll■^ 



DoDSTÂN, une des sectes des Samari- Douwui (Les nuits), III, /I29. 

tains, I, ii5. Doi:\veïl\ii (Les ), peuplade de J'Abys- 

Dooii (Ed-), terme de marine, I, SZt/i. siiiie, III, 38. 



Ë 



Emj. Nature et origine des eaux de la 
mer, I, 277. — Signes de la pré- 
sence de l'eau dans certains endroits, 
283. — EfTot des eaux d'Antioche 
sur les êtres humains, II, 28/1. — 
Eau de la source d'El-Achlrah ou 
Barbidoun , 35 1 ; — de la Raison, 
m, 35. — Eaux acides ou amères; 
saveur des eaux, 52. — Vertus des 
eaux douces ou minérales, 53 ; IV, 1, 
2. — Eau de rose de Djour et de Ko- 
war, 78. — Nature et qualités des 
eaux de certains fleuves, VI, 277. — 
Degré de mérite de certaines sources , 

503. 

Eberwiz, fds d'Hormuz, roi de Perse, 
II, 186. — Il fuit la vengeance de 
son père, 21 4. — Il est défait sur 
les bords du Nahrewân par lialiram- 
Djoubin, 21 5. — Son cheval Chcl)- 
dar, 2 1 5. — H sollicite le secours de 
l'empereur Maurice , 217. — Meurtre 
d'Hormuz ,219. — Alliance avec Mau- 
rice, 219. — Défaite et mort de Bali- 
ram , 222. — Duzurdjmihr cl Kha- 
braris , 2 2 /j. — Guerre avec les Grecs , 
226, 332. — Sceaux de l'Etat sous 
ce règne, 228. — Eléphants deguerre 
et écuries du roi, 2 3o. — Sa mort, 
2 32. — Ses rapports avec Moundir, 
roi de Ilirali, III, 2o5, 212. — Lien 
où il fut assassiné, \II, 290. 

Ebnâ (aristocratie persane naturalisée 
arabe), IV, 188; V, ll6!^■, VI, ii:>.. 
ii3, /i/i5, /i75. 

Edrecii le Kclbite, V, 476, /177, àSo. 

EcAiLLii DE Tor.TUE; SOU usage, III, •.' , 
3, 55. 

EcHDAN (Les) OU Espagnols, I, 3Go, 
369, 370; II, aSo, 32C. 3.17; III, 
66.' 

Echecs (Le jeu des), I. i5()-i(>i: il. 



2o3; III, 9;VIII, i5, 16,296,312- 
317, 320. 

Échiquiep. (L'); ses variétés, VIII, 3i2- 
3ii. 

Eclectiques (Les), M, s'S. 

Ecuevisses fabuleuses de la mer de 
Chine, 1 , 345. 

Ecriture des Coptes, H, 38o. — Ori- 
gine de l'écriture chez les Arabes, 
III, 292. 

Ediiesi, hls de Mouliriz le Dahilite, II, 
33; V, 216. 

Ediimces religieux chez les Grecs, I\, 
55; — chez les anciens Romains. 
57; — chez les Slaves, 58. — chez 
les Sabéens, 61; — chez les Cliinois, 
O9; — chez les Perses ou temples du 
feu, 72; — chez diflerents peu[)les, 
87, 88, 90, 91. 

Edjdel. Voy. Sakr. 

Edjnadeïn ( Bataille d' ), V, 225. 

Ennis. Vov. Enoch. 

Édris, hls d'Abd Allah, fils de Ilaran. 
hls de Haçan , iils d'Ali, hls d'Abou 
Talib, \ I, 193. 

Éduis, fils d'Abou Hafsah, poète, cité. 
VII, 307. 

Edris, Iils d'Edris, \ I, 193. 

Edris, hls d'Ibrahim l'Idjéiite, VI, 59. 

Édris, hls de Mouça, hls d'Abd Al- 
lah, hls de Mouça, hls d'Kl-Haçan, 
hls d'.Mi, Iils d'.\bon Talib. VII. 
liob. 

Eglises vénérées des chrétiens, a Jéru- 
salem, I, 111; — fondées par Hé- 
lène, mère de Constaiilin, 11. 3i i; 

— d'Enuse, mer\ cille du monde , 
i la; — d'Edesso ; nli»iues i\u\ y sont 

conservées, 33i; — d'Antioche, iot); 

— de Marie, .'i56. 
Eglon, roi (le Mo.ib, I, l'u. 
Kr.vpri-.. Passages du koraii où il ••>l 



\kk 



INDEX GENERAL. 



fait mention île ce pays . H i 356, 06 1 . 

— (Descri|)tion du sol ol caraclère 
du peuple de 1'), 356. — Le Nil, 357. 

— Misr, 36o. ^ Fêle du bain, 30/i. 
Le Fayoum, 369. — Ahmed, fils de 
l'ouloun el le vieillard copte, 373. 

— Le lac de Tinuis et de Daiuiette, 
I, 226; II, Syi. — Aiuoucellemcnl 
de cadavres dans certaines parties de 
de l'Egypte, 377, ioS. — Les Pyra- 
mides, 379. — (Tradition sur les pre- 
miers habitants de 1'), 38o, Sgi. — 
Carrières de marbre, 38 1 . — Colonnes 
Oswanieh el d'Alexandrie, 38 1. — 
Digue d'EI-Lahoun, 38i. — (Ani- 
maux et poissons de 1'), 3g2. — Ses 
anciens rois, 396. — Ses temples ou 
berba, 399. — Sciences magiques 
et astrologiques des Egyptiens, 399. 

— Invasions de Bokht-N'assar, des 
Grecs, des Perses, des Romains, /n j . 

— Conquête de l'Egypte par les 
Arabes, /ii2. — Nombre de ses rois 
de diverses races, ii3. — Fouilles 
entreprises par Abd el-Aziz, fils de 
Merwàn et l\lo!ianimcd, fils de Tougdj, 
hil\. — Description de sarcoi)liages , 
ii8. — Sol et climat de l'Egypte ; 
nature de ses habitants, III, 126. — 
Tentatives de percement de l'isthme 
<ie Sueiî, IV, 97. — Expédition de 
Merwàn, V, îoli. — Avantages et 
inconvénients du climat de l'Egypte, 
VI, 272. — Les crocodiles, 273. — 
Usurpation d'Ibn el-Khalidji, VIII, 
236, liib. — Révoltes des Alldes 
278; IX, 3, à, 83. — Tremblement 
de terre , \' 1 1 1 , 282. — Combat entre 
l'armée du khalife et les troupes du 
sultan d'I^gyple, en 3o2 de l'hégire, 
aS/j. — Lutte entre les troupes du 
kiialife et l'armée d'Obeïd Allah h- 
Falimitc, I, 286. 

EÏLAir, ville, II, 396; VI, Mi. 
EïLOUi. , mois de septembre chez les Sy- 
riens, ni, 399, /io3, /112, /12/1, 

/i25. 

EÏMF.N, fils de Khozaïmah, lils<le Falik 
eJ-Açédi, cité, IV, lioo. 



Eiwàn-Kesha (palais). 11, 186-188, 

228. 
Ekder. Voy. S\Kii. 
Election sous l'arbre, l\, 277, 2()5; 

VII, 193. 

Eléments (Les quatre), IV, 1, 2,8, 

— primordiaux, 7, 8. 
Elf.ndjmalous (Iles), I, 338, SSg, /io2. 
Eléphant, I, 376, 379, 38o, 38 1, 

384, 385; II, 23o, aSi, 232; III, 
5, 7-9, 11-26, 57-60; VII, 127- 
129. — (Armée de 1'), IV, 120. • — 
(Compagnons de 1"), III, 169, 161, 
162 , 3i 1 ; IV, 5i, 1 29. 

Elie, le grand prêtre , I, loo, io3. 

Elisabeth, sœur de Marie, mère de 
Jésus, I, 120, 121. 

Eloqden'ce des anciens Arabes, IV, 
i6i; — du Prophète, 164. 

Elyas, fils de Modar, fils de Nizar, l\, 
1 20 , 121. 

Embarcations en usage chez les marins 
duChaltel-Arab, VIII, 128. 

Embaumement ou conservation des corps, 

VIII, 202. 

Emchib, sixième mois des Coptes, III, 

, 399. 

Emeraudes, lll,43-5o. 

Emin (Le khahfe Mohammed). Jeunesse 
de ce prince, \l, 317. — Prédiction 
relative à Emin et à Mamoun, 32o. 

— Réchid confie au grammairien El- 
Ahmar l'éducalion d'Emin, 32 i. — ^ 
I-.e poète El-Omani exhorte Réchid 
à désigner ce prince pour son succes- 
setu-, 322. — Réchid consulte Yahya 
le Barmécide, 323. — Reproches de 
Zobeidah à son époux au sujet d'Emin 
et de Mamoun, 325. — Pacte conchi 
entre ces deux princes, 026, /i35. 

— Le serment d'Emin devant la Kaa- 
bah, 327. — Recommandations de 
Réchid aux Hachémitcs relativement 
à ses deux fils, 358, 367. — Avène- 
ment d'Emin, /!ii5. — Durée de son 
règne, il 5. — Songe de sa mère, 
/117. — Il médite la déchéance de 
Mamoun, l\iç). — Coinmcncemcnl 
de la guerre entre les deux frères, 



1NDP:X GENERAL. 



U5 



/i2i. — Exploits di' Talier, /t2 2. — 
Défaite des troupes du khalife, /i2 3. 
Anecdotes, 426. — Son insouciance, 
^3i. — Son courage, 432. — Lettre 
du khalife à Taiier, 435. — Son fils 
Mouça est reconnu héritier du trône, 
/i38. — Vers du poëte aveugle Ali, 
fds d'Abou Talib, sur ce sujet, /i38. 

— Revers des partisans d'Emin, à^Ç). 

— Investissement de Bagdad, i/iS. 

— Siège de cette ville, Zi/iy. — Vers 
du poëte aveugle sur cet événement, 
h^S. — L'armée des Nus, Zi52. — 
Combat dans les rues de Bagdad , 4 5 9. 

— La famine, l\6b. — Détresse du 
khalife, h-ji. — Sa tentative d'éva- 
sion, /176. — 11 est assassiné, Ù78. 

— Sa tête est envoyée à Mamoun, 
/|83. — Elégies sur sa mort, /18/1. 

— Il ne fut reconnu khalife qu'à 
Bagdad, VII, 2; VIII, 276. — Fa- 
veur qu'il accordait a\\\. pages, 299. 

— Les pages féminins, 299. — Du- 
rée de son règne, IX, /|5, 5i. 

Emir des Crova.nts. Omar prend le pre- 
mier ce titre, IV, 192. 

Empédoci.e, cité, III, /i3/i. 

Empire musulman. Sa superficie, I\', 
37, 38. 

En ton nom, ô mon Dieu. Origine de 
cette formule que les Koreïchites ins- 
crivaient en tête de leurs écrits avant 
l'islamisme , 1 , 139-142. 

Enbyaii (État d'). Sa superficie. W, 
39. 

Encens de Marie, III, 9; — tl-Kon- 
dour, 55. 

Enoch (Akhnoukii) ou Edris, I, 70. 

Enos ( Anoucu) , I, 69. 

Environnante (Mer). Voy. Océan. 

Ère des Arabes, III , ifia ; IV, 129; — 
dos dilVérents peuples, HI, !\oct-uo2 ; 

— de Fidjar, IV, 120; — musul- 
mane; son origine, I.\, 53, 87, 88; 

— des Séfeucides, III, ifi-.!. 
Erivadjân, ville, VI, 187. 
Erradjân, le temple du fou, IV, 75. 
Errân (Pays d'), I, 5; V, .'3i ; VI, 

2 a 5 ; VII, 1 ■' 3 , 1 ■■ "> . 



Kkwa (Prairie d'), nom de lieu, VI, 
3i 2. 

ÉsAùJ I, 88, 89; II, 29/1, 295. 

EsBADÉojECHM, sorte de pierre pré- 
cieuse, II, 436 , 437. 

EsBiD-RouDj ou fleuve blanc, II, 76. 

Esci.woNs, II, 9, 12 ; IV, 269. Voy. 
aussi Slaves. 

EsK ou EsKicouN (Volcan du pays d'), 
III, 68. 

Espagne. Titre de ses rois ; leur origine, 
I, 359. — Tolède et le Tage, 36o. 

— Cordoue, 36 1. — Séville, 362. 

— Les Omevyadcs, 362. — Siège 
de Zamora , 363. — Frontière de 
l'Espagne musulmane au temps do 
Maçoudi, 364. — Invasion des Ma- 
djousou Russes, 364. — Productions 
de l'Espagne, 366; — II, 07, 58. 
64 , 280, 281, 375, 376. — Guerres 
d'Abd er-Pia'iman , fils de Mohammed, 
contre Omeyah, fils d'Ishak et Ra- 
mire, roi des Galliciens; bataille de 
Zamora, lit , 72-70, — Invasions do» 
musulmans d'Espagne dans le pavs 
des Lombards, 77. — Puissance de« 
Arabes espagnols, 77. — Snporli- 
cie de leurs rovaumes, IV, 3c). 

EspEiiBEDs, II, i53, i56, 157. 

Esprit (Opinion des Arabes sur 1'), 
III, 309. — Sa nature; sa différence 
avec l'àme. — Saint-. Voy. Gabriri . 

Essinn , nom de lieu, V, 23o. 

Etalons (Des) et des hippodromes, 
ouvrage d'Vça, fils de Lohavàh el- 
Misri, cilé, l\', 24 , 2 5. 

Etangs (Les) ou Bvtviiau , VI , 277. — 
Etang des barres d'or dans l'Inde, 
I, 174-177. 

Etat mixte (Dogme do 1') chez fis 
Moulazélites, VI, 20, 22. — Signi- 
fication de ce terme, A'II, 2 34. 

Etneïn (El-), deuxième jour de la se- 
maine chez les Arabes, III, 422, 423. 

Etoffes, I, 238; II, 46, ii5, 186. 
45o; III, i55; IV, 127, 129, i5o; 
V, 400, 466. 467; VI. 59, io5. 
1 1 1, 34o; V'II, 190, 191, ?7o; \III. 
Sj , 1 1 5 , 117, H)(j , jcfS , 4oo. 



l/iO 



INDEX GENERAL. 



liroii.r.s, I, 187-189; 111, 3i6-3i8. 
El'Clide, I, 20. — (Le livre d'), Ira- 

duit par ordre do IMansour, VIII. 

291. 
Ei'DES? (Naouçcli), comle des Francs, 

11I,7>0^-' 

EuDOXiE (Yedoukya), femme de Tliéo- 
dosc le Jeune, II , 3 3 8. 

Eunuques et Casti\.\ts, VIII, i/i8-i5o. 

EuPHRATE (!.'), fleuve, I, aii-?. 16; III, 
/lo; VI, 273, 278, 279. 

EvANGÉLisTEs (Les), I, 123; II, 3o3. 

Eve, I, 60, 62, 66-G8. 

ÉvÊQUE (L') de Jérusalem, 111, /107. 

Ewei., premier jour de la semaine clic;'. 
les Arabes avanl l'islamisme, 111, /iso. 

Expéditions (militaires) des habitants 
de Tarsous contre Venise, II, 17; — 
d'Anouchirwàn dans la Transoxianc, 
2o3; — des Turcs, des Kliazars, des 
Grecs et des Arabes contre Hormuz, 
roi de Perse, 212; — de Chahribar 
contre Antiociie, 226; — de Masle- 
mah contre Constantinople, 3i7 ; — 
de Julien l'Apostat en Irak, 323; — 
des Perses contre les Abyssins de l'Yé- 
nien, III, iG3; — des Tobbà en Oc- 
cident, en Orient, dans le Thibct et 
la Chine, 22/1; — de Solian, (ils 



d'Awfel-Amiri contre les Byzantins, 
V, ()•'. ; — des Arabes sur le territoire 
grec, VII, 9/1, i33; VIII, 72; — 
des Grecs contre El-Koubbeh et Lao- 
dicée, VIII, 281, /129; — des mu- 
sulmans contre l'île de Chypre, 282. 
— ( Livre des) cl des guerres, ouvi'age 
d'ibn Ilicliam, cité, IV, ii6. 

Explication des jirincipesdc la religion, 
ouvrage de Maçoudi, cité, I, 201. 

Exposition (L'), ouvrage de Maeoudi, 
cité, VI, ai. 

Exposition (L') , supplice en usage chr;-. 
les Arai)es, V, 2 38. 

Expp.EssioNS et locutions singulières 
des Arabes , IV, 3 1 2 , 3 1 3 ; V, 18, 
169, ^192, 5o9;VI, ii5, iSo, 160, 
166, 395, lili'n VIl,3i, 109; VIII, 
190, 385, 422; — anliphrasliques, 
VIII, 365; — proverbiales, voyr/. 

PlïOVERBES. 

Eïoup. , lils de Mohammed, le libraire, 

VIl,37Zi,/i3o. 
EvouB, fds de Suleïmaii, fds d'Abd el 

Mélik, V, liili. 
Evour. (Job), fds de Zerah, roi ycm.' 

nite de Syrie, III, 21/1. 
ÉzÉciiiAS, roi d'Israël, 1 , 11 5, 11 fi. 
EzÉCllIEL, I, io3. 



F 



Eaçil (El-), jeune palmier, 111, t\i. 

Fadmiii, quartier de la ï\Iec([ue, II!, 
100. 

Fadl, fdsd'Abbas, fils d'Abd el-Mol- 
lolib, IV, i5o. 

Fadl, (ils d*Ai)bas, fds de Ilaean, (ils 
d'IsimVd, fdsd'Abbas, (ils de Moham- 
med , fds d'Ali , dirige le |)èlerinagc 
des années 267, 258 , 261, 2G2 , 
263, IX, 73-7/1. 

Fadl, fds d'Abbas, fds d'Olbah, (Ils 
d'Abou Lehb, poiHe, cité, IV, l'.S'i, 
287. 

Faul, fils d'Abbas, (ils Ao Ilébyâh, cité, 
V, 8. 

Fadl, (ils d'AIxl rl-Mélik, fils d'Abd 



Allah, lils d'Abbas, lils de Moham- 
med, fds d'Ali, dirige le pèlcrinagi' 
de l'an 289 à l'an 3o5, IX, 75. 

Fadl, (ils d'Abd cr-Rahraan, fds dr 
Chébib, fds de Cheibah, VI, 291, 
292. 

Fadl , fds d'Abou Taher, cité , VII , 3 1 1 . 

Fadl, lils de Djàlar, lils de Mouça, lils 
de Forai, vizir de Moukladir cl dr 
Hadi-Billah, VIII, 276, 276, 309. 

Fadl, fils de Dokeïn, VII, ii/|. 

Fadl, lils de Houbab Djomahi, le jugi\ 
cité, IV, 309; V, 39/1; VI, S, 35.S; 
VII, 2/17, 355; VIII, )28-i3/i. 

Fadl, fds de Mcrwân , vizir de Mamouii. 
VII. .;, )/i8. 



INDEX GENEUAL. 



147 



Fadl, fils de Mamoun, VII, 3oo. 
Fadl, fils (lu liluililc Mouktailir. Voy. 

MOUTI. 

Fadl, fils de Rébî, cliambelian ou vizir 
de plusieurs khalifes, VI, 207, 220, 
221, 226, 227, 296,000,3/18,3/19, 
4i5 , /i38, iSg, /iào. 

F\DL, fils de Salih, fils d'Ali, VI, So; 
— dirige le pèlorinap;e de l'an i38, 
IX, Cl,. 

F\Dt. , fils de Selil, surnomme Dou'l- 
Riaçetcïn , général el minisire de Ma- 
moun , VI , 42/4 , /i83 ; VII , 2 , 3 , 35 , 
3fi, 61; VIII, 02, 3oo , 3oi, 

Fadl, fils d'Yahya, fils de Klialid le 
Barmécide, VI, 36 1, 363, 3 6/1 , 386, 
387, Àoi , /10a, /io5, /ioS, /I09, 
/ii3. 

Fmil; signilicalion de ce lerme, V, '186. 

F\ÏK l'eunuque, VII, 227. 

Fakau ; sens de cette expression , I , i /16. 

Fakiiitau, fille d'Abou Hacliem , lils 
d'Olbah, mère do Khalid, fils d'Yé- 
zid I", V, 206, 207. 

Fakhitaii, fille d'Abou Talib, IV, 290- 
292 ; VI, 107. 

Farhitah, fille de Ivorzah, fils d'Anu-, 
fils de Nawfol, fils d'Abd-Ménaf, V, 
8-10. 

Fakhitah, épouse du khalifi? Mn;nviah, 
VIII, 1/18, 1/19. 

Fakhiti, sorte d'étofie, VIII, âa. 

Fakip., fils de Meskîn, cité, VII, 5o. 

Faleg ou Faledj , petit-fils d'Arfakhcliad 
et aïeul d'Abrabam, I, 79, 81. 

Falidj (chameau a deux bosses), VIII, 
169, ao8, 209. 

Falig, fils d'Yagour, roi yéménite de 
Syrie, III, 21/i. 

FvLOUDEDJ, sorte d'aliment, VIII, .'v'i. 

Famiaii, ville de Syrie, II, 28b. 

F\NAKi, page grec de Moàwiah, lui pré- 
dit que la couronne lui appartiendra 
un jour, II, 335 . 

FvuDor.os LE GnEc, cité, VIII, gi, /n,S. 

Faoufel (noix d'arec), II, 8/i. 

Fahama (IVUiso), vill.' d'i'igvpt.- . Il, 
_ 377. 

F\n\ZDAK, poelr, cite. III, io(|; \, 



382, !iii, 412, 444. 445; VI, 36- 

39 , i55, 496. 
Farès, ancêtre des Perses; sa généalo- 
gie, II, i38, 1 39. 
Fauks, amiral grec, VIII, 281. 
Farès, lils de Boga le jeune, VII, 263, 

264. 
Fariki, général de Mouktadir, VHI, 

285, 429. 
Farkad , nom de deux étoiles de la petite 

Ourse, VII, 2 52. 
Farouk, surnom du khalife Omar, IV, 

192; V, 36, 37. 
Fai;s (Le), province de la Perse, III, 

128, 1 29 ; IV, 23o ; — (golfe ou mer 

du), I, 238-241. 
Faryâh (El-), mère de Haddjadj, V, 

288-290, 498. 
Fas, ville du Magrcb, I, 368. 
Fatii, fils de Khakan, favori de Moi. 

wekkil, I, 12, i3; Vil, i58-i6o, 

191, 192, 197, 2o4, 220-222, 260, 

268, 270-273, 281, 3oi. 
Fatik l'affranchi, VIII, 2i5, 220, 249. 
FvTiMAii, mère d'Abou '1-Haran Yaliva, 

fils d'Omar le Talébite, VII, 33o. 
Fatimah, fille d'Abou Mosllm, VI, 187. 
Fatimmi, fille d'Aced, lils de Hachem, 

fils d'Abd Ménaf, mère d'.Vli, fils 

d'Abou-Talib, IV, 289, 290; V, 186. 
Fatimaii, fille d'Amr ben Aid, \, 

186. 
Fatimaii, fille de Haroun er-Réchid , 

VI, 285. 
Fatimaii, fille de Huçeïn , fils d'Ali , VI , 

'99- 
Fatimaii, fille de Kais, ciléo, IV, 37, 

28. 
F\TiMAii, fille du Prophète et épouse 

d'Ali, fils d'Abou Tafib, IV, i45. 

i46, i56, 157, 161, 162, 190, 45o ; 

V, 2, i48, 186; VI, 55, 56, i65; 

VIII, 355. 
F\TiMiTES, secte khorremile. M. 1S7. 
F\uco.N (Le). Ses dillérentes espèces; 

la chasse au nioven d'oist-aux dr 

proie; origine de ce divertissement, 

d'aprèsdiverses (radili<ins. Il, 27-37, 

•.!79--.?Si. 



U8 



INDEX GENERAL. 



Faïolm (l.o), province d'Egypte, II, 
369,370, 37/1, 38A-386. 

Feçâ; sens de ce mot, I, 392. 

Fecifaça (mosaïque), II, 199, /i5o. 

Feddj en-Nak\ii, résidence des Témoi:- 
dites, III, 8/1. 

Fedek (propriété parliculicre du Pro- 
phète), IV, i58, 189; V, 66; M, 
55; VU, 3o3. 

Ferkh, nom de lieu, VI, 26C, 268. 

Fem-Essilh, nom de lieu, VII, 65, 
267; VIII, 67. 

Femme (La) aux deux ceintures, sobri- 
quet d'Asmâ, mère d'Ibn Zobeïr, I\ , 
i86; V, 263, ^96. 

Femmes. Leurs différentes classes et leurs 
désignations chez les Bédouins, V, 
3/i4-3Zi6. — (Portraits de), 3/i6. 
— Conseils de Haddjadj à Wélid à 
leur sujet, 36/i. — (Autres portraits 
de), 39/1; VI, 112, 1 13. 

Fenhas, fils d'Éléazar, un des cliefs des 
Israélites, I, 101. 

Ferdemân, dignité chez les Persans, I! , 
218. 

Ferganaii , ville du Khoraçân et des 
Ferganiens,VII, 118,122, 273, 36/i, 
396,397; VIII, 8, 10. 

Feiihad-Kiiosrou, fils d'Eberwiz , roi de 
Perse, II, 23i. 

Ferk., sorte d'amande, VII, 3i5, A 26. 

Feroudedjân, jours intercalaires de 
l'année perse, HI, /ii3, /ii5. 

Ferrar, sorte d'élixir, VIII, 175. 

Febverdéguiân. Voy. Feroudedjâm. 

Ferverdin, un des jours du mois chez 

les Perses, III, Zn5. 
Ff.p.verdinmah, un des mois du calen- 
drier des Perses, III, /n3. 
Ferzeh g SiMAS, recueil de contes per- 
sans, cite, IV, 90. 
FiiTES d'Abanrouz, du Kawsedj, etc., 
chez les Perses, III, ii 3 , Zii/i; — de 
l'anniversaire de la naissance du Mes- 
sie, àob, lioG ; — du Bain, II, 3 6 A, 
365 ; — chrétiennes du jour des k,i- 
lendes, à Antioche, etc., III, /106 ; 
— de la Croix, II, 3 12, 36i; III, 
/io3 ; — de l'f'glise de la Résurrection , 



à .lérusalem, III, /in5; — de Kifoui-, 
II, 391 ; — du Mihrdjân, hoh; — 
célèbres de la Perse, près de Djour, 
IV, 78; — de Zacharie, 111, Zio3. 
Fed (Le), IV, 1, 2. — (Culte du), 1, 
82; IV, Zi5, i6. — (Doctrine des 
adorateurs du), 72. — (Temples du), 
73-81, 86. — Saint-Elme, I, 3/ii, 

Feuillets sur l'histoire des khalifi:s ab- 

bassides, etc., ouvrage cité, I, 16. 
FiDJAR (ère de), IV, 120. — (Guerres 

de), J22, 123, 125. — Victoire des 

Koreïcliites dans une de ces guerres , 

i53, 15/4. 
Figues, VII, 121. 
FiHR (Benou), III, 1 19. 
Filân-Chaii, titre des rois du Scrir, II. 

l\i, k-i. 
Filibos. Voy. Philippe, roi des Grecs. 
Find ez-Zimmani, poète, cité, V, 469, 

/i5o. 
FiRAçiAH, mère de Moundir, fils de 

Nomân, fils d'Imrou'l-Kais, III, 200, 

i5o. 
FiRASiAB (Afrasiae), couquérant dc la 

Perse, I, 289; II, 117, 118, 120, 

1 29, i3o, 2 i3 , 235. 
Firdaws el-Hikmet, ouvrage d'Ali, fils 

de Zeïd Tabari, cité, VIII, 326. 
Fihendj. (Royaume de) , dans l'Inde, I, 

388. 
Firouz, fils de Kebk, roi du Zaboulis- 

tân, VIII, kl, 127, 128. — (Pays 

ou royaume de). Voy. Zaboulistân. 
FiROiz, fils d'Yezdldjird, fils de Bah- 

ram, roi de Perse, II, 196. 
Firouz-Abâd. Voy. Djour. 
FiROUz KuocHENCHiDEH, foi de Perse, 

II, 234, 235. 
FiSKiL, terme usité dans les courses de 

chevaux, VI, i3, ilx- 
FiTiAN, mère du khalife Moutamid , 

VIII, 38. 
FiTREii (El-). Voy. Intervalle. 
FriRiYAii, espèce de serpent venimeux, 

11,287, 288. 
FizARAii (tribu de), V, 112, 1 13, 33i, 

332; VI, 1/10, 495; VII, 4o5. 



[NDEX GENERAL. 



149 



Fiz\Ri (El-), astronome, cité, IV, 87. 

Flèches (Les) d'Ali, V, 96; — pour 
consulter le sort, VI, 3o3, 5o4; — 
(l'afironldes), VIII, 366. 

Fledves, leur origine, I, 2o3; — j)rin- 
cipaux du la terre, 206-2 16. — 
(Déplacement des), 228. — Grande 
crue de l'Euphrate et du Tigre en 
l'an 7 de l'hégire ; formation des 
étangs, 225, 226-229. — Fleuves de 
la province de Basrali et de l'Ali- 
waz, etc., 229. — Anomalie remar- 
quable que présentent les fleuves qui 
arrosent les côtes de la mer Larewi , 
38i. 

Flimi. Voy. Waklimi. 

Flûte; son invention par les Perses; 
ses diverses espèces, VIII, 90. 

Flux (Le) et le reflux. Résumé des 
divers systèmes relatifs à ce sujet, I, 
2/1/1-253. — La marée dans la baie 
de Cambaye et dans les parages de 
Basrah et de l'Abwaz, 253-255. — 
Explication légendaire de ce phéno- 
mène, 270. 

Fodaïl, fds d'Iyadh, VI, 828, 329. 

FoDAÏL, fils de Merzouk, cité, V, 827. 

Foetus. Opinions diverses sur sa forma- 
tion, III, A32-/i36. — Ce que dit le 
Koran à cet égard, ^|36, /137. 



Foi (La). Sa définition par le Prophète, 

VII, 383. 
Foires de l'Yémen , dites Safaryeh, III, 

^17. 

FORFOURIS LE SaGE. Vov. PorPUÏRE. 

Fosse (Les hommes de la),1 , 129, i3o; 

III, i56. 

Fossé (Guerre du), IV, i;i3, làà, 

FosTAT (ou Vieux-Caire), II, 365-367, 

370 ; V, 2o5. 
FouDALAH,fils d'Obeïd, IV, 296. 
FouDODL (Fédération et serment des), 

IV, 122, 123, 1 2/1. 
FoDDjAT (El-), IV, 18/1, ^67. 
FfiAGA, ville d'Espagne , I, 36/i. 
Frakhavvis, 2° mois des Roumi, III, 

Francs (Les), I, 36o, 363, 36/i; II, 
16, 6/i; III, 66-68. — Liste des rois 
/rancs d'après le livre de Godmar, 
évèque de Girone, 69-72, 76, 2^2, 
335, 336; — IV, 67, 58. 

FcDJAT, mère de Katari le Témimile, 

V, 3 1/1. 

FuKAT ; signification et origine de ce 
mot , VI , 279. 

Fi'ROL'SiET (équitation), origine présu- 
mée du nom des Perses, II, i3g. 



G 



Gabeh , contrées marécageuses et boisées 

où s'établirent les tribus abyssines, 

111, 2A1. 
Gabeh (Affaire d'EL-), IV, làà- 
Gabriel (L'ange), I, 5i, 7A, 8/1; IV, 

23, i33, àliç,; VI, 40; VII, 52-55. 
Gada, vallée du Nedjd, VIII, 3o6. 
Gada (Le), espèce de tamarix, V, 175; 

VI, 9; VII, 85; VIII, 268,306. 
Gadban, fils de Kabâtara, V, 339-3i8. 
Gaddar (Les), sorte de démons, 111, 

319, 3 2 G. 
Gaffar (Benou), IV, 279. 
Gahenbar ( Fêtes de) , 111, ti5-j. 
Gairoun. rebelle kharédjilc, IV, ^^35. 



Galib, fils d'Abd Allah el-.Acédi; ses 
prouesses à la bataille de Kadiçyeh , 
IV, 208. 

Galib Bahili, V, 223. 

Galice (La), province d'Espagne, 1, 
36o, 363 ; 111, 72 , 83. 

Galiciens (Les), peuple d'Espagne, I, 
36o, 363; II, 16, 6tt. — Leur ori- 
gine; leur valeur guerrière, III, 66, 
67, 72. — Leur roi Radamlr; guerres 
avec les musulmans ; bataille de Za- 
mora, 78. — Prédécesseurs de Ra- 
damir ; religion des Galiciens, 76, 
77, 78, 83. 

Galien, citc.l, i63, 16/1; 11, -'9, 33, 



150 



INDEX GEINEUAL. 



:io6; m, J 34-1 35, hin-txU; VI . 

38i, 382; VII, 179. 
Gall, sorte (le carcan de fer servant 

d'instrument fie mortification. Mil. 

20. 
Gallafikaii, ville de l'Yémen, 111, 3/i, 

167. 
Gallds (Djai.inous), roi de llomc, 11, 

309. 
Galous, lils de Kouiious, premier roi 

de Rome d'après quelques auteurs, 

H, .95. 
Ganaii (Etat et paysdc), 111, a ; IV, 3i). 
Gange (Le), fleuve de l'Inde, 1, 21/1; 

Il,So, 81. 
Gani (Tribu de), VI, iliu. 
Gxrh (Dois de), VT, 8G. 
Gareï (Territoire de), Vil, 3o2, à^G. 
Gai\kiaïn (El.-). «les deux belles cfligies, « 

VI, 262. 
Gassân, lilsd'El-AMl, lils d"Kl-Gawt, 

m, 217, 220. 

GassAn, fils de Saba, IV, i/iS. 
Gassân (Etang de), III, 216, 217, 
390, 391. — (Tribu de). Voy. Gas- 

SANIDES. 

Gassanides (Les). Leur origine, 111, 
216. — Ils s'établissent en Syrie, 217. 

— Leurs rois, 217. — Leurs migra- 
lions après la ruine de Màreb, SSg. 

— Origine de leur surnom, 390. -— 
Leurs luttes avec les Maaddites, 091, 
396; — IV, 238, 37/1,378; V. 202. 

Gatafân (Guerre de), IV, iA3. 

Gaur ou Goun, vallée déprimée, 1 , 9(i ; 

III, 2/19. — Gaur Baïçan , Gatir Mar- 
rah, III, 2/19. 

Gavvga ; application de cette épitijète à 

la foule, V, 86, 87, Z187. 
Gawtaii, jai-dinsct banlieue de Damas, 

IV, 3G6; VU, 267. 

Gazai., sorte de vaisseau léger, VIII, 

Gazai. Eli, femme de Chébib le Kharé- 

djitc, V, 32 1, 3G7, /i/ii, 5oo. 
Gazel, sorte de poésie, V'III, 372-37/1. 
Gazvvan le Vétérinaire, V, /17C. 
Géants (Les), 1 , 96. 
GÉDÉON, chef des Israélites, I, 102. 



GÉNÉALOGIES (Prescriptions (Ui Prophète 
relatives à la recherche des) , IV, 1 1 2 ; 
118, 119; — et iiistoire des Korei- 
chitcs, ouvrage de Zobeïr, fils de Bck- 
kar, cité, IV, 292, 323; V, i5o, 181. 

GÉNÉROSITÉ (Définition de la), V, 32, 
106, 107. — (Personnages remar- 
quables pour leur), V, 371-373, 
383-385, 387; VI, 233; VII, Sog; 

VIII, 290, 295, 338,339. 

GÉNIES (Les). Voy Djinn. 

Géorgie, II, 7/1. 

GiivuÎD, musicien arabe, VI, li. 

Girafe, III, 3-5. 

GiRONE (Djerbedeii), ville d'Espagne, 

111, 70,/1/if). 
GoDMAB (Ormaz), évéque de Girone, 

historien , cité , 111,70-72, /1/16. 
GoFAÏRAii, fille de Guifar el-Djadiçi, 

III, 278-282. 
GoG et Magog. Voy. YAD.touDj et Ma- 

DJOIIDJ. 

Goi.iATH, le géant, roi des Berbers de 
la Palestine, 1, 100, io5-io8. 

GoMORRiiE, ville delà Penlapole, I, 85. 

G0NC01.AH , instrument de musi(jue in- 
dien, VIII, 92, A 18. 

Gordien (Gordanus), roi de Borne, 11, 
joG. 

GoLL (Les), espèce de démons, 111, 
3iZi-3i9, 32 1. 

GouLAMiAT (Les), ou pages féminins, 
VIII,3oo. 

GouLAT (Les), secte chiite, III, 2G6; 

V, /175. 

GoiMDÂN (Le), temple et palais à Sa- 
naa, III, 167, 169, 171, J72; IV, 
/i9-5i. 

(ioEMiKS ( Les) , peuplade clirélienne <lu 
Caucase, II, /io. 

GouR. Voy. Gaur. 

GoiiRAU (Les nuits), 111, /129. 

GouRiTES (Les), tribu turque, I, 210. 

Gouverneurs de Bagdad, VU, i3i, an, 
38i; VllI, 258, 2G1; — de Basrah, 
V,6i, 19/1, 253,266,/v53; VI, 177; 
VII, 198; VIII, 191, 280, 33/i; — 
de Damas, VU, 262; VIII, 67; IX, 
/,; — de rÈgyple, V, 32, /i5, 5û, 



IINJ)EX GENERAL 



151 



60, 61, 2o5 ; Vil, à(), 172; Vlll, 
6/4; —du Héiljaz, V, 66, 266? IX, 
63; — de l'Irak, V, 226, 266, 291, 
292, Zi58; VI, 65,326; — duKho- 
raçàii, V, 278, Zi58; VI, 2, 60, 363; 
VIII, 321; — de Koufah, V, 63, 
65, 128, i3il,'i7o, 171,253, 25Zi, 
266, /169; VI, 99; VIII, 258;— de 
la Mecque, V, i33, 266, 399; VII, 
365; IX, 54, 60, 70; — de Méiline, 
V, 66, 72 , 160, 176, 266, 476; VII, 
365; IX, 70; — del'Yémen, V, 266; 
VIII, 334; IX, 63. 
Gouz (Les), tribu turque du Caucase, 

I, 212; II, 19; III, 254; V, 3o2. 
Grand jiôded (Le), VI, 124. 
Grande introduction à l'aslronomie, 

ouvrage d'Abou Màcliar, 111, 317. 
Grande terre (La) , déserts du lMa<jrcb, 

près de l'Espagne, I, 369. 
Gratien (Garatias), roi du Rouni, 11, 

326. 
Grecs anciens. Leur g-ijncalogic; leur 

dillérence avec les peuples du Iloum, 

II, 242. — Leur ancêtre louiian, 
2 43. — Filibos, premier roi grec, 
247. — Alexandre, 2 4?. — Histoire 
abrégée (et légendaire) de sou expé- 
dition dans l'Inde, 260. — Ses suc- 
cesseurs; les Plolémées, 278. — Cléo- 
|)âlrc , 285. — Nombre des rois grecs, 
291. — Leur titre commun; durée 
de leur règne, 292, 296, 296. — 
Édilices religieux des Grecs, IV, 55. 
— V'oy. aussi Philosophes. 

Grecs bvzantins, II, 18G. — Ils en- 
voient une flotte au secours d'An- 
I loche attacpiée parles troupesd'Eber- 
wiz, II , 226. — Ruse qu'ils emploient 
pour l'aire détruire le phare d'Alexan- 
tirie, 434. — sont chassés du Magreb 



par les Berbers, 111, u42. — Moà- 
wiah lait la paix avec eux et leur pavi' 
tribut, IV, 35o. — Expédition de So- 
iiaii , (ils d'Awf ei-Amiri contre Cons- 
taiilinoj)le, V, 62. — Ils prennent 
Messissah et menacent la Syrie, sous 
Jusiinien II, 224- — Abd el-Mélik 
sollicite une trêve, 225. — Corres- 
pondance d'Abd el-Mélik cl du roi 
(leDvzance, 269. — Mission de Cliâbi 
auprès du roi des Grecs, 270. — Rap- 
ports de Jusiinien II et de Wélid, 
38 1, 422; VI, 82. — Expédition de 
Mamoun sur leur territoire, VII, 94. 
— Théophile, fils de Michel, prend 
Sozopelra et assiège Mélitène, i33, 
107, 3oo; VIII, 72 , 73, 74. — Leurs 
instruments de musique; leur goût 
pour cet art, 91, i46. — Les castrats, 
i48, 177, 224, 281, 429. — Voyez 
aussi RouM (Rois chrétiens du). 

Grondement (Nuit du), IV, 219, 221, 
376. 

Grue (La), VIII, 327. 

Guerres (Les). Leur prophète Zoroastre ; 
leur livre sacré, leurs prêtres. II, 
123-127; lll, 27. Voy. aussiMAGES. 

Guerre (La). Comment Amr, lils de 
Madi-Kai-ib la dépeignait, IV, 239, 
2 4o. — Paroles de Moâwiah a son 
sujet, V, 20. — Sa description poé- 
tique par Abou Dolaf, VII, 5. 

GuiLÀN (Le) et les Guilanais, II, 20, 
21,25; VIII, 346, 348; IX, 5-7,9, 
10, 19, 20, 22, 23, 3o. 

GuiRWARAT, instrument de musique des 
Nabaléens et des Djarmaces, Vlll, 

GuiuzEN, sorte de coillurc, \ 111 , 119, 
420. 

Gl ZERAT. VOV. DjOZR. 



H 



Harâ, idole lies Adites, lll, 293. IIaiuuaii (Citerne tlEl-), lll, • 19- 

llABABivti, esclave favorite d'Vézid II II ^rciiveii , mère du khalile Mounlasir. 
V, 447. 448, 45o, ^|52. 453. Ml, 290, 3oo. 



152 



INDEX (jENEHAL. 



Hauëcui (lii-)i V, 2,'ii. 

Habib, fils de Maslomuli l'I-Filiri, IV, 

301, '.'ibli, 38o. 
Habib, lils de Molialicb, cité, V, ibo. 
Habib i.e Cuaupentikh, un des person- 
nages de l'Intervalle, I, 127, ia8. 
Habis, 111s de Saad, des Bcnou Tayi , 

cité, IV, 35o. 
Habitations des Témoudid's tuitlécs 
dans le roc, à Fcddj-cii-nakali, 111, 
8/.. 
Habitudi; ; ses e(r<;ls el sa force, opinion 
des sages arabes el persans sur l'iia- 
bilude, V, 87, 88. 
Haçan, lils d'Abd AUaii. \'ov. Iiin 1:1- 

Djassas. 
Haçan, fils d'Abd Allah, fils <l<- llam- 
dan , surnommé i\açir cd-Dawleli ,\ I , 
457; VllI, 1/17, 3/ià, ,3 '16, 3 '17, 3ç)o, 
391, 409, /lie. 
Haçan, fils d'Abd el-Azlz, lils d'Abd 
Allah, fils d'Obeïd Allah, Jils d'Ab- 
bas, lils de Mohammeti, fils d'Ali, 
dirige le pèlerinage de l'an 3 1 2 , IK , 
76; cité, 76, 77. 
Haçan, fils d'Abou '1-Ilaçaii lelJaclrien, 

V, Z|58, Zi5ç), /i63. 
Haçan, fils d'Alcbiu, VII, i33. 
Haçan, fils d'Ahmed, fils de Moham- 
med , fils d'ismàil , lilsde Mohammed , 
fils d'Abd Allah, fils d'Afi, fils d'Kl- 
Huçeïn, lilsd'Ali, lils d'AI)i)ii Tnlil). 
Voy. Keiiki. 
Haçan, fils d'Ali, fils d'Abd Allah, lils 

de Mogaïrah, cité, V, /|8. 
Haçvn, fils d'Ali, fils d'Abou Talib, 1\ , 
lôG, 260, 27 1, 279-28 1 , 3o8, 3o(j, 
3i3,33i, 37/1, 377, /j3o-/i3/4, /|38, 
Mib , iiSo. — Il csl proclamé klialifi;, 
V, I. — Il meurt empoisonné, 2. — 
Ses dernières paroles, 2. — l'rag- 
mcnts d'élégies sin- sa mort, /|. — 
Joie de MoàvMah, 8. — Ses prédica- 
tions, 10, 19, 23, ilib, 1/18, 1/19, 
182;— VI,3o,5i, i65, 20/i; Vni, 
355. — Durée de son règne, IX , Go. 
Haçan , fils d'Ali , fils de Mohammed , fils 
d'Ali, fils de Haçan, fils d'Ali, lils 
d'Abou Talib, IX , /i , 5 , 10, 3/i. 



Haçan, fils d'Ali, fils de Mohammed, 
lils d'Ali, fils de Mouça, fils de Djà- 
lor, fils de Mohammed, fils d'Ali, fils 
de Huçcïn, fils d'Ali, lils d'Abou Ta- 
lib, vîll, tio. 

Haçan, fils d'Ali el-Haraiii. Voyez 
Otrouch. 

Haçan, fils de lioueïh , surnommé Rokn 
ed-Dawleh, IX, 3 /i. 

Haçan, fils de Djàfar, l'Alide, \I, 200. 

Haçan , fils de Hanzalah , fils de Hayiah , 
H , 216, 217. 

lIvçAN, fils de Huçein, fils de Moçab, 
généralde Moutarcm , VU ,137, 1 38. 

Haçan, fils d'Ibrahim ecli-Chàbi, cité, 

IV, 10,. 18, 23. 

Haçan, fils d'Ismâïl, général de Mos- 
laïn-Billali, VII, 337-339. 

H \çAN , fils d'ismùil , fils de Mohammed , 
lils d'Abd Allah, fils d'Ali, fils d'Abou 
Talib. Voyez Kehki. 

Haçan , fils de Kaçem el-Haçani, le mis- 
sionnaire, VII, 3/i3; Mil, 280; IX, 
5, (j, 7, 8. 

Haçan, fils de KalUabah, NI, 266. 

Haçan, fils de Makhled, vizir de Mou- 
lamid,VlI, 2/|5, 2/16; Vlll,39. 

Haçan, fils de Malik, fils de Badjdal, 

V, 19/1, 199, 200, 2o5. 

Haçan, filsdeMerwân, l'Kgyptien, cité 

VHI,66. 
Hu:\N, fils de Mohauimed, fils d'Abd 

Allah , fils de Haçan , fils de Haçan 

l'Alide, \1, 193, 267. 
Haçan, fils dcMohammed, filsde Fehm, 

poëlc, cité, \U\ , 208. 
Haçan, fils de Mohammed, fils de la 

Hanéfite, V, 176. 
Haçan, fils de Mohammed, fils de Ta- 

rout,MI,375. 
Haçan, lils de Mouça-Nakhayi , théolo- 
gien chiite, cité, VI, 57, 58. 
Haçan, fils de Mouça cn-\aubakhti, 

écrivain, cité, 1 , 1 5G. 
Haçan, fils de Moundir, lils de Dirai-, 

iV, 206. 
Haçvn, fils d'Odemah, lils de Tarib, 

filsde Haçan, roi des Amaléciles, III, 

.■.7'j, 275. 



IINDEX GENERAL. 



153 



Haçan, fils de Ridja, cité, VII, 162. 

Haçan, fils de Sabbah Bezzaz , célèbre 
tradilionnisle, VII , 176. 

Haçan, fils de Salih, fils d'Vahya, doc- 
teur zeidite, V, ^■]!^\ VI, 26. 

Haçan, fils de Sehl, VII, 69, 60-67. 

Haçan, fils de Tabit, poolc, cité, Hl, 
2i6; — va à la cour d'Ël-Harit, fils 
d'Abou Cbammir loGassanide, 218; 

— a chanté dans ses |)oésies le roi 
Djabalab, 220. — cité, I\, 2 Si, 288. 

— Il était partisan d'Otman, 298, 
297 ; — VI, ko. 

Haçan, fils de Tobba , roi dcrVémcn, 

m, lâi, 283-288. 
Haçan, fils de Wehb, poëtc, VII, 1/19. 

— Fragments de ses poésies, 167- 
169, 368. 

Haçan, fils d'Vahya, fils d'El-Hurein 
cl Harani er-Rassi, \III, 279. 

Haçan, fils d'Yça le Hanéfile, ^, 3/i3. 

Haçan , fils d'Vouçoul , fils d'Ibrahim , 
fils de Moura, fils d'Abd Allah, fils 
d'El-Haçan , fils d'El-Haçan , fils d'Ali , 
lils d'Abou Talib, VII, Aoi. 

Haçan, fils de Zeid , Haçani ou Haran, 
fils de Zeïd , fils de Mohammed , fils 
d'Isœàïl , fils d'El-Haçan , fils de Zeid, 
fils d'El-Haçan, fils d'El-Haçan, fils 
d'Ali, fils d'Abou Talib, VII, 3/i2, 
343, 3/i/i, 3/i5, 396; VIII, 3, /12, 
5i,353,/!i3/i; IX, 10. 

Haçan, fils de Zeïd, Huçeïni. \ oyez 
Haçan, fils de Zeid, Haçani. 

Haçan le NadatÉen dessèche une partie 
des étangs de l'Euphrate et du Tigre, 
I, 226, 

Haçanaii , esclave favorite de Mehdi , \ I , 

225. 

Haçani (El-), palais de Moutaded,'ii 
Bagdad, VIII, 211, 21/1. 

Haçek (épine de fer), arbuste, \f, 
5o4. 

Haciiem, fils d'Abd Menai", III , 1 1 2 ; \ , 
39, i/ii; VI, 35/1. — (Benou), 
branche des Koreïchiles, IV, 121, 
i2i, \bh, 279, 280, 286, 3i3, 
3i8, 33i; \', 19, 20, go, 98, 1^2 , 
i5o, 162, i63, 171, 17/1, 177,178, 



37/t, 385; VI, 38-/12, 45, 71, 77, 
137, i49î i5o, 266, 3o3, 32 4, 325, 
355, 358, 433, 436, 45i; VH , 5o, 
33a; VIII, 333, 335,377, 378. 

Hachem, fils d'Amr le Kaisite, VT , 85. 

Hachem, fils de Kliodaidj , cité, II, 35. 

Hachem , fils d'Ollxih , fils d'Abou Wak- 
kas , surnommé Mirkal , IV, 210, 211, 
216, 217, 35i, 3Gi-363, 372; V, 
27, 28, 3o, 32. 

Hachémiennes (Les), poésies de Komeit 
en l'honneur des Hachémites, VT , 
36. 

Hachémïeii, ville, VI, 169, 2o3. 

Hachu-Kawkab, Ueu où fut tue Olmàn, 
à Médine, IV", 201. 

Haghiu (El-), surnom du l'i'ophèle, 
IV, ijo. 

HACuonxEii, fds d'Oumguer, officierde 
Malvan le Deilémien, IX, 7. 

Hadakau (Famille de), \, 499. 

H\DDj\Dj, fils d'Abd .Allah es-Sarimi, 
surnommé Boi'.ek. 

Haddjadj, filsd'Aljd el-Mélik, M, 88. 

Haddjadj, fils de Mohammed, sur- 
nommé le Borgne , jurisconsulte , VII , 
72. 

Haddjadj, fils d'Ozeyaii el-Ansari, cité, 
IV, 36o. 

Haddjadj, fils d'Vouçouf, fils d'.\bou 
Okad, le Takéfite, général d'Abd el- 
Mélik et gouverneur de l'Irak, I, 

226; ^', 193 , 209 , 2 10, 242. — 11 

est chargé de combattre Ibn Zobeir, 
254. — Il met le siège devant la 
Mecque, 239. — Mort d'Ibn Zobeir, 
265. — Haddjadj refuse à la mère 
d'Ibn Zobeir la permission d'enterrer 
le corpsdeson fils, 265. — Contrt-cs 
dont le gouvernement lui est confié, 
26(1, 2G8. — Comment il définissait 
la révolte, 276, 277. — Sa mère 
El-Faryàh, 288. — Son père, ^ou- 
(•ouf, lils d'Abou Okaïl, 289. — Nais- 
sance de Haddjadj, légende sur son 
enfance, 289. — Ses di'buls mili- 
taires, 291, 293, 298, 494. — Il rt^ 
constitue l'armée de Mohallob, 3oo. 
— l\é\olte d'Ibn Aduit , 3oa. — 



Ibk 



INDEX GENERAL. 



Ses discours aux habitants de Koufali , 
3o5. — Sa correspondance aVcc Abd 
cl-M6lik, 3o8, 3i3, 821, 323. — 
Lfila l'AkliyalilG, 32/i , 389 , 027. — 
Autres discours de Iladdjadj aux Kou- 
tiens, 329. — Homélie prononcée 
jwr ce prince, 33o, 33i, 33i, 335, 

— Anecdotes diverses, 336. — Gad- 
ban, lils de Kabalara, SSg. — Opi- 
nion de Haddjadj sur Koufali et 
Dasrah, 3lt8. — Pensée remarquable, 
3/19, 35o. — Le poëtc Djérir, 35 1. 

— Le poëte Acha-Hauidan , 355. — 
Les prisonniers do Deïr ei-Djamadjim, 
358. — Haddjadj à la cour de VVélid , 
(ils d'Abd el-Mélik, 3G3. — Son en- 
trevue avec la lille d'Abd el-Aziz, 
36/i , 370, 376. — Sa mort, 377, 
382. — Ses victoires , ses prisonniers, 

382. — Sa femme, Oumm Koltoum, 

383. — Anecdotes, 387, 389, 090, 

— Ibrahim le Teïmite, 393, 39^. 

— Fidélité d'Vézid, lils d'Abou Mos- 
lim, secrétaire de Haddjadj, à la mé- 
moire deson maître , lioti ; — VI , Gà , 
171, 198,220; VII, 218; VIII, 321, 
3So. — Il dirige le pèlerinage des 
années 72, 70 et 7/1 , IX, 58 , 69. 

Haddjaiw; signification de ce mot ap- 
pliqué à la lune, III, 43 1. 

H VDET ( Passe d"Ei.-), nom de lieu, VII, 
i35. àil\. 

Hadi, chanteur de caravane, A'III, 256 , 
3i5. 

Hadi (Le klialife Molça el-), VI, i5, 
226. — Son avènement , dates prin- 
cipales, 261. — Son caractère, 262. 

— Un prisonnier kharédjile tente de 
l'assassiner, 262. — Son favori, Ibn 
Dab, 263. — Ses vizirs, 266. — Ué- 
voltc de lluçeïn l'Alide , 266. — Con- 
duite du klialife à l'égard de sa mère 
Kliaizouran, 268. — Ses entretiens 
avec Ibn Dab sur les Omeyyades, sur 
l'Egypte, sur les mérites de lîasrah 
el de Koufali, etc., 270. — Il soiigi; 
à dépouiller Uécliid du titre d'héritier 
présomptif, 280. — ^ahya le lîar- 
oiécide le détourne de ce dessein , 



280. — Conduite de Réchid, 282. 

— Mort de Hadi, 283. — Ueproehes 
de ce prince à Réchid, 283. — Le 
songe de Mehdi, 285. — Le sabre 
Samsamah, 285. — 293, 290, 322, 
323, Z|33. — Caractère et mœurs de 
Hadi, d'après Mohammed, lils d'Ali 
Abdi, VIII, 29A. — Durée de son 
règne, IX, hli, 5i. — Il fut chef du 
pèlerinage de l'an 161, IX, 66. 

H\DiTAii, ville, in, /lo; V, 23o; VI. 

282; VIII, 67. 
Hadjoln (El.-), nom de lieu, \, /i3i; 

VI, 157, /i2 9. — (Ravin d'), IX, 12 3. 
IIadouk (Benou). Leur origine, III, 

3o/i. — Leur prophète Clioâïb, 3o5. 

— Le prophète Barucli cl Bokhl- 
Naçar, 3o6. — Destruction de ce 
peuple, 307. — Opinions diverses 
sur le territoire qu'il occupait, 3o8. 

Hadh (El-), Atra, ])lace forte de la 
Mésopotamie, IV, 81, 82 , 86. 

IIaduabeii (Iladareb), fraclion musul- 
mane des Bedjah, III, 3/i. 

Haduaii. \ oy. Baduaii. 

Hadiiamaut, contrée de l'Arabie. I, 77; 
III, 55, 68, 106, 225; IV, 12, i5; 
V, 23i;VI,67. 

Hafez DiMACHKi, poclc, cilé , VllI , i O I . 

Hafui, nom de lieu, III, 389, Zi55. 

Hafs, fils d'Omar el-IIawdi, cilc, V, 
333. 

Hafs (Abou Salamah), lilsde Sulcïmàn, 
surnommé Khallal, j)remier vizir des 
Abbassides, VI. 92-99, i33, i36, 
495. 

Hafsaii, lille du khalife Omar, une des 
épouses du Prophète, IV, i56, 228. 

Haït ei.-Adjouz (Mur de la vieille), II, 
'398. — Hirniâii, nom de lieu, III, 
325. 

IIakem, lils d'Abd er-Rahnian, lilsde 
Mohammed, héritier présomptif de 
la couronne des Omeyyades d'Espagne 
du temps de Maçoudi, l, 363; III, 

""■ . 
IIakem, lils d'Abou '1-Assy , lils d'O- 

nieyali, lils d'Abd Cliems, lils d'Abd 

Ménaf, 1\', 257; V, 199, 236, /ii3. 



INDEX GENERAL. 



155 



Hakeu, lils de Djaixilali cl-Ahdi, IV, 

276,277,307. 
Uakem, fils de Hicliam, lils d'Abd cr- 
Raliman, troisième roi de ladynaslii- 
des Omeyyadcs d'Espagne, 1, 36?.; 

111,71. 
Hakem, fils de Hizam, IV, 288. 
IIakf.m, fils d'Ishak de Saïmarab, VI, 

285. 
Harem, fils de Kounbourali Mazeni, 

poëte, cité, VlII, 222, 228. 
Hakem, fils d'Otaibah le Kindite, V, 

Zi64. 
HAKEH,fils de Sanaàn, fils de Roub, 

fils de Zinbà, VI, 85. 
Hakem ei.-Wadi, musicien arabe, VI, 

33,3/i. 
Halal (Etat de), V, 190. 
Hai.baii, terme de courses , VIII, 371. 
Halif, V, 122. 
Halimau, nourrice du Propbùtc, IV, 

i3o, i3i, i5i. 
Halimah, fille d'El-Harit, de la famille 

de Mâdi-Karib , mère d'Amr, fils de 

Moundir, roi de Hirab, III, 200. 
IIalwa, sorte de friandise , V, /I02; VI, 

3o6; VIII, 226. 
Ham. Voy. Cham. 
Ham ( cbouette ou bibou), III , 256, 3 1 1- 

3i3; V, 326. 
Hamaçaii (Le) , recueil de poésies arabes, 

vu', 166. 
Hamadân, ville, III, 253; VI, 1S8; 

IX, 8, 19-24 , 26. — (Le prisonnier 

de), anecdote du règne de Mansour, 

VI, 172. 
Hamamis (Les), espèce de démons, III, 

021. 

Haman, auteur du canal du Serdous, 

U, 368. 
Hamahaii, nom de lieu, \1, 159, 

^97- 
Hamas (pi. lloums), «braves,» litre des 

Koreicliites, U, 221, 222. 
Hamdân (Benou), IV, 237-239, 33i, 

33i, 352, 35/1, 355, 36o,36i,/i3o; 

V, 196, 197, 319, 320, 332, 356- 

358; VI, i5o; lX,3i. 
Hampàn. villi" considérable de lu ("■liine 



et résidence royale , 1 , 3 1 3 , 3 2 1 , 

322. 

Hamdân, fils de Hamdoun, VIII, i/i6, 

1^7. 
Hamdanites, VlII , 3i6 , 3^7,3^9, 35o , 

390, 391, iog, 4io. 
Hamdodnah, fille du khalife Haroun er- 

Récbid, VI, 285. 
Hamdouni, poëte; cité, VIII, 8g. 
Hameh (El-), nom de lieu, IV, 97, 

Hamid , fils d'Abbas , vizir de Mouktadir 
Billab, VII, 29G, 297; VIII, 258, 
259,273. 

Hamid, fils de Kabtabab, VIII, 290. 

Hamid, fils de Maçoud, Nadji, VII, 

289- 
Hammad le Conteur, cité, I, 10; V, 

3i2, 325. 
Hammad Adjred, VIII, 293. 
Hammad, fils d'Isbak, fils d'Ibrabim 

Moçouli , cité , VI , 3 1 1 . 
Hammad, surnommé Kundgoucb, «l'o- 
reille dure,)) VII, 59. 
Hammad , fils de Salamab , cité , IV , 1 68 . 

169; V, 178; V'I, 260. 
Hammad le Turc, VL, 195, 196. 
Hammad, fils de Zeïd, VI , 296. 
Hamuites, secte kharcdjite, V, lilio. 
Hamzau, fils d'Abd el-Mottalib et oncle 

du Proplièle , IV, i52, i56. 
Hamzaii, fils d'Adrek, le Kbarédjite, 

VlII,i2. 
Hamzites, secte kbarédjite, V, 23o, 

23i, iio; VUl, ti2. 
Hanach, fils de Mobacbir, tradition- 

niste, V, lili5. 
Hanadis (Les nuits), 111, 629. 
Hanéfi (El-), poète, cité, V, hà, A5. 
Hanéfite ( La ) , épouse d'Ali , fils d'Abou 

Talib, V, 1/18. 
IIani, fils de Kbalib el-Azdi, IV, 4i5. 
Hani, fils de Maçoud Clicibàni, refuse 

de livrer à Kesra Perviz les armes et 

la famille de Nomân, confiées à sa 

garde, III, 308, 209. 
H\Ni , filsd'Orwah le Muradite, V, i35 

i36, i.'io, 1 '1 1. 
ll\NiFni (r.eiioii), 111 , ,>cin. 



I5t) 



INDEX (iENEHAL. 



Hanzm.mi, lils de Safwaii el-Absi, 1, 

125; 111, loS. 
H ARA , nom de lieu , V, 2 3 1 . 
Haratan , cinquième roi de la Cliiiie, 1 , 

292, 293. 
Hahawra, bourg des environs de Kou- 

fali, IV, 389. — (Bataille de), V, 

•2 2 6. 

Hauawbites, secte kiiarédjite, IV, 389, 

390; V, 318,4/10. 
HAnB (Famille de), V, 170, a 5o, 389; 

VI, I /19, 220, 270, 27 1. 
Harb, iils d'Omeyyah, 111, 32'J; V, 39. 
Harb, de la tribu de Ilamdan , VII, 

23l. 

Hakbious , lils (^^0UIlan, II, a/iô , 

2/16. 

Harbïeii (El-), faubourg; de Bagdad, 

VI, /i5/î, 509. 
Harf.mi, lieu du pays do Boum où se 

trouvaient les compagnons de la Ca- 
verne, 11, 307. 
Hareti, Vil, i53, i5/i. 
Harf nom du mois dou'l-hiddjcb avant 

l'islamisme, 111, 4 2 3. 
Hari, lils de Dali ma , poëte arabe, cite, 

IV, 85. 
Hauichite (la matrone), IV, 181; V, 

1/19. 
Hariui. Voyez Sai.ui, fils de Moham- 
med. 
IIarit le Borgne, un des compagnons 

d'Ali, V, 221, 222. 
Hakit, guerrier célèbre de la tribu de 

Madliidj, IV, 239. 
IIarit (Bcnou '!-) , iils d'Abd Allah, lils 

de Kinanah , branche des Koreï- 

chiles, IV, 1 22. 
Harit, lils d'Alxl el-A/.iz, lils d'Aboii 

Dolaf, Vlll, i83, 4?.?.. 
II\RiT, lils d'Abd el-Motlalib ol oncle 

du Prophète, IV, 162. 
Harit (Benou'l-), fds d'Abd el-Molta- 

lib, branche des Korcichites, IV, 121. 
Harit, lils d'Abd cr-Rahman lluracbi, 

VI, 8/1, 85. 
Harit, lils d'Abou Chammir, roi gassa- 

nide, III, 218. — Son entretien axcc 

le poète lluçan, Iils de 'l'abil, ■'. 18. 



— Ses relations avec le Prophète, 

221. 
Harit (El-) Abou Morrah, espèce de 

démon, 111, 32 1. 
Harit, fds d'Abou Oçamah, Vlll, 1G8. 
Hm;it, lils d'Amr, roi des Djorhomiles, 

m, io3. 
Hariï, iils d'.Amr, lils d'Amir, lils de 

Haritah, lils d'imrou '1-Kaïs, lils de 

ïalabah, lils de Mazen, premier roi 

gassanide, 111, 217. 
Harit, fils d'Amr Mozaïkiya, III, 391. 
Harit, fils deCheddad. Voyez Raïch. 
Il MUT, lils de Djandah, surnommé El- 

llormuzân , poète arabe , cité , II , 1 S/i. 
Uarit ( Bcnou '1- ), fils de Fi h r, branche 

des Koreïchites, IV, 121, 12 4. 
Harit , lils de Kaab, fils d'Abou Hodaï- 

fah, 111,390; V, 388, 389. 
Harit (Benou), fils de Kaab, IV, 238. 
Harit, fils de kaladah, IV, i84 ; V, 22 , 

24 , 288 à 290, 497. 
Harit, fils de^Khalid, fils d'El-Assy, 

lils de Hicham le Makhzoumile, V, 

i33, i3/i. 
Harit, filsdeMalik, lilsd'AlVikous, fils 

de Saïfi , fils d'\achdjob, fils de 

Saba , roi de rVémcn , III , 1 5 1 . 
Harit, fils de Malik, des Benou Tayi, 

poêle, cité, IV, i83. 
11\RIT, fils de Mcskîn, Misri, VII, 376. 
Harit, fils de Mismar el-Behrani, cité, 

V, 98. 
Haimt, fils de Moàwiah, fils de 'l'awr 

el-Kendi, appelé aussi Abou Kendah , 

II, 34. 

Harit, fils de Modad, fils d'Amr, fils 
de Saad, fils d'Er-Uekib, fds de Za- 
lim, fils de Ilaiiii, fils de .Nabit, fils 
de Djorhom, chef des Djorhomites, 

III, y5, 99, 100. 

lIvRiT (El-), fils de Modad le Jeune, 
fils d'Amr, fils d'EI-lJarit, fils de Mo- 
dad l'Ancien , dernier chef des Djor- 
homiles, III, 100-102. 

Harit, fils de Morrali el-Abdi, IV, 4ii, 
4 12. 

H\rit, fils de Uachiden-Xadii, IV, 4i8- 
420. 



INDEX GENERAL. 



157 



Hauit, fils de Soubat, cité, IV, 62. 

Harit, lils de Tàlabah, fils d'Amr, roi 
gassanide, III, 2 17. 

Hmuïah, le devin, 111,352. 

Hauitah, filsde Kodamalies-Saadi, IV, 
3o4, âio; V, 57, 58. 

HvROUN, fils de Garîb, général de 
Mouktadir, IX, 8, 9. 

Haroi'n, fils de kliomaroweïh le Tou- 
lounide, VIII , 178. 

Haroun , filsde Mohammed, fils d'Ishak, 
fils de Moura, fils d'Vça, fils de 
Mouça , fils de Mohammed, fils d'Ali , 
dirige le pèlerinage de l'an 26A à l'an 
278, IX, 7/1. 

H\roijN, fils de Mouça, poëte ot guer- 
rier arabe établi dans l'Inde, III, iZi- 
16. 

Haeoun , fils du khalife Moularcm, VII , 
1 27. 

HarousChu\i, \III, nh, 1/17, 168, 
169. 

HvRODN ER-RÉCIIID. Voy. PiÉcHID. 

Hauouni (château), VII, 276. 
Harourâ. Vov. Harawra. 
Haroukyeh. Voy. Harawrite. 
Hajipes, VIII, 89-91, 93. 
Harrah (Bataille de) , V, 162, i63, 

282. 
Harrân , ville de l'Yémen , IV, 62, 6/|. — 

(Les Sabéens de), leurs temples, 

leurs croyances, leurs mystères, 61- 

65, 67, 68. 
Harrân, ville du Diar-Modar, VI, /lO, 

69, 70, 71, 74, 75, 78,80, 82, 23(). 

Harraniens, ou Sabéens de Harrân , Il , 

112; IV, 61-60, 67, 68. 
Harrar. Voy. HiciiAM, fils d'Fl-Hakem. 
Haiiri (pl.Harari), espèce de poignard 

indien, III, 9. 
Hartamah, fils d'Ayan, général de Ma- 

moun, VI, /ii3, i45, iSi, i53, 

/17a, ^7/1-/177, /180. 
Hatem , le mesureur de grains, VII , 218. 
Hatem-'I'ayi, 1II,327-33i. 
Hatfa nf.fsihi (il est mort); explicalioii 

de celle locution , I\\ 168. 
Hatib, fils d'Abou Baltaali, l\\ i58, 

iSp. 



Hatef. Voy. Hawatif. 

Hatour, troisième mois des Copies, 

III. 399. _ 
Hauf (Les) d'Egypte, de l'Yémen, de 

Kaïs, VII, 118". 
Hautbois, VIII, 90. 
Hawari (El.-), fils de Nômàn, roi lo- 

noukhite de Syrie, III, 21 5. 
Hawatif ou Voix mystérieuses, III, 

323, 324, 332; VI, /129, /13o. 
Hawaz , roi madianite du pays de Weddj. 

III, 302. 
Havvazin (Tribu de), IV, 160; V, 6/i , 

65 , 90. 
Hawb (El), «le crime,» nom d'un puils 

appartenant aux Benou-Kilab, ]\', 

3o5, 3o6. 
Hawchec DouZalim ou Dolaïm, ciiefyé- 

ménile tué à Siflin, IV, 370-377. — 

(Le fils de) , V, 2 23. 
Havvdah, fils de Kiialifah, fils d'Abd 

Allah , fils d'Abou Bikiah, surnommé 

Abou'i-Achhab , VII, 93. 
Hawl, sens donné à ce mot par Ma- 

çoudi, à propos d'un vers d'Abou 

Nowas, III , à\2. 
Hawwarîn , nom de lieu, V, 126,1 27. 
Hayya, fille de Rawk, fils de Fazzarah. 

fils de Mounkid, fils de Soweid, fils 

d'Aws, fils d'Aram, fils de Sem, fils 

de Noé, épouse de Kahtân, III, iltli. 
Hazar, chef" d'une troupe de singes 

dans l'Yémen, II, 53. 
Hazarwans (Les), I, i5i-i53. 
IIazim , fils de Mohammed, fils de FadI , 

Sadousi, tradilionnisle, VU, i^o. 
IIazirân, mois de juin chez les Syriens, 

m, 399, l\02, /|03, il2, ^25. 

IIazzi, terme de courses, VIII, 365, 
369. 

HÉBRON, nom de lieu, I, 88. 

Hédjaz, contrée de l'Arabie. Sol, cli- 
mat, caractère de ses liabitants, III, 
126. — Origine de son nom , 1 09. — 
Opinion de Sàsàah sur ses habitants, 
V, 103; VU, 56, 390, io3. — 
Montagne qui sépare la S>,Tie du 
Hedja/.. III, 392. 

MKDir.ii, ville, VIII, io3. 19/1. 



158 



INDEX GE.NEUAL. 



HÉGIRE (L'), IV, 1 37, 1 38. Sa date, IX, 
39, 87. — Epoque à latiuelle fut 
adoplé l'usage de compter à partir de 
riiégire, 53. 

Heïdjoimmveh, fille de Saloul, mère di- 
Nômàn, fils (rimrou'l-Kaïs, III, i()(), 
àôo. 

Heïtem, fils d'Adi, historien cité, 1, 
10', i3S;III, 1/12, 1^5, 1/17, 246; 
IV, 32/1, 387; V, 93, 118, 272, 
319, 337, /171, ^79; VI, 137, 256, 
285; VII, 73,353. 

HÉL.vL (Les nuits) , III, ^29. — Nou- 
velle lune, /i3o. 

HÉL.VL, fdsd'Ahwaz le Mazcnile,V, A56. 
/i57. 

HÉLÈNE, mèro de Conslanlin, roi du 
Roum, II, 3ii-3i3, 3iG. 

Hems (Kmèse), province et ville, II, 
3i2, /lofj; 111, 12/1, 125; V, 20/i; 
VI, Sli. 

HÉRACLÉE (Siège et prise d') par Ha- 
i-oun er-Fiéchid, II, 3/io-35i. 

HÉRACLU's (Herk\i.), roi de Roum, 
II, 332-33/1. 

11ÉRAK.LYEH (dinarsct dlrlicms) , II, 333. 

HÉRAT, ville, V, 23i, /i4o; VllI, '12. 

Hérésies de. quelques sectes musul- 
manes, III, 263-267. — Sectes hé- 
rétiques qui apparurent sous JNIchdi , 

Vin, 293. 

Heriçeii (pâté de viande), VIII, 2/1/1. 

2/i5, /io2, /io3, /i38. 
Hérisson (Le). Son emploi contre les 

reptiles, au Sedjestàn, II, 56, 57. 
Herkend (Mer de), I, 33o, 335, 339, 

Uo. 
Hermend ( Aliriman ) , le démon chez les 

Mages, IV, 106. 
Hermend, fleuve du Sedjestàn, appelé 

aussi lleuvc de Ijost, II, 79, bo. 
Hermès ou Mercure (Outarid), I, 7^. 

HÉRODE (KhARDOUCIi), I, 12). 

Héron (Le), VIII, 327. 
Hevatilites (Les), II, 195. 
HÉzar EFSANEH, recueil de conle.-. popu- 
laires |)crsans, cité, IV, 90. 
Hfzedj (Le). Voy. N\sit i-l I\iivtiimi s 

MUSICAUX. 



Hezmf.u, litre que porU' le clief des 
musulmans ;i .Saimour, dans l'Uidc. 
11, 86. 

Hibou (Le), VIIl, 327. 

HiciiAJi (Le khalife), (ils dAbd El 
Mélik, II, 2o3; V, 4i8, /119. — Sa 
corresponilancc avec son frère Yézid 1 1 , 
V, 459, hG?.. — Son avènement, 
465. — Ses mœurs, ses goûts, 466. 

— Révolte de Zeïd, petit-fils de Hii 
çein, fils d'Ali, 467; VI, 78. — Vio- 
lation du tombeau de Hicham, sous 
le règne de Saffah, V, 471. — Ré- 
|>onse piquante faite a Hicham jior 
un habitant d'Emèse, 476. — Anec- 
dotes sur favarice de ce prince, ^77. 

— Sa sagesse politique, 479. — Date 
do sa mort, VI, 1, 5. — Courses d»- 
chevaux sous son règne, i3. — Son 
cheval favori, i3. — Durée de son 
règne, 5o; IX, 42, 5i. — Son ca- 
davre brûlé par ordre de SaiTah , 
101, 110. — Opinion do Mansour 
sur Hicham, i6i. — Fidélité d'un 
de ses anciens olïicicrs, 167. — I! 
conduit le jièlerinage de l'an 1 06 . 
IX, Gi. 

Hicham, fils d'Ahd cl-Mélik, 'l'avalesi, 
tradilionniste, VII , i43. 

HiciiAM, fils d'Abd er-Rahmau, sccoik! 
roi de la dynastie des Omcyyades 
d'Espagne, I, 362. 

Hicham, fils d'/Vmmar, de Damas, VII. 
289. 

Hicham, fils de Ilakem, célèbre doc- 
teur katyile.V, 443, 444; VI, 370- 

372, 374; VII, 232-236. 

Hicham, fils d'Ismâil, V, 210. — Con- 
duit le pèlerinage de l'an 83 à l'an 
85, IX, 59. 

Hicham , fils de Khaled , de Damas, Vil , 
375. 

Hicham, fils de Mohammed el-Kcll)i. 
A oy. Ibn Ei.-Kelri. 

Hicham, fils d'Orwah , (ils de Zobeir, 
Vt , 212, 21 3. 

HiDÀ (chant du cli;Muelici) , \I1I, 92, 



9J. 

HiDJR 



|Le), Arabie l'élrée, 1, 77, 



INDEX GENERAL 



1 Ô9 



m , 2 73. — Mur qui forme la Kaabah 

au nortl-ouesl , Vil, 335. 
[IionvM , fils cl'Arfakhcliad , fils de Scm, 

fils (le i\oé, II, iSg. 
IIiÉrauchie des prêtres sabcens, 1, 198. 

— des (irctrcs chrétiens. 1 ()C). 
HiLAL, filsd'El-Ala, Rakki, VIII, 168. 
HiLAL, fils d'Alkamali , de la tribu do 

Taïm, tue le général persan Roustem 

à la bataille de Kadiçyeh, IV, 222, 

2 2 3. 

HiLLAH. Voy. Hachii-Rawkab. 

HiMA (enclos prohibé), VI, Soi. 

HiMMAN (Bcnou), ^II, 336. 

HiMMVNi, poète. Voyez Ali, fils de Mo- 
hammed , fils de Djàfar l'Alide. 

HiMMAM (l"^!-)» le Jurisconsulte, VII, 
288. 

Himyau, fils de Saba, III , i/i/i , i iS, 
i5o. 

HlMYAUITES, II, Z(2i;Ill, 1 /)3 , l^/l. 

( Familles ) , à Samarcandc , dans le 
Thibet et la Chine, 22/1; IV, 237, 
353; V, 33o, Z180; VI, iZiS. 

HiND, fille d'Asmâ et femme de Had- 
djadi,V, 3/i2-355, 090. 

HiND ; fille d'El-Harit , mère de Kabous , 
fils <le Moundii-, roide Hirah, III , 201, 

IIiND , fille de Heïdjoumaneh , mère 
d'Aswad, fils de Nômân,roi de Hirah, 
III, 200. 

HiND, mère du khalife Moàwiah, IV, 
439. 

HiND, fille de Mohalleb, une des fem- 
mes de lladdjadj , \, Sgo, 

HiND, fille de Nômân, fils de Moundir, 
V, 63-65. 

lIiND, fille de Zeïd, fils de Menât, mère 
de Nômàn, fils de Moundir, III, 200. 

HiNDESSEii , terme de course, VIII ,371, 
436. 

Hindi , teinture noire pour la chevclurr , 
II, 203. 

HiNDis (nuit noire), lll, /i3i. 

Hindous; vengeance d'un esclave hin- 
dou, VI, 26/i, 265. 

HiNN (Les), génies inférieurs , IV, i i. 

HiPPOCRATE, cité, m, i3.'(, 'iZ-2: 1\. 
3i-3fi; VI, 376, 377: Vil. 179. 



lIll'POPOTAME, II, 393, 39/1. 

HiRAii, ville. — (Expédition de Klia- 
led, fils d'El-Walid contre), I, 216. 

— (Rois de), 1,79, 371; lU, 181.— 
Ses gouverneurs pour le roi de Perse . 
212. — Nombre total de ses souve- 
rains ; durée de leur règne, 212 . — Dé- 
cadence et ruine de Hirah , 2 1 3 ; IV, 
i33; V, 63. — ( Mésaventure d'un roi 
de),VI, 25i. — Les coutumes établies 
par ses rois avaient force de loi, 262; 

— vn, 192; vni, 93. 

HiRBEDS, prêtres des Guèbres, II, 126. 

i56. 
HiRCH, agent du khalife Émin, VI, 

Z168, /169. 
IIiRi (El-), palais célèbre construit par 

Motewckkil, VII, 192, 193. 
HiSBAii (direction des poids et mesures;, 

VIII, 179. 
HisMA, nom de lieu, IV, 27S. 
Hisn-Maslemah, bourgade de l'Aldje- 

zireh, VIII, 367. 
FIiSTOir.E (Éloge de 1'), m, i35, i36; 

— des auteurs , par Fadl , fds d'Abou 
Tahcr, ouvrage cité, VU, 3ii; — 
d'Ibrahim, fils de Mehdi, ouvrage 
cité, 4,68, Z107; — moyenne, ou- 
vrage de Maçoudi , ci té , 1 , 4 , 2 1 , 7 1 . 
97, 126, 127, 129, i3b, i5i, 169, 
200, 229, 394; II. 95, io4, 125, 
161, 191, 248, 307, Sog, 3i6, 322, 
335, 343, 35i, 358, 412; IH, 38, 
2i4,' 221, 396; IV, 4i, i32, i38, 
147, i63, 25o, 287, 35i, 4i8, 420; 
V, 120, 359, 383, 387, 396, 4i5, 
464, 48o; VI, 2, 3, 48, 54,82,87, 
i36, i37, i56, 171, 194, 223, 260, 
287, 4i4, 482,487; Vn, io4, i45, 

197, 24o, 289, 297, 322, 323, 828, 

371, 376, 4o5; Vni, 18, 55, 112. 

i34, 180, 211, 2i3, 247. 269, 270, 

3o8, 376; IX, 27, 32, 34. 
Hobai., idole introduile dans la Kaabah 

par Amr, fils de Lohayi, IV, 46. 
IloDEÏcu ben Douldjali, général d'Vbd 

el-Méllk, V, 22.1. 2! 5. 
MoisEÏr.Mi , fils d'Amr. fils d'Aul . fil- 

il' \nir, fils de Makluonni, épou\ de 



160 1M)EX GENEUAL. 

Fiikliilali, lilk'd'Abon Talib. IV, 19 1, 



HoçAÏN cl HoçEiN. Voy. IkçEÏN. 
HoD\ïFAii, lilsd'Abd, III, ii6. 
Hodmf.mi , fils irEl-Veiuàii , l\, a3i, 

363, 36i. 
HoDBAH, fils (11- Klialed, VII, -88. 
HopEiBivAii (Ex|>édilioa de), I\, ili!t- 

\bS. 
HoDEÏL (Bcnou), n', 265, 279. 
HoDjn, fils d'Adi, IV, iag; V, 15-17. 
HoLML, dernier inlendaiil klio/.aïlc du 

lemple de la Meajue, III, 118. 
HoMEÏ.MMi, nom de ville, \l, 89-91, 

102. 
Homme (L") «au sein de femme.» \oye/. 

MokHDVDJ. 

Hommes (Les trois classes d"), d'après 
Ibn cl-Kirryeb, V, 323. — (Le père, 
le meilleur des), suivanl Gadhan , 
347. 

HoMBV el-Açed (Guerre de), IV, iâ3. 

lIoNvÏN (Expédition de) contre les Ha- 
wazin, IV, j/i/i , 160. 

HoNEÏBAii, filsd'Omaïm, fils de Bédil , 
(ils de Maran, fils d'Abrabam, roi de 
rVémen, III, 177. 

HoNEÏN, filsd'Isbak, savant médecin, 
II, 56; IV, 17, /lo; Vil, 173, 180, 
i85. 

Hôpital de fous au couvent de Sainl- 
Héraclius, VII, 198. 

HoKEÏT, fils de Djabir cl-Djou(i, I\, 
367. 

HonKOUS, fils de Zobeir es-Saadi, 1\, 
hib. 

HoBMDZ, un des jours du mois ciicz les 
Perses, III, /ii5. 

Honuuz, un des rois du Bab el-Abwab, 
est fait ])risonnier à kadiryeb, IN. 
208. 

HoRMiz, fils d'Anouciiirwan , roi de 
Perse. Cruautés el mauvaise adminis- 
tration de ce prince, II, 211. — 
Envaliisscment de la Perse par les 
Turcs, les Khazars, les Grecs cl les 
Arabes, 212. — Menées el révolte 
fie Babram-Djoubin , ■ 1 A. ■ — Miiuln- 
d'Honnuz, 2 ) 8. 



HoRML'z, fils (le Nursi, roi de Perse, Il , 

17/1 , 175. 
IIoRMuz, fils de Nizer, II, 137. 
HoBMtz, fils de Sabour, roi de Perso, 

II, 166, 167. 
HoRMli, fils d'Vczdidjird , roi de Pcrs.', 

11, 195. 
HoRMUzÂN, général de Kesra-Eberwiz , 

II, 228; — général perse (jui con\- 

batlil à Kadiçyeb, IV, 221, n3o, 353 , 

357, 368. 
HonoscoPES, I, 83; II, 621 ; \ I, 382- 

38/i; VII, 99. 
IIÔTiM. d'Ibn-Taber, à Bagdad. \Ili. 

2S8, 379, 383. 
HoLUVD, fils d'Amr, III, 90. 
Hoi'ciiiYEii , cliameaux fabuleux du pays 

de Wabar, III, 291. 
HooD, proplièle des Adiles, I, 77; 111, 

79, 82, 85, 295, 298, 299. 
HcuDiiAD, lils de Cborhabii, fils d'.Vmr, 

fils d'Er-Raïcb, surnommé Dou's- 

Sahr, roi de rVémcn, III, i5i, i5', 

173. 
H0UI.WÂX, ville, II, 36G; VI, àùÇ). 
HoDM (El-), port delà mer Caspienne, 

II, 25. 
HouuAYEii, filic de Babmau,fils d'Is- 

feudiar, lils de Bostasf , reine de Perse. 

II, 121, 123, 129; I\, 76. 
HouMMAM , V, aoû. 

HouMRADj, capitale du royaume de Sc- 

rir, au Caucase, II, /12. 
IIoinAKAii , fiUe de Nômàn , fils de Moun- 

dir, III, 209-212. 
HouRASHTOS , 7" dignité cbez les prêtres 

cbrétiens, I, 199. 
Hoi'BiA, roi des Syriens, I1 1 88. 
IIoui\n, fils d'Yézid le Témimite, \. 

i/i'.>, i,'i3. 
IIoUTi ,roi madianiledu j)aysdeA\ eddj, 

III, 3o2. 

Hoz\ÏLAii , fille de Ma/.in, de la trii)u de 

Djadis, et Macliik, son nian, III, 

376-278. 
Hdçeïn, astronome, auteur des Taltlfs 

astruiwmiques , cité, I, 182, i8.<. 
HieF.ÏN, lils d'Abd-Allub, fils (\v Ilam 

dan (Narir cd-Dawleli), l\, 2. 



l\l)i:X GENERAL 



161 



MoçElN , lils il'Ahd cr-Iuilimnii. \ ov. Jr;>' 
Sabouni <>1-Anlaki i-l-Ham'-li. 

HuçEÏN, fils d'Ali, fils d'Abou ïalib, I, 
59; IV, 107, 271, 279, 281, 3i3, 
33i, 37/i, 377, i3i, i32. i38; V, 
2, iç). — Les babilanls de Koufab 
onVent à Huçeïn de le proclarriLT, 127. 

— Il leur envoie son cousin Moslim , 
fds d'Okaïl, 128. — Il se dispose à 
partir pour l'Irak; conseils que lui 
donnent Ibn Abbas, Ibn Zobeir et 
Abou Bekr, fils d'El-Harit, 12g. — 
Moslim fente de soulever les babitants 
do Koufab, i36. — Sa mort, i^o. 

— Huçeïn se rend a Koufab, \k2. 

— Bataille de Kerbela et mort de Hu- 
çeïn , 1 /|3. — Personnes de sa famille 
(|ui périrent avec lui, i^5. — Son 
âge au moment de sa mort ; l>lessures 
qu'il reçut; vers sur cet événement, 
1^6. — Par qui il fut enseveli, 1^7, 
1/18, lig. — Fragment d'une élégie 
sur sa mort, i5o. — Douleur de la 
lille d'Okaïl et des ft^mmes de sa fa- 
mille à la nouvelle du massacre de 
Kerbela, 169, 160, 182, 2i3-2i5, 
262, 253; — • VI, 3o, 39, 79, 101, 
?.o4. — Le tombeau de Huçeïn est 
détruit par ordre de Motcwekkil , VI I , 
3o2; VIII, 355. 

HnçEis , lils d'Ali, fils de Haçan , fils de 
Haçan, fils d'Ali, fils d'Abou ïalib, 
VI, 266-268. 

Huçeïn, fils d'Ali, lils de Taher, poëte, 
cité, MI, 38/|. 

Huçeïn, fils de Dahbak, surnommé 
Kbalî (le débaucbé), poëte, cité, \ I , 
W8, .'159; VU. 377, 07S, 281. 



Hoçeïn, fils de Haçan, fils d'Ali, fils 
d'Ali, fils de Huçeïn, fils d'.'Vli, fils 
d'Abou Talib. A ov. Ibn el-Aftas. 

Huçeïn , fils de llamdan , I\', i35 ; VIII , 
1^6, 1/17, 168, 169, 2^8. 

Huçeïn, fils de Kaçem, fils d'Obeïd- 
Allab , fils de Sub ïman , fils de Wehl), 
vizir de Mouktadir, \'III, 27/1. 

Huçeïn , fils de .Mansour cl-Halladj , III , 
2C7. 

Huçeïn, fils de Moçâb, père de Taher, 
général de Mamoun, VI, !i-]k. 

HuçF.ÏN, fils de Mobammed, fils d'Ali, 
fils de Mouça, fils de Djâfar, fils de 
Mohammed, fils d'Ali, fils d'Abou 
Talib, V, A 7 5. 

Huçeïn, fils de Mohammed, fils de 
Hamzah, fils d'Abd Allah, fils de 
Haçan, fils d'Ali, fils d'Abou Talib, 
Vil, 3 i 5, 3/16. 

Huçeïn , fils de Moundir, fils d'El-Harit , 
fils de Wùlah ed-Dohli, IV, 376. 

IIcçEiN, fils de Nomeïr, général d'Vé- 
zid I", \, 165-167, '9'' ^.l'ô, 

22 0. 

Huçeïn, fils de Saïd, fils de Hamdan, 
VIII, /109, liio. 

HcçEÏN, fils de Salem, VIII, 111. 

HtMANiTÉ (Définition de 1'), par Abd 
Allah, fils de Mirkal, V, Sa. 

HuMEcr.s; mois de l'année pendant les- 
quels elles dominent, III, ^25. — 
Leurs qualités physiques, n, 2, 3. 
— Inilucnce des saisons sur les hu- 
meurs; âges de la vie et parties du 
monde sur lesquels elles exercent leur 
arlion . 3o. 



Iaçara; signilicalion (h- ce terme, I, 

328. 
Ibadites, secte kharédjile, 1, 3C9; \', 

s3o, 3 18, 330, /i4o; VI, aS, 66, 67; 

VIII, i/i3. 
Ibi., espèce de danse. \!li , 101. 
Iniis (le diable), I , .... ..'1 , (J,, . CC . 



I m; II, 9:;; IV, 128. — (LesKoN- 
pèces de démons , III, 3 3 1 . 
InN Abbas {.\hA Allah, lils d'.Abbas. fils 
d'Abd el-Mottalib), 1, i6, 267, a68; 
II, 2/19; m, i^a, aa.S ; IV. i5, i8. 
19, ai, 23, i38, lia. 1/18. 1.^9, j58, 
''.S-i3o, 209- ^?o3, 3)1, "> 1 • , 



1()2 



NDEX GENEUAL. 



33o, 337 , 353-355, 382 , Sgo, 391 , 

lioo, liio, /i5i , 452 ; V, 8, 9, 19, 

io6-ii3, 121-125, 129-131,173, 

179, 18/t, i85, 187, 188, 190, 23i- 

233, 273; VI, 52, 55, Û25, i26; 

VU, i65, 166; VIII, 32Z1, 33/1, 335. 

— conduit le pèlerinage des années 

35,36, 37, IX, 56. 
Idn Abdous. Voy. Abd Ai.laii, lils 

d'Abdous, Djihchiari. 
Ibn Abi Atîk., poiHe; anecdote plaisante 

sur ce personnage et sa femme Ati- 

kah, V, 285, 286. 
Ibn Abi Awf Buzouui, Iradilionnisle, 

VIII, 277, ^29. 
Ibn Ani Ciir.ÏKii, secrétaire de Djâfar le 

Barniécide, VI, 395. 
Îp.N Abi Dîb Mohammed, lils d'Abc! er- 

Ralunan, fds de Mogaïrali, VI, 260. 
Irn Abi Dolaf (Ville d'), IX, 19. 
Idn Abid Ommabah, Iils de Watimali l'é- 
gyptien , historien , cite ,11. 
Ibn Abi Khaïtamaii, cité, V, 208, 376. 
Ibn Abi 'l-Ardjâ, cité, VIII, 293. 
Idn Abi 'l-Azhar, cité, I, i8; VII, 73, 

i52 , 160-162. 
Ibn Abi 'd-Douina, historien, cité, I, 

12; VII, 3oi. 
Ibn Abi Leïla, VI, 21/1, 2 1 5. 
Ibn-Abi 'l-Garaïr. Voy. Mohammed, Iils 

d'Ali ecli-Chalmagani. 
Ibn Abi 'l-Ka\vs, leKarmale,VIII, 2o3- 

2o5. 
Ibn Abi Mouâd, poëte, cilé, VI, /loo- 

ho2. 
Ibn Abi Mouça f.l-Hanéfi, kadi de la 

ville orientale de Bagdad, sous Mos- 

takfi, VIII, 378. 
Ibn Abi \oaïm , poète, cité, VII, /i5, 

/.6. 
Ibn AbiOaïnaii, |)oëte, cité, VI, 292, 

5o3. 
Ibn Abi's-Sadj, VIU, 275. — ( Etais d'), 

V, 23 1. — Voy. aussi Mohammed et 

YouçouF, fils d'Abou 's-Sadj. 
Ibn Abi Yça, général de Moutamid ,VIII , 

Idn Acem, cilé, V, 260. 

Ibn Ki.-AcHUB, juriconsulte, VIII, ;)8/i. 



hiN f.i.-Aftas l'Alide, VII, 58; I\, 69. 

Ibn f.l-Aglab et-Temimi et ses descen- 
dants, maîtres de l'Ifrikyah et autres 
parties du Magreb, I, 370, 371; VII, 
/io4; VIII, 2hG. 

Ibn Aïach, cité, I, 10. 

Ibn Aïciiah , traditionniste et musicien, 
cité, I, 10; IV, 309, 3i2;V, /ii, 
178, 187, 290, Zi5o; VI, h, 8, 9; 

VII, 78-80, 288. 

Ibn Aïchoun, de Harrân, cilé, IV, 63. 

Ibn Akwâ, un des compagnons du Pro- 
phète, VI, ibà- 

Ibn AllanKabawi, surnommé Khadjeli, 
général de Mardavidj, IX, aZi. 

Ibn Ammab, cité, V, 187. 

Ibn f.l-Arabi, cité, IV, 117; VII, 162- 
164. 

Ibn Atyaii Bahih, vizir de Mansour, 
VI, i65. 

Ibn Ayan, poëte, cité, IV, 4oi. 

Ibn el-Aziiab, cité, VII, 379. 

Ibn el-Balkiii, VIII, 2^7. 

Ibn Babbarah, poète, cité, III, 3io. 

Ibn Bedr Seïbafi, IX, 32. 

Ibn Beïhas le Haïçanite, chef kha- 
rénjite,V, 2 3o, agi- 

Ibn Berbyah dirige le pèlerinage des 
années 259 et 260, IX, 7/1. 

Ibn Bessam, poète. Vers sur la chute 
d'Amr, lils de Lcït, VIII, 208, 209. 
— Date de sa mort, 2 56. — Son ca- 
ractère mordant, 257. — Extraits 
de ses satires, 257. — Richesse et 
générosité de son père, 267, 271. — 
Démêlés du poêle avec Açcd, lils de 
Djehwer, le secrétaire, 271. 

Ibn Chadeleweïh, V, 281. 

Ibn Chaklah. Voy. Ibrahim, fds de 
Mehdi. 

Ibn Choubrohmah, VI, 21A, 2i5. 

Ibn Dab, historien, cité, 1, i38; V, 
118, 282; VI, 128, 175, a5o, 263, 
26/1, 270-277. 

Ibn Daïsan, chef des Daïsanites, I, 200; 

VIII, 293. 

Ibn Darradj, le parasite; aventure de 
ce personnage chez Ibn Moud<^bbir, 
VIII, i.'i. 



NDEX GENERAL. 



163 



Ibn Deiheii ei.-Ma?;soijiu, cite, V, /109. 

1d\ Djahdvm, gouverneur du Caire pour 
Ibn Zobcïr, V, 2o5. 

Ibn DjAiii, musicien et chanteur, VI, 
3/i3. 

Ibn el-Djassas, ambassadeur de Kho- 
maroweïb à la cour de Moutaded, 
VIII, 117-121, 207, 283. 

Ibn Djoreïh, cité, V, 189, 190. 

Ibn EL-Djonr.zi; son combat singulier 
avec un chevalier grec sous les murs 
d'Hcraclée, II, 3i7-35o. 

Ibn Doreïd, grammairien et poëte cé- 
lèbre, II, 3/i/i; III, 33 1; IV, 25, 17/I , 
/jG6, 467; VI, 358; VU, 3o8, 3/19; 
VIII, Soi, 3o5. 

Ibn Feredj (Omar et Mohammed), VII, 
lis, 228, 229, 382. 

Ibn el-Forat, vizir de Mouktadir, VIII, 
25i, 266, 272 , 373. 

Ibn Gaiiir, cité, II, 3G. 

Ibn r.r.-GANAWi. Voy. Mohammed, fils 
d'Ali, le libraire. 

ÎBN Habear, le Koreichite. Anecdote sur 
ce personnage , 1 , 3 1 2-3 2 1 . — Ren- 
seignements fournis par lui sur la 
Chine, ses habitants, etc. 321-82/1. 

Ibn Hamdàn. Voy. Hur;cïN, fds de Ham- 
dàn. 

Ibn HAMDonN, surnommé Nedîm, cour- 
tisan de Radi-Biliah, \III, oSq. 

Ibn Mamzaii, cité, IV, i/i8. 

Ibn Hamzah Selemi, frère de iait de 
Merwàn II, VI, 8/i. 

Ibn IIandal, jurisconsullc c<'lèbre,\I, 
58; VII, "ii5, 229, 23o; VIII, 
287. 

Idn Hanzalau, cité, IV, 169. 

Idn Hassan. Vov. Ali , fds de Vahsou- 
dan. 

Ibn Hazim Bmiih, poëte, cité, VII, GG, 

67- 
Ibn Hind , surnom de Moâwiah , lils d'A- 

bou Sofiàn, IV, 342. 
Ibn Hicham, cité, II, i33, i3Zi; IV, 

116, 1/18. 
Ibn Hobeïrah, VI, 78, 91. 
Ibn Howaïn es-Sekseki, IV, Sôg. 
liiN IsiiAK, historien, cité, 1, 1 10; III, 



320; IV, 116, làh, \àb, 2ih; V, 
118: VIII, 291. 

Ien el-Ispahani, cité, V, 876. 

Ibn el-Kelbi, cité, l, 10, 216; III, 
1Z12. 1/18,828,889; IV, 1 17,871; V, 
117, 8/i8; VII, 5i. 

Ibn Kendadj , général de Djeicb le Tou- 
lounide, VIII, 178. 

Idn Khaïounah, VIII, 9. 

Ibn Kiiaran, général de Mostâïn, VII, 
8/iG. 

Ibn Khaldol'n, cité, III, A5i, hSà, 
455. 

Ien el-Khalidji, VIII, 286, 287, à^S. 

Ibn Khordadbeh, historien et géogra- 
phe, cité, I, 18; II, 70-72, 826, 
827. — Son entretien avec le kha- 
life Moutamid sur la musique, VIII, 
88-102. 

Ibn el-Kirryeh, V, 828, 826, 383, 
89/1-396. 

Ibn Kotaïbah, historien, cité, I, i5; 
m, I1I12. 

Ir.N [.ENKEK, poète, VIII, 872, 878. 

Ibn Maçavveïh , médecin célèbre, IV, /io ; 
VII, 98-101, io5, 106, 178. 

Idn Machad, IX, 2/i. 

Idn el-Machitau, I, 17. 

Ibn Madjour fhérétique, V, 280, igS. 

Ibn el-Magazili, le conteur des rues; 
anecdote sur ce personnage, VIII, 
iGi-168. 

Ibn Mardou el-Kelbi, cité, V, 101. 

Ibn Maïyadau, cité, VII, 829. 

Ibn el-Maziar, astronome, cité, IV, 91, 
92. 

Ibn Menareh, VIII, 2i5, 216. 

Ibn Merdjanaii , surnom d'OBEÏD Allah, 
lils de Ziad. 

Ibn el-Merzuban, VIII, 267. 

IiiN MiRAL (Le Chali), \'III, 107. 

Ir.N MoKAFFÀ, savant traducteur, I, 10, 
20, 159; II, 4/1, n8; VIII, 298. 

Ibn Moldjem, principal assassin d'Ali, 
IV, /l.!6-?i8o, /i3/i, /t35, /i5î; V, 1. 

Ibn el-Moudebbir. Voy. .Ahmed et Ibra- 
him, fils de Moudebbir. 

Ibn Mouhriz, musicien arabe, W. l\, 

Ibn Moohtadj . IX. 7. 



16^ 



INDEX GENERAL 



Ibn Moi'KLAii , vizir (lo Ila(li-r>iliali,VIII , 

009 ; IX. , 83. 
Ibn KL-MoiiTAzz, poëte, cite, II, 1/17; 

VI, i33; VIII, il, 2/i9-25d, 3io, 

392-39/4; IX, A7. 
Ibn el-Nedim. A'oy. Aiimf.d, fils d'Ali, 

fils d'Yahya. 
Ibn Néhik, VI, /io5, /lyG. 
Ibn Nihyah , V, 298. 
Ibn Oi-.vÏR, cité, IV, 12 , 18, 23 ; VI . 1 (i. 
Ibn Outah , le Kadi , VI , 217. 
Ibn Omarweïii KiionAçÂNi, VIII, 2(>i. 
Ibn el-Oudafir el-Koummi , poi-te aveu- 
gle, cité, \[U, 127. 
Ibn RAiiAWEÏir, VII, 288. 
Ibn Raïk, VI, liS-j, 609; VIII, S'iO, 

376; IX, 26, 27, 3i-33. 
Ibn Rida. Voy. Mouhsin , fils deDj.îfar. 
Ibn Rokayat. Voy. Ard Am.ah, fils de 

Kaïs Rokayat. 
Ibn er-Roumi, poêle, cité, VI, 182, 

igi; VIII, 207, 208, 23o-233, 339- 

2/12, 2/1/1 j 396-398. 
Ibn Saad, cité, IV, i/|5. 
Ibn Sabouni el-Antaki el-Hanéfi , VIII. 

71- 
Ibn es-Sammar, poiHe, cilé, VI, 3 1 A , 

3i5. 
Ibn S0REÏD.1 , le chanteur, VI, 4, 10. 
Ibn Tab\ïaba, VII, 55, 67, 58. 
Ibn Talout , familier de Mohammed , 

petit-fils de Taher, VII , 385 , 3S7, 

392 , 393. 
Ibn Touloun. Voy. Ahmed, fils de Tou- 

loun. 
Ibn el-Wabka, poëte, cité, VIII, 307. 
Ibn el-W^ecii\, historien, cité, I, 12. 
Ibn el-Wekii, , serviteur de Mostakfi , 

cité, VIII, 382, 391. 
Ibn-Yarous, III, 26G. 
Ibn Yamîn, de Basrali, poi-le, cité, 

VI, 286, 287, 5o3. 
Ibn Youçoi'F, Mecquois dans la maison 

duquel le Prophète vint au monde, 

IV, i3o. 
Ibn ZoBEÏn, III, i3/i; IV, 280, 281, 

307, 3j8, 3i9, 326-328, 33i; V, 

i3o, i3i, ) 5o , i5), 160-162 , i65- 

167, 170-179. 18/1-188, 191-19/1. 



197, 198, 201, 20'l, 209, 210, 223- 

226, 22S, 2 35, 2/10, 2^1, 2/17, 268, 
265, 268, /19/1; VI, 5i. 217. — 
Conduit le pèlerinage de l'année 63 à 
l'année 71, IX, 58. 

liiN Z0BEÏ1» EL-AçEDi, poète, cité, V, 61. 

Ibuahim, fils d'Abbas. Vov. Souli. 

Ibrahim, fils d'Abd Allah, el-Keddji, 
ol-Basri, Iraditionnisle, VIII, 237, 
2 38. 

IiiiiMiiM , fils d'Abd Allah, fils de Haçan , 
fils do Haçan, lils d'Ali, fils d'Abou 
Talib, VI, 190-192 , igi, igâ, 198, 
199, 201, 202 , 352. 

Ibrahim, fils d'Achler en-Nakhàyi, V, 

222, 223, 225, 226, 2i42-2/|6. 

Ibrahim, fils d'Adi, V, 239. 
Ibrmiim, fils de Djabir, le Kadi, VIII, 

i85, 188-190, 281. 
Ibrahim, fils de Djâfar, lils du khalifi; 

Mansour, dirige le pèliM-i nage de l'an 

162, IX, 66. 
Ibrahim, fils de Haçan, fils de Haçan 

l'Alidc, VI, 199.' 
Ibrahim, fils de Ilarmah , poëte, cité, 

VI, 175, 176. 
Ibrahim, fils de Hicliam, fils fl'Abd el- 

Mélik, V, 476. 
Ibrahim, fils de Ilicham Makhzoumi, 

conduit le pèlerinage des années 1 o5 , 

107 à 112, ou ii3, selon quelques 

auteurs, IX, 61. 
Ibrahim, fils d'Ishak, le Ragdadien. 

Voy. Irn el-Werh.. 
Ibrahim, fils de Kiiaçib, VII, 1/19. 
Ibrahim, fils do Khaled, Kelbi, VII, 

2/19. 
Ibrahim, fils de Khalef, VIII, 65. 
Ibrahim, fils de Mahaweïh le Persan, 1 , 

18. 
Ibrahim, fils de Makiiramah le Kindite, 

VI, 120. 

Irrahim, fils de Malik, jurisconsulte de 
Basrah, VI. 375. 

Ibrahim, fils de Mehdi, I, 12; VI, 10. 
— (Anecdotes racontées par), 262, 
263, 3ii-3i/i, 3/t9-35i, 426 /i32; 

VII, 3, /i. — Aventure de jeunesse fie 
ce prince, i()-:)5. — Il csl ('■lu kha- 



INDEX GENEHAL. 



105 



life par les Abbassidcs révoltés conlrc 
Mamoun, 61. — Sa domination et sa 
chute, 62. — Son arrestation , 63. — 
Mamoun lui pardonne, 6/i. — Traits 
de la vie d'Ibrahim, 67. — Vers com- 
posés à l'occasion de la capture de 
Babek , 1 3 1 . — Fragment d'une poé- 
sie appelant Moulaçem la guerre 
sainte, i3/i. — Extrait d'une élégie 
d'Ibn Zeyyat contre Ibrahim , 1 9C. — 
Conduit le pèlerinage de l'an 18/1, IX, 

67- ^ 

Ibuahi.m, lils de Mo'nadjir, poète, cité, 
V, 83, 8i. 

iBRAiini, fils de Mohammed, le juriscon- 
sulte. Voy. IsiiAR, fils d'Ibrahim. 

Ibrahim, fils de Mohammed, Chafeyi, 
VII, 288. 

Ibrahim, fils de Mohammed, Témimi, 
juge à liasrah, VII, 3-jS, à'io- 

Ibrahim l'imam (Ibrahim, fils de Moham- 
med, fils d'Ali, fils d'Abd Allah, fils 
d'Abbas), VI, Sg, 61, 69-73, 78, 
89, 90, 92, 93, 96, 97, 101, i83- 
i85, 236, 352. 

Ibrahim, fils de Mohammed, fils d'Or- 
fah. Voy. NiFTAWEÏH. 

Ibrahim, fils de Mouça cl-VVarili el- 
Katib, l, iS. 

Ibrahim, fils de Mouça, fils de Djâfar, 
fils de Mohammed , fils d'Ali , fils de 
Haçan, fils d'Ali, fils d'Abou Talib 
VII, 56. 

Ibrmiim, fils de Mouça, fils de Djàfar, 
lils de Mohammed, liis d'Ali, fils de 
Huçein , fils d'Ali , fils d'Abou Talib , 
VII, 60. — 11 s'empare de la direction 
du pèlerinage de l'an 202 ; ses excès 
à la Mecque, IX., 69, 70. 

Ibrahim, fils de Moudebbir, VII, 160- 
164, igS; VIII, i3. 

Ibrahim, fils de Moutamer, Vil, 218. 

Ibrahim, fils d'Obeïd Allah Djomahi, 
IX, 70. 

Ibrahim, fils d'Okaïl le Hasrien, cilé,V, 
ioli. 

Ibrahim, fils du Propliète, IV, 159, 
160, 162 ; VI, ?ib-i. 

Ibrahim, filsdi; Rlbah, Vil, if\<.). 



iDr.Aiini , fils de Seyyar Naddam, célèbre 
docteur moutazélite, VI, 371, 372; 
VIII, 35, 3oi, Ai5. 

Ibrahim, fils de Sima, VIII, /i3. 

Ibrahim, fils deWélid, fils d'Abd el- 
Mélik, succède à soufrera Yézid III. 
Caractère de son règne, VI, 19. — 
Sa mère Deïreh ,32. — Meurtre de 
ce prince, ibid. — La période de 
son règne est supprimée dans la chro- 
nologie des Omevyades, 5o. — Deux 
versions sursa mort, 73, 7/1, 352. — 
Durée de son règne, IX, Zi3. 

Ibrahim, fils d'Yahya, fils de Moham- 
med, fils d'Ali, dirige le pèlerinage 
des années ibj, 1 58 et 1 67 ; IX, 65 , 
66. 

Irraiiim, fils d'Yassar, Remadi, tradi- 
tiouniste, VU, i/i3. 

Ibrahim, fils d'Yassar, Nazzam. Voy. 
Ibrahim, fils de Seyyar Xaddam. 

Ibrahim, fils de Ziad, surnommé Maître 
d'el-Harmali, chefdeZébid, III, 35, 
36. 

Ibrahim ei.-Fizai\i. Vov. Abol Ishak el- 

FlZARI. 

Ibrahim el-Harbi, jurisconsulte, VllI, 
185-1S7. 

Ibrahim Moçouli. Voy. Moçouli. 

Ibrahim Narhâyi, cité, VI, 326. 

Ibrahim le Nakhâyite, V, 396. 

Ibrahim le Teïniite, V, 393 , 39/1. 

Ibrik. Voy. Abrouk. 

IçA, fils de Loheïali l'Egyptien, histo- 
rien , cité , I , 11. 

IçA, fils de Marie. Voy. JÉSUS elle Messie. 

IgAF. Voy. AsAF. 

IgAGouDJi (L'), introduction à la logique, 
d'après Porphyre, III, 68. 

Idam, lieu où périrent les Djorhomites, 

III, 101. 

Idivf.ii (chameaux), III, 291. 
1dj[. (Tribu d'), VI, i3S. 139. 
Idoles. Origine présumée et significa- 
tion de leur culte, I, 82; IV, Ixi-ltS. 

— Anir, fils de Lohayi , les introduit 
à la Meccpe, III, i\à, ii5; — IV, 
Z|6. — Idoles des Adites, 111, 395. 

— Idole indienne envoyée en présent 



160 



INDEX GENERAL. 



àMoutadod, jjar Aiur, fils de Lcïl, 

VIII, i?.5, 126. 
Idradj ( p;radation ) , espèce de rhythme 

musical , Vlll, 99. 
Idris, fds d'Abd-Allali , fils dt> Haçan, 

fils de lluçcïn , fils d'Ali , fils d'Abou 

Talib. Son royaume dans le Maf^rcb, 

l, 368. 
Iduis le Falimite ( Etats d'). Leur super- 
ficie, IV, 39. 
Ieçaueii; signification de ce mot, l, 

327. 
Iednols (.^), roi de Rome, II, 309. 
Ifrikiiah, partie du Magrcb, I, 370; 

111,67, 2 2'J- 
Ignorance du peuple, chez les Arabes, 

V, 79-87. 

IkÂ. Voy. HlIYTIIMES MUSICAUX. 

Ikiiciiid (El-) Mohammed, lilsdcToupdj, 
sultan d'Egypte et de Syrie, 11, 36/i, 
ài8; m, 5i, 52; VIII, 65, 1/16, 
3i8-35i, /loi; IX, 26, 32. 

Iriimim, ville d'Egypte, H, 382, lioh. 

Irlimia, fille d'Adam, 1, 62, 63. 

Irrihah , savant jurisconsulte, auteurdu 
Commentaire, VI, /i2 5, ^26. 

Irrimaii, fils de Mohammed, fils de 
Bichr, cite, VII, ai). 

Ikrimaii, fils de Rébî, V, 2/16. 

Ilaf (L'), prérogative des Korcïchilcs, 
III, 1 21, 122. 

Ilbaniïeii, secte musulmanf hérf^tique, 
111, 265, 266. 

Iles. Élcrnclles ou Fortunées, I, 179. 
— de Toulé, 180. — de la mer 
d'Abyssinie : Dibaïiiat ( Laquedives et 
Maldives, etc.), i8i, 335. — de 
Kanbalou (Madagascar), 2o5, 282, 
233; m, 3i. — de Crète, I, 2o5. — 
du golfi; Persique, 239. — de la mer 
de iloum, 259. — Ramin, 338. — 
Elcndjuialous, ibid. — Andaman, 
339. — de la mer de Kalaii, o/io. — 
de la mer de Kerdcndj, ibid. — de 
la mer de Sauf, Sumatra, Java, etc., 
ot\i. — dé|)endanldu territoire d'Es- 
Sila, au delà de la Chine, 3/i6. — de 
la mer Caspienne, II, 26. — des 
Zendj, III, 3i. — situées entre l'A- 



byssinie et l'Vémcn, 35. — de So- 
cotorah, 36. — D'El-Borkàn, 67. 

Ilia (Jérusalem), H, i36, 137, 298, 
3o5; m, /107. Voy. aussi Jérusalem. 

Imamat, I, 57; IV, 1 35, 189, 190; V, 
/liS, /47/1. — • (Doctrines des dilléren- 
tcs sectes musulmanes sur 1'), VI, 2 A, 
3i. — Opinion des Rawenditcs, 5/j. 
— Ouvrages de Djahiz sur le même 
sujet, 55. — du préféré, 58. — de 
Mohammed, fils de la Hanéfile, VI, 
68, 186. — (Controverse entre Ili- 
cham, fils d'El-Hakcm et Aun-, fils 
d'Obeïd sur 1'), 23A-236. — Ouvrage 
de Maçoudi sur les imams katyitcs- 
cité, 33o. 

Imamites, secte musulmane, I, 70; III, 
268;V, /173-Z175; VI,2/i,27-3i;VII, 
56, ii5. 

Imrou'l-Kaïs, poète arabe, III, 177; IV, 
239, 2/10; V, 20. 

Imrou'i.-Kaïs, fils d'Amr, fils d'Adi,roi 
de Hirah, III, 199. 

Inde. Origine légendaire de ses diverses 
productions, I,6o,6i, 72. — Géné- 
ralités sur son histoire, 1/18. — Ses 
rois : Rrahman le Grand , 1/19. — In- 
vention des cliilTres indiens, i5o. — 
Doctrines des Indiens, i5i. — Brah- 
manes, ïbà. — Bahboud, fils de 
Brahman, 157. — Invention du jeu 
de trictrac (nerd), ibid. — Zaman , 
i58. — Por(Porus), 169. — Dabe- 
chclim, ibid. — Balhit. Invention du 
jeu d'échecs , ibid. — Korecli , 161 . — 
Révolutions; division de l'Inde en 
plusieurs royaumes, 162. — Sa situa- 
tion géographique, ibid. — Croyan- 
ces des Indiens, i63. — En <pioi ils 
difTèrenl des nègixs, ibid. — Leurs 
mœurs, 167. — Anecdote sur un roi 
de Komar, 169. — Le Balhara, 177, 
367. — Conquête du royaume des 
Syriens par le Zenbil, un des rois de 
l'Inde, II, 79, 87, 88. — Supplice 
que s'iniligent les dévots indiens, 80, 
81, 83 , 8/1 , 86 , 87. — L'arbre mer- 
veilleux, 81. — La fiîuille de bétel; 
ses vertus, son emploi, 8/i. — Raji- 



INDEX GENERAL. 



167 



ports du roi de l'Inde avec Anou- 
cUirwân, 200. — L'arbre Kadi dont 
lYcorcesert de papier, 202. — Passion 
des Indiens pour le jeu, III, 9. — 
Les émeraudes , /17. — Opinion des 
habitants de ce ])ays sur les goules, 
3 16. — L'Inde et le Sind sont peu- 
plés par des descendants de Naufir, 
fils de Faut, lils de Cham, 29/1. — 
Superficie de l'Inde, IV, 38. — Reli- 
gion primitive de (pielques-uns de ses 
peuples, [\2. — Le Mandousân (tem- 
ple), /17. — Le temple d'Aladra 
(Ellora.-') et le temple situé dans le 
Moultân, sur les bords de l'Indus, 
96; V, 3o2. — Instruments de mu- 
sique des Indiens, VIII, 92, i25, 
3i3, 3ii. — (Mer de 1') ou mer 
d'Abyssinic, I, 207, 208, 2^0-2 lii, 
272, 025-3^6,365; III, 56, 67. 

Indjili (El-), historien, cité, I, 11. 

Infaillibilité de i'imam ( Dogme de 1') 
chez les Imamitcs, VI, 28, 29. 

Influence des corps élevi'setdcs sphères 
célestes sur la partie supérieure du 
corps de l'homme et sur le caraclère 
des différentes races, I, 16/1; III, 
339. — du sol et du climat sur les 
êtres doués ou privés de raison, I, 
336; 111,12/1-129, i3j, i33, 2àà- 
2Z16; IV, 9, 10, 3 1-3 A. — de la 
nature des terrains sur la saveur des 
eaux, III, 52. — des saisons sur la 
digestion, IV, 3o. — des phénomè- 
nes célestes sur l'aptitude à l'art de la 
divination, III, 35o. — du sol natal 
sur la santé, i3i. — du soleil et de 
la lune sur le monde, /i3i, Zi32, 
Zt37-A39. — des vents, IV, 34-36. 

Inondation du pays de Saba par suilc 
de la rupture de la digue do Mareb, 
III, 365, 371, 37/1, 378-386, 393. 
— de la Mecque pendant les années 
80 et 297 de l'hégire, V, 38A;VIII, 
277. 

Inscription «le la table d'or d'Anou- 
chirwàn. II, 20/1. — de la porte 
d'Héraclée, 3/i/i. — des pyramides 
et temples d'Egypte, 38o, /loi, /102 , 



40A, hob. — de la colonne de Ched- 
dad, fils d'Ad , sur l'emplacement 
d'Alexandrie, A21. — himyarite de 
Dafar, III, 177-179- — de la porte 
du Xaubcliar, l\, /19. — syriaque du 
temple sabécn de Harràn, 6/1. — du 
temple magnétique de la Chine, 70. 

— grecque trouvée dans le mur de 
la grande mosquée de Damas, V, 
36 1 . — placée sur cette mosquée par 
ordre de Wélid, 862. — placée sur 
le tombeau de Falimah, VI, i65. 

Insignes du khalifat, VIII, 35i. 
Instruments de musique, VII, 19-22, 
70, 223,3/18; VIII, i5,/88-93, 99. 

— de supplice, VII, 278. 
Insultelrs (Les) du Prophète, V, 61. 
Intervalle (Les hommes de 1'), I, 

12/1-1/17; ï^^' 256, 257. 

Introduction à la connaissance des prin- 
cipes du droit, par Mohammed ben 
Daoud, cité, VIII, 255. 

Invasions des Mages ou Russes en 
Espagne, I, 364, 365. — des Bid- 
gares sur le territoire de Conslanti- 
nople et dans l'Europe occidentale, 
II, 16-18. — des Russes dans le Cau- 
case, le Deïlem, le Djilàn, le Ta- 
baristân et à Bakou, iS-2/1. — 
des Abvssins dansTlémcn, III, i56, 
.57. 

Irak, I, 5; II, 96, i3o, i3i. — Sol, 
climat, caractère des habitants, III, 
127. — Eloge de ce pays, i3o. — 
Origine de son nom, i/io. — Causes 
qui on font la contrée la plus favorisée 
de la terre, IV, /i, 36. — Rivalité de 
l'Irak et de la Syrie par suite de la 
lutte entre Ali et Moâwiah, 3/i3. — 
Ignorance du peuple de cette con- 
trée, V, 81, 82, S/i, 85. — Opinion 
de Moàwiah sur le peuple d'Irak, 99. — 
Perfidie de ses iiabilants a l'égard de 
la famille d'Ali, 129. — Us procla- 
ment Ibn Zobeïr, 170. — Intrigues 
de Moukhtar, 171. — Mouvements à 
Basrah et a Kouiah, 19/1. — Révolte 
dos Chiites à Koufah, m 3. — Do- 
mination de Mocàb. fils do Zobeïr, 



108 



INDEX GENERAL. 



22C. — lluddjadj est envoyé à Koii- 
fah comme {gouverneur, 292; VI, 33, 
272. — Révolte (les Aiides en Irak, 
VII, 55, 1 13, 267. 

Iran. Voy. Ihedj. 

InBiD (pi. Arabid), espèce do rcplilc, 
II, 56; IV, 16, 17. 

InEDJ, fds d'.'Vféridoun, II, iiG, 117, 
i/io, 1 i 1, ii5 , 2/10. 

Irem, tribu païenne tlii Caucase, II, 

Irem aux piliers, ville, H, /i2i ; III, 81, 

271, 272 ; IV, 88, 89 , 92. 
luÈxE (Aricii ou Ari), reine du noum, 

II, 337. 
Irkiian, litre que porlent les rois des 

Tagazgaz , 1 , 288, 368. 
IsAAC, fiis d'Abralinra, I, 87-89, 119; 

II, l/ll-lZli, 1Z16; \1, /|2/t-/l2(i. 

IsAÏE, le prophète, I, ii3, i)/i,ii6. 
IsFAUÂs. Voy. IspahAn. 

IsFENDIAR (IsBENDIAr), flls (le GucllS- 

tasp, II, /i3 , lik- 

IsFENDiAR.MOi'z, Un dcs jours du mois 
chez les Perses , III, kib. 

IsFENDiARMOuzMAH , uu des Hiois du ca- 
lendrier dcs Perscs , JII, /ii/i. 

IsiivE, cité, IV, 4/19. 

IsHAK, fils d'Abbas, fils de Moliaunned, 
fds d'Ali, dirige le pèlerinage de 
l'an 21/1, IX, 71. 

IsMAh, fils d',\bd el-Mclik, his d'Abd 
Allaii, filsd'Obeïd Allah, lilsd'Abbas, 
lilsde Mohammed, dirige le pèlerinage 
de l'an 3o8 à l'an 3i 1, IX, 75. 

IsiiAk, fils d'Ali l'Abbasside, \l, 222. 

IsHAk , fils d'Evyoub Anbari , \'II1 , i /16. 

Isii\K, fils d'Eyyoub Obeïdi , gouver- 
neur militaire du Diar Hebvidi, sous 
Mouladed, VIII, 193. 

IsHAK, fils de Fadl, cité, VI, 208. 

IsHAk, fils de Ilaïwah, h; lladramile, 
V, 1/17. 

IsHAR, fils de Honain, cité, IV, 61. 

IsHAK.fils d'ibrnliim. Voy- Ibn Raii\- 

WEÏU. 

Ishak, fils d'Ibrahim, gonverniur de 
Saïmarah et de Sirawân sons Ma- 
moun, VU, 238-2io. 



IsiiAk, fils d'Ibrahim, de la famille de 
Taher, VII, 38 1. 

IsnAk, fils d'Ibrahim, gouverneur de 
Bagdad sons Moularem, \ II, i3i. 

IsiiAk, fils d'Ibrahim, jurisconsulte et 
Iraditionnislc, Mil, 18/i, Z12 1-^22. 

IsiiAK, fils d'Ibrahim, fils de Moçâb, 
\ Il , 2 1 1-2 li , /120. 

IsiiAk, fils d'Ibrahim, fds de Sabbah, 
fils de Mervvàn, cité, V, /102. 

IsiiAK , fils d'Ibrahim Morouli, poète et 
musicien, cité, I, 11; V, Uo'], tiàg, 
ài>2; VI, 10, 3io-3/i2, 36/i; VII, 
26-28, 71; VIII, 398, 399. 

isiiAk, fils d'Ismàd, prince de Tiflis à 
répo(|ue de Motewekkil, II, 65, 66. 

IsiiAk, fils de Kcndadj, VIII, 67. 

IsHAk, fils de Mohammed en-Nakhàyi, 
connu sous le nom d'El-Ahmar, hé- 
résiarque, III, 260. 

IsHAk, fils de Mosllm l'Okadile, VI, 
190, 191. 

IsnAk, fils de Moura, fils d'Vça, fils de 
Mohammed , fils d'Afi , dirige le pè- 
lerinage de l'an 201, IX, 69. 

IsiiAk, fils de Soweïd el-Ada\vi, le Ko- 
rcichite, poète, cité, II, 1/12, i/i3. 

IsiiAk, fils de Tabbà, VII, 93. 

Ishak, fils d'Vmran, VIII, 268, 269. 

IsHAk le baigneur, VJI, 218. 

IskENDERous (El.-), roi de Syrie, II, 
28Z1, 285. 

Islam (L'); ses premiers disciples, IV, 
1 3/1-1 37 ; — sa définition par le Pro- 
phète, VII, 383. 

IsMAix, fils d'Abraham, I, 80, 86-87, 
119, 120; II, 1^6; III, 91, 93-99 , 
101, 102 ; VI, Zi 2/1-/12 6. — ( Puits d'). 
\'oy. Pdits de Ze.mzem. 

IsMÀÏL, fils d'Abd Allah le Kochairilc, 
VI, 82-86. 

IsMÀiL, fils d'Ahmed le bamanidc, gé- 
néral de.Moutaded, \I1I, i/i/i, 193, 
19/1, 201 , 209. 

IsMÀiL, fils d'Ali, fils d'Abd Allah, fils 
d'Abbas, VI, 222; — dirige le pè- 
lerinage des années 137 et 1/12, IX, 
6/1. 

IsMÀii,, fils de Bulbid, vizir de Monta- 



INDEX GENERAL. 



ded, VIll, io5-io8, 211, 208, 269, 

265. 
IsHÂÏL, lils de Haran , l'Alide , \I, 201. 
IsMÂïr. , fils de Hammad, le juge, \ III, 

1 1 1. 
IsMÀïL, fils d'Ishak, le juge, \U, i53, 

i5/i; VIII, 168. 
IsMiÏL, fils de Kabihali, pire du khalife 

Moutazz, \ II, ogi. 
IsMÂiL , fils du khalife Motewekkii , MH, 

IsHÂÏL, fils du khalife Moura el-IIadl, 

VI, 285. 

IsMÂÏL, fils de Talhah, fils d'Obeïd 

Allah le Témimite, V, 2/17. 
IsMÀÏL , fils d'Yabya Mouzeni , \ III , 56. 
IsMÂÏL, fils d'Youçouf, l'Alide, VII, 

390 , li02 , ilo3 ; I.X., 73. 
IsMÂiL Alewi, frère du poète Ali, fils 

de Mohammed, fils de Djâfar Alcwi, 

VII, 337, 339, 3/11. 

IsMÂÏL, surnommé Arkat, de la famille 

d'Afi,VII,3i5. 
IsuÀÏL le magicien, cité, V, i83. 
IsNAD, un des chapitres de l'Avesta, 



1C9 

93 ; II, 398; IV, 19, 20. — L'arche. 
I, 95. — Josué les conduit en Syrie; 
guerres avec les Amalécites, 98. — 
Successeurs de Josué, 100. — Pre- 
mière captivité de Babylone, io3. — 
Samuel et Saùl, lo/j. — Gofiath, 
loo. — David, 106. — Salomon, 
110. — Successeurs de Salomon, 
112. — Schisme des Samaritains, 
ii/i. — Nabuchodonosor; seconde 
captivité de Babylone , ii7;II, 122, 
123, 127. — Retourdes Israélites dans 
leur pays, I, ii8;II, 127, 128. — 
Les prophètes, I, 120. — Jean, fils 
de Zacharie , 121. — Le Messie ,122. 

— Persécutions de Keykhosrou , II , 
121. — Guerres avec Ptolémée I" et 
Ptoléméell, 279, 282. — -Expédition 
de Titus et de Vespasicn ; deslruction 
de Jérusalem, 3o/i, 3o5. Voy. aussi 
Jlifs. 

IsTAKHR, ville, II, i/i3; V, 23i, Uào; 

— (Temple du feu à), IV, 76, 77. 
Isthme de Suez; teulafive de percement, 

IV, 97-100. 



il, 120. — Citation de sources , VI , Istinia, localité voisine de Bagdad, où 

se trouvait un temple du feu, IV, 8G. 
Itakii le Turc, général de Moutaçem, 

VII, i35 , 2 16. 
Itizal; signification de ce mot, VI, 22. 
Itmid (El-), fautimoinc; sou emploi 

comme collyre , III, 288. 
Ivoire, III, 8, g ; VT, 276. 
Ivrogne (L'), sobriquet d'Yézid, fils 

de Moàwiah, V, 161, ^92. 



277. 

IsPAUÂN (Isfahàn), ville de Perse, 1, 
60; IV, 23o; VI, 187; IX., 26, 28. 
— • (Le gouverneur d'), anecdote, V\ 
390-393. — (Le temple d'), IV, à"]- 

Israélites. Les patriarches, I, 83, 
87, 88. — Les douze tribus, 89. — 
Joseph, 90. — Job, 90. — Moïse, 
Aaron et Pharaon, 92. — Sortie 



d'Egypte et entrée dans le désert, Izân (appel à la prière), IV, i38, i55. 



Jacob, I, 88-90; VI, iao, ^26. Japiiet, fils de Noé, et ses descendants, 

Jacob Baradée (Yàkoub el-Berdàyi), 1,75-77; III, 270,295. 

fondateur de la sccle des Jacobiles, Jardin des inlolligonces ou Histoire de 



II, 33o. 
Jacobites (secte chrétienne) , I, 200; 

II, 3ii , 329, 33o. 
Jalons de l'histoire et curiosité des 

monuments, ouvrage de .M;içoudi, 

cilé, IV, 36o, .'i5."i. 



la famille du Prophète, ouvrage de 
Maçoudi, cilé, 1\, /i55; V, 179; VI, 
3oi ; \ II, 58, 332. 
Jardin de faher, ou Bab el-Kenas, fau- 
bourg de Biigdad, VI, /i45, /16C, 
472. 



170 



INDEX GENEUAL. 



Jean, surnommé Boucli(vd"Of, 11, SaS. 
jEAN(Yabia), fils de Zacharic , I, 121, 

123; Vil, 3/17. 
Jean , fils de Zébédce , l'évangcfisle , II , 

3o3, 3o5. 
JÉHORAM (Youram), roi des Israélites, 

I, ii3. 
JÉRÉMIE, le prophète, I, 1 17 ; IV, 118, 

JÉROBOAM (Bouriam), roi des Israélites, 
I, ii3. 

JÉRUSALEM, I, 109, 111, 112, 117? II, 

99 ; — est ruinée par Titus et Ves- 
pasien, 30/1; — est rebâtie par An- 
tonin qui lui donne le nom d'ilia, 
3o5 ; — est repeuplée par Iléraclius, 
332; — son évoque, son siège pa- 
triarcal, III, A07; — son temple, 
IV, ôfi ; VIII, 29/j. Voy. aussi Ilia. 
JÉsDs, l, 122-126; ll> 297, 3oo-3o3; 
VU, 5i. 3/17; VIII, 29. Voy. aussi 
Messie. 
Jeûne du mois de Ramadan ; son insti- 
tution par le Prophète , IV, 1/41, i56. 
Jedx, VII, 298; VllI, 295, 296, 3i 1- 
320; — de mots, V, 390; VI, i32, 
/i86;VII, 27,30, 73, 35,87; VIII, 
38, 2o3, 260, 3i a. 
Job (Eyoub), I, 90, 91. 
JoNAS, fils de Malla, prophète des Ni- 

nivites, I, 1 1 1 ; II, 93. 
Joseph, I, 89, 90; II, 139, 365, 366, 

369, 370. 
JosL'É, fils de Noun, I, 96, 9G, 98- 
101; II, 117; m, 27/i;IV, 20, 433. 
JoDRDAiN (Le), fleuve de la Palestine, 

1,96,97. 
Journée d'Agwal (première journée de 
la bataille de Kadigycli ) , IV, 210; — 
d'Amas (troisième journée de la même 
bataille) , 219; — de Dar, V, 2o5, 
693 , li<)lt. 
Journées des AnvitES, III, 255; VI, 
128, lyg, li()li- — (Ouvrages d'Abou 
Obeïdah Marner sur les), \'ll, 80. 
Jours (anciens noms arabes de certains), 
m , 89 ; — les jours chez les Arabes , 



les Perses, les lloumis, les Syriens, 
les Coptes; considérations générales, 
397; — supplémentaires et jour de 
l'an des Coptes, 399; — delà neiile, 
/iio, /iii, ZÎ56; — (noms des) chez 
les Perses, /ii5; — noms perses et 
arabes des cinq jours intercalaires, 
Zii5 ; — division des jours perses en 
heureux et malheureux, /|i6; — 
connus, comptés, du téchrik chez les 
Arabes, iig; — néfastes, /!i22; — 
de la semaine; explication de leur 
nom arabe, /122 ; — leur nom avant 
l'islamisme, /ta 3. 

JoviEN (Younias), roi du Roum, II, 
324, 325. 

Judaïsme (Le) est la religion dominante 
chez les Khazars, H, 8. — Il se ré- 
pand dans l'Yémen, III, i55. 

Juifs. Pourquoi ils ont fait du sabbat 
un jour consacré, 1 , 60 ; — sont per- 
sécutés par Romanus, roi du Roum, 
et se réfugient chez les Khazars, II, 
8; — prétendent que les Perses sont 
issus deLoth, iSg; — leurs mariages, 
389, 392; — leurs croyances, leurs 
coutumes religieuses, 089 ; — ils pré- 
servent la Kaabah de la destruction, 

III, i55; — ils font périr un grand 
nombre de chrétiens dans l'église 
d'Aclmiounit, à Antioche, /108; — 
leur opinion sur l'âge du monde, IV, 
106; — ■ ils empoisonnent Abou Bekr, 
i84; — ils prétendent avoir tue le 
Messie, V, 3o8. Voy. aussi Isuaélites. 

Julien (Lilianos), l'Apostat, roi du 

Roum, 11, 02 3, 324. 
Julien 11 (Noustis), roi du Roum, 11, 

332. 
Jupiter (Temple de), chez les Sabéens, 

IV, 62 ; — à Damas, 90. 

Justin (Youslanas), roi du Roum, II, 

33 1. 
JcsTiMEN ( Youstanayas), roi du Roum, 

II, . '.31, 332. 
Justin I EN II, roi du Roum, V, 226, 2 25 , 

38i, 382. 



INDEX GENERAL. 



171 



K 



KÂ ei.-Adjfar, nom de lieu, VIII, i83. 

KÂA (plaine), III, 2/19. 

Kaab, cilé, V, 181. 

Kaab (Famille de), VI, lai. 

Kaab, fils d'Adjrali, IV, 29G. 

Kaab el-Aiibah, traditionnislc, III, i3o, 

i3i; IV, 88, 268, 270. 
Kaab, fils de Malik, poëte, IV, 296, 

297- 
Kaabah (la), 1,58, i33;IIl, ni,ii5. 
1 19, 139, i55, 169, 269, 296; IV, 
àh, liG, lij , 125-129, i54, 288; 

V, 166-167, '9^' 262-265, 38d, 
399, 4oo; VI, 326, 327, /t35;VII, 
58; VIII, 277. 

Kaak, sorte de pâtisserie, V, 76, A87. 
Kaba, espèce de vêlement , VII, à6; 

VIII, 169, 299. 
Kabiçah, fils d'Okbah, VII, 98, gâ. 
Kabiçeii (Année) ou bissextile, 111, /iio. 
Kabihaii, favorite de Motcwekkil et mère 

de Moutazz, VII, 270, 271, 372, 

1x25, /12Z1; VIII, lii. 
Kabkh (El.-). Voy. Caucase. 
Kabouça, viilo du Magreb, III, 242. 
Kabodl (Ville et royaume de), IV, 38; 

VI, 212; VIII, 127. 

Kabods , fils de Moundir, roi de Hirah , 

III, 201. 
Kaçâ, nom du mois de Ramadan , avant 

l'islamisme, III, /i2 3. 
Kaçah , nom d'un des jours Frroudcd- 

jân chez les Perses, III, Zn5. 
Kaçem, fils tl'Abbad, cité, VII, 379. 
Kaçem, fils d'Ahmed, El-Khoubzaourzi, 

poëto, elle, VllI, 372 à 37/1. 
Kaçem, fils de Bcchchar, grammairien, 

VIII, 235. 
Kaçem, fils d'El-IIaçan , fils d'Achiab, 

savant et Iradilionniste, \ III , 283, 

28i. 

Kaçem, fils de Ilaçan, fils d'.Mi, fils 
d'Abou Talib, V, i/i5, 147. 

Kaçem, fils de Mohammed, fils du kba- 
lifi> Abou Bekr, V, /iG3. 



Kaçem, fils de Sellam,cilé, I, 10. 

Kaçem, fils d'Obeïd Allah, fils de Su- 
leïman, fils d« Wclib, vizir de Mou- 
taded,VIlI, 1 17, 129-131, 169, 201, 

212, 2l3, 2l5, 216, 227, 200, 233, 

26/1, 270, 271, /iaS. 

Kaçem, fils aine du Prophète, IV, 162. 

Kaçem, fils du khalife Iiéchid,VI, 828; 
VII, 55. 

Kachaks (Les), peuple du Caucase, II, 
45,46, 47- 

Kaciiâm (le lion), un des surnoms de 
Rébyâh, fils ds ^iza^, III, 238. 

Kachmiu, ville et royaume de l'Inde, I, 
162 , 373, 374; II, i3i. 

Kaçian (Église d'Eu-) à Antioche, III, 
4o6, 4io, 455. 

Kadi, arbre de l'Inde et de la Chine 
dont l'écorce sert île papier, II, 202. 

Kadiçyeii, ville, V, i42, 292 — (Ba- 
taille de), I, 2i5; IV, 207-225. 

Kadr (La nuit de), VI, 5i. 

Kadriyeh, secte d'hérétiques musul- 
mans, III , 266. 

Kmier (Le khalife). Ses noms et sur- 
noms; dates principales, VIII, 286. 

— ScsV'izirs; son caractère, 287. — 
Ses violences; sa chute; supplice cjiii 
lui fut infligé, 28S. — 11 su fait ra- 
conter l'iiistoirc des Abbassides par 
Mohammed, fils d'Ali Abdi, 2S9. — 
Danger couru [)ar le narrateur, 296. 

— Suite du récit, 297. — Choix d'ibn 
Dorcïd, 3o4. — Le |X)cte Mou- 
f.idjà, 307. — Le jardin de Kaher, 
335. — Durée de son rogne, IX, 48, 

52. 

Kahi.ân , ville fortifiée et un des chefs- 
lieux do l'Yémcn, 11, 55. 

Kaiitabaii, fils de Cliébib, missionnaire 
dos .Abbassides, VI, 61, 70. 

Kahtân, ancêtre des Yéménites, I, 79; 
II, 242-245; 111, 142-147; VI, i43, 
i5o. — (Tribu de) ou Kabtauides, 
II, i34. »4a-i44; 111. loS, i4a- 



172 



INDEX GENERAL. 



lig; IV, 3i i; V, 200, 202 , 228 ; VI, 

/i3, /i6,83, 137. 
Kaïd (El-), partie de la muniille du 

Caucase dont les assises j)loiig;oiil dans 

la mer, II , irjy. 
Kaïd, <i;radc dans l'armée des ^us à 

Bagdad, VI, hôy., /i53. 
Kaïf, homme habile dans l'ail du kia- 

fet, 111,3/13. 
Kaïm, localité voisine de Samarra, VIII, 

ii3. 
Kaïnan, fils d'Enos, 1, 72. 
Kaïnah, esclave de Récliid, VII, 3i3- 

3i5. 
Kaïro.m, fils d'Aws, lils de Ilaritah, fils 

de Lam ct-Tayi, cité, III, 263, 26/i. 
Kaïs serait l'inventeur de l'art de la 

divination, 111, 3/ii. 
Kaïs (Beoou), V, 65, 201, 202. 
Kaïs le Superbe, V, 367, 358. 
Kaïs, fils d'Açim, poète, cite, IV, 188. 
Kaïs, lils d'Adi es-Selimi, IV, 128. 
Kaïs, fils de Doreïh, poète, cité, VII, 

357, 358,359, ^^9- 
Kaïs, fils de Heitem Sulami, V, 195. 
Kaïs, fils de Saad, fils d'Oubadch el- 

Ansari,IV, 36o; V, 32, i5-/i8; VIII, 

323, 32/1. 
Kaïs-Aïlan (Tribu de), 111, 29/1; IV, 

120, i53. 
KÂRÂA, fils d'Amr; ses exploits à la ba- 
taille de Kadiçyeh, IV, 211,212,217, 

222. 
Kâkàa, fils de Ilakim, VT, 257. 
Kai.a, fils de Hodaïlah, III, iiC. 
KALÂh. Vov Kii.iÀir. 
Kai.amodn, roi de Madian ou d'Egypte, 

m, 3o2, 3o3. 
Kalansouah, espèce de coifl'ure, VII, 

39, 128, io 2 ; VIII, 119, 1G9, 377. 
Kalari, plante, III, 3o, 3i. 
Kai.at TiAn, château Tort situé dans le 

Caucase, II, G9. 
Kaleb, fils d'Youfanna , un des ciicl's 

des Israélites, 1, 100, 101. 
Kai.ef, nom donné au lleuve de Balkli, 

II, 120. 
Kalendes (Fêtes chrétiennes du jour 

des), m, /,o6, il-.!, 655. 



Kalilah et Dimnam (Livre de), II, 2o3; 

vni, 291. 

Kamâii, surnom d'Omaïr, fils d'Elyas, 

fils de Modar, fils de \izar, IV, 

120. 
Kamau (Les nuits), m, ^29. — Pleine 

lune, /|3o. 
Kamen (Royaume de), dans l'Inde, I, 

388. 
Kamès, fils de Madan, l'Amalécilc, roi 

d'Egypte, II, 397. 
Kamikh (sorte de hors-d'œuvre), VTll, 

392-39i!i. 
Kamil, ouvrage du grammairien Wo- 

berred, cité, I, 18. 
Kanaan (Le roi), I, 100. 
Kànais, docteur kharédjite, V, àhi, i/12. 
Kanbm.ou (île de Madagascar), I, 2o5, 

232, 233; IIl,3i. 
Kanbah, personnage tué en défendant le 

khalife Otmân, IV, 280. 
Kandabii. , ville du Siud, 1, /i56. 
Kandauar (ou pays des I\ah[)()ut ) , 

royaume du Sind, I, 372, 373 ;V 111, 

I 27. 
Kandaiiai'.i et Thatiieiu, monnaie de la 

vallée de flndus, d'après Ibn Hau- 

kal, I, Zio3. 
Kankm, partie du Soudan, III, 2. 
Kanoudi (Royaume de), dans le Sind, 

I, 1G2 , 372 , 37^1 , 375. 
Kanoun (brasier), VIII, 2G8, /I28. 
Kanoun- El. -ewei. , mois de décembre 

chez les Syriens , III , 399 , io5 , 4 1 2, 

/i25. 

Kanoun-et-tani ou (el-Akhir), mois de 

janvier chez les Syriens, III, 399, 

io6, ii2, ti2b. 
Kansouii (Pays de), célèbre par son 

camphre, I, 338. 
Kantahat-es-Seif (le PonI du sabre), à 

Tolède, I, 36o. 
Kaouçàn (Le), temple situé a Ferganali, 

IV, 5i, 52. 
Kâu-ei.-Uja>iidf.ii , ville du Baliyali, I, 

22C. 
Kaiiaïtes (lecteurs du Koran), IV, 3Gi, 

389; V, /169. 
k\ii\T (Benou), IV, 2/17. 



INDEX GENERAL 



178 



l\\n nis, mère du kli.ilifc Walik-Bli- 

lab,Vn, 145. 
Kardoun (Cédron), II, 167. 
Kabiân , ville du Fars, IV, 76. 
Kap.id (sorte de matclollc), VI, 35o, 

35i. 
Karih (chevaux de quatre à cinq ans), 

VI, là. 
Kauin Deiuam, page de Talier, fils de 

Huçeïn, VI, Z177, /178. 
Karraiiaii, peuplade abyssinienne, III, 

38. 
Karriçva (ville), V, -20 h, 7.1G, sS/i, 

2/11. 
Karleh, roides Francs, III, 70. — Voy. 

aussi Charles, CirvRLEMAGNE, etc. 
Kabmaçîn ( Kirmanchah ) , ville, VI, 
225; IX., 26. — (Montagne de). Fi- 
gures qui sont sculptées dans le roc, 
II, 2i5, 216. 
Karmah, peuplade abyssinienne, III, 38. 
Karnamedj , histoire du règne d'Ardé- 
chir, fds de Babek, écrite par lui- 
même, II, 162. 
Karmates, secte d'hérétiques musul- 
mans, VII, 23i; VIII, igj, 200, 
2oi, 22^, 2^7, 285, 286, 3/16; L\, 
32 , 76, 77, 90. 
KarnÉas Beïlakani, patriarche d'Ibrik, 

VIII, 7/i, 75. 
Karnoua (Le) , espèce d'aromate, 1 , 36/. 
Karoun (L'œuvre de), VIII, 177. 
Kartm,, pl. Karatii. , sorte d'épéc re- 
courbée en usage dansl'Inde, III, 9. 
Kvsii, terme de courses, VIII, /|35. 
Kasis (diacre), 5" dignité parmi les 

prêtres cliréticns, I, 199, 200. 
Kah (La famille de), V, /|i i . 
K\SR (Kl.-), Heu de perception de fim- 

])ôt ciicz les Nubiens, 111, /io. 
KASR-ixii-CriEMÂ, château situé au centre 

de Fostat, II, ii2. 
Kata, espèce de perdrix, VI , i38 ; \ 111 , 

322. 

Katad (adragant), arbuste, VI, 28/1, 

5o2, 5o3. 
Katadaii, cité» IV, 1A8. 
Kataïf, espèce de beignets, VI, 2 25; 

VIII, !38-2/io, /|o6, /|i<i. 



Katari, fils de Fudjat le Témimite, chef 
kharédjile,V. 23o, 3ii-3i6, 35o, 387. 
Katib Bagdadi, cité, VIII, 379. 
Katifah, espèce de tapis de velours, \ , 

279- 
Katoul (Pays et canal de), VII, 119, 

120, 127, 128. 
Katoura (Les filsde), I, 80. 
Katr en-nèda, lils de Khomaroweïh , 

épouse de Moutaded , VIII , 118, 119, 

207. 
Katyites (Katyyeh), secte chiite, V, 

Zi/i3, /i75;Vi, 33o;VlI, ii5, 116; 

VIII, ào. 
KawaiiIri, traditionniste , VII, 221. 
K\WDEN (El-), mulet bardeau, II, A08. 
Kawkab, forteresse du pays de Roum, 

VIII, 72. 
Kawkaw, contrée et peuplade d'Abyssi- 

nie, III, 2, 38. 
Kawsedj (Fêtes et processions du) , III , 

ii3,/ii/i. 
Kawtar, eiuuique du khalife Emin ,\ I , 

/i82. 

Kawtar, fils d'Aswad Gana\vi,VI, Sli. 

Kazwîn, ville de Perse, ^'1I, 345; VIII, 
3, 280; IX, 5, 6, 8-11, 16. 

Keboddan (Lac) ou lacd'Ourmiah, I, 97, 
98,398. 

Keboul, vent de devant ou du levant. 
IV, 36. 

Kechvîn, nom persan de la citadelle de 
Kazwîn , IX, 9. 

Kefer-Touta (Province et ville de) , IV, 
/i35; V, 320; VI, f)2. 

Keferla (Lac de) et El-Karoun (•>), près 
de Damas, I, 9G. 

KÉiiANET. Voy. Divination (Art de la) 

Kehiân, fils de Sala, III, ilià, i5o. 

KeiilÂn (Tribu de), III. i43-ï.'i5;V, 
19G. 

Keim \K-B\ï(;ouR ( Ouigour? ), nom d'une 
tribu turque, I, 21 3. 

Kevomert I", roi de la Perse, I, 78. — 
Son origine. II, io5. — Son éléva- 
tion au trône, 107. — Durée de sa 
vie et de son règne , no. — Légendes 
des Mages relatives a ce roi et à sa 



femme 



it le 



de 



nu 



INDEX GENERAL. 



là race perse , itii- — Les Persans \v 

considèrent comme le jilos ancien roi 

de la Icrre, a 35. 
Keï5.v> surnomme Abou Amrah, fonda- 
teur de la secte des Keïsanilcs , V, 

180. 
Keîsakites (Keïsanyeh), secte chiite, V, 

180-184, aaG, 227, 268, i75;VI, 

58;VII, 117. 
KeItodri, seconde épouse d'Abraham, 

I, 88. 
Kei.abi, cité, V, 18S. 
Kei.b (Benou), V, 192, 20a, 2o3; VI, 

102. 
Kelb EL-DjEBB\n (Sirius, Canis major), 

111,317. 
KELBi(EL-),citc, I, i3g;lll, 1/1 1-1 /i3, 

168, i^g. 
Kei.wada, nom de lieu, VI, 452. 
Kemrer (Pavsde), 1, 383. 
Kenanah (Tribu berbère de), Vlil, aiô. 
Kend, roi de Tlnde; ses rekitions avi'c 

Alexandre I", II, 260-2G5, 276, 277. 
Kendah (Tril)u de), III, 222; IV, 237; 

V, lie, i6i; VI, iil5. — .Quartier 

de Koufah, V, i36. 
Kendi (El-). Voy. .^lkendi. 
Kendjéh, temple du feu bâti par Sia- 

wukhs, IV, jti. 
Keniçbt el-Komauah, église du Sainl- 

Sépulcrc a Jérusalem , 1 , 111. 
Keneedeb, villf de Chine fondée par 

Keykliosrou, II, i3 1 . 
Kerakeiikàk, temple du feu dans le 

Scdjcsiàn, IV, 73. 
Kerbela (Bataille de), IV, 181 ; V, iA3- 

1/17, i5o, iJi. 
Kkhcuasf, roi de Perse, II, i3o. 
Kebdendj (Mer de), I, 33o, 3 '10, 3/ii. 
Kebdj (El-), principauté musulmane 

dans le Caucase, II, !io. 
Keredj, ville. VI, 1.S7. 
Kerineii, nom des esclaves musiciennes 

chez les anciens Arabes, \III. r)3, 

KeRREDE^I (El.-). Vov. RllINOCKROS. 

Kerkes, sorte de pierre Gne, II, ^30. 
kF.nkiR (Benou). tribu irAmalécites. 

III, 97 , r)3, f(.S. 



KcnMi, ville, IX, 8, 19. — Faubourg 

de Bagdad, VI, 655, Û62, 469. 
KEnkii-BASRAii, ville, VIII, Sa. 

KrRKH-SvUARHA, 132. 

Kerri, l'Allde, descendant <i'Ismiiii Ar- 

kat, VII, 3i5. 
Keruân (Le), province de la Perse, V. 

339, 3ii, 35o. 
Kermàni. Voy. Djodaïi, fils d'.Mi Ker- 

raùni. 
Kerar et Homaïmah, bourg, ^'I, 70. 
Kesra, fils d'Ardawàn, fils d'IIonnuz, 

fils de Nizar, II, 137. 
Kesra, fils de Kobad, fils d'Ebcrwiz, 

roi de Perse, II, 33.'. 
Kesba-Pebviz. Voy. Eberwiz. 
Kesra est mort, vive Kesra! V, 71. 
Ketameh, tribu lierbere du Magreb, I, 

37>. 
Kétir-Aetaf. , chef d'une secte zéidilc, 

V, li-jlx. 
KÉTiR, fils d'Amr Médéni, V, 218. 
Keyans, titre des rois perses de la a" dy- 
nastie. II, 207. 
KEïkAoï's, roi de Perse, II, 119, 120, 

i3i. 
Keykhosrod , pctit-fils de Keykaous, roi 

de Perse, II, 120, 121, i3i;IV, 7/i, 

7O. 
KiiABÏEH (El-). Vov. Zaear. 
Khabiri (El-), chef kharédjile, VI, Ga. 
Kiiabissah, sorte cl'aliraent , VIII, 5/i, 

361. 
Khabocr (l-.e), aflliient du Tigre, I, 

227. — Une aulrc rivière du même 

nom se jette dans TEuphrate, 227. 
Kmarharis, ministre d'F.berwiz, lils 

d'Hormuz, II, 225, 22G. 
Khachadites (Les), Chiites delà secte 

kcïsanite, V, 2 2 G, 227, igo. 
KiiACHANiN (Les), peu{>le slave, III, 63. 
Khaciiebat, localité voisine d'Alep, Vil , 

KiiACKRiiACii, de Cordoue; son voyage 

sur l'Océan, 1, a 58, aSg. 
Kiiadarites (Les), IV, 356. 
KuADiDJAii, fille de Haçan, fils de Sehl. 

Voy. Boi'RAN. 

KiuDiDJAii, iillr de Khowaïlod. épousi' 



INDEX GENERAL. 



175 



liu Prophùte, I, lài, làT, IV, » j5, 

i32, i33, i37, i/iG. iS/i; V, i86. 
KiiADJAH, surnom d'ibn Allau Karawi; 

significalioii de ce surnom, I\, ai. 
KiiAunÀ (El-), localilij du Magrcb, II, 

37^, 376. 
KiiADRÂ, quartier de Damas, \, 8, 9, 

/.83. 
KiiAFiF, écuyer d'Abou'I-IIeïdja Al)d 

Allah, fils de Ilamdan. IX, 30. 
KiuFTAN, espèce «le votecneut. Mil, 

.T2. 

KiiAÏBEn ( Campagne d»* ), I\, 1^2, ià!* 

108; V, Uo. 
KiiAÏr (Mosquée el territoire de), I, 

(5.,; VII, 337. 
kiiAiT D^TïL (toile d'araignée), sobri- 

(|uel donné Merwàn, fils d'El- 

llakent, V, 199, aoo, /193; \I, 218. 
Kii\iTAMAii, m«Tt' du kbalifc Oinar, IV, 

kiiAUOtjnAN, mère des khalifes Mebdi 
el Récbid, IV, i3o; VI, a3.'i-a38, 
aio, 2A1, 2/i3, a/18, a6i, 368-270. 
aSa, a83, 389, 35â. 

KiiAÏzotnAN (bambou), VI, 353, 3^!i. 

KiiAkÀN, titre que portent les cliels des 
tribus turques et les roi» du Tibet, 

I, 289; \\. 3a; — des Khakàns, 
chef de tous les rois turcs, I, 288, 
389; — de» Kiiazars; sa condition. 

II, la-i/i; — des Turcs; superficie 
de son rnvainne, 1\. 38. 

KtiAkÀN , roi du Tibet ; ses rapports ;ivi'c 

Anoucbirwàn, II, 3ii3. 
kiiAKÀN , roi de» Turcs, en%al)it les Klats 

de Dahram Djour. est défait et tué, 

II, 190-193. 
KiiARÀN MouniHi, général de Dji-ii-b 

le Toulounide , puis de Moutade<t , 

VIII. 178, 197, 199. 
Kmakàni. Vov. AiiMFii, fils de Moham- 

iiK-d el-Khozayi. 
KiiAkÀM (El.), cliùteau «le Moularcui 

sur le Tigre, \ Il , li.'i. 
KiiAi.A\vi.iil , un des rliefs des révoltés à 

Bagdad sous Moustain el Moulazi, 

VI , 4517, Sofl. 
kllALAwr.iii II' niiiiir. \ll. I M, 



KuALF.NDJAS.roides Syrien»; découverte 
de la vigne et du vin. Il, 88-92. 

KualI. Voy. llt^EiN. fils de Dabbak. 

kiiALio; divers personnages de ce nom, 
cités, \', 220, 278 , 279; \ I, 33 1. 

KiiALiD, fils d'Abd Allah cl-Kasri, \, 
378, 399, 4oo, lilO-lxlll. 

Kii ALio , fiU d'Abd Allah , fils de Kbalid . 

fils d'Ofoïd, V, 2^0, ail, 253, 

aGa. 
kiiALio. fils d'Abd el-Mélik, astronome, 

I, 182. 
KuAMo, fiU d'Abd el-Mélik, fib d'EI- 

Haril, filsd'El-Hakem, filsd".\bou'l- 

Ass, fils d'Omeyyab, chel du pi-leri- 

nage di-s années 1 1 i el » 17, l\, t>i, 

Ca. 
kiiALiD, fils di' Adi el-Kilàyi, V, 201. 
KilALiD, fils de Barraek, missionnaire 

des Abbassides, chef di' la famille 

des Barmécides, IV. .'18; V, U!i: VI. 

Cl, 3Gi. 
KiiALiD, lils de DJàfar el-Kilabi, III. 

aoa. 
KuALiD, fils de Ilicham, l'Omeyyade, 

bislorif'ii, cité, 1 , lô. 
KiiALiD, fils d'ibraiiim, missionnaire des 

Abbassides, \ 1 , 61. 
kiiALiD , fils de koleib , fils île Tàlab.ih , 

fils d'Abtl Awf, fils d'Otbàn, fils de 

Malik, fils de Naddjar, IV. ijo, i4i- 
KuALiD, fils de .Masleoiab le MaLbzou- 

mite, V. 180. 
KÙALiD, fils deSafvvan, III, 37a, 373; 

V, 3à8, 3if); VI, 1 1 3-1 iS, |36. 
Khalid, fils de Sinàu el-Absi, prophète 

des Ueni .\bs, I, i3i. iSa; IV, iS. 

aa- 
kHAi ID, fils de Sirin, traditiooniste, V , 

4G3. 
KuALiD, fil» de Walid cl-.Makbtoumi , 

I, 2 iG-aaa ; I\ . 1S9, ait. 
KuALiD. fila d'Vésid 1". V. 19a. 199 

206. 207. 208, 2^7, aâS, 4ii< ài3 ; 

VIII, 17G. 
Khalid. fils d'VtWI, le K*crétaire, VI. 

365 , 366. 
KiiALiD le Nadjarili'. (mx-Ii- , rite , V, 36 
^7- 



170 



INDEX GENERAL. 



KiiM.F.i' suniommi- Er.-MotDiiik, coin- 

nuMisal <li" Moutamid , \III, iio. 
Khm.ifmi, lils lie Moubarek Sulami, 

^II1. 191-193. 
KiiM.ii. , fils d'Ahmed, ctfK'hrc g-rain- 

mairien, VII, 87, 88; VIII, 3o/i. 
KiiM.ii., fils df Ilpïlem le Cliabile, £;;ar- 

dici) d'Valiya le Barniéoido cl de son 

fils, filé, VI, /io8-/u3. 
KiiAi.ir. , fils de Hcïteni ct-IIurlémi, crri- 

vain, cilc, I, 11. 
Kn\i.KiTES, seclc kli.irodjilc, V, 4'io. 
KiiAi.ouK, nom d'une plante el d'un par- 
fum, III, iSZi; VI, Z160; VIII, tin6. 
KiiAMts (El,-), 5" jour de la semaine 

chez les Arabes, III, /i23. 
KiivMiTAii, espèce de mets, VIII, l^2Î^. 
KiiANAS (?), le savant, successeur de 

Zoroaslre, II, 127. 
KiuNCHABii. (Ri.-), m, lô, 17. 
KiivNrou, ville importante de la Chine, 

1, 3o3, 3o4, 3o8 et suivantes. 
KiiANKOD. Voy. Khanfod. 
KiiANsÂ, poëte, cite, ^'l, h. 
KiiAKADJ (impôt foncier), Vil, lo/l. — 

(Traité du), 1 , 17. 
KiiAnBAii, emplaeemeni de la mined'c- 

meraudes du Saïd, III, /l'î, .'1/1, ^9, 

KiiÂnF.zu, VI, /i22. 

KiiAHÉDJAH, kndi d'Egvptc, lue par iiii 
Kliarédjite (|ui le prit pour y\nir, lils 
d'EI-Assv,lV, /I37, /138. 

KiiAiiKDJiTEs (Les), I, 70, 369, 370; 
III, 268; — leur révolte. IV, 29/1; 
— leurs chefs ; cause du soulè vemeiil . 
29.S; — ils se réunissent sous les 
ordres d'Al)d Allali, lils de ^\ehl) er- 
Raribi ; cruautés qu'ils romniellenl à 
Médaïn, iio; — Ali mareiie conlre 
eux, /lio; — il leur fait des proposi- 
tions (jui sont repoussées, /i 1 1 ; — 
combat près du pont de Tararistàn 
el cxlerinination des Kharédjites, 
/ii3; — opinion de leurs docteurs 
sur la conduite d'Ali à la journée du 
Chameau el à Siffin , /i2/i ; — réponse 
des Chiites à ces critiques, /12a; — 
.illcnlals conlre la vie d'Ali, de Mo.i- 



wiah el d'Amr, lils d'EI-Assy, /J2G- 
/129, /i3/i-/i38; — différentes sectes 
des Kharédjites; leurs dernières ré- 
voltes; contrées qu'ils habitent, ^3.'); 
\, 229-231; — ils s'emparent de 
Basrah, 290; — Molialleb est envoyé 
contre eux; faiblesse de ce général; 
291 ; — Haddjadj se porte à son se- 
cours, 292; — il reconstitue l'armée 
de Mohalleb, 298; — les rebelles 
Katari, fils de Fudjat etSomeïrah, 
lils de Djâd , 3 1 i ; — rcnscignemenls 
sommaires sur les croyances de ces 
sectaires et sur quelques-uns d'entre 
eux, 3i8, 387; — révolte de Cliaw- 
dab, 43/1; — controverse d'Omar, 
fils d'Abd el-Aziz, avec deux Kharéd- 
jiles, àZb; — quelques détails sur 
leurs sectes et leurs principaux doc- 
teurs, liho, lilx2\ — ouvrages de 
Maçoudi qui leur sont relatifs, ii4 1 , 
VI , 23 ; — leur opinion sur l'imainal , 
25; — leur guerre conlre Mcrwàn IF, 
1)2 ; — ils envahissent la Meccpie et 
Médinc et sont battus à Djorch, GG, 
2C2; — révolte d'Abou'l-Oumoiid 
Charibi, VII, 307; — révolte du 
chef des Zendj, VII, Zioâ; VIII, 3i- 
33, 39, /lâ, 67, 60, 6Zi, 69, lio; 
— leur profession de foi, 32; — 
I lamzaii , fils d'Adrck, et les Hamziles, 
'la; — détresse des partisans de Mn- 
hallebi à Basrah, ,58, 127. 

Kharis, sœur du palriarchc Karnéas, 
Vin, 75, A 17. 

KiiAiii.oDj (Les). Voy. Kiiozi.onj. 

KiiARTiNMi, village, VI, .Tg. 

KiiMiTiNVF.li (éloHés), \'I, 59. 

KhatAm (Trli)n de), III, 1 'j8. 

Kiiatéknne (Lance), V, 93. 

Kiiatoun, femme du roi des Turcs, \'III , 
i/ii. 

KiiATTAD,fils deMoallacl-Fareçi, pocle, 
cité, IF, 139. 

KiiwVARNAK (Ciiàleaiiet ville de), III, 
200, 2 1 3. 

KiiAwi.AH, fille d'Evas ou de Djàlar, 
fils de Kais, fils de VFasIaniah. Voy. 
IIwi'iFiTr (F, ri). 



INDEX GENERAL. 



KiiA/.ARS (Les), peuple du Caucase, II, 
7-1/1, 19, 22; I!I, 66.— (Fleuve 
des), II, 7, 8, i/i, i5, 19, 20. — 
(Merdes). Voy. Caspienne. — (Pays 
des), sa superlicie, IV, 38. — (Le 
roi des), VI, 12Ô. 

Khazim, fils de Khozaïniaii, Alll, 290. 



K11OKHÉMITES ou Mosiimites , parlisans 
d'Abou Moslim, VI, 186-189. 

KnoTÂM (Trii)u de), VI, i/t5. 

Khotamaii, chef kliarédjile, V, 2 3o. 

Khottolân ( KlioUol ), ville de la Tran- 
soxlarie, II, 200. 

KuocDAH, feuilles d(! cocotier, VI, /iD2. 



Khazradj (El-) , fils de llarilah, fils de Khould, résidence royale à Bagdad, 
Talabali, fils d'Amr-Mozaïkiya , III, VI, 196, /129, /|3i; VII, lùà. 



391. 
Khazradj (Tribu des), III, i55, 388; 

IV, 189, 238. 
Khazradji (El-), poëlo, cité, IIl, 37.5, 

376. 



Khouldjan (El-), fils d'El-Wahm, der- 
nier roi des Adites, III, 290, 299. 

Khocldjes. Voy. Khozlod. 

KiioDNASïRAii, nom de lieu, V, i3Zi; 
VI, 8à. 
K11AZBÂNS (Lr.s), grande nation chré- KnouR, un des jours du mois chez les 



tienne du Caucase, II, 65, jà. 
KiiiBB; signification de ce terme, I, 'MiZ. 
KiiiDACii, fils de Zohcïr cl-Amiri, poëte, 

cité, IV, 123. 
Khidr ( Le prophète), fils de Melkân , fils 

de Falig, I, 92; III, iàà\ IV, 216. 
KiiiDRoDN, fils d'Amaïl, fils d'Alnifar 

(Alifaz), fils d'Esaii, I, 92. 
Khilat (Pays de), en Arménie, I, 227. 
Khindif, surnom de Leïlali, fille de 

Houlwân, filsd'Ymràn, fils d'Elhaf, 

fiis de Kodàah, appliqué également à 

ses trois fils, l\ , 120, 121. 
Khochaïraii (El-), source voisine du 

Bedidoun, VII, 1, 2,96, 99, /iii. 
KiiÔDAHÀN , titre des premiers rois perses 

jusqu'à Féridoun, II, 77, 237. 
KiioMAROWEiH. Voyez Abod • i.-Djeïch 

Khomaroweïh. 
KiiORvçÂN (Le) et ses habitants, I, 5. 

— route de ce pays à la Chine, 3/17- 

3/19 ; II , a , 1 5. — Xature et caractère 

de ses habitants, III, 128; — IV, gS ; 

V, 281, /iZio; VI, 3, 33, 5/1, 59,60, 



Penses, III, /ii5. 

KiiouRDAD, un des jours du mois chez 
les Perses, III, /ii5. 

KiiocnDADMAH, un des mois du calen- 
drier des Perses, III, ii3. 

Kiiouss, feuilles de cocotier, VI, ^62. 

KiiouzisTÀN, IH, 129; VI, i5i. 

Khovvaïled, fils d'Aeed, fils d'Abd el- 
Ozza, III, 169. 

Khozaah (Tribu de) . \'oy. Khozaites. 

Khozaïmvh, fils de Kliazim, général du 
khalife Emin, VI, /|2 0. 

Khozaïmah, fils de Moudrikah , fils d'EI- 
yas, fils de Modar, fils de Nizar, \\\ 
1 20. 

Khozaïmah , fils de Tai)it el-Ansari , sur- 
nommé Dou '1-Chéhadeteïn, IV, 3o(S, 
3 10, 328. 

Khozaites, III, ii3, 11 A, 119, 387. 
388; IV, 238, 365, 373; VI, i'i3, 
làli. 

Khozlodj (Les), grande famille turque, 
I, 28S; III, 25/i; V, 3o2; VIII, 

ait. 



63, 6^, 66, 68, 69, 78, 89, 91, 9/1, Kiafet. Voy. Physionomie (Sciencede 

la). 

KiDLAH, I, 58; IV, i/ii, i56. 

KiBT ou KiFT (Province cl ville de); la 
mine d'émeraudes, III, i3, à!t. âQ. 
5o. 

KiDAH, flèches sans pointe servant à con- 
sulter le sort, m, 209. 

KiFOUu (Fêle de) chez, les Juifs, II, 
391. 



95, 97, 171, 178, 186-188. 193, 
208-207, ^99' ^*^' '^21, i22, 436, 
4/ii,i83; VII, 2, 62, 116-118, 122, 
i3o, i3i, 288, 3/1/1; VIII, 1)1, 100; 

IX, 7- 
KiiORAÏnEii, nom de lieu, IV, 2a5. — 
(Bataille de). Vov. Bataille dd Ciu- 

ME\U. 

!vHonnEM-n\cii (Le), II, i58, i5(). 



I\. 



178 



INDEX GENERAL. 



KiFT. Voy. KiBT. 

KiiiEK, /i" mois des Copies, 111, 399. 
KiKEM (l'oisoau), VIII, 325, 3-26, /i32. 
Kii.AB, célèbre guerrier delà Iribu d'A- 

mir, IV, aSg. 
Kii.AB, fils de Hanizali Okaili, cilé, 

VIII, 363, 36/1, 367. 
Kii.AD (Benou),lV, 3o5, 3oO-,VI,i5i. 
Kii.Aii (Royaume de), dans le Caucase, 

II, 68. 

Ku-iOPHONE , iustrumeiil de musique by- 

/ranlin, Vlll, 91 , 4 i 8. 
Kii,i.Âii, ville, I, 3o8. — (Mer de), 

33o, 3/10. 
KiMABiExs, secle se raltaclianl au sa- 

béisme, 11, 112; IV, 68. 
KiNANAH, ancclrc des Benou Kinaiiali, 

III, 1/18; IV, 120. 

KiNANAH (Benou), IV, lao, i53, 238 

2/11, 2/17; V, 72. 
KiNANAH, fds de Béchir el-Toudjibi, un 

des assassins d'Olmân, IV, 282 , 283. 
KiNANi (El-), poiUe, cité, VII, 37/i. 
KiNSASRiN (Clialcis ou Cbalcédoine), 

ville, V, /i65, /172; VI, 8/i. 
KiRiAH ( Le) , langue parlée à El-Mankir, 

I,38i. 
KisAïi. Voy. Ai.i, fds de Hamzab Ki- 

sayl. 
KiTAB Akhbar el-wuzera, cilé, I, 17. 

— Akhlak cl-molouk, 12; — el-Adj- 
wad, 12; — cl-Agani, VI, 10; — 
el-Awsat. Voyez Histoire moyenne; 

— el-Baliir, 1,17; — el-Bcukcch , récit 
des exploits d'isfendiar, 11, àà- — 
ech-Clierif , 1 , 1 5 ; — el-Djefr, ouvr. 
attribué à Daniel l'Ancien, II, 128; 

— cl-IIeradj wel alidalb, I, i8; — 
cl-ldar wel id jaz , ouvr. de Mobammcd 
bon Daoud, VIII, 2 55; — cl-lndar, 
ouvr. du même auteur, 2 55; — el- 
Intisar, ouvr. de Maçoudi, V, Ithi, 
lil\2; — cl-Istibsar, ouvr. du même 
auteur, Vu, /1/12 ; — el-Kbabyah.Voy. 
Hamaçaii; — el-Mansouri, Irailc de 
médecine, par Bazi, I, i5; l\ , 68; 
VIII, 177; — e!-Maarif, 1, lo; — 
ol-Oidouf, ouvr. d'Abou Màcliar, IV, 
9 1 ; — er-l\ouda , 1,17; •— es-Sierwcl 



dklibar, i5; — iJierol-Klioulala, i5; — 
et-Tibiân ,12; — el-VVahideli , ouvr. 
attribué à Abou ()l)nïdali Màmer, V, 
àSo, hSi; — ez-Zabi, ouvr. de Ma- 
çoudi ,1V, 1 35 ; — Zalier rebi , 1 , 17; 
— ez-Zobrali, ouvr. de Mobammed 
ben Daoud, VIII, a55, /127. — Voy. 
aussi Livres. 

KoAÏKiÂN, partie iiaute de la Mecque, 
111,99. 

KoBA, lieu où Mabomcl bâtit la pre- 
mière mosquée , IV, 139. 

KoiiAD. Voy. CiiiRWEÏH, fils d'Eber- 
Aviz. 

KoBAD, cbcf de satrapies; ses pfuerres 
avec le Tobba Abou-Karib, 111, 226. 

KoBAD, lils de Firouz, roi do Perse, 11, 
195, 196. 

KoBAr., capitale de l'Abyssinic, III, 34. 

KoBRA, fds de Surour, roi des Nubiens, 
111, 32. 

KoBT, fils de Misr, 11, 395, 396. 

KoçAÏu, fds de Saad, serviteur de Djo- 
daïmal), roi de Ilirah, veut dissuader 
son maître de se rendre auprès de 
Zcnobie, 111, 190-192. — Il en- 
treprend de venger sa mort, 19/1- 
19S. 

KoçvYi, fiisdeKilab, fds de Mourrab, 

III, 117-120; IV, 121, 322. 

KoçATi, fds de Monabbib.Voy. Tarif. 
KociiADJiM, poète, cilé, Vlll, 3i8, 319, 

39/1-396, 399, àoh-lio6. 
KociiAÏR (Tribu de), VI, 1/19. 

KODAMI EI.-AçEDI, V, 194. 

KoDAAH, fils de Malek, fds de Himyar, 
Vlll , 3o6 , 307. — (Tribu de). Voy. 

KODAÏTES. 

KoDAÏTES OU tribu de Kodaab, lils de 
Maick . fils de llimyar, 111 , 1 83 , 2 1 5 , 
216; V, 201; VI, i5o. 

KoDAÏD, nom de lieu, V, i65. 

KoDAMAii, fils de Djàfar cl-Katib, his- 
torien, cilé, 1, 17. 

KoDAMAH, fils de Mazboûn, IV, 296. 

KoDAR, lils de SalilMII, 87-89. 

Koi.A.B, fils deVVad (Tribu de), VI. 
5o/i. 

KoLzouM (Canal ou mer de), 1, 237, 



INDEX GENERAL 



79 



2/11. — Slérilité de ses rives ; dangers 
que cette mer présente à la naviga- 
tion, III, 55, 56. — Tentatives faites 
pour la mettre en communication avec 
la Méditerranée, IV, 97-100. 

KoMAÏr. (la lune quand elle est entourée 
d'un cercle mince ) , III, Zi3o. 

KoMAu (Royaume de), dans l'Inde. Ori- 
gine de sa population, I, 72. — To- 
pographie, mœurs, coutumes, 169. — 
Anecdote sur un roi de ce pays, 170- 
175. 

KoMAiu (Aloès), I, 72, 169, 170. 

KoMÊïi, , fils de Zlad, IV, àà8, ù!iç). 

KoMEÏT, fils de Zeïd Açedi, poëte, I, 
352; III, 224. — Son entretien avec 
Farazdak, VI, 36. — Son aventure 
avec les descendants d'Ali et son dé- 
sintéressement, 3g. — Extraits de sa 
Kaçideh en l'honneur de Modar, fils 
de Nizar, lt2. — Réponse de Dîbil, 
àh' — Rivalité causée par ces poésies 
entre les Nizaritcs et les "Yéménites, 
45. 

KoMR (El-), montagne où le Nil |)rend 
sa source, suivant Maçoudi, 11, 3Gi. 

KoNAÇAH, quartier de Koufah, IV, 26/!, 
268; — quartier de Bagdad, VI, 
Zi43. 

KoNDouB (El-), espèce d'enctns, III, 
55. 

KoNOOur., oiseau merveilleux, VUl, 

432. 

KoouD EN-NiKAH, Hom d'une catégorie 
de femmes, V, 3/|/i, 3/i6. 

KoRAizAH (Benou). Expédition du Pro- 
phète contre celte tribu, i\', i/i3, 
iZi4, 157. 

KoRAN (Le), 1, /17; IV, 110-112, i33, 
1 il, 147,358, 359,378, 38o,38i, 
384, 407; V, 221, 2 23;VI, 10, 11, 
5i, 38o; VII. ii5, i6ç); VIII, 22- 

27- 
Koi\DOK.iTF.s, ramification de la secte 

des Khorrémites, VI, 187. 
KoRECii (Harciia.''), roi de l'Iiidi^ I, 

161, 162. 
KoREcii le Perse, gouverneur de l'Irak 

pour Bahrann, II, 128. 



KouECU (Le roi) envoie trois messagers 
au Messie qui vient de naître, IV, 79, 
80. 

KoREÏCHiTES (Les). Leurs pratiques re- 
ligieuses avant l'islamisme, I, 298, 
299; II, 221, 222. — Ils s'établissent 
à la Mecque, III, 1 19. — Les Korei- 
chites el-Bitah et Zuwahir, les Asser- 
mentés, les Moutayiboun et leurs 
tribus, 119-121; IV, 121, 122. — 
Leurs prérogatives et leurs voyages , 
III, 121 ; — IV, 262, 275, 290, 292 , 
3oi, 322, 359, 409, 436, 438; V, 
42, 97, 99, i5o, 162, i63, 182, 
i85, 192, 193, 247, 249, 280, 2S2, 
309, 4ii, 432; VI, 24-27, 117, 
128, 190; VII, 5o, 332, 34o. 

KoRiskos, titre des rois des Sanariens, 
11,67. 

Koni'.Aii (Le pont de), nom de lieu, IV, 

32 2. 

KoRTAH , fils de Ka;dj el-Aiisari, IV, 3o8. 

Kortan, fils deDagobert, III, 70. 

KosROËs, litre des rois de Perse, II, 
292. — VI, 179, 428. 

Koss, fils de Saïdah, un des person- 
nages de r^rc d'Intervalle, I, i33- 
i35; 111, 256, 257. 

Kostas (El-), ouvrage de l'hérésiarque 
El-Feïad, cité, III, .66. 

KoT\ÏBAH, filsdeMosliinBahili, \, ■ii'j. 
:!-8; VIII, 320-323. 

KoTAM, cousine d'ibn Moldjem, assas- 
sin d'Ali, IV, 427-4:'.9. 

KoT vM , filsd'.'VLbas, IV, i5o,3i:î;AI, 
161; VIII, 33 '4; IX, 56, 57. 

KoTAM , fils d'Obeïd Allah , fils d'Abbas, 
V, 57, 58, 327,373-375. 

KoTEÏR, poëte, cité, V, 176, 177, i8i 
182, /i55; VI, 426. 

KoTBOB, le grammairien, III, i4o. 

Kothob (Les), espèce de démons, III, 
319-32 1. 

KocBA (Château de), VI, 3i;'. 

KouBiiEii ( El-), villi- forle.AIIi, 2^1, 
/129. 

koL'CH, le Géant, 1, ich>. 

Koucii, fils de Cli.iin. WU de \oi>, III, 
270. 



180 



INDEX GENERAL. 



KouciivN, une des sectes des Samari- 
tains, I, 1 15. 

KouciiAN ( Kaolclianf^) , ville cjipitalc des 
Tagazgaz, I, 288, 358. 

KoccHAN ei.-Atim (Richalaïn), roi de 
Mésopotamie, I, 101. 

KouciiAN EL-KouFRi ( Koucliaii Richa- 
laïn ?), un des chefs des Israélites. I, 
100. 

KouDBÂN (jonc), VI, ot>li. 

KouDF.lv, fille d'Ircdj , reine de Perse et 
mère de Menoucbehr , d'après une 
tradition , II, 1 Ai. 

KoiFAH et ses habitants, IV, 226, 226, 
25^-266, 267, 269, 261-267, 298, 
296, 3o8, 309, 338, 3/1/i, 389, /i27, 
hlio, /i4i; V, 1, 10-12, i5, 63, 65- 
G8, 101, 102, 127-1Z12, ilili, 170, 

171, 173, 17^, 195-197, 2l3-220, 

«26, 227, 261-253, 292-800, 3o3- 
008, 821, 827-330, 336, 343, 3Zii, 
3/18, 8/19, /loo, 436, Zi37, ZiZi3, /i5/i, 
/t67-/i69, /173; VI, 55, 89-98, 96- 
99, 195, 200, 2oà, 2o5, 275-280; 
\ II, 12 , 86, 87, 1 17, 880, 345, 4o2; 
VIII, 281, 282. 

KouFAN, surnom de Koufah , \l, 190. 

KouFF EL-MouLAKKiM , commcusal de 
Moutamid, \'III, 110. 

KouFS (Les), peuplades du Kermân , 
III. 25/1. 

KouHisTÀN, pays, V, 281. 

KoDM\T{, i)eup)adc de l'Abyssinie, III, 
38. 

KouMKs (Le), VI, 188. 

KouMM, villi', I\, 6, S, 19, z6. 



KouND. Voy. Djend-d\dastaii. 

KouR (Le), fleuve de Grorgie, II, -/'i- 

76- 
KouRB,mère du khalife abbassidc Mouli- 

tadi,VIII, i. 
KocRiciuT, roi de Madian , III, 802. 
KouRiiAH (ou Baiiiiah), fille d'Abd el- 

Moltalib, IV, i52. 
KouuTEGUÎN leDeilemite, VIII, 875, 
KouRz, fils de Djabir, IV, i48. 
Kous, ville du Sâid, III, 5o. 
Kous en-Natif (Bataille de). Voy. Pont 

(Bataille du). 
KousoiJDjEii, temple du feu bâti par 

Key-Khosrou, IV, jlt. 
KooTA (Canal de), dérivé de l'Eii- 

phrate, II, 96. 
KouTRouBBoui., villagc , VI, 806. 
KowAR, ville du Fars, IV, 78, 79. 
KowARi (Eau de rose), préparée à Ko- 

war, dans le Fars, 1\', 78. 
KuNDGOi'CH (l'oreille dure) , surnom de 

Hammad, VII, 59. 
KuRD , fils de Mard , fils de Sâssà , fils de 

Hawnziii ,111, 2 5o. 
Kurdes, III, 289. — Opinions diverses 

sur leur origine, 2^9. — Leurs diflé- 

renles tribus, 253. — Religion <|u'i!s 

professent, 25/i. — \ , 281 ; — ^'III , 

90, 875. 
KuRDVEU, sœur de Baliram-Djoubin , Il , 

222 , 228. 
KïAs (El-). \oy. Physionomie (Science 

delà). 
KvRAT (poids), IV, 270. 



1. 



Lacs: d'Aral, I, 211; — fétide (mer Lait <lr Zibil, sorte de parfum, Ml, 

Morte), 96; — Keferla et El-Karoun , Ô7. 

96, 128; — El-Marzeboun, :; 1 /i ; — Lakiim, fils de Saba, III, 1/18. 

de Tibériade, 96, 128; — de Tinnis Lvkiim (Tribu de), IV, 288, 858; ^', 

et de Damieltc, 226. 5)-54, 192; VI, 1/17. 

LaiiouiN (El-). Voy. Dir.i'E d'El-Lmioiin. L\kiiniaii, surnommé Dou-Chénatir, roi 



Laiis\, ville, IV, i5 
L^ÏRAN et LAÏnA^-CllAU , rovauinc du 
Caucase, Il , 5, 6. 61). 



de rVémen, III, i55, i56, 175. 
L\kiT (Tribu de) . \l , i/ii. 
I.\KIT, poêle .ir.d)e, cité. II, 171'), 177. 



INDEX GENERAL. 



181 



Lakz (Lesghis), Irihu cousidcrable du 
Caucase, II, 5 , 6. 

Lamkk , fils de Malouchalekh , 1 , 78, 8o ; 
VIII, 88, 89. 

Lances kliatéennes, V, gS; — rodeï- 
niles, VII, tx"]- 

Langage macaroniquc, V, 287, 288, 
^197 ; — langage des oiseaux ; anec- 
dotes à ce sujet, II, 169-174. 

Langues. Division des langues du temps 
de Nemrod, I, 78, 79. — Exemple 
du langage^des Arabes Maliarali , 333. 

— (Différence des) du Sind et de 
l'Inde; le kiriah, le lari, 38 1; — 
des Nabatéenset des Syriens, II, gi; 
^ Langue syriaque parlée par tous 
les hommes depuis Adam jusqu'à 
Noé, 106; — de l'Avcsta, II, 12Z1, 
126 ; — que parlaient Ismàil,les Djo- 
rhomiles, Kahlan, Varob, III, i/t5. 

— Quelques mots en iiabaléen, 197 ; 
VIII, ii/i, 4 12; — primitive de la 
Perse, III, 202. — Division des 
langues à Babel, 270. — Descen- 
dants de Scm qui eurent l'arabe en 
partage, 270. 

Laodicée, ville, VIII, 281. 

Larewi (Mer), I, 33o, 332, 333, 

335. 
Lari (Le), langue parlée sur les côtes 

de la mer Larewi , 1 , 38 1 . 
Lariçïeu, troupes musulmanes chez les 

KLazars, II, 10-12, 22. 
Lat (El-), divinité des Arabes, III, 

258; IV, 128. 
Latmah, sens de ce mot, I, 392. 
Latîm, terme de courses, W\\, 3G6, 

370. 
Latrines (Anecdote sur les divers noms 

des), VIII, 329-333. 
Lawataii. Voy. Alawah. 
Lawi. Voy. LÉON. 
Lawi, fils de Folonal, roi do Roum, H, 

336. Voy. aussi Justimev II. 
Lecuk, poisson ennemi de la baleine, 

I, 235. 
Lecteurs (Les) du Coran. \oy. Ka- 

raïtes. 
, Légataires (Les), \l, 32 1. 



LÉGATAIRE, signilication de ce mot chez 
les Chiites, I, 70. 

Légendes. — De l'origine des produc- 
tions particulières à l'Inde, 1, 60. — 
Amran , fils de Djabir, et le monstre 
marin, 268. — L'ange chargé du 
flux et du reflux, 270. — Opinion de 
Maroudi sur les légendes, 270. — 
De la découverte de la vigne et du 
vin, II, 88-92. — Des mages, relati- 
vement à Keyomerl et à sa femme, 
1 1 G ; — de la Perse sur Blourasp , 
1 1 3 ; — de l'expédition d'Alexandre 
dans l'Inde, 260-278; — de la cha- 
melle de Salih , 111,86; — des êtres 
monstrueux qui apparurent dans 
rVémen sous Dou l-Adar, 176; — de 
l'inondation du pays de Mareb, 378- 
386 ; — des filk-s esclaves de Salo- 
mon et du démon Djaçad, 2 5o; — 
de Dahhak dou l-Alwali , 201; — du 
pain donné par Marie , mère de Jésus , 
aux trois Mages, IV, 79, 80; — des 
anges qui ouvrirent la poitrine du 
Prophète encore enfant, i3i; — du 
serpent et des deux frères, V, 280; 
— delà bague merveilleuse des Kha- 
lifes, ^II, 376; — de l'invention du 
luth, VIII, 88. 

Leila , amante de Medjnoun , \ 11 , jSg , 
36o. 

Leïla, femme de Moçab, V, 252. 

Leïla l'Akhyalile, III, 3 12, 3i3; V, 
32i, 325, 32G, 389, 390. 

Leïla, fille de Maçoud en-Nehcheli, 
épouse d'.Ali, fils d'Abou Talib, V, 
1/18. 

Leïi.ah , fille de Houlwân , fils d'^ mràn , 
fils d'EUiaf, fils de kodàah, sur- 
nommée khindif, I\', 120, 121. 

Leït, fils d'Abou Suleïm de Koufah , V I , 
21/1. 

Leït, fils d'Ali, fils de Leil, neveu de 
Saffar, III, 19; VIII, 281. 

Leït, fils de Saad el-Misri el-Fchmi, 
VI, 292. 

LÉON, patrice grec, \II, i36. 

Léon (La^vi), fils de Basile le Slave 
roi (le Uoimi , 11, 353. 



182 



INDEX GENERAL. 



I.KON, lils de Coiislaiitin, roi du Roum, 
H, 33f), .>37. 

LÉON le Grand, lils de Léon, roi dii 
Roum, 11, 329, .i3o. 

Lekida, ville d'Espagne , I, 3()/i. 

Lesghis. Voy. L.vkz. 

Lettiies. Extrait des lettres d'Ardécliir, 
fils dcBabek, à ses lieutenants, 11, 
162 ; — du roi de Byzance à Sabour, 
166 ; — de Sabour à un de ses lieu- 
tenants, )G5; — d'Hormuz, lils de 
Sabour, à un de ses officiers, 166 ; — 
de Lakit à ses compatriotes de la 
tribu d'Yad, fils de Nizar, 176; — 
des rois de la Chine, de l'Inde et du 
Thiljct à Anoucliirwàn , 200; — d'A- 
loxandro. au roi Kend, 2()i; — d'O- 
mar, fils de Kliattab, à un savant 
de son temps, III , 1 23 ; — Réponse 
du savant à Omar, 128 ; — d'Abrahah 
el-Achram au Nedjachi, iô8; — de 
Mohammed , fils d'Abou Bekr, à Moà- 
wiah , V, 33 ; — réponse de Moàwiah 
à Mohammed, 35 ; — de Moàwiah à 
Ali , oS ; — réponse d'Ali à Moàwiah , 
39; — de Sàsàah l'Abdite à Okaïl, 
fils d'Abou Talib, 92; — d'Abd el- 
Mélik à Amr, fils de Saïd, et réponse 
de celui-ci, 2 3/i ; — d'Abd el-Mélik à 
Haddjadj, 3o3, 3o8-3i(); — de 
lladdjadj à Alxl el-Mélik, 3 10; — 
de Katari , fils de Fidjàl le Témimite , 
a Someïrah, fils de Djàd, 3i/i; — 
de Someïrah à Iladdj.idj, 3 17; — 
d'V'ézid II à son frère Hicham, et ré- 
ponse de celui-ci, liSg; — d'Abou'l- 
Abbas Saflah à Amir, fils d'ismàïl, 
VI, 100-, — d'Vahya le Barmécide 
à son fils Fadl, 363; — du khalife 
Eniin à Taher, fils de Uuçeïn, Z|35, 
/i 36 , /i /i /i ; — ( Fragment de ) de Mo- 
hammed, lils (l'Ali, fils tle Mouça 
l'Alidc, au khalife Wallk, VII, 171; 
— d'Oumm-Chcrif à son neveu Mo- 
iiammed, fils d'Ahmed, fils d'Vça, 
fils du cheikh Abd er-Rczzak, VIII, 
i3G; — autre fragment de lettre de 
lu môme princesse nu khalife Moiila- 
ded, i3f). 



Libekté de la parole chez les Arabes 

(Exemples de la), V, lioj, '176. 
LiiîiiE AiiBiTiiE (Le) , dogme des Moula- 

zélites, VI, 20-22. 
LiiirÀN (Guerre des Benou), fils de Ho- 

ded, fils de Moiidrikali, IV, i/i3. 
IjINGE vénéré des chrétiens, conservé 

dans l'église de Roha, II, 33 1. 
Lions à la cour d'Abd el-Mélik, V, 282. 

— Yahya, fils d'Abd AUali dans la 
fosse aux lions, VI, 3oo. — Chasse 
aux lions, à'Sa. — Lutte du khalife 
Emin avec un de ces animaux, /iSa. 

Litham, sorte de vêtement , IV, 33^; V, 
«93. 

Lithuaniens. Voy, Loudaanëh. 

LiTiÈHEs, \\\ 3i5, 326, 327; VIII, 
106. 

Livr.Es. — Extraits du livre de l'agricul- 
ture des Nabatéens, I, 283-286. — 
Livre (Le) des animaux, par Djahiz, 
VIII , 34 ; — des Avares , par le même, 
34; — des causes excellentes, par 
Maçoudi , III , 2 1 3 ; — des chansons, 
par Ibrahim, fils de Mehdi, VI, 10; 

— choisi, recueil des sentences du 
Prophète, par Ibn Dorcïd, IV, 17^, 
.'(67; — des degrés, par Maçoudi, 
III, 82, /i 39 ; i\', 7 ; — de la démons^ 
Iration, par le même, VII, 116; — 
des discours, jiar Abou Yça Moham- 
med le libraire, 237; — de l'examen, 
par Maçoudi, IV, i35; — des expé- 
ditions et des guerres, par Ibn Hi- 
cham, 116; — de l'exposition et de 
la démonstration, par Djahiz, VIII, 
3/1; — d'Ibrahim, fils de Mehdi, par 
^oueouf, fils d'Ibraliim, le secrétaire, 

VII, 68; — de l'imamat du Prince 
des Croyants, Moàwiah, par Djahiz, 
VI , 07 ; — nécessaire dans les choses 
de stricte obligation, par Maroudi, 
V, 1 89 ; — des parasites , par Djahiz , 

VIII, 3/i; — des [)rincipes et des 
compositions, par Maroudi , lll,/i3ij; 

— du progrès et de la perfeci ion , |iar 
le même, 111 , 362 ; — de la pureté , 
par le mèine, IV, i35; V, 189; — 
lies questions el cxpénenccs. par le 



INDEX GENERAL. 



18.S 



même, I, 336; 11, /to5; III, 5; VI, 
12; — (les cjueslious naturelles, par 
Honeïn, le médecin, VIll, 182; — 
des réllexions cl de l'examen des doc- 
trines professées sur l'imamat, par 
Maçoudi, 111, 269; 'V, 189; — du 
secret de la vie, par Maçoudi, III, 
i35, 3i3; Vil, 118; VIII, Zii; — 
des sept chapitres, par le même, III, 
82, 339, 3/|G; IV, 8; — de la sin- 
cérité, par le même, 111, 269; — de 
Sindbad, IV, 90. — Eloge des livres, 
m, i3G. — Satire sur l'ignorant col- 
lectionneur de livres, i38. — Voy. 
aussi K[TAB, etc. 
LoDEuiK, titre des anciens rois d'Espa- 
gne, d'après les musulmans, l, 369, 
36o; II, 280, 327 ; — lilsde Clovis, 
roi de France, III, 70; — fils de Da- 
gobert, 70; — lilsde Karlcli (Cliar- 
lemagne), 71; — fils de Karlch 
(Charles le Chauve), 71; — fils de 
Karleli (Louis IV, dit d'Outremer), 

Logique (La) d'Aristote est ti-aduile eu 

arabe sous Mansour, VIII, 291. 
LoiiAYi, ouHaret, fils d'Amir, III, ii/|. 
LoKMAN le Sage , I, /17, 110, 111. 
LokM.VN l'Ancien, El-Adi,ou Lokman, 

fils d'Ad, fils d'Ad, III, 366, 375. 
LoMBAUDs; leur origine, leur territoire, 

leur capitale, III, 76; — leursluttes 

avec les musulmans d'Espagne et du 

Magi-eb, 77. 
Longévité de l'iiomme dans les temps 

anciens, III, 376, 377. 
LoTU, I, 85-87; II, 139; VU, 81. — 

(Le peuple de), VIII, 89. 
LounBABRii, fille d'Ali, fils du khalife 

Mehdi, épouse du khalifii Emin, VI, 

/i85, 5ii. 
LouBEDA, fille d'Adam, I, 62, 63. 
LouD (Varcd;'), l, 72. 



LouDAANEif (Lithuaniens), peuplade 
russe considérable , II, 18. 

LouDD (Lydda), ville de fa Palestine, 
III, /107. 

LouDEciiAHiTEs, ramification de la secte 
des Khorrémites, VI, 187. 

LouDMACii, fils de Nabit, II, 78. 

Louis le Débonnaire, roi de France. 
Voy. LoDEiiiK, fils de Karleh (Char- 
lemagne ). 

Louis IV, dit d'Outre-mer. Voy. Lode- 
KiR, fils de Karleh. 

Loulou, page d'Ahmed, fils de Tou- 
loun, VIII, 69. 

LouLOUET el-Djauçak, nom de lieu, 
VII, 3G5. 

LouT, fils d"rahya, cité, V, 1 18. 

LouziNEDj, ou LouziNDJEH, cspèce de 
nougat, VIII, 18, 24o-2i2, 270, 
396, /126. 

LowATA. Voy. Alawaii. 

LowAYi (Bcnou), V, 32, i65. 

Luc, l'Evangcliste, II, 3o3. 

Luth. Légende sur l'origine de cet ins- 
trument, VIII, 88. — Il était eu 
usage chez les Perses, 90. — Rap- 
port de ses quatre cordes avec les 
quatre tempéraments, gi. — Son 
ancien nom arabe, 93. — Son in- 
troduction à la Mecque, 9/1. — Son 
origine véritable et détails sur sa 
construction, 99. 

Lu.MiÈKE (La), surnom du Prophète, 
W, 119. — (Les partisans de la), 
V, lifo. 

Lune (La). — (Dictons des Arabes sur), 
III, /126. — Noms qu'elle porte sui- 
vant ses phases, /i3o. — Son in- 
fluence sur le monde, particulière- 
ment dans les crises morbides, /i3i, 
/i37. — Ses phases, 638. — (Temple 
de) cliez les Sabécns, IV, 62. 

I.Yr.E. VIII, 91. 



I8'i 



INDEX GÉiNEKAL. 



M 



M \-ks-Sema, mère de Mouiidir, lils d'EI- 
Aswad, fds de Nômàii , roi do Hinib , 

III, 200. 

Maabaiï (Pays de), VIII, i2f). 
Maadd, fils dAdnàn, IV, ni, 118, 
119. — ( Famille de ) , III, Sgi, 092 ; 

— V, G5. 

Maan , fds d'Vra , cilé , IV, 309. 
Maan, lils de Zaïdah, VI, Zi5, /i6, i68- 

170, 2 5r) , 267, 3i6, 317. 
Mâded, lils d'Abbas, IV, 3i2. 
Mâbed, guerrier arabe tue a Kadirveli, 

IV, 377. 

MÀBED le Clianteur, V, /i/i8. 

Mabuas, peujilade abvssiiiicniK! , III, 

38. 
Mabrimvn le Graiiuiiairieii, \'III, i3i. 
Maçau (El.-), localité du Hedjaz, IV, 

181. 
Maçabadàn, |)roviuce de Perse, III, 

69; VI, 187, 225, 258, 5oo. 
Macédoine (La), II, 267, 28(), 296, 

297; IV, 58. 
Macédomus, |)alriarche de Constanti- 

nople, II, 3i/i, 326. 
MACii,fils d'Arani, lils de Seni, 1, 78; 

III, io5. 
Maciiaukah, nom d'un des jours Feroii- 

dedjàii chez les Perses, III, Utb. 
Machines de guerre, V, 166; VII, i5/i, 

^55, iCo, /i65; VIII, 3i3, 43 1, 

/l32 

Maciirouivaii, nom d'un des jours Fcrou- 
dedjàii ciiez les Perses, lil, Z|i5. 

MAgouDi , liislorien , jiolygrapLe et voya- 
geur, auteur des Prairies d'or. Ses 
deu\ grands ouvrages, les Annales 
lnstori(fues el l'Histoire moyenne, I, 
2. — Ses voyages, 5. — Cou|) d'œil 
sur ses autres ouvrages, G. — Sources 
auxquelles il a puisé pour la compo- 
sition de ses chroniques, 10-21. — 
Explication du litre des Prairies d'or, 
21. — Caractère de cet ouvrage, 22. 

— Déprécalions contre ceux qui ose- 



raient en altérer le sens, 22. — Son 
voyage sur un lac de l'Aderbaïdjân , 
97. — Il assiste, à Ceyian, aux ob- 
sèques d'un roi du pays, 1G7, 168. — 
11 visite l'église de Nazaretli, i23. — 
Il parcourt la mer de Zendj el d'au- 
tres mers, 233. — Maçoudi à Cam- 
baye, dans l'Inde, 253, 273. — Son 
opinion sur les légendes, 270-273. 

— Il voyage dans la mer Cas- 
pienne el dans les contrées riveraines 
de cette mer, 274, 282. — Son en- 
tretien, à Basrah, avec Abou Zcïd 
Mohammed de Siraf, 32 1. — Ce 
qu'U vit dans les montagnes des 
Sogds, 3/17. — Particularités de son 
st'joiir à P)ulkli et dans le Khoraçân , 
349. — Maçoudi à Moultàn, 076. — 
H visite le territoire de Mansouraii , 
377-380, 087. — Acte de fanatisme 
dont il est témoin dans le district de 
Saimour (Inde), II, 85, 86; 4o5, 
/iS/. — Oiseaux qu'il vit dans l'Inde, 
/|38; III, 32. — Ilenseigucments qui 
lui sont donnés dans la liante Egypte 
sur l'émeraudc, 48. — Son entrevue 
avec l'agent du roi des Oasis à la cour 
du sultan d'Egypte, III, 5i, 69, 70, 
i53; V, 180. — Maçoudi à Oswân, 
VII, 01. — En Susianc et dans le 
Fars, IX, i5. — 11 lerniine son livre 
des Prairies d'or en 3 30 de l'hi-gire, 
34. — Il se propose d'écrire un autre 
ouvrage, 3G. — Appel au lecteur, 3G. 

— Conclusion des Praines d'or, 77. 
MvDAB (Combat de), IV, 2o5. 
Madeb (Madoba) el ses rois, 111, 221. 
Madhidj, fils de Saba, 111, i48. — 

(Tribu de), III. 390; IV, 236, 239, 
357, 375; V, i4i, 143; VI, 85. 
Mâdi-Kai\ib, lils de Seif, lils de Dou 
Vézcn , roi de l'Vémen , sollicite le se- 
cours d'Aiiouciiirwàn contre les Abys- 
sins, III, iG3. — l'jxpédilioii des 
Perses dans rVéuien, i63. — Cou- 



INDEX GENERAL. 



dilioiis imposées à Mâdi-Karib ])ar le 
roi de Perse, 166. — Màdi-Karib 
reçoit les félicitations des princes 
arabes, 168. — Ses entretiens avec 
Abd el-Motlalib , 172. — Il est assas- 
siné par les Abyssins de sa garde, 
172. 
M.VDUNITES, III, 3oi. — Leurs rois, 

302. — Leur prophète Choâib, 3oi, 

303, 3o5. — Le châtiment du jour 
de la nuée, 3o3. — Vers de Moun- 
lassir, fils d'El-Moundir el-Médéni sur 
le sort de ce peuple, 3o4. 

Madik (El-), résidence d'Amr, llls_ de 
Darib , père de Zénobie , III , 181. 

Madindj (Alamandine), I, 2j2. 

Madibah (soupe au lait aigre), VUI, 
io3, àoti. 

Madjek, titre du roi des Walinana, 
peuple slave, III, 62, 65. 

Madjodr le Tcr.c, gouverneur de Da- 
mas sous Moutamid, \I1I, 67, (i8. 

Madjous ou Mages (Normands). Leurs 
invasions en Espagne, I, 36i, 3G5. 

— Leur traité avec le comte des 
Francs pour l'évacuation de son ter- 
ritoire, III, 71, 72. ' 

Madlidj aurait Inventé l'art de tirer 
des pronostics du passage des ani- 
maux, III, 3/11, 34/1. 

Mages. Leur doctrine relative au ma- 
riage entre frère et sœur, I, 63. — 
Leurs légendes concernant Kevomert 
et sa femme. II, 110. — Ils attri- 
buent à Dahhak l'origine du temple 
de Jérusalem ; leurs prédictions sur ce 
temple, IV, 56, 57. — Tradition des 
trois Mages envoyés par le roi Ko- 
rech au berceau du Messie, 79, 80. 

— Opinion des Mages sur l'âge du 
monde, 106. — Leur chronologie 
entre Zoroastre et l'hégire, 1 07, 1 09 ; 
IX, 5. Voy. aussi Madjous et Guiicni-s. 

Magi-itya, temple des Sabéens de Har- 
ran, IV, 6a-65. 

Magreb (Le), 1, 256, 267, 26b, 368- 
871; II, 375, 376; III, aia, 243, 
293; IV, 92, 93; VI, 193, 19/1, 



185 

(Mer du), I, 368; 



3oi; Vil, /lo.'i. 



[Dut Kl.) ou Ma- 



roc, III, 2^2. 

m, 2i3. 
Magp.ebi (cmeraude), III, ii, ââ, 

47- 
Magkébins (Les). Corps de troupes for- 
mant la garde ])arliculière de plu- 
sieurs khalifes, VII , 118, 396, 097; 
Vin, 8, 10. 
M\h, un des jours du mois chez les 

Perses, III, âiS. 
Mah; signification de ce mot, III, io.'i. 
Mah de Koufah; Mah de Basrah, III, 

253. 
M AU A (antilope), III, 2o5, 20G. 
Mahalaïl, petit-fils d'Enos, I, 72. 
Mahar (El-). Voy. Perles. 
Mvharadja (Le), roi du jiays de Za- 
bedj, I, i63, 170. — Anecdote sur 
un Maharadja et un roi du pays de 
Komar, 170-17/I. — (Empire du), 
341-343. 
Maharah, habitants du pays d'Ech- 
Chihr, en Arabie. Leur origine, leurs 
chameaux, I, 333, 334. 
Mauari , pi. Mauariieh, race célèbre de 
chameaux du pays d'Ech-Chihr, I , 
333, 334; III, 5. 
Mahbodbeh, esclave du khalife Motewek- 
kil, musicienne et poète, \II, 281- 
286. 
Mahd (El-), fils de Djandal, fils d'Yàs- 
sob, fils de Madian, fils d'Abraham, 
ancêtre des Madianites, III, 3oi, 
J02. 
Mahmoud, fils de Huçeïn Sindi, fils de 

Chahek. Voy. Kochadjiu. 
M\HMOUD, fils de Khaddach , \1I, 370. 
Mahomet. Voy. Prophète (Le). 
Mahrah (Le), contrée de l'Arabie, IV, 

i3, i5. Voy. aussi Maharvii. 
Mahtoct (stimulé), espèce de rhythmc 

musical, VIII, 9g. 
MvHZAM (ceinture), \, 5o. 
Maïçarah, serviteur de Khadidjali, 

épouse du Prophète, 1\, 120, i32. 
Mail (Jeu du), Vil I, 2. ,6. 
Maïmoun, fils d'Abd el-Wafihab, fils 
d'Abd ei-I\ahm.ui, fils de Uuslem le 
Persan, projiagaleur de la sixte des 



186 



INDEX GENERAL. 



Kliari^djltcs dans le Magreh, I, ôGc), 

070. 
Maïmoun, lils d'ibraliim, dircclinir des 

postes sous Molowekkil, VIII, 120. 
M.vïMouN vu, lillo d'El-Haiil, des Benou- 

IlilaJ, une des femmes du Pro|)li("'U' , 

IV, i5S, 181; V, /161, h(h.. 
Maïnoos, S""" mois des Roumis, 111, 

^12. 
Maïs (Benou-), lils d'Amir, iils de 

Lowayi, branche des Korcïcliitus, IV, 

122. 
Maison des Jdifs, nom du palais royal 

a Autioche, III, 4o8; — d'or. Voyez 

Mour.TAN ; — des Taliiites, à Koufali , 

IV, 2Ôà. — La maison sainte , 111, 

19, 93. 
Maître (Le) de lu i'osse. Voy. Dou No- 

WAS; — d'El-Harmali, 111, 35; — 

de l'Occident, II, 639; voyez aussi 

OiiEÏD Allah, maître du Magreb. — 

du siècle, VI, 3o. 
Makan, fils de Kaki, IX, 6-8. 
Makaukas (Le) , chef des Copies, souve- 
rain de l'Egypte, II, 412; IV, lag. 
Mamidoul (mutile), varitîlcdu rliytlmie 

musical, VIII, 99. 
Makhdoû ( caché ) , autre variété du 

riiythme musical, VIll, 99. 
MvKiiLoû (le roi dcclm), surnom du 

khalife Emin, VllI, 275. 
Makhociieh, lieu où Kesra Pervizet Mo- 

tewekJul furent assassinés, VII, 290, 

291. 
MAKHoniiEii, |)1. MAWAKiiii!, taverne 

persane, VIII, yS, 7429. 
Makhouhi. Voy. Rhytiimes musicaux. 
Makiizoum (Benou), branche des Ko- 

reïchites, IV, 121, 266, 279, 36o; 

VI, 117, 128. 
Makuzoumi, poêle, citi-. Vil, loi, 

102. 

MÂKiL, fils de Kaïs er-Riahi, IV, /ug. 

Mâkil, fils d'Yaçar, cilé, IV. 23o, aS/i, 
235. 

Maki.andjalou , nom que les Zendj don- 
nent il Dieu, III, 3o. 

MAKOiinAii (Les), |)cii|ilc de \ul)ic, ill , 



Maksouhaii, partie de la mosquée ré- 
servée au khaliic, V, 7/1. 

Maksouhaii (Kaçideh). Extraits de la 
Maksourah d'Ibn Doreid et de divers 
poèmes analogues qu'elle u inspirés, 
VIII, 3o5-3o7. 

Malvtyah. Voy. MÉLiTÈNE. 

Malek, nom d'homme , V, ^57. 

Malek el-HazIn (le héron), Vlil, 327, 
328, iSa. 

Malik, musicien arabe, VI, 10. 

MALiK,hls d'Amr-Mozaikiva, III, 391. 

Malik, fils d'Anas, fils d'Ibn Amir el- 
Asbahi, VI, 293, 29/1; VIII, 56. 

Malik, lllsd'Asma, V, 299. 

Malik, fils d'Awf en-Nasri, IV, 160. 

Malik, fils de Fahm, fils de Dous, fils 
d'El-Azd, fils d'El-Gawt, fils de Na- 
bit, fils de Malik, fils de Zeïd. fils 
de Kelilàn, fils de Saba, fils de 
Yachdjob , fils de Kahtan , premier roi 
de Hirah, 111, 182, 389. 

Malik, fils de Falidj, un des familiers 
de Djodaïmah, 111, 186-189. 

Malik (Benou), fils de Hanbal, branche 
des Koreicliilcs, I\', 122; V, 320. 

Malik, fils d'El-Harit en-Nakhayi. Voy. 
AciiTEP. (El-). 

Malik, fils de Hobeïrah el-Vaciikori, V, 
200, 20 1. 

Malik, fils de Kinanah (Les fils de), 
111, 116. 

Malik, fils de Kossayi, fils de Harilah, 
fils d'Amr-Mozaïkiya, lU, 388. 

Malik, fils de Koumah, V, 108. 

Malik, fils de Mismâ le Bekrite, V, 
2/11 . 

Malik, fils de Nowaïrah, IV, 211. 

Malik, fils de Rebyâh le Seloulile, V, 
2 1. 

Malik, fils de Sal)bah Adawi, cité, 
VII, 353. 

Malik, fils d'EI-Yéman, lils de Feiim, 
fils d'Adi, fils d'Amr, fils de Mazin, 
lils d'Azd , roi du pays de Mareb, III , 
389, 390. 

MalkÀn, fils de Kossayi, (ils de Hari- 
lah, fils d'Amr- Mozaïkiya, III, 388. 

MMKikMiiR, lils deTol)bà, roi de rY('- 



INDEX GENERAL. 



IJ 



men, envahit plusieurs contrées de 
l'Orient, III, lô/i. — Durée de son 
règne d'après Oboïd, lils de Cliériali , 
175. 
Mamoun (Le khalife). Il fait mesurer le 
degré terrestre, I, 182. — U établit 
la coudée noire, i<S3 ; II, 352. — H re- 
çoit, en Egypte, les plaintes du roi de 
Nubie contre les Musulmans d'Oswàn 
dc'tentcurs de propriélés sur ce ter- 
ritoire, III, /12. — Révolte de Babek 
le Khorrémite, VI, 187. — Particu- 
larité relative au jour de la naissance 
de Mamoun, 283. — Jeunesse de ce 
prince, 317. — Opinion de Réchid à 
son égard, 32 2. — Perplexité de Ré- 
chid sur le clioix de son héritier, 
323. — Il décide que Mamoun suc- 
cédera à Emin, 320. — Reproches 
de Zobeïdah à Réchid au sujet d'Emin 
et de Mamoun , 3 20. — Pacte conclu 
entre ces deux princes, 326, /i33. 

— Kaçcm , Gis de Réchid, est désigné 
comme successeur de Mamoun, 328. 

— Victoire d'un cheval de Mamoun 
aux courses, 3/i8. — Ce prince am- 
nistie Rafi bcn Leït, 3.^8. — Recom- 
mandation de Réchid aux Haché - 
mites au sujet de ses deux fils, 3G7- 
/l 1 6. — Emin médite la déchéance de 
Mamoun, 4ig. — Commencement 
de la guerre entre les deux frères, 
i 2 1 . — Exploits de Taher, /i 2 2 . — 
Victoire de l'armée de Mamoun, /i2 3, 
437. — Progrès de ses armes ; vers du 
poète aveugle Ali, fils d'Abou Talih à 
ce sujet, 439. _ — Investissement de 
Bagdad, liito. — Siège de cette ville, 
/147. — Vers du poêle aveugle sur cet 
événement, 448. — L'armée des Nus, 
452. — Combats dans les rues de 
Bagdad, 4^9. — La famine, 465. — 
Détresse d'Emin, 471. — Sa tenta- 
tive d'évasion; il est assassiné, 475. 

— Sa tète est envoyée à Mamoun, 
483. — Vers de Zobeïdah à Mamoun 
sur la mort de son (ils Emin, /|8G. 

— Noms et surnoms de Mamoun , Vil. 
I. — Son i'ige, diii'i'c dr son règne; 



sa mort, 2. — Ses différents ministres, 
3. — Ses rapports avec Ibrahim, lils 
de Mehdi, 4. — Son entretien avec 
Abou Dolaf; vers de ce poëte, 5. — 
Maximes du khalife Mamoun; frag- 
ment do ses allocutions, 7. — Discus- 
sion entre Tomamah et Yahya, lils 
d'Aklam, 10. — Une députation de 
Koufah, 12. — Un parasite fourvoyé 
parmi les Manichéens, 12. — Une 
aventure de jeunesse d'Ibrahim, fils 
de Mehdi, 16. — Le poète Attabi, 
24. — Anecdote, 3o. — Vers d'A- 
bou'l-Alahyab , 3 1 . — Un souper chez 
le khalife, 32. — Embarras de ce 
prince dans trois circonstances, 35. 

— Son entrevue avec un délégué des 
Soufis, 39. — Dépravation du kadi 
Yahya, fils d'Aktam, 43. — Mort de 
Chafeyi ; détails biographiques sur ce 
jurisconsulte, 49. — Faux prophètes 
ameiK's devant le khalife, 62. — U 
déshérite son frère Kaçem, 55. — 
Révolte des Alides, 55. — Recen- 
sement des descendants d'Abbas et 
interdiction de la couleur noire, 59. 

— Les Abbassides se soulèvent, dé- 
posent Mamoun et prêtent serment à 
Ibraliim, fils de Mehdi, 60. — Mort 
de Fadl , fils de Sehl et de l'imàm 
Rida, 61. — Dominalioii d'Ibrahim, 
fils de Mehdi, 62. — Son arresta- 
tion , 63. — Mariage de Mamoun avec 
Bouran, 65. — Anecdotes sur Ibra- 
him, fils de Mehdi, 67. — Nécro- 
loge, 72. — Pauvreté et désintéres- 
sement de VVakidi, 73. — Mort de 
Samman, 76. — Supplice d'Ibn 
Aichah, 78. — Abbas Alewi, 79. — 
Mort d'Abou Obéïdah Màmer, 80. 

— Mort d'Abou'l-Atalnah; frag- 
ments de ses poésies, 81. — .\vcrsion 
de Mamoun pour Moâwiah, 90. — 
Nécrologe, 93. — Expédition sur le 
territoire grec, 94. — Le roi de By- 
zance envoie un ambassiideur pour 
traiter de la paix, i)4. — Ré|>onse 
(lu khalife, 95. — Succès de ses 
arm«-s, 06. — Causes de sa niorl . 



188 



INDEX GENERAL. 



101. — Vers tic Maklizouiui, loi. 

— Vers que Mumouii répi'lail sou- 
vent, 102. — Kléj)lianl qui lui avait 
olé ofTerl par un roi de l'Inde, 127, 
137, 196, 238. — Ses goûts pour 
l'oludc, VHI, 3oo; — pour les s po- 
culatiiins philosopliiques, 3oi. — Son 
caruclère, 3oi. — Pourquoi il abolit 
K" vert comme couleur ollicicUc, 333. 

— Poésie à ce sujet ,335. — Vers sur 
le jour de Meliredjàn , ili2. — Durée 
de son règne, IX, 45, 5i, 70. 

Mamodni, nom donné aux partisane de 

Mamoun, VI, 463. 
Mamtolreii, épilhèle qui distingue les 

VVakilites des autres sectes clijitcs. 

Vil, 117. 
Manassé, roi des Israélites, 1, iiO. 
Manbedj, ville de Syrie, VI, /|37, 

438. 
Mand (Royaume de), 1, SSg, 3()0. 
Mandarolsnan. Voj. Modes musicaux 

des Perses. 
Mandodrafin (Roi cl pavsde), 1, 09/1, 

395. 
Mandousân (Le), temple de l'Inde, 1\, 

Manès, fils d'Yézid , célèbre héré- 
siarque, fondateur du maniclicisme, 
I, 200; II, 167; VI11,293. 

Mangouste (La), I, 235, 236. 

Maxi, surnommé Mowaswis, poète, 
VII, 385-390. 

Manichéens, I, 299-301; 11, 167; III, 
/i3G;VI,385;Vil, 12-16. Voy. aussi 
Zendi et Zexdik. 

Manichéisme, 1, 288; 11, 167, 168. 

Mankik (El-), ville et royaume de 
l'Inde, I, 162, 177, 178. — Langue 
du pays d'Ll-Mankir, 38 1. — Porus 
fut roi de celte contrée, II, 260. 

MvNsouR (Le khalife). H, 336. — Son 
goût pour les l'h-phanls, III, 18. — 
Cas (|u'il faisait dr la sagesse poli- 
tique de Ilicliam , lils d'Alxl el-M<'iik , 
V, 479. — Il accompagne à koufah 
son frère Abou'l-Abbas Sall'ah, \I, 
()0. — Prédiclion d'une femme arabe 
du dt'serl , 91. — 11 engage Sall'ah à 



pardonner à Abou Djàdaii, lot). — 
Sadali consulte ce dernier pour savoir 
s'il doil désigner pour son héritier son 
frère Abou Djàfar (Mansoiir), 106. 

— Mansour conseille à SalFaii de se 
défaire d'Abou Salaniah, i34. — 
Son avènement au khalifat, i56. — 
Songe de sa mère, ibj. — Aventure 
d'un poète aveugle, i58. — Opinion 
de Mansour sur les khalifes omeyvades, 
161. — Aventure d'Abd Allaii, fils de 
Merwàn, en Nubie, 1G2. — Mort 
d'Abou Abd Allah Djàfar, arrière-pe- 
til-fils de Huçeïn, iG5. — Ministres 
de Mansour, i65. — Sa générosité 
à l'égard d'un ancien olficier de Hi- 
cham, 1G6. — Maan, fils de Zaïdah, 
168. — Détails sur la ville de Bag- 
dad , 1 70. — Le prisonnier de Hama- 
dân, 172. — Mansour forme le pro- 
jet de tuer Abou Moslim, 176. — 
Révolte d'Abd Allah, fils d'Ali, 17G. 

— Abou .Moslim s'empare de son 
camp, 177. — Révolte d'Abou Mos- 
lim, 178. — Mansour l'appelle auprès 
de lui, 179. — Meurtre d'Abou Mos- 
lim, 182. — La secte des Mosfimiles 
ou Khorrémites, 186. — Ils se sou- 
lèvent à la nouvelle de la mort d'Abou 
iMoslim, 188. — Révolte de Moham- 
med, arrière-pelil-fils de Hatjan, fils 
d'Ali, 189. — Son frère Ibrahim, 
190. — Un sermon de Mansour, 197. 

— Il persécute les Alldes, 199. — 
Autre discours de ce prince, 2o3. — 
Rcbî sollicite l'amitié du khalife pour 
son fds Fadl, 207. — Amr, iilsd'Obeid, 
à la cour de Mansour, 208. — Né- 
crologe, 212, 222. — Captivité et 
Mort d'Abd Allah, fils d'Ali, 2i4.— - 
Mort de Mansour, 220. — Son éloge, 
221. — Ses richesses, 222. — Ses 
oncles, 222. — Ses enfants, 223. — 
Il nomme son fils Mehdi gouverneur de 
Rev, 2 5o,25i ; — 297, 32 2. — 11 an- 
nonce a sa famille la naissance de Mou- 
rael-Hadi, /i33, /15G. — Anecdote sur 
Azhar, surnommé Sauiman, VII, 7.>- 
78. — Mansour donne le Magreb en 



INDEX GENERAL. 



189 



lief à Aglab, (ils de Salem, VIII, 
2/1 G. — Ilésunié de son règne par 
rbislorien Mohammed, (ils d'Ali Abdi ; 
«'■vénements littéraires, etc., 290. — 
Durée de sou règne, IX, lià-oi. — 
Il conduit le pèlerinage des années 
i36, lio, làà, ïà-j, i48, i52. 
Voir aussi IX, 63-65. 

Mansour, fils de Gheïbah, cité, V, igo. 

Mansour, fds de Melidi, dirige le pèle- 
rinage de l'an iS5 et celui de l'an 
187, selon quelques historiens, IX, 
67, 68. 

Mansour, fils de Moutamar, tradition- 
nisle, VI, 328. 

Mansour, fils de Walichi, cilé, V, 98. 

Mansour, fils d'Yézid el-Tayi, sur- 
nommé Es-Samiti, cité, III, 327. 

Mansour-Xf.mri, pot'le, cilé, VI, /lo/i, 
io5. 

Mansourah (El-) ville cl royaume du 
Sind, I, 207, 377-379; VI, 26^. 

Mai;, nom de la plus belle espèce d'é- 
meraude, III, hà. 

Mar , fils de Japhet, fils de Noé, ancêtre 
des Slaves, III, Ci. 

Marâch, ville, VIII, 290. 

Marad (Les), peuple de Nubie, II, 
383. 

Maradah (Les), espèce dedémons, III , 

319, 321. 

Marbre (Carrières de) en Kgvple, II. 

38i. 
Marc i.'ÉvangÉliste, disciple de Jésus 

et patriarche d'Alexnndrie, II, 3oi- 

3o3. 
Marche (Les partisans de la ) , \ 1 , 3 i . 
Marcif.n et Pi'i.CHÉRii; , rois du Roum , 

II,3.<j. 
MvRClON, liérési.irqne, I, ;>ori-. \'III, 

S93. 
Marcionitf.s, VI, SB."), 386. 
M\Rci'S AiiREi.ius CÉs\R (Marlos), roi 

di- Rome ,11, 3o6. 
Mard Achki:i\i, officier de M.ikan le Deï- 

leinien, IX, 7. 
Mardxs, fils d'Abou Ainir -'s-Salami . 

III, 327. 

MaRDXSINDJ. \<)V. MpHTlk. 



M \RD vviDj , fils de Zvar, officier d'Asfar, 
fils de Chirweih, IX, 16-29, ^^' 

Mareb, ville de l'Yémen, II, 55, 67, 68: 
III, ii3, 2Ç)li- — Son roi Amr, fils 
d'Amir, 365. — Sa digue, 366 , 368- 
372. — Opinions diverses sur l'ori- 
gine du nom de Mareb, 373. — Vers 
cités à ce sujet, 373. — Légende de 
l'inondation de Mareb, 378. — Mi- 
grations de ses habitants, 387. — 
Leur impiété, 392. — Leur châti- 
ment, 093. — Nouvelle prospérité 
de ce peuple, 396. — Son retour à 
l'impiété et sa dispersion , 39/1. — 
( Rois de ) ou Amalécitcs qui ont régné 
en Egypte, II, Ai 3. 

Marées. \ ov. Flux et reflux. 

Maremmau (Bcnou), famille dont l'or- 
gueil était proverbial dans le Sawad, 
VII, m. 

Mari, disciple de Jésus , II, 000, 3oi. 

Mariage, VII, 9, ai; — temporaire, 
^', 187-190, /igS. 

Mariaii, alchimiste, \ III, 176. 

Mariah, surnommée Dnl-el-Kortaïu, 
mère d'El-Haril, second roi Gassa- 
nide, III, 217, 218. 

Marid (Château de), III, 198. 

Maridah, fille de Chébib, mère du kha- 
life Moutaçem, VII, io3, Ai 2. 

Marie, mère de Jésus, I, 120-122, 12/i. 
L'immaculée conception, II, i45. — 
Les trois mages, l\, 79. — Légende 
du pain cpie leur donna Marie, So. 

Marie, fille de Maurice, empereur grec, 

II, ^21. 

Marie l\ BÉnouiNE, sœur de Tàlabali, 
fils d'Amr, de la famille des rois Gas- 
sanides, mère d'Irarou'UKais, roi <Ie 
Hirah, III, 199. 

Marie la Copte, une des femmes du 
Prophète, l\\ ijg, i6o. 

MvRis, province et peuplade de Nubie, 

III, 02 , 38, 39, !iZ. Vov. aussi Meris. 
Marisi (vent), III, 32. Voy. Merissi. 
Markah, contrée située dans le pavsdes 

noirs. III, .>. 
MxRoc (Le). \'ov. Machkb (Darel-). 
MÂROi'B . roi des Svriens, II, 8S. 



lyo 



INDEX GENERAL. 



Marousfknd, un (les jours du mois clioz 

U's Perses, III , /| i j. 
MÂiir.Mi, ville, H, ZioC. 
Mm'.s, planète, I, 186, 1S8 , 190 , 196, 

197; IV, 3, 5/1. 
Maks (Temple de), chez les Sabéous, 

IV, 62. 
Martad, Gis d'Abd Kilal, roi de l'Vé- 

men, III, i55, 175. 
Maiitiocs, 3° mois dos Ronniis, III, 

/li:'.. 
Martyrs (Les) de l'amour : Orwali et 

Alrà, VII, 35 1. — Medjuoun, 356. 
Marzebodn (El.-), lac du pays de Roum, 

1 , 21I1 , 2 15. 
Maskai.aii, lils d'Alban le Clieibanite, 

poète kbarédjite, cité, V, hài, lxli2, 
Maskai.ah, fils de Hobeïrali Chediani, 

IV, 419, ^20; V, loG. 
Maskat, ville d'Arabie I, 33 1. — Dé- 
pendance de la ville de Bab el-Abwab 

renfermant des monuments construits 

j)ar Kesra, (ils do Kobad, II, 7/1. 
Masi.emau, fils d'Abd el-Mclik, II, àli, 

317, 3i8, 336; V, 370, lihj, liU, 

/!79, 5o6; VI, 106, 119. — Conduit 

le pèlerinage de l'an 9^, IX, 60, et 

celui de l'année 117, solou quelques 

liisloriens, IX , 62. 
Masi.emah, fils d'Aslam, (ils do Djérich, 

IV, 198. 
Masi.emah, fils de Hiciiara, lils d'Abd 

cl-Mélik, chef du j)èlerinagc de l'an 

119, IX, 62. 
Maslemaii, fils de Kbalid, IV, 296. 
Masbolk , nisd'Abraliali , roi de l'Yémcn 

sous les Abyssins, III, 162-167. 
Massissah , ville, I, 256, 26/i , 276; V, 

22/1; VIII, 295. 
MÂssoiiR (pressé), ivspècc de rhyllimo 

musical, VIll , 99. 
Matar, filsdc Darradj, cité, VllI, 36i . 
Mathieu l'Evangéliste, II, 3o3. 
Mathusalem (Maloucbalckh), I, 73. 
Matière (Temple de la) clicz les Sa- 

béens, IV, 62. 
Matir (El-), nom de lieu, VI, /iSs. 
Matoub, localité du Madr.imaiil , III, 

i6/i. 



Mvtrolu i.e Khozaïte, cité, 111, 122. 

Maurice, empereur grec, II, 219-221, 
220, 226, 332 , 33i. 

Mawërdi. Son babilelé aux échecs, sa 
rivalité avec Souli, VIII, 3ii. 3i2. 

Mawkyât, ouvrage de Zobeïr, fils de 
Bekkar, V, 279, 280, Itg-j. 

Mawlas. Voy. Affranchis. 

Maximes. Voy. Sentences , Maximes, etc. 

Maximus, roi de Rome, II, 3o6. 

Mayotis (mer), I, 261, 272-27^, 
287, 365; II, 3, 8, i5, 2/1, 25, 
3 16-3 18. 

Mâzaf. Voy. Harpes. 

Mazdak. I.E Manichéen , II, 195, 196. 

Mazdakites, I, 200; II, 195, 196. 

Mazen ou Mazin, ancêtre des Gassa- 
iiides, III, 216, 220. — (Les enfants 
de), 390, 391. 

Mazeni, cité, VU, 2^9. 

Maziar (Le) Ibn Karen, fils de Bcndar 
Hormuz , cbcf du Tabaristàn , se ré- 
volte contre Moutaçem, VII, 137. — 
Il est pris et mis à mort, i38. 

Mazin le Devin, III, 396. 

Mazmou.m, sorte de rhytlime musical, 

VIII, 98. 

Mechîz , ofTicier de Makan le Dcïlémien , 

IX, 7. 

Mechkir (Les), tribu zendje, III, 2. 

Mecque (La), I, 62, 77, 80, i8i. — 
Les anciens Perses s'y rendaient en 
pèlerinage, II, liS-iôo. — Tyrannie 
d'Amr, fils de Lohayi; introduction 
des idoles dans la Kaabali, III, n4, 
1 1 5. • — Kossayi établit les Koreïcliites 
à la Mecque, 119. — Distance entre 
cette ville et Djeddab, IV, 38; i23, 
1 2i, 129-132 , 1 38, 139, ilili, liS, 
1/19, i55, 159. — Mousrif marche 
contre la Mecque sur l'ordre d'Yézid, 
V, i65. — Siège de cette ville, i65. — 
Incendie de la Kaabali , 1 66. — Souf- 
frances de la population , 167. — Ces- 
salion des hostilités, 191. — Siège et 
prise de la Mecque par Haddjadj, 259- 
265. — Innovations introduites dans 
cet le ville par Khalid, fils d'Alid Allah 
el-Kasri, 399, Itoo. — Travaux exé- 



TNDEX GENERAI. 



191 



culés sur le chemin de la Mi'c<jue jiar 
ordre de llicliam , lils d'AI)d cl-Mélik , 
/i66. — Dieu la donne pour résidence 
à Nizar, VI, A3; VH, ?.. — Révolte 
des Alidcs , 56. — Prise de la Mecque 
par Ibn cl-Aftas, 58. — Bon mot 
d'un habitant de cette ville, 320. — 
Introduction à la Mecque du luth et 
de l'art d'accompagner le chant, VIII, 
gS. — Inondation de la Kaabah en 
297 ; VIII: 277. — La mosquée de la 
Mecque est reconstruite par Melidi, 
293. — Travaux d'utilité publique 
entrepris par ordre de Réchid et de 
Zoboïdah, 29/1, 295. 

Med, ville importante de la Chine , voi- 
sine du Thibet, I, 297, 298, 3o5. 

MÉDAÏN, ville, II, 186; IV, iio; V, 217- 
220; VI, 179, 181. 

MiÎDAÏNi, historien, cité, 1, lo; II, 70; 

IV, 225, 333, 368, 38/i, Ixilx, 625; 

V, 106, 116, 282, 319, 32^1, A79; 

VI, 85, 107, i58, 417; VII, 91, 

287, 320; VIII, 34, as. 

MÉDECINE, 1, 390, 391; III, 53, 5Zi; 

VI, 3o5-3o8, 356, 376-379, Ziio, 
/m; VII, 98, 99, 105-107, 173- 
182, 3oi; VIII, 35, 36, 62. 

MÉDECINE (La) des âmes, ouvrage de 
Maçoudi, cité, III, i35, 362. 

MÉDECINS, I, 390; IV, 29; VI, 3o5- 
3o8, 356,357, 376-379, /no-/ii3; 

VII, 98-101, 105-107, 172-182 , 3oo, 
3oi, 353, 35A, A29; VIII, 212. 

MÉDiD (le mètre), VII, 87. 

Medideh, peuplade abyssinienne, III, 
38. 

MÉDiNE, ville, I, 77, 78, 181; III, 
i5A, 3oo, 3oi,388; IV, i3o, i33, 
137, 139, 1/11, 1A2, iA5, 1/18, 1/19, 
i55, 25 A. — Busr, fils d'Artaii, gé- 
néral de Moàwiah, marche contre 
Médinc, V, 56. — Les iiabitanls pro- 
clament Moâwiah, 07, 66, 67. — In- 
surrection des Médinois contre le 
gouverneur nommé par Yéziil, 160. — 
Cruautés commises parMoslim, i6i. 
— Les Médinois sont battus à Har- 
i-ali, 1 (■)■'. — Moslim et Ali, lils de 



lluçeïn, 1 63. — Moslim quitte ^Médinc 
après j avoir commis toute sorte 
d'excès, i65. — Les Médinois in- 
sultent l'armée de Huçeiii, fils de 
Nomcir, 191. — Harangue de Rouh , 
fils de Zinbà, au peuple de Médine, 



192. 



— Wélid fait construire la 



mosquée du Prophète, 36 1. — Ré- 
volte de Mohammed , arrière-petit-fils 
deHaçan.VI, 189-192; VII, 2. — 
Autres révoltes des Alides, 55, 58, 
395, Ao3. — Mehdi reconstruit la 
mosquée du Prophète, VIII , 293. 

— Travaux d'utilité publi(jue exé- 
cutés par ordre de Réchid, 2 9 A. 

Médixet Abi Djâfak (la cité de Mansour 
ou vieille ville ) , a Bagdad, VI, A72. 

— EL-FvTH, ville, VIII, 32. — el- 
Mansocu, un des noms de Bagdad, 
VI, 170. — EN-NouiiAS (la ville de 
cuivre ) , située dans les déserts de 
Magreb, I, 369. — ei.-Oukab. Voy. 
Ville de l'aigle. 

MÉDITERRANÉE. Voy. RouM (Mcrdc). 

Medjnocn, amant célèbre, VII, 356- 
36o. 

Mehdi (Le khalife), 11,35, 5o, 337; 
VI, i5. — Paroles sévères que lui 
adresse Amr, fils d'Obcïd, 209, 2 23. 
Son avènement, 2 2 A. — Date de sa 
mort, 2 2 5. — Anecdote sur Chérik 
le Kadi, 226. — Aventures de Mehdi 
à la chasse, 227. — Ses vizirs, 201. 

— Sa générosité, 232. — La veuve 
de Mervvàn, II, 2 3 A. — Les amours 
du poêle Abou'l-Ataliyah, 2A0. — 
Mésaventure d'un roi de Ilirah , conte, 
25i. — Sofian Tawri, 257. — Ap- 
parition, a 58. — Mort de Mehdi et 
nécrologe, 259; 28A. — Le songe 
de Mclidi, 285. — Le sabre Samsa- 
mah, 2S5, 293. — Anecdote concer- 
nant la naissance de son fils Hadi, 
A33. — Caractère de Mehdi, d'après 
Mohammed, fils d'Ali Abdi, VIII. 
292. — Hérésies qui se i)roduisirenl 
sous son règne, 293. — Roconstruo- 
tioi) des mosquées do la Mecque, de 
Médine et di> la ville do JiTUsalcm, 



J92 



INDEX GENEHAl.. 



293. — Diiri'f de son règin", IX, /i/i , 

fti. ^ — ■ Cliof <lu pèlerinage pour les 

années i53 cl 160, IX, ()3-GG. 
Meiidi (Le fils de). Voy. Idrahim. — 

(Lafillede),cilde,Vll, SSy. 
Meudi (Le), V, 181, i7i, 475; VI, 

31,96; VII, 117; VIII, /lo. 
Meiidïah, ville du Magrcb, VI, igii. 
Meui.eb, espèce d'aromate, I, 867. 
Meui.ous l'Aude, descendant d'Ali, 

bistoricn de la famille d'Abou Talib, 

cilé, V, i5o. 
Mehran (Indus), fleuve, 1, 206, 207, 

2i3, 239, 37a, 373, 877, 878. 
Mehredjân, ville du Sind, II, iSa. — 

(Jourctfêlcdu), II, n/i; VIII, 3io, 

3Zi2, 35/1. — Voy. aussi MriinojvN. 
Mr.ïçARAn le marchand de dattes. Vil, 

2l8. 

Meïdani, cité, m, 452. 
MÉKAM Ibrahim, III, 97. 
Mekualifs, forteresses de l'Yémeu, I!, 

55. 
ftlEKufluL, nom propre, \, li\-j, /u8. 
Merki (émeraude), III, /(S. 
MÉKiR (Les), tribu zcndje, III, 2. 
Mekhân (Le), contrée voisine de l'Inde, 

V, 23i, tilio. 
Melaneii (Les), tribu abvssinienne, 111, 

38. 
MÉLANGE (Syftèmc des dualistes sur le), 

IV, 106. 
Melhafah, espèce de vilement, VII, 

207; VIII, 173. 
MÉLiTÈNE, ville, VU, i3/l; VllI, 78. 
Melrites, chrétiens orthodoxes, I, 

200; II, 3i3, 3i/i, 3:!8-33i; III, 

75. 
Melouryaii, ville, \ill, ilid ,!>:>. t. 
Mempiiis, ville d'Egvpii", II, 86^,367, 

39/i. 
Menabix (Les), peuple slave, III, 63. 
IMenadjid (Les), espèce de taupe, III, 

38o. 
MENAT, divinit»' des Arabes, III, ;:r><S. 
Menchabeii. Voy. Chabeii. 
Menchem ( Graine de) , espèci' d'aromalo, 

I, 367. 
Mkndia.nts (Lcsl. iioiii lin • .1 cer- 



taines troupes (lu kiialife Érain pon- 
dant le siéj^e de Bagdad, VI, /175. 

Ment. Voy. Mempiiis. 

Menhi (Le), district de l'F.gvple, II, 
368, 384, 385. 

Men\, poids, II, 20i-2o3; III, S. — 
Sa valeur, II, 281 . 

Menouciiehr, roi de Perse, II, 117, 
129, i3o, i4i, 145. 

Meradjil, mère du khalife Mamoun, 
VII, 1. 

MÉuAGAii, ville de l'Aderbaïdjàn , VllI, 
i43. 

Mercure (Outarid), 1,73, 182, 186, 
187, 190, 196; III, 35o; IV, 3, 5'i. 

— (Temple de), chez les Sabéens, 
IV, 62. — Influence de cette planète 
sur l'amour, VI, 382. 

Merdj Azrâ, loc;dité située à 12 milles 
de Damas, V, 16. — Dabik, localité 
de la province de Djound Kinnisrîn, 
où mourut et fut enterré Suleïmaii , 
lils d'Abd el-Mélik, V, 397, /il 7, 
.'171. — Raiiit, localité située à 
cpielques milles do Damas, où les par- 
tisans d'ibii Zobeïr furent défaits par 
Merw'ân, lils d'El-Hakem, V, rini- 
2o4, 228. 

Merdjîtes ( Merdjiyeli ) , secte musul- 
mane professant la doctrine de la foi 
sans les œuvres, 1 , 70; III, 268; VI, 
28, 26; VII, /i. 

MènB DES musulmans, surnom donné à 
Aïchah, épousedu Prophète, V, 187, 
188. 

MÉRis, nom que les Egyptiens donnent 
à la partie supérieure du Sâïd jusqu'à 
la Nubie, \l, 272, 273. Voy. aussi 
Maris. 

Meuissi (vent), 272,273. — Voy. aussi 
Marisy (vent). 

Mers. Leur conliguralion, I, 198. — 
Preuve de leur sphéricité, 195. — 
Opinion d'Aristotc sur leurs migra- 
lions, 202 , 2o3. — Anecdote relalivi' 
à leurs déplacements, 216-228. — 
Le llux et le reflux; résumé des dif- 
férents systèmes ju'oposés, 2/i/l-2^.^. 

— Nombre des mers de la partie lia- 



INDEX GENERAL. 



195 



bilée du globe, 271, 272. — Com- 
municalioii des mers Mayolis ot des 
Khazars (Caspienne), 273-275. — 
(Origine et formation des); résumé 
des divers systèmes, 276-281. — 
Contradiction entre l'opinion des sa- 
vants et celle des marins relativement 
à l'étendue et à la mesure des mers, 
281-283. — Communication des 
mers de l'Inde, de la Chine, de la 
Perse et de l'Yémen ; particularités de 
chacune d'elles ; époques des calmes 
et des tempêtes, 32 5-3A6. — Pêche 
des perles, 328-33o. — Communi- 
cation des mers d'Abyssinie avec la 
Méditerranée et les mers qui en dé- 
|)endent; preuves à l'appui de cette 
hypothèse et de celle de la communi- 
cation des mers Mayolis et Nitas avec 
l'Océan, 3fi/i-.^66. — Particularités 
(jue présentent les vaisseaux voya- 
geant dans la Méditerranée et dans 
la mer d'Abyssinie, 365. 
Mers. — d'Abyssinie (ou de l'Inde ) , 1 , 
207, 208, 216, 23o-245, 2Z17, 266, 
272, 281, 282 , 2go, 325-3/»6 , 365 ; 
III, 2, 55, 56; — Adriatique (ou 
Adras), 1, 259; golfe, II, 17); — de 
P)alj el-Abwab ; des Barbares, voyez 
Caspienn'R ; — de r)erbera (ou canal 
Ucrberi), 1 , 23 1 -233 ; — Caspienne, 

I, 262, 263, 272-270, 287; II, 2, 
3, 20, 21, 2Û-27, 76; — de Chine 
(ou mer Sandji), I, 2^5, 252, 270, 
290, 3o3, 325, 33o, 33i, 3^2-3^6; 

II, 5i; III, 56; — canal de Cons- 
tantinople, I, 261, 26/1, 265, 272, 
27/1; I!, 3, 17, ■>/!, 3i6-3i9; IV, 
80, 81 ; VIII, 77, Si, 82, 86; — 
du Deilem, du Djil (Guilàn), de 
Djordjàn; voy. Caspienne; — Envi- 
ronnante; voy. OcÉvn; — (ou golfe) 
du Fars; voy. Mek Peusiqiif. ; — de 
Hcrkend, I, 33o, 33/i-339; — de 
l'Inde; voy. Meu d'Abyssinie; — de 
Kalah ou de Killali, 1, 33o,3/|o; — 
de Kerdendj, I, 33o, 3^o, 3ii; — 
des Khazars. Vov. Caspienne; — (ou 
canal) de Kolzoum (mer Houge), I, 



237, 2^1, 282; III, 55, 56; IV, 97- 
100; — Larewi, I, 33o, 332-334 
38i; — du Magreb, I, 368; III, 
2/13; — Mayolis, I, 261, 272-27/1, 
287, 365; U, 3, 8, i5, 2/i, 3i6- 
3 1 8 ; — Méditerranée ( ou de Fioum ) , 
I, 206-260, 261, 263, 26I1, 266, 
272, 276, 282, 283, 33 2, 36o, 364- 
366; II, 36, à6, ày, 3i8, 319; — 
Morte; voy- Lac Fétide; — Nitas, 

I, 260-262, 272, 273, 287, 365; 

II, i8, 19, 2/1, 25,36, à&, k"], 58, 
3 16; — Océan, I, 256-269, 266- 
270, 272, 27g, 365, 366; III, 2^3; 
— Persique (ou mer de Perse), I, 
238-2/i3, 325-332 ; — liouge; vovez 
Mer de Koi.zoum; — de Roum; voyez 
Méditei'.p.vnée; — Sandji; voy. Mer 
DE Chine; — de Sanf (ou de Sinf), 

I, 33o , 3/ii-3Zi3; — du Sind, I, 
282 ; — de Syrie, I, 269 ; II, 317, 
3 18; — du Tabarislan; voy. Cas- 
pienne; — Ténébreuse, Verte; vovez 
Océan; — de Zendj, I, 2o5, 206, 
211, 235-237, 2Û0, 282, 333, 33i; 
m, 2; —de l'Yémen, I, 282,325. 

Mertedyeii (Les), secte musulmane, 

V, kih. 

Mertek (litliarge), II, /108. 

Merveilles de la création : l'oiseau Ki- 
kem, VIII, 325; le verluisant, 326; 
le hibou, la grue, le héron, 827; — 
du monde : la muraille d'Antioche, 

II, 282, 2 83; l'église d'Homs (Emèse), 
3 1 2 ; l'église de Roha ( Edesse) , 33 1 ; 
la colonne du Fayoum , 38/i, 385; 
la source de feu dans le pavs de Ma- 
eabadàn , connue sous le nom de 
-VniimriH, III, 69; féglise de Marie, 
à Antiochc, III, Zio7, 4oS. 

Merw, ville du Khoraçân, \'l, '116; 

VII, 57, 60, 116. 
Merw»\n, lils d'Abou'I-Djunoub, poète, 

cjt(', VII, 3o5, 006, 377, 378. 
Mervvàn, fiIsd'Abou llafsah, poète cité, 

VI, 168, 169, 206,257, 33a, 333. 
Merwân r (Le khalife), fils d'El-Ha- 

kem. II, 336; IV, 267, ii-jx-i-jU, 
J77-279, 2S1, 2S0, -'96, 297, 3o5, 



194 



INDEX GENERAL. 



32 1, 32 2 , 33 1 ; V, ly, (i(>, 72 , 73 , 
160, 197, 198. — 11 est proclamé 
klialifo, 109. — Caractère d'* son 
c'ieclion ; son jh'tc et sa mère, son 
surnom et son sobriquet, i gi)- — 
Conditions stipulées par Haran, lils 
de Malik, et Malik, (ils de Ilobeïrah, 

200. — Bataille de Merdj lialiil, 

201. — Merwàn envaiiit l'Ej^ypte, 
ioli. — Sa mort, ao6. — Sa famille, 
208; — /i4i; VI, 32. — Durée de son 
règne, 5o; IX, Ai, 5o; VI, 1/19, 
219. — Il conduit le pèlerinaj^e des 
années i3, /|5, /18, 5/i, Sô, I\, 67, 
.">8. — (Les descendants de) ou Mer- 
wanides , V, 4 1 8 , /in3 , /167 ; VI , 07, 
93, 218, 270, 271. 

VIerw.Ân II (Le khalife), V, .S3. — Il 
chasse de Damas ILraliim, fils de 
Wélid , puis le fait mettre à mort , 
VI, 32. — Sa lutte contre les Noirs 
( partisans des Abbassidcs) , 35. — Son 
attachement pour la (amille issue de 
Nizar, i5. — Date de son avènement; 
son âge, sa mort, A6. — Durée de 
son règne, 5i, 80; IX, 43, 5i. — 
Campagne d'Abou Mosiim contre 
N'asr, fils de Scyyar, général de Mer- 
wàn , I \', Go. — Nasr demande des ins- 
tructions au kh;dife ,61. — Guerre 
de Merwàn contre les Kharédjiles, 
62. — Sa réponse à Nasr, 03. — Sa 
continence, 63. — Révolte et d<'- 
faite des Kbart-djilcs de l'Yémen , fifi. 

— Merwàn fait périr Ibrahim l'Imam, 
<)9. — Bataille du Zab , 73. — Fuite 
du Merwàn, 7/1. — 11 se réfugie en 
Egypte, 75. — Il périt à Roueir, 76. 

— Ses filles et ses femmes, 76. — 
Son secrétaire Abd el-IIamid, 81. — 
l'erlidie rl'lsmàil Kochaïri, 82. — 
Présage fàelieiu qui précéda la ba- 
taille du Zab, 85; — 89, 90, 93, 97. 

— Versions dilTércntes sur sa mort, 
99. — Conduite d'Ainir, filsd'Ismàd, 
après le meurtre de Merwàn et re- 
proches (|u<' lui adresse Abou'l-Abbas 
Sailali, (^1). — Actions de; grâces dece 
princiTii ri'ccNant la l'''ti(|i' Merwàn. 



101. — Aventure d'Abou Djadah , 

102. — Personnages qui prétendaient 
avoir tué Merwàn , 107. — • Pourquoi 
il avait désigné son fils Obeïd Allah 
pour son successeur, 108. — Il de- 
mande à Abd Allah, fils d'Ali, de 
respecter son harem, 110. — Aven- 
ture d'un poëte aveugle qui se ren- 
dait à sa cour, i58-i6o; — 177. — Sa 
conduite à l'égard de Zeïneb, fille de 
Suleïman, lils d'Ali, qui lui deman- 
dait le corps d'Ibrahim l'Imam, 23(i. 
— Genre de mort qu'il lit subir a 
ce dernier, 352. 

Meuwanides (Les descendants). Voy. 
Mkrwân I". 

Mehwamte (La secte), III, 5i. 

Merz\m, constellation, VIII, 368. 

Merzebân ou Merzcbân, signification 
dece litre, II, 122, i53, 167, 2io; 
VI , '128. — Anecdote plaisante surun 
mer/.ubân , favori de Sapour, fils de 
Saj)our, V, 282, 280. 

Mesai. (Ei>), colonnes lalismaniqucs 
d'Alexandrie, II, Zi3o. 

MF.sDJin Dou'i.-Karneïn (mosquée d'A- 
lexandre le'Grand), localité du Cau- 
case où réside le prince de la nation 
des Khazràns, II, 65. — SijI.eïman 
(mosquée de Salomon), temple du 
feu, à Istakhr, IV, 73. — Vt'y- aussi 
Mosquée. 

Mesken , nom de lieu. — ( Combat de ) , 
V, 2/12, 2/1/1-2/16. 

Mesrin, de Médine, le Chanteur, \l. 
3/12-3/17. 

MÉSOPOTAMIE (La), V, lil\o. 

Mesiii, 12" mois des Coptes, III, 399. 

MEsnour. , chef des eunuques du khalife 
Réchid, VI, 323, 333, 335, /io8, 
409. 

Messie (Le), I, 60; 11, 106, 137, i/i5, 
297-299; 111, 3o5, U8; IV, 79, 80; 
V, 3o8. Voy. aussi .lésus. 

Mr.TATi, Meïati-oul-metati, terrains 
déprimés dans les travaux de canali- 
sation du l''avoiim, locution lopogra- 
pliitpie usitée en Kgy|)te, il, 370. 

Mit \Tii()r\ , iinni doiini' p.ir la kabbale 



INDEX GENERAL. 



195 



au chef tics bons anj^os, Il , 3()i, 406, 

Métaux prOcicux (or cl arp;cnt). Leurs 
transl'ormalions sous rinduoiicc dn la 
chaleur, II, 3 7 S. 

Metiiel (apologue), geiiri' «le poésie, 

MÉTHODIQUES ( Ashab liicl ) , «-cole médi- 
cale, VII, 177, /|i8. 

MÉTRIQUE ARADE. Observations sur un 
mètre employé par ;\Jjou'l-Atahyali , 
VII , 87. — Un qualrième genre de 
Médid, 87. — Khalil ben Aiimed, 
87. — En-Nachi, 88. 

MlAFARiKÎN, ville «lu Diar-Hekr, VHI, 
73. 

Michel (l'Ange), 1, ai. 

Michel , fils de Théophile , roi du lîouni, 
II, 35a. 

MiciinxK, pi. MÉCHARIK, signification 
de ce mot, lll , /121 . 

Miel, IV, 328,339. 

Migrations des Sémites, 1, 77; HI, 
2Z10, 270-273, 275, 288, 292; — 
(les Chamitcs, 2io, 293-295; — des 
fils de Japhct, 295 ; — des Bcrlièrcs, 
2/10-2Z12, 293, 29A; — des tribus 
qui habitaient Mareb, 387-392. 

MiUR, ancien roi delà Perse, III, ào'i. 

MiHR, un des jours du mois chez les 
Perses, III, /il 5. 

MiHRAB, I, 54, 58. 

MiHRÂN, général persan, IV, 206, 207. 

MiHRDJÂN , signification et origine de ce 
mot, 111, io/i , /ii3. — \'oy. aussi 
Meuredjân. 

Miiirdjân-Kadak, nom de lieu, V, 298. 

Mihrmau, un des mois du calendrier 
des Perses, III, io/i, /ii3. 

MiKDAD (El-), un des com|)agnons dn 
Prophète, IV, 255, 275, 276. 

MiivDAM, fils d'Amr, rioaïni, juriscon- 
sulte, VIII, 179. 

Mikhaïl, fils de Maçaweïh, médecin do 
plusieurs khalifes, IV, /|(>; Vil, 
173. 

MiKWAL (Chefs), lll, iIk,. 

Mille (Le), mesure itinéraire; sa va- 
l'ur, I. i83. 



Mille et une nuits. Voy. Uézau efsa- 

neh. 
Mina, nom de Heu, 1, 69 ; III, 116 ;V, 

176, 177; VIII, 29/1; IX, 55,58. 
M INAUAH, affranchi du khalife .Melidi, 

VI, 22/1. 

MiNEADAH (Bcnou), VII, 353. 

Mines d'or des îles Piamin, I, 338;- — 
de plomb , d'or et d'argent entre le 
Days des Pendjab et le territoire de 
Kalah, 3'ii ; — d'ammoniaque, dans 
la Sogdiane, 3/17-3/19; — d'argent, 
(for cl de mercure, en Espagne, 
0(37; — d'argent, à Torguiah, dans 
le Magreb, 370; — d'or et d'argent , 
flans le royaume de Guzerat, 383; 
— dans le royaume du Piahma , 
385; — d'argent, dans le pays des 
Russes et dans le Khoraçân , au mont 
P>endjhir, II, i5; — d'or, en Abys- 
sinic, 378; — dans le pays de Bck- 
nch (Bcdjneh), 383; — dans le 
pays de Sofalah et des Wak-Wak , 
III, 6; — d'or natif et d'émeraudes, 
dans le pavs des Dedjah, 32 , 33. 

MiNKAr.i , cité, 1 , 1 1 ; III, 3/|0 ; V, 2^2, 
273, 276, 290, 326, 33o, 33i, 333, 
336, 338, 339, 343, 3/j8-35o, 390, 
/102 ; VI, 35. 

Mîradj (Le), voyage nocturne «lu Pro- 
phète dans le ciel, IV, 1/16, i55. .- 

Mirdas, fils d'Amr, fils de Bilal Ic'^Fé- 
mimitc, V, 2 3o. 

MiRKAL. Voy. Hacuem, fils d'Olbah , fils 
d'Abou Wakkas ez-Zohri. 

MiSBAH (le flambeau), cheval de Sâkl , 
fils d'Amr, fils de Sàïd , lils d'Assi. 
VI, 1/1. 

MisMÂ, fils de Malik Abdi, V, 193. 

MisR, ville et province d'Egypte, II, 
36o, 36 1, /io3 , /io6; V, 20/i. — Nom 
collectif que prirent les Coptes après 
avoir absorbé toutes les autres tribus 
de f Egypte, 11, 396. 

MisR, fils de Baïsar, fils de Cham, fils 
de Noé, ancêtre des habitants primi- 
tifs de f Egypte. II, 38o, 39/1-39G. 

MiSKi (El-), liistorieii, cité, I, \S. 

MissioNNMiii; (Le). \ i>\ I1a«^.\n. fils iL- 



196 



1M)EX GENERAL. 



Kareni ul-IIinjani. — Mission\.\iivf,s 

(Les) des Abassidos, VI , (ii . 
MiTBAF, espèce de vùtcment oud'élolTc, 

VU, 270, i2/i; VllI, /loo. 
MiTnvN (mclropolilain), neuvième di- 

pfiiitc dans la liiérarcliic des prêlrcs 

clii'éticiis, 1 , ) 99. 
MiznAR, ancien nom aral»; du hitli, 

VIII, 93. 

Mi/.zEH, localité de la campagne de 
Damas , VI , ii i . 

MoAB (Monlaf^-ne de), I, 91^, 298. 

MoÂD, lils de Molnnna, lils de Moàd, 
Anbari,VIlI, 211, âaS. 

MoAKRAS, fds de Sabik, surnommé Di- 
macbki et Sekselii, cité, V, 276. 

MoALLA, lils d'Eyyoub; vers d'y\l)on 
Ali Bassii" sur ec personnage , \'ll , 
329. 

MoÂMMRB, fils de Kliallad, cité, V, ^8. 

MoÂwiAH, lils d'Abd Allah Achâri, vizir 
deMelidi, VI, 23 1, 232. 

MoÂwiAii, lils d'Abou Sofiàn (Le kha- 
life). Ses intelligences avec les Bcnou 
Témim contre Ali, H, 177, 178. — 
Ses relations avec le roi de Roum, 
Falanal (Pogonal) ; son page Fanaki lui 
prédit qu'il régnera , 335 ; — IV, 1 60 , 
2.')7, 2{)2 , 263, 269, 288, 298, 29G. 

— Anir, lils d'El-Assi, excite Moù- 
wiali à venger le sang d'Otmàn, 298. 

— Moàwiah lui promet le gouverne- 
ment de l'Egypte, 29S. — Conseils 
de Mogaïrah à Ali au sujet de Moàwiah 
et d'Amr, 299-302, 3/ii, 3Z|2. — 
Avis d'Ibn Abbas à ce sujet, 002. — 
liéponse d'Ali, 3o3 , 3o5. — Ali en- 
voie Djerir, lils d'Abd Allah, en mis- 
sion au|)rèsde Moàwiah pour l'inviter 
a se soumettre, 338. — Conseils 
d'Amr, lils d'El-Assi, à Moàwiah, 
339. — Querelle entre Achler el 
Djerir au sujet de la mission de ce 
ilernier, 3/|0. — Djerir va rejoindre 
Moàwiah, 34 1. — Commencement 
de la lutte entre Moàwiah el Ali , 
3/i3. — Moàwiah (|uitt<' Damas à la 
télé de son armée, 3/i/|. — Il s'élahlil 
a Sillin, sur les bords de l'Euphrale, 



il intercepte l'eau a l'armée d'Ali, 
3/10. — Ali ordonne à El- Achat de 
repousser les Syriens, 3/17. — Pre- 
mier engagement , 3/18. — Avantages 
remportés par l'arméi; d'Ali, 3/(8. — 
Moàwiah abandonne ses positions; il 
demande à Ali l'autorisation de puiser 
de l'eau, 3/19. — Négociations, 8^9. 

— Suspension d'armes, 35o. — Re- 
prise des hostilités, 35o. — Les huit 
journées de SilTin, 3.So-356; — 36 1, 
365, 368. — Ali provoque Moà- 
wiah en combat singulier, 070. — 
Amr, fds d'El-Assi, lui conseille d'ac- 
cejiler le dcli , 870 ; réponse de Moà • 
wiah,37o; — 371-375,378-381, 38 '1. 

— Moàwiah retourne à Damas el 
licencie son armée, 389; — 891, 395, 
397-899, /i02-/io6, 419, /121-/12/1. 

— Complot contre la vie de Moàwiah , 
/i26,/i27,/|3C-/i38; — /iSg-i/ii.— Ce 
prince invile Dirar, fds de Damrah, 
à lui faire le poitrail d'Ali, lilS-àliS. 

— Il entre à Koufah après avoir Irailé 
avec Haçan, lils d'Ali, V, 1, 2. — Il 
est soupçonné davoir fait empoison- 
ner llaçan, 3. — Joie qu'il éprouve à 
la notivelle de la mort de celui-ci, 8. 

— Il ordonne à [laean, à l'instigation 
d'Amr, lils d'El-Assi, de monter en 
chaire el de haranguer le peuple, 10. 

— Règne de Moàwiah ; dates de sa 
proclamation el de sa morl; empla- 
cement <le son tombeau, i/i. — Il 
l'ai; mourir Iludjr, fds d'Adi, i5. 

— Son entrelien avec Adi, lils de 
llatem le Tayite, 17. — Il juge un 
procès en faveur d'un Hachémite, 19. 

— Ses paroles relatives à la guerre , 
20. — Légitimation de Ziad, 20. 

— Moàwiah fait eidever el conduire 
|)risonnier à Damas Abd Allah, lils 
<le Mirkal, 27. — Querelle entre Abd 
Allah el Anir, lils d'El-Assi, en pré- 
sence du khalife, 28. — Moàwiaii 
pai'doinie à Abd Allah, 3o. — Cor- 
respondance entre le khalife el 
Mohammed, lils d'Abou IJekr, 33; 

— eiilre Moàwiah ri Ali, 38. — Le 



INDEX GENERAL. 



klialilc insulte Ali devant Saad (jui 
fait son panégyrique, /|o. — Il inter- 
roge Abou Tofaïl et Dirar sur les rt.'- 
grets que leur inspire la mort d'Ali, 
ii. — Correspondance et entrevue 
du khalife avec Kaïs, lils de Saad, lils 
d'Oubadch, 45. — Prudence de Moâ- 
wiah dans le combat, /i8. — Yrar, 
tiisd'Edhcm, soldat do son armée, 
est tué par Abbas, lils de Rébyâh, 
[\cj. — Il excite ses soldats à venger 
la mort d'Vrar, 5i. — Sa querelle 
avec Amr, lils d'El-Assi, 53. — H 
provoque Ali et s'enfuit dans les rangs 
de son armée, 55. — Il envoie Busr, 
lils d'Artali, contre Médine; cruautés 
commises par ce général , 56. — Con- 
versation entre Moâwiali, Amr, fils 
d'El-Assi, et VVerdàn, sur les plaisirs, 
5g. _ Abd Allah, fds d'Amr, est 
maintenu dans les fonctions de son 
père, 6i. — Ziad reçoit le gouverne- 
ment de Basrab, G2. — Expédition 
contre les Byzantins, Gi!. — Le 
khalife place Koufah sous l'autorité 
de Ziad, 65. — Il veut transporter 
de Médine à Damas la chaire du Pro- 
phète; mais il est obligé d'y renoncer, 
66. — Mort de Ziad, 66. — Moà- 
wiah fait reconnaître son fds Yézid 
comme héritier présomptif, 69. — 
Portrait de Moàwiah ; son gouverne- 
ment, etc. ; 73. — Emploi de sa 
journée, 73. — Son caractère, son 
habileté à manier les hommes et à se 
les attacher, 78. — Pourquoi le vul- 
gaire a grandi le rôle dt- Moàwiah, 
87. — Mansuétude de ce prince à 
l'égai-d d'Okad, lils d'Abou Taleb, 
89. — Ses ra[)|)orts avec Sùsàah l'Ab- 
ditc; leurs querelles; longanimité du 
khalife, i)2. — 11 pardonne à Djé- 
niil, lils de kâh le Talébile, un des 
pari isatis d'Ali, 116. — Derniers 
moments de Moàwiah; vers composés 
par lui à son lit de mort, 118. — 
Sa conversation avec Abd Allah, lils 
d'Abbas, sur les trois premiers kiia- 
lifes et sur les conqvignons du Pro- 



197 

phèle, 121; — 200, 201. — Liste des 
enfants de Moàwiah , 209. — Djabîr, 
lils d'Abd Allali l'Ansar, 266. — Opi- 
nion de Moâwiali sur Abd el-Mélik, 
271 — Les Kharédjiles rejettent 
comme infidèles Moàwiah et ses par- 
tisans, 3 18. — • Générosité d'Obeïd 
Allah, fils d'Abbas, 372. — Querelle 
d'Obeïd Allah et de Busr, fils d'Ar- 
lah, en présence du khalife, 073. — 
<^)uerelle d'Amr, fils d'El-Assi et d'Abd 
Allah , hls d'El-Harit, au sujet d'Abd 
Allah, fils de Djàfar, 385. — Eloge 
de Moàwiah attribué à Suleïman, fils 
d'Abd el-Mélik, et à son père, /jio. 

— 11 est considéré comme un des 
trois hommes politiques des Omey- 
yades, li-jg. — Sa résidence d'hiver 
(Sinnabrah), àgli. — Durée de son 
règne, VI, 5o. — Ouvrages de 
Djahiz en faveur de Moàwiah, 57. 

— Sentence attribuée à ce prince , 
12/i. — Anecdote sur un de ses fa- 
miliers, Yézid, fils de Chedjreh 
Rahawi, 128; — 2o4, 293. — Aversion 
deMamouii pour^Ioàwiah, V 11, 90; — 
218. — Ruse imaginée par Moàwiah 
pour venger un prisonnier koreïchite 
insulté par un patrice byzantin, VIII, 
75. — Réserve de Fakhitah, épouse 
de ce khalilé, i/|8. — Les chausses 
de Kaïs, lils de Saad, 320. — En- 
tretien de Moàwiah et de Malar, fils 
de Darradj , sur les chevaux, 36 1. — 
Durée de son règne, IX, lio , 5o, 
56 , 57. — 11 dirige le pèlerinage des 
années 44 et 5i, IX, 07. 

MoÂwi.vii, fils d'Amr, surnommé Abou 

Amr, Vil, 90. 
MoÂwiAii, fils de Bekr l'Amalécite, III. 

297; VIII, (jÂ. 
Moàwiah, fils de Hodaidj, IV, 421, 

'l■^■>. 
MoÂwiui, lils du klialife Merwàii, V, 

208. 
Moàwiah II (Le khalife), fils d'Yézld, 

lils de Moàwiah, II. 33(); histoire 

abrogée de son règne, V. i (18-170 

208; VI. 5<>; 1\. 'il. 5o. 



198 



INDEX GENEUAL. 



MouAiDiTEs, seclu musulmauf, VIH, 
33, i^o. 

MoBARRÂ (visage voile), surnom d'un 
\fiitain de l'armée de Moutamid , lue 
par SafTar, VUl, ùh. 

MoBEDS , chefs de la religion des Mages , 
le second des corps d'état créés par 
Ardécliir, lils de Babek, II, i 56. — 
Conduite d'IIormuz, lils d'Anouchir- 
wân , à leur égard , 211, 212. — En- 
tretien de Habram, fils de Bahram, 
avec un mobcd qui prétendait com- 
prendre le langage des oiseaux, 169- 
i-jli. — Place qu'occupait le Grand 
Mohed auprès du roi de Perse , d'après 
l'ordre biérarcliiijue, VI, 12/1. — Si- 
gnification du mol mohed en peh- 
Icvi, 376. — Délinition de l'amour 
par un mobed , chez Yahya le Bar- 
mécide, 375, 376. — Présent d'un 
chef des niobeds à Motewekkil, VU. 
229. 

MoBEiiRED (Mohammed, lils d'Yézid el-) 
écrivain célèbre, cité, I, ii, 17, 18; 
IV, i7i;V, ii3, 38/i;VI, ii,2/i3, 
2/18, 366; VU, 25, i52-i56, 197- 
20Z1, 206, 209, 2/19, 385, 393; 

VIII, i3), 190, 23/t, 235, 236. 
36o; IX, 87,88. 

MoçÂB, filsd'Abd Allali, lilsdcZobcïr, 

VI, 293. 
MoçÂB, lils de Zobeïr, V, 22/1-228, 2i(i- 

2/1/1, 2/16-253. 258-260, 3/1/1; Vi. 

li-], 275. 
Moç.\ÏLAMAii, faux prophète de l'Véma- 

mah, IV, 18S. 189. 
MoçALLA, grand oratoire en plein air, 

IX, 23. — Atiq, quartier de Bag- 
dad, VlII, 208. — Vov. aussi Moi- 

r.AILA. 

MoçAWiii CuAiii. rebelle appartenant a 
la secte des Choral, ou Chiites fana- 
tiques, VII, 296; VIII, 8. 

Mor.F.ïïAD, fils de Nofljibc'h le Fizarile, 
un des chefs des Pénitents de Koufali , 
est tué à la bataille d'AÏM Werdih, 
V 213,216,217. 

.Mogi'.ïVAB, fils de Zeliîr, ollicicr du kiia 
iiTi' Maiisour, VI, 160, 196, M)^ 



MocHDJEK , fils de Faf\, Las , fils de VVei- 
rek , et jière de Mcnouchehr, d'après 
une tradition , II, \!m. 

Moçoui. (Province cl ville de), 1, ij, 
17, 18,7/1, 181; VI, 7/1, /i57; Vil, 
307; VIIl, 3/17. — (Bois de). II. 
92-9/1. 

Moçoui.i h' jurisconsulte, cité, VI, 
25o. 

MoçouLi, poète el musicien, cité, VI, 
288, 289, 3/12, 3/i3; Vin, 98. 

MoDAD, fils d'Amr le jeune, fils d'El- 
Haril, fils d'Amr, fils de Modad, fils 
d'Amr, fils de Saad, fils d'Er-Rakib, 
fils de Haïni, fils de Nabit, fils de 
Djorhom, filsdcKahlàn, roi des Djor- 
homiles, 111, )o3. 

MoDAP,, fils de Nizar, fils de Mâdd, an- 
cêtre des chefs arabes, 11, i3/i; III, 
1/18, 228-238, 25o, 25/i; VIII, 92. 

— (Les descendants ou la tribu de), 
III, 102, ii3, 11/1. — Leurs préroga- 
tives religieuses, ii5, 116, 182; — 
!ik2, hliT- — Ils se glorifient du sur- 
nom d'El-Homrà donné à leur ancêtre, 
208. — Ils excellaient dans l'art du 
Kiafct, 3/n, 3/12 ; — IV, 362, 382.— 
Leur éloge par Sâsàah, fils de Sou- 
han l'Abdite, V, 102, 100; — 201, 

223, 2/10, 2/16, 25l, 352; VI, /|2, 

i5o. 
Modes musicaux des Perses, VIII, 90, 

/117. 
MoDjAciii (Famille de), V, 90; VI, 

l52. 

MoDjACiii, filsde Werdàn, un des trois 
conjurés qui devaient tuer Ali, IV 
/129, /i3o. 

MoDJAiiiD, filsde Djabû', V, /i6i, /i6;i. 

MoDJEi.i.i, terme de courses, VIII, 36/i. 

Mœuks, coutumes et usages. Cérémo- 
nial de la cour de Perso sous les Sas- 
sanides : le rideau royal. 11, i58. — 
Le Khorrem-bach, i58. — Les con 
certs il la cour, 1 59. — Le rideau 
roval à la cour des Abbassides, VI , 
121. — L'éli(|uctte en Perse, 12/1. 

— Tchiture des doigts par le henné , 
•V' - Ix coussin il 11 'iiiM II Ihiili 



INDEX GEiNEUAL. 



i90 



jlj'j. — Un privilège royal chez les 
Abbassicies, 285. — Les deux col- 
liers (le perles, noir et blanc, 365. 

— Conditions requises pour voyager 
dans la litière des khaliles, VII, 107, 
108. — Couluiue des femmes arabes 
du désert pour endormir leurs en- 
fants, VIll, 95. 

]Vloi;ViBAii (Lelllsde), cilé, VI, Soi. 

MoGAÏiiAH, fils de Gbôbab, IV, 191, 
192, 226, 201 -2 3/1, 295, 299-302 , 
3Zii, 3/12 , .353, 392 ; V, 23, 2i, 63- 
65, /(97; VII, 91, 92; — dirige le 
pèlerinage de l'an ào , IX, ny. 

MoGAÏuAii, lils de Naufel, fils d'El- 
Harît, fils d'Abd el-Mo^'aïrab , I\, 

\loGA5iMAS (El-), lieu situé eiilruTayif 
et la Mecque, III, 169. 

MoiiADJiKS (Les), IV, 27/1, 270,281, 
ligS, 307 , 3i I, 3i3 , 336, 339, 352 , 
355, Aii;V, 3/i,35, 39; VI, 26. 

MoiiALLEB, fils d'Abou Sofrab, V, 210, 
229, 2 3o, 291, 297, 298, 3oo , 3oi , 
3o2,3ii, 3i5,35o, 351,388,389- 

— (La famille de), V, /i5/i-i58; Vi , 
26/1. 

MoiiALi.EB, fils d'Abou Yça , VI, 216. 

MoilALLEBI. Voy. YÉZID MoilAl.LEDI. 

MoiiALi.EBi, un des principaux officiers 
d'Ali beu Mohammed , chef des 
Zcndj, VIII, 58. 

Mohammed . fils d'Abd Allah, Dimacliki, 
cilé, Vlll, 352, 358. 

Mohammed, fils d'Abd Allah, lils de 
Mohammed Eskaii, pliilosoplie et 
docteur nioHla/.élile, VI, Si?; Vil, 
2 3 1 . 

MoiiAMMr,n,fi!sd'Al)a Ailali, lils d'Ami, 
fils du kiialife (Jtmùn, VI, 199. 

Mohammed, fils d'Abd Allah, "fils (!,■ 
Daoud, lils d'\ra, fils de Mouça, di- 
rige le pèlerinage, <l(? l'an (79 à l'an 
■i87, I\, 7/1. 

Mohammed, fils .1' \l.,l Vilah , lils ,1. 
Djàfar lils d'Abou Talib, V, i'|.^. 
1/17. 

MoiiAMMLD, lilb d'Abd \llah, fils d.' 
Ilaean, fils de lia.;.iu, fils d'Ali, fils 



d'Abou Talii), surnommé l'àiiic pure, 

VI, 189-193, 197-199- 297- 

Mohammed, fils d'Alxl Allah, fils de 

Jlaçan, fils de Hueein, fils d'Ali, VI, 
96. 

Moham\:ed , fils d'Abd Allah , fils de Mo- 
lenna, fils d'Abd Allah, fils d'Anas, 
fils de Malek Ansari, VII, 93. 

Mohammed, fils d'Abd Allah, fils de 
Taher,VII, 255, 277, 278, 32 5 , 33 1- 
33/1, 3/i5-3i9, 366-369, 384-393. 

Mohammed, fils d'Abd el-Mélik, fils 
d'AJiOu'I-Chawarib, VII, 289. 

Mohammed, fils d'Abd cl-Mélik, fils de: 
Merwàn, conduit le pèlerinage (h- 
l'ail i3o, IX., 63. 

Mohammed , fils d'Abd el-Mélik Zeyyal , 
vizir d(! j^Ioutaçem et de VValik , et 
poète, cité, 111, /io3;VII, io3,io/i, 
1 /i6-i/i8, 194-197, 21 5. 

Mohammed, fils d'Abd er-Rahman, fils 
d'Aslam, VI, 93-96. 

Mohammed, fils d'Abd er-rialiinan, fils 
d'EI-Hakcm, fils de Ilicham, fils 
d'AI)d er-Uahman, lils de Moùwiah, 
fils de Ilicham, fils d'Abd el-Mélik. 
fils de Merwàn, l'Imam, prince 
omeyyade d'Espagne, contemporain 
de Charks le Chauve, III, 71. 

Mohammed, fils d'Abd er-llahmaii, fils 
de Mohammed, fils d'Vézid, cilé, 

V, 280. 

Mohammed, fils d'Abd er-Kaliman k 

Ilachcinile, cité, VI, 4o6, 407. 
Mohammed, fils d'Abd el-VVahhab \c 

Secrétaire, VI, 23i, 23-.!. 
MoHAMEKD, lils d'Abd el-\Vahhab, vizir 

d'El-Ikhchid Mohammed, lils de 

l'ougj, Vlll, G5. 
Mohammed, fils d'Abdah, sarnonmic 

Abdani. VIII, i5u. 
Mohammed, fils d'Abou 'I- \l)bas Sallal:, 

V I , 1 1 1 , 11:!. 

MouvMMi I) , lilsd'Aliou Awii, cité, \ Il , 

MoiuMMEU, fils du khalife Abou llekr. 
surnommé le dévot koreicbile. IV, 
i8i, 182 , 277, 279, 280, 28J . 38A. 
327. 42 1, 4îï; V, 32-38. idçt- 



200 



INDEX GENERAL. 



Mnii.vMMKi), iils d'Abou Ilorcïrah, cité, 

m, .lag. 
Mohammed, fils d'Abou s-Sadj, VIII, 

i/ji, 200. Voy. aussi Ibn Adi 's-Sadj. 
^JollAMMED, fils d'Abou 's-Scry, liislo- 

licu, cilé, I, 1 1; V, 3/i8. 
Mohammed, fils d'Kl-Aciiâl, \, 107, 

i38, 1 39, a 26. 
Mohammed, fils d'EI-Acliùl, agent 

d'Abou '1-Abbas SalFali, dans le Ma- 

greb, VIII, 290. 
Mohammed, fils d'Alimud, Iils d'Abou 

Douad, Vil, 2ili, a i5. 
iMohammed, fils d'Ahmed, fils d'^-a, 

fils du clicïkli Abd cr-Rezzak, VIII, 

Mohammed (Kaab ol-Bakar), fils d'Ali- 
mud, filsd'Yça, fils tli; Djàlar, fils de 
Mansour, dirige le pèlerinage des 
années 262 et 266, IX, 73. 

Mohammed, fils d'Ahmed, fils d'Vça, 
fils de Zeïd, fils d'Ali, fils de ilu- 
çeïn, fils d'Ali, fils d'Abou Talib, 
Vil, àoh. 

Mohammed, fils d'Ahmed, Karariti, vi- 
zir de Mottaki-LiUah, VIII, 3/i5. 

Mohammed, fils d'Ahmed, Uazi, jugeet 
traditionniste , VIII, 210. 

Mohammed, (ils d'Ei-Ala, llamadani, 

VII, 374. 

Mohammed, fils d'Ali Abdi (lisez El- 
Misri), historien, cite, VIII, 289- 
3o/i , hoo. 

Mohammed, fils d'Ali ixli-Chaliuagani, 
connu sous le nom d'Ibn Abi '1-Ga- 
raïr, cliel" d'une f-ecle musulmane, 
m, 267. 

Mohammed, lilsd'AIiellluçeini, l'AIide, 
de Deinawer, luslorieii, cite, I, 
1 3. 

Mo)iammed, iils d'Ali, le libraire, juris- 
consulte d'Antioche, cilé, VIII, 2o5, 
258, 2C1 . 

Mohammed, fils d'Ali, llebyi, un des l'a- 
milicrs du khalifi- Mouhladi, cité, 
VIII, 28, 29. 

Mohammed, Iils d'Ali, deSaniarra, vizir 
de MostakC, VIII, 378. 

M'PMAMMED, fils d'Ali, fih d'Abd Allah, 



filsd'.ibbas, fijs d'Abd elMoUalib, 
père des kliafil'es Sallah et Mansour, 

VI, 09, 88, 2oi, 20Ô. 
Mohammed, fils d'Ali , fils d'Abd Allali, 

fils d'Abbas, fils d'Abd el-Mollalil) , 
oncle de Mansour, VI, 222. 

Mohammed (le jeune), fils d'Ali, fils 
d'Abou Talib, V, i/j5, 1/17. 

Mohammed, fils d'Ali, fils d'Ahmed, 
Madcrani (ou Maridani) , vizird'Abou 
'1-Djeich khomaroweïh , sultan d'E- 
gypte, VIII, G5, 178. 

Mohammed, fils d'Ali, fils de Ilugein , 
fils d'AH, fils d'Abou Talib, cité, 1, 
39; IV, /i52. — Conseils (ju'il donne 
a son frère Zeïd; sort qu'il lui pré- 
dit, V, Z167, ù68. — Epoque de sa 
mort, VI, 17. — Son âge; lieu où 
il fut enterré, 18. — Paroles (pi'il 
adressa au poêle Komeït, qui lui avait 
récite ses poésies en l'honneur des 
Hachémitcs, 39, ào. 

Mohammed, fils d'Ali, fils de Hurein ibn 
Mouklah. Voy. Mohammed , fils d'Ali , 
fils de Mouklah. 

Mohammed, fils d'Ali, fils de Mouea, 
fils de Djâfar, fils de Mohammed , fils 
d'.Ui, fiis d'EI-Iluçeïn, fils d'Ali. fiU 
d'Abou Talib, VII, ii5, 171. 

Mohammed, fils d'Ali, fils de Mouklah, 
vizir des khalifes kahcr et Radi-Bil- 
lafi, VIII, 287, 309; IX, 83. Voy. 
aussi Idn Mouklah. 

Mohammed, fils d'.Mi, Iils de Taher, 

VII, 3â5. 

Mohammed, fils d'Amr, surnc/iiiini' !<■ 

Grec , commensal du khaUfc Mamoun, 

VII, 33, Zli. 
Mohammed-, fils d'Aslem, poète, cilé, 

V, i63. 
Mohammed, fils d'Aswad, eilé, VI, 

107. 
Mohammed, fils de Baît, rebelle; est 

l'objet de la elénienee de Molewekkil , 

VII, 278, 27g. 
Mohammed, Iils de liei^har, VIII, ,■. 1 .> , 

2 16. 
MoHAMMt.n, fils de Bielir l'"izari, cité, 

V, 10/i. 



INDEX GENERAL. 



201 



Mohammed, lits de Chclial) Zoliri, V, 
Z117, àiS. 

Mohammed, Gis de Daoud, lils d'Ali, 
fils de Klialef Ispaliàni , jurisconsuile; 
ses difTérenls ouvrages; exlralls de 
ses poésies, VIII, 25/i-256, 277, /127. 

Mohammed, lils de Daoud, lils d'El- 
Djcrrah, liisloricn, cite, 1, 18. 

Mohammed, lils de Daoud, fds d'Yça, 
fils de Mohammed, fils d'Ali, fds 
d'Abd Allah, lils d'Abbas, lils d'Abd 
Motlalib, dirige le pèlerinage de 
l'année 222 a l'année 226, IX, 71. 

Mohammed, lils de Daoud, lils d'Yça, 
fils de Mouça , lils de Mohammed , fils 
d'Ali, dirige le pèlerinage en l'année 
199, et de l'année 228 a l'année 2 35, 
l\,69.7i. 

Mohammed, fils de Djabir el-15oulani, 
astronome, cité, I, aSG; III, li/i'ô\ 
IX,Z,9. 

Mohammed, fils de Djâfar, VI, itii. 

Mohammed, fils de Djàfar, Anbari,cilé, 
VU, 227. 

Mohammed, fils de Djàfar, Garbuli, 
VIII, 266. 

Mohammed , fils de Djàlar, fils d'Abou 
Talib, IV, 181; V, 1/18. 

Mohammed, fils de Djàfar, lils d'El-IIa- 
çan, l'Alide, VII, 3/i/i. 

Mohammed, lils de Djàfar, lils de Mo- 
lianmied, lils d'Ali, lils d'EMIureïn, 
fils d'Ali , lils d'Abou Talib , \ 1 1 , 06 , 

Mohammed, lils de Djàfar, fils d'Valiya, 
lils d'Abd Allah, fils de Ila(;an, fils 
de lhn;an, fils d'Ali, fils d'Abou fa- 
lib, VI, 3oi. 

Mohammed, fils de FadI, vizir de Mole- 
wekkil , Vil , 197. 

Mohammed, fils de Galib, Ispaliàni, 
secrétaire d'État sous Mouktali , Vlll , 
2 1 5. 

Mohammed, lils de Habib, le llaché- 
inile, cité, V, loi, 112, 38 1. 

Mohammed, fils de llaraii, de Koufali, 
Vlll. (Ui. 

Mohammed, fils d'El-Haran, fils d'A- 
bou 'l-("-hevvaiib el-Ama\\i el-lhuiefi, 



kadi de la ville occidentale de Bag- 
dad sous Moslakfi, Vlll, 378. 

Mohammed, fils d'EI-Haçan , filsdcSchI, 
neveu de Fad!, fils de Sehl, vizir de 
Mamoun ; il écrit le premier f his- 
toire du chef des Zeiulj, Vlll, 32, 
33; — son arrestation et sou sup 
|)lice, 1^0-1^2. 

Mohammed, fils de Hachem, lils de Saïb, 
eilé, V, 33 1 . 

Mohammed, fils de Haddjadj , V, 33;i. 

Mohammed, frère de Haddjadj, V, 
336. 

Mohammed, fils de Hais le 'l'émimite, 
V, 343. 

Mohammed, fils de Hamid er-Razi ,cilé, 
V, S, /io. 

Mohammed, fils de Hamraad, chambel- 
lan de Moulaçem, Vil, 107-111. 

Mohammed, fils de la Hanéfite (un des 
lils d'Ali, fils d'Abou Talib), IV, 
3i3, 323, 328, 352, 37Z1, i32; V, 
5-7, ii8, 172, 173, 177-183, i85, 
232, 261, 267-269, 49/i; VI, 58, 
5g ; ^'II ,117. 

Mohammed, fils d'El-Harel leTuglébile. 
historien, cité, 1 , 12. 

Mohammed, fils de Haroun, un des gé- 
néraux de Moutaded, Vlll, ig'i, 
igS, 209. 

Mohammed, fils de Haroun el-\Varrak, 
auteur de différents ouvrages sur 
l'Imamat et sur d'autres sujets de 
controverse, V, à"] h; VII, 236, 207. 

MoiiAM MED , lils de Haroun , fils d'Abbas , 
fils d'Ibrahim, fils d'Vça, fils de Djà- 
far, lils du khalife Mansour, dirige le 
pèlerinage de l'an 288, IX, 75. 

Mohammed, fils d'El-Hcilcm, fils de 
Chebabah le Khoraçauieii , historien , 
cité, I , 11. 

Mohammed , fils de Hicham Makhzoumi , 
chef du pèlerinage des années 1 i5, 
118, 120 à 12/1, IX, (>i. 62. 

Mohammed, fils de llodeil. Vov. Ai 1 m . 

Mohammed, lilsdeHonu'id ,'l'oiissi , V II . 

227, 22S, /,21. 

Mohammed, fils de llui-nn. Djoiioid , 
Vlll, 210. 



202 



IM)i:\ (JENLIUL 



MoiUMUl.l', ilU de lluri'lll, iils irMioii 
•|Clu«.irib. kkadi, Vlll, .177. 

Mohammed, lils cli' llu^-ciii. lils di 
Sfwar, suriioniiut- le neveu tricu 
1)011 l'Vrliancliah , liislorivn, cilt-, 1, 

MoiiAHUiD. iils (ril)niliiiii, cil)'-, \. 

MoiMMMtu, iiis d'Ibraliilu, ^i-iu-ral <l< 

Moulavfm, Vil, ^3^. 
MoHVMMKD, lilsd'Ibi-allini. j^ouvcriiour 

de la IVrsf sous Mol< Hc'hkil, \ll. 

2a3-aa7. 
Mohammed, lilsd'ihr.iliim, lils iriMii.iil . 

lils d'ihr.iliim. iiU d'LIJIaran, liK 

<li; I llaran. liU d" Ali , lils d'Abou T;i 

lil>. \oM'Z llJN TaDATADA. 

MoiiAMvitD, lils d'Ibralùai, iils de Mo- 
bauimod, lils d'Ali, liisd'Abd \llal.. 
iiUd'.'Vbbas, M, 161; — conduit If 
pclfrinage des années 1 /|6 , 1 .'18 , 1 .'19, ' 
lâi, lit!), ifiG, 177, l\,(i'i-f)7- 

MoiiAMMKD, lils d'Isiiak, lils {l'Abd 
AlJali, fds (l'Abou r.ikr. \o\. Iin 

lsil\K. 

MoiivMMEii, lils tl'lsliak, lils d' \l)oii 

Nadjili, cilc, \ , X, /|m. 
Mohammed, iilsd'lsliak rl-V\'akidi. i-it<'. 

1. 10. 
MoH\MMEli, lils il'lsliak. lils d'Vassar, 

VI, .mS. 
MoMVMMKD. lils de Kaçr-ui, lilsd'Ali, lils 

d'Omar, lilsd'Ali. lils d.- iluveïu, iils 

d'Ali, iils d'Alwu Taiib. Vil. .i(i. 

"7- 
MnnvMMED, lils (II- Kaçeni, lils de Mo- 

liauiuied, iils d<- Suleiui.iu. le lla- 

elii'niite, frouverneur d'- IVisndi |)our 

Ir klialil'.- Mol.wckkil. \ll, i.j-, 

..,8. 
Moh\mmi:d, iils de Kaçeni, lils d'Obi'id 

Allah, iiis de Sul<-inian. vizir <li- ka- 

lier, Vill, 287. 
Mom\mmed, lils de Kari'Hi Kerklii. > i- 

/.irde i:.-idi-iiillali. Vlil, 3<..,. 
Mohammed, lils de kalilabali. un dl'^ 

généraux lie Mansour. \'l, l[)■^. 
Mohammed, lils dr kiren \.>\. M\/iai. 

(I.r.) luM k\llEN. 



Miiii\mmei>, lils di: ki'dr, Alub.Ujdi 

lionnisle, \ Il , i^S. 
Mohammed, lils de Kélir el-Fci'gi'uii 

astronome, cité, II. 3o8, 3or(; III. 

.U.3. 
MoH\MVED, iiUde klialed.lilsdeW akia 

le Jugf, liislorieu, cilé, I, i.'i. 
MoiivMMED, iils de Kliali-«l le llaeli<' 

mile, liislorien, cilé, I, i.'t. 
Mohammed, iils de kbalei' Denia\i'ri 

Sermani, };énéral d»' Moukladir, 1\, 

iO. 

Mohammed, Lis di- Maslainali . I\. '.'>'i. 

P9,i; V, 1x6. 
Mohammed, iils de Mcrwàn I", V, 208. 

;>/i.'i, -.'.Ith, a/17, a/iS; Vi, l\T- 
Mohammed, lils de Merwàn ll,\l, i>>ij. 

I I II. 
Mohammed, iils de Moiiammed, Djou 

douji, VIII, 236. 
Mohammed, iils de Mohammed, Iils d'^.i 

lija, Ids ch- Clilrzad. \ov. Moimm 

MED ICN Cilir.ZAD. 

Mohammed, fds de .Mohammi-d, lils 

d'Vahya. iiUd.Z.ïd, fds d'Ali, hls 

d'EI-liueein, lils d'\li. Iiis d'Abou 

Taiib. VII, :.G. 
M«iHAMMl D, iils de Moblim, iilsd'Obiid 

Allai lils de Chiiiabic Zoh 

rite, \, i()i. 
Mohammed, iiis de Mouea . aslronoui" , 

cilé, il, 007, 3o8. 
Mohammed, iils d<- Mouça le khanv 

mien, historien, cilé, I, 1 1. 
Mohammed, iils de Mou(;a. his de l'c 

rat. VII. :i()8. 
Mohammed, iils df Mouslala, d'Kmési\ 

Vil. ;>S<j. 
Mohammed, lils (h- Nasr, hIs de Man- 

sour, jièrc du |io«le Ibn r>essam;vers 

composés contre lui |)arson iils, V 111 . 

257, aSS, aOa, P.G3. — Ilichesso et 

géncrosilé de ce personnage, 267 

■.70. 
Mohammed, lils d'Obenl Allah, U\- 

d'Vaiiva. lils de kliakan. vi;rir >\- 

Moukladir. Mil, '7!. 
MoHSMMED, lil- .10111:111 l< Dariniil' 

V. at)^i. 



INDEX GÉNEl'.AL. 



203 



Mohammed, lils d'Omcir, iils d'Oularid 

le Tcïniile, V, gS, (jh, ààii- 
Mohammed, fils d'Otman, (ils d'Abou 

Clieibah, juriscousullp, V'ill, 27G. 
Mohammed, fils d'Outainich, Turc lue 

par Sallar à la bataille d'Adlarboud , 

VIII, /43, h!i. 
Mohammed, fils de llaik.Vo^. Idn Iîaik. 
Moiiammcd, fils de Rida, l'Alidc, VII, 

60-62. 
Mohammed, fils de Salah, fils de Nilali, 

hislorieii, cilé, 1 , 1 2. 
Mohammed, fils de Samaâli, li- juge. 

Vil, 209, 2 10. 
Mohammed, fils de Sehl, cilé, VU , 291- 

29/j. 
Mohammed, fils de Sellam Djomalii, 

cite, I, m; VI, 8; VU , 355, r.r.d. 
Moii\mmf.d, fils de birîn, V, i58, /i<j.3. 
Mohammed, lils de Sofiaii, fils de Saïd, 

le Muezzin, cité, VII. li[). 
Mohammed, fils de Sulcïmaii. Ilicbesse 

de ce personnage, VI, 289. — Son 

aventure avec un fou de Dasi-ab. 290. 

— Son château de Wadi cl-Kasr, 

291; — vers d'Ibn Abi Oyaïnali sur 

cet édifice, 292. 
Mohammed , lilsde Suleïman , Djoliemii , 

Iraditionniste, VII, j-jb. 
Mohammed, fils de Sulcïnian, de Mer- 

waroud, Iradidonnisle, VIII, 281. 
Mohammed, fils de Suleïman, lilsd'Abd 

Allali, fils de Mohammed , filsd'lbra- 

liiin l'iaunu, dirige le pèlerinage, de 

l'ail 245 à l'an 2/18, 1\, 72. 
Mohammed, fils de Suleïman. lils d'Ali 

le Uachémitc, VI, 266. 
Mohammed, fils de Suleïman, lils de 

Daoud, surnommé Hani el Minkari. 

Voy. MiNKAIII. 

Mohammed, fils de Suleïman, lils de 
Daoud , fils d'EI-Haçan , fils d'EI-lla- 
ean. fils d'Ali, fils .l'Al.ou Talih. 
VII, 55. 

MoHAUMEn, fils (le l'aller, fils d'Abtl 
Allah, fils deTaher, fils de Huçcin , 
fuit prisDiniier par Sallur dans la vilU 
de \ieapour. Mil. ,'12. — Il .si de- 
livn' par l'innée du khalil'e, 'i/i. 



Mohammed, fils de Talhah; son [)ere 
l'envoie au secours du klialile Olmàn 
attaqué dans sou holel, IV, 2S0, 
281, 007. — Il est tué à côte de soii 
père à la bataille du Chameau, 32.3. 
— \'ers sur sa mort, 32.'i. 

Mohammed , fils de Teguîn khassah , l\ , 
33. 

MoiuMMED, lilsde VV'ahban Fodaïli, un 
des géuérau.\ de Mardavidj , l.\, 2*). 

Mohammed, fils de VValik. \o\. Molu- 

TADI. 

Mohammed, fils d'Vabya, fils d'.Abou 

Ibad, commensal de Moutadcd, cilé, 

Vlll, 2o5. 
Mohammed, fils d'Valiya, fils de Chir- 

/.ad, secrétaire d'.VIimetl, fils de 

Boueïh le Deïlcmile, l.\, 2. 
Mohammed, fils d'\ahya, iils de Kha- 

lid le Barmécidc, VI, 30 1, Sgi, 

092. 
Mohammed, fils d'Vea. Voy. Icn Aci 

MOI'ÇA el-1Ianéfi. 
Mohammed, fils d'Yéuian le koufieu, 

chef de la secle des Vémanyeh. Trac- 
tion des Zeïdites, \ , li-j!i. 
Mohammed, fils d'Yczdad, vizir de Ma- 

moun, VII, 3. 
Mohammed, fils d'Yézid, descendant 

de Baliram Djour (Gour), roi du 

Chirwàn a répoi(ue do Maçoudi, Il . 

'1-6 , 69. 
Mohammed, fils d'Vézid I", \, 208. 
Mohammed, fils d'Vézid, fils de Mas 

Icmah, fils d'Abd el-Mélik, fils d. 

Merwàu, poète, cilé, VIII, 367-371 
Mohammed, fils d'Youçouf, l'Alide, Vil, 

395 , .'io3. 
Mohammed, filsd'Vouçoul Faraiji, V 11 . 

93. 
Mohammed, lils d'Youçouf, K kadi. 

Vlll, 217-219, 2 66, 283. 
Mohammed, filsd'Younès, de Koufjh, 

Iraditionniste eélèbre. Vlll, lyD. 

191. 
M«>ii\MMEi>, fiU de Zak.iria, daloLi . 

historien , eilé , 1 . 1 t . 1 .: : V 1 , 291, 

Vlll. 333. 'ij3. 



204 



INDEX GÉNÉRAL. 



Moua.m.mi:d, fils tic Zakaria, Uazi, le 
Pliilosophc. Voy. Razi. 

MoiiAMMiîD, fils de Zckl, fils de Mo- 
liainined, fils d'isniuïl, fils d'El-Ha- 
<an, (ils de Zeïd, fils d'El-lIaraii, 
iils d'El-Haran , fils d'Ali , fils d'Abou 
Talib, ou simplement Mohammed, 
fils de Zeïd Haçani, surnommé le 
missionnaire alide, le missionnaire 
de la famille de Haran , le maître du 
Tabarislân, Vil, 343; Vlll, i^o, 
iç)i, igS, 2o5, 209, 307, 353- 
358; IX, 10. 

Mohammed, fils de Zeïd, Refàyi, Vil, 
37/1 , ^29, àoo. 

Mohammed, fils de Zobéir el-Hinzali, 
cité, V, i3Zi, /i35. 

Mohammed, fils de Zonbour, le Mec- 
(|uois, VII, 375. 

Mohammed ibn Chiuzad, vizir de Mos- 
lakfi, VIII, 377, 378, 38o, 382. 

Mohammed idn ei.-Wézir. Voy. Hafez 

DlMACHIi.1. 

Mohammed le Tahkiude, VI, 48o. 
Mohammed e'Otmamde, VI, 199. 
Mohammed Map.idani. Voy. Mohammed, 

fils d'Ali, fils d'Ahmed, Maderani ou 

Maridani. 
Mohammed ! ô Mansouh ! cri de guerre 

des missionnaires abbassides, VI, 

61. 
Mohammedi, nom flonné aux partisans 

du klialifc Emin, VI, à6li, /165. 

MoHAMMEDrVEHOU MoHAMMÉdITES , SCClC 

cliyilc, m, 265, 266; V, /175; VII, 
118. 

MoHAiiuEM, 1" mois de l'année lunaire 
chez les Arabes, 111, /116, ^117. — 
Sou nom avant l'islamisme, à?.^. 

MoMAiiiiJ (Bcnou), fils de Filir, branche 
des Koreïchiles, IV, i-.!2. 

Moines chrétiens, IF, 3o3. 

Mois des Coptes, II, 367, 358, 3G2, 
3G/i ; III, Sgg, /ioo. — Chez les 
Arabes et les peuples étrangers; leur 
nombre; analogies et dillérences ; 
coiisidéralloDs générales, III, 397, 
.')t)8. — - DE.S SvniENs comparés aux 
mois '•oj)lps , 399, /|00; leur nondire 



de jours, /102 à ZioC, Ziio; leur cor- 
respondance avec les mois roumis, 
/112; ils sont établis d'après l'ordre 
régulier des saisons, ia/i; humeurs 
([ui dominent pendant ces différents 
mois; signes du zodiaque qui leur 
correspondent, 425. — des Perses; 
leur concordance avec l'ancien ca- 
lendrier des Coptes, Zioo; leurs dé- 
nominations , /il3, l\ll\. DES 

RoUMis; leur concordance avec ceux 
des Coptes et des Syriens quant au 
nombre de jours, /ioo, /112; leurs 
dénominations; mois syriens corres- 
j)ondant$, lii2. — des Arabes; mois 
de l'année lunaire ; étymologie de 
leurs noms, 4 16 - il 9; mois sacrés, 
/u 9; noms des mois avant l'islamisme , 

/|2 3. 

Moïse , fils d'.Amrân , et son frère Aaron , 
"I, 92 - 95; II, 117; III, 3o5; IV, 
19, 20; VII, 3G, 5/i. 

Mokatil, traditionniste contemporain 
de Réchid, II, 3o. 

MoKHALEED, fils d'El-IIuçein, un des 
deux officiers préposés à la garde des 
frontières syriennes sous Réchid, II, 
3Zio, 3/11 , 3/16, 3/17. 

MoKiiDAJD (El.-), ou l'iiomme au sein 
de femme, Kharidjile, tué à la ba- 
taille du Nehrewàn et qui avait été 
l'objet d'une prédiction du Prophète 
relative à Ali, fils d'Abou-Talib, IV, 
/ii5, 4i6, 472; V, 1 15. 

MoKL (El-), espèce de palmier, I, 33G. 

Monde (Le). Doctrine des Indiens sur 
les Hazarwân ou renouvellement du 
monde par périodes de soixante-dix 
mille ans, I, i5i- i53. — (Eternité 
du), opinions des écoles de l'Inde et 
(le la Grèce , des physiciens et des 
astronom(!ssurce sujet, IV, ioo-io3. 
— Réfutation de ces théories par 
Maçoudi, io3-io5. — Opinions de 
diverses sectes sur l'âge du monde, 
loC. — Caractère d'indétermination 
de cette question , 1 10. — Arguments 
tirés du Koran , 111, 112. 

Monnaies byzantines. 11, 333; - mon- 



INDEX GENERAL. 



205 



naie ù l'effigie de lîedjkem, le Turc, 
VIII, 3Z.1. 433. 

Monstres marins, I, 263, 266-269, 
^àh; II, 425-/128, à^o. 

Montagne cl-Akrâ , en Syrie, I.igô; 
— Djoudi (hionl), I, 76,75; — 
de Donbawend, igS-igS; — - de 
Moab, ()ii, 398; — • noire (temple de 
la) , dans le pavsdes Slaves, IV, Sg; 
petites montagnes de Tayif , \, l\ 1 3. 

Monuments desAdites, 111,79, ^^' — 
célèbres ou fabuleux, cités, iV, 9:!- 
96; — vénérable (le nionumi'nt ) , 
VII, 32 1. 

Morte (Mer). Voy. Lac Fétide. 

Mosaïques, II, i99;V, 192, igS. 

Mos\nn\t , localité d'Egypte , IV, Z121. 

Mosi.iM , compagnon d'Ali , tué le pre- 
mier à la bataille du Cbameau, I\', 
3i4. — ^'ers prononces par sa mère, 

3a. 

MosLiM, (Ils d'Amr el-Bah!li (Abou Ko- 
taïbuli, lils de Moslim), protégé de 
Moâwiah et d'Yé/.id I", puis parti- 
san de Moçâb, lils de Zobcïr, \\ i .u), 
25o. 

MosLiv, fils d'ibraliim , fils d'Omar Fé- 
raliidi, cité, V, 328, 33o. 

MosLiM, fils de Kotaibah , affranclii 
des Benou Hacliem. Ses vers sur 
la mort de Huçeïn, fils d'Ali, et de 
ses com|)agnons, cités, A'. i46, 1/17. 

MosLiM, fils d'Okail, neveu d'Ali, fils 
d'Abou Talib, V, 12S, 129, i35- 
i/i3 ; VI, 79. 

Mosi.ni, filsd'Okbali, leMourrile, sur- 
nommé Mousrif, général d'Yé/.id I", 
célèbre par les cruautés cpi'il commit 
à Médine, V, i6i-i65, 282. 

Moslim le Nakiiayite, cité, V. :>f)2, 
2 53. 

Moslimites. Voy. Kiioi\p,émites. 

Mosnat , ville située sur le canal di' 
Conslanlinople, II, 317. 

MosNKi) (Caractères), II, /|2». 

Mosquée oe Jor, dans les pays de \a- 
wa et de Djavs'laii (district du Jour 
dain.I.gi; — ei-Aks\, conslrnil.' 
sur l't'niplai'i'uirnl du leMi|ili' de Sa- 



lomonà Jérusalem, 1 1 ) ; — de Salo- 
«ON, temple du feu à Istaklir, \\, 
76. — Lieu où fut édifiée la pre- 
mière mosquée, 139. — Le Prophète 
élève une mosquée sur le territoire 
des Benou-Naddjar, 1/10, lii.Vov. 
aussi Mesdjid. 
Mostakfi-Billah (Le khalife). Il assiste 
à farrestalion du khalife Mottaki et 
reçoit de Touzoun les insignes du 
khalifat, VIII, 35 1. — Ses noms et 
surnoms; dates principales, 376. — 
Détails sur son avènement au trône, 
377. — Ses principaux agents, 378. — 
Ses discussions avec Moulî; fuite de ce 
dernier, 379. — Le page imposé par 
Touzoun , 079. — Anecdote sur 
Haddjadj, 38o. — Éloge du vin et 
poésies bachiques d'Abou ^'owas, 
383. — Le khalife fait rechercher 
Moulî , 390. — Rivalité d'Ahmed , fils 
«le Bouheïli et des Hamdanites, 390. 

— Crainle(]ue Moufî inspirailau kha- 
life, 391. — Poésies sur diiférents 
mets; le kamikh, 392. — Descrip- 
tion d'un repas délicat, 39Z1. — Le 
wast, 396. — Le sanbousadj, 398. 

— Les asperges, 399. — L'arouzzah, 
.'101. — La hérireh,_ 4o2. — La ma- 
dirah, /|o3. — La djoudabali, doli. 

— Les katuïf, /io6. — - Bataille de 
llcurs, poésie d'Abou ^owas, ^07. — 
Derniers événements du règne de 
iMostakfi, /109. — Duréedece règne, 
IX,Zi8, 52. ' 

Mostalik (Guerre des Benou '1-), I\ , 
lis, i/i'i, 157. 

Motakkab (HisN Et-), nom de lieu, I, 
264,276. 

Motammim, fils de Nowaïrah el-Varbouvi , 
poète, cité, III, 188. 

Motann\, fils de Haritah Cheibaui. 
chef de la tribu de Bokr bon Wail. 
sauve les débris de l'armée arabe à la 
bataille du Pont, IV, 200. — .lonc- 
lion de ses troupes el de celles 
lie Djérir, après le combat de Ma- 
dar, 2o5. — Son grade dans l'aruii'i- 
de l'Irak, :'o(i. — Il meuri j Siral 



200 



INDEX GENERAL. 



ck's suites di: ses blessures, 207- 

MoTANNA, lils de Makhramali, V, 317. 
MoTTAi.in, fils cVAbd Menai", Vil, 00. 

— ( Denou ) , branciio des Koreïchites , 
IV, 121. — Ils prêtent le serment 
tles Foudoiil, 1 ai ; VII, 5o. 

iVloTELEMMlS, poëlc, cilé , III, KjS. 

MoTEWEKkiL-Ai.ALi.Aii (Lc klialifc), II, 
352. — II charge un savant de lui 
procurer des ncsnas et des irbids, IV, 
17; — VII, io3, loti. — Ses noms 
et surnoms; dates de son avénemcnl 
et de sa mort, i(S9. — Sa conduite 
politique, 190. — Son caractère, 
ses goûts frivoles , 191. — Son pa- 
lais El-Hiri, 192. — Il règle la suc- 
cession «u trône, igS. — Disgrâce 
et supplice du vizir Mohammed , lils 
d'ALd cl-Mélik Zcyyal, 19/1. — Mo- 
bcrrcd et le fou du couvent de Saint- 
Héraclius, 197. — Le poëte Bolilori 
et le bouffon Abou'l-Anbas Saïmari, 
202. — Ballade de fànc amoureux, 
2o5. — Pieté d'un descendant d'Ali, 
206. — Mort de Mohammed, lils de 
Samaâh, et nécrologe, 209. — Aven- 
ture d'une jeune lille de la famille 
d'Ali, 211. — Disgrâce d'Ahmed , lils 
d'Abou-Douad ,21/1. — Eloge d(; ce 
personnage, aif). — Lc ragoût du 
matelot, 220. — Désespoirs d'a- 
mour, 222. — Disgrâce d'Omar, 
lils de Fercdj , 228. — Mort et funé- 
railles d'Aiimcd, lils de Hanbal, 229. 

— Nécrologe, 23 1. — Exil du poète 
Ali, lils de Djehm, 2/19. — Vers de 
ce poète au khalife, 26^1. — Séjour 
de Motewekkil aux environs de Da- 
mas, 267. — Révolte de ses troupes, 
268. — Menées des Turcs, 289. — 
Conjuration de Boga le jeune, 262. 

— Lc sabre de l'Inde, 267. — Pré- 
sages funestes, 2C9. — Meurtre du 
khalife et de Fath, lils dr Khakan, 
271. — Intrigues de Mounlaeir, 273. 

— Relierions sur le meurtre de Molf- 
vvekkil, 27/1. — Eloge du règne (h; ce 
khalife, 275. — Sa prodigalilt-, 2 7r), 



— Le poète Huçeïn, lils de Dahhak, 
surnommé Khalî, 277. — Générosité 
du khalife à l'égard de Mohammed , 
fds de Bail, 278. — Fragments d'é- 
légies sur sa mort, 280. — Son es- 
clave Mahboubeh, 281. — Nécrologe, 
2SG. — Date de sa mort, 290. — 
Lieu où il fut assassiné, 290. — Le 
tapis du meurtre, 291. — Lc songe 
d'Abd el-Mélik, fds de Suleïman , 
lils de Djâfar, 3oi. — Persécutions 
de Motewekkil contre les Chiites, 
3o2. — Ordre de succession établi 
par ce prince entre ses trois lils, 3o5. 
— - Vcrsi-elatifsà ce sujet, 3o5. — Ses 
violences causent la révolte d'Abou'l 
Haean Yahya, fils d'Omar, le Talé- 
bite, 33 1. — Ali, fils de Mohammed 
et arrière petit-fils de Djafar, coid'ond 
la fausse prophétesse Zeïneb, 383 ; — 
VIII, I 8 , /i 1/1. — Entretien de Mote- 
wekkil et d'Abou'I-Aïna, 1 2 3. — Le 
célèbre voleur El-Oukab , 17/i. — 
Opinions religieuses et conduite poli- 
tique du khalife, 3o3. — Durée de 
son règne, IX, àG, 5i. — Il conduit 
le pèlerinage de l'an 2 2 7 ; IX , 7 1 . 

MoTEUF.KKii.i, espèce d'étoffe en vogue 
sous Motewekkil, Vil, 190, 191. 

MoTTAiii-LiLLAii (Lc khalife) , l, Zi; Il , 
353 ; VI , 52 , 53 , Z157. — Ses noms 
et surnoms; dates principales, VIII, 
3/1/1. — Ses vizirs, 3/15. — Le parti 
des Béridi, 3/i5. — Les Turcs et les 
Ilamdânites se disputent le pouvoir, 
3/16. — El-lkhchid intervient en fa- 
veur du khalife, 3Z|S. — Intrigues 
de Touzoun, 3/19. — 11 fait arrêter 
Moltaki et lui fait crever les yeux, 
55 1 . — Lc conteur de Rakkah et son 
page, 352. — La Kaçidth d'Abou'l 
Moukatil en l'honneur d'Ibn Zeid 
Haçani, 354. — Anecdote de Suleï- 
man , fils de Rcbyah Bahili cl d'Omar 
le khalife, 359. — Digression sur les 
chevaux , 3Co. — Description poé- 
tique du cheval , 3G 1 . — Les courses 
de ehi^vaux, 3G3. — Poésies sur le 
même sujet, 367. — Le poète A bon 



INDEX GENERAL. 



207 



Nasr Kaçein el - Khoubzaourzl , 372. 

— Résumé historique, 376; — 876, 
377. — Durée 'lu rcj^no fl<' Motlaki, 
JX, /iS, 52. 

MouAFFAK-BîLLAii ( Abou-ALuiocl ) , fils 
de Motewckkil ol père du khalife 
Moutaded-Biilah. — Il fait jeter en 
prison le poète Ali , fils de Moham- 
med Alewi, VII, 339. • — Son frère 
Moulazzrenvoic combattre Moustaïn , 
3G6. — Son entrevue avec Moham- 
med , fils d'Abd Allah , fils de Tahcr; 
déchéance de Moustaïn , 3()7. — Hon- 
neurs qui lui sont conférés par Mou- 
lazz, 3G9. — Il est emprisonné avec 
son frère Moueyyed, par ordre de Mou- 
lazz, 393. — 11 est exilé à Basrah , 
39^. — Le khalife Moutamid l'envoie 
contre les chefs des Zendj , \'1I1, 3(j. 

— On lui amène Mohammed , pelit- 
fils de Tahcr, délivré des mains de 
Saffar, hlx- — Sa campagne contre le 
chef des Zendj, 07. — Il envoie le 
vizir Sa èd combattre Saffar, 61. — 
Il l'exile à Waçit, Ga. — Mort de la 
mère de Mouaffak, G3. — 11 fiiit 
marcher son fils Abou'l-Abbas (Mou- 
tadcd) contre Abou'l-Djeich Khoma- 
roweïh, 6/i. — Il usurpe l'autorité et 
lait emprisonner son frère Moutamid , 
67. — Son histoire avec Loulou, page 
d'Ibn Touloun , 69. — Mouaffak 
laisse sou fils Abou'l-Abbas prisonnier 
à la garde d'Ismâïl , fils df' Llulbul, 
io5. — Il tombe malade, io5. — 
Sédition à Bagdad, 107. — Mort tie 
Mouaffak , 1 08. — Satire sur cet évé- 
nement, 108. — Son nom et son 
surnom, 108. — Vers d'Ibn Bessnm 
contre ce prince , 268. 

MouÂLLiL , nom d'un des jours do la 
vieille, 111,61 1. 

Mouç/v, surnommé Nalik-l'illlah ou liil- 
llakk, fils du khalife Emiri;sa mère, 
Nazm; projets d'Êmin à l'égard de 
cet enfant, VI, /i3o. — l'rédietion 
du khalife Mansour le concernant, 
/i3/i. — Son père le lait reconnaître 
rommi' héritier du tronc; vers d'un 



poète aveugle a ce sujet, i38, iSg. 

— Adieux d'Emin à son fils au mo- 
ment de son évasion, /17G. 

MouçA el-Hadi (Le khalife) ; anecdote 
relative à sa naissance, VI , /i33-43&. 

— Voy. aussi Hadi (Le khalife). 
MouçA, fils d'Abd Allah, fils de Haçan, 

fils de Haçan, lils d'Ali, fils d'Abou 
Taiib, VI, 193, 200, 29G-300. 

MoucA , fils d'Abd Allah , fils de Mouça , 
fils de Haçan, fils d'Ali, fils d'Abou 
ïalib, VII, /to/i, /io5. 

MoLÇA (Le fils de), fils d'Abd Allah, 
fils de Mouça, fils de Haçan, fils de 
Haçan, fils d'Ali, fils d'Abou Taiib, 

VII, /io3. 

Mouça, fils d'Abd el-Méfik, directeur 
des domaines sous Mamoun, VII, 
238, 289. 

MoDÇA, fils d'Abd cr-Rahman, origi- 
naire de Barkah, VII, 376. 

Mouça, fils de Boga l'aîné, VII, 36o, 
36i; VIII, 3, 5. G, 8,9, 12, kU , 
56. 

Mouça, fils de Daoud, lils d'Ali, fils 
d'Abd Allah, fils d'Abbas, VI, 91, 
92. 

Mouça, fils de Djàfar, fils de Moham- 
med, fils d'Ali, fils de Huçcïn, iils 
d'Ali, (ils d'Abou Taiib, VI, Sog- 
3i 1 , 029 , 33o; VII, 1 15, 117. 

MoDÇA, fils de Haroun, fils d'Abd 
Allah, fils de Merwân Bezzaz, Iradi- 
tioiinisle, VIII , 207. 

MoDÇA, fils d'Ishak el-Ansari , le kadi , 

VIII, -276. 

Mouç\, lils de Kaab , un des généraux 

du Khoraçàn qui reconnurent Saflali 

pour khalife, VI, 97. 
Mouça (Makhir.5), fils de Micha, lils 

de Joseph , fils de Jacob, prophète 

israélite, 1 , 91, 9 p.. 
Mouça, fils de Moliammed , petit-lils 

d'Haroun cr-Réclild. Voy. MotÇA, 

surnommé Nalik-Iiillah. 
Mouça , fils de Nossair, 1 , 3()y. 
Mouça, fils de Saiili, lils du Cheikh, 

(ils d'Onien-ah ••l-Açi'ili , \'II, ■.■ 1 1 ; 

Vlll. 21... 



208 



INDEX GENERAL. 



Mou^A, (ilsd'Yal.ya. Ills do Kl.alid !.• 
Bartnt'ciflc, VI, 'MU, .^91, 392. 

MoL'ÇA, (ils d'Yça, iils de Moliammed , 
nis d'Ail, fils d'Abd Allah, fils d'Ab- 
bas, VI, 266, 267; — dirige le pè- 
lerinage dos années 17g, 180- 182, 
IX, 67. 

MouçALLA, polit tapis de prière, MI, 
291. — Voy. aussi Moçalla. 

MouçALLi, terme de courses, VI, i3 ; 
VIII, 36/1. 

MoDcnAiiRAKAii (Brebis). Défense du 
Prophète relative à ces animaux, III, 

A2 J, ^22. 

MoucuGtJiR, officier chargé de la garde 

de Moufamid , VIII ,110. 
MoDDGAM, serviteur du Propliète, i\, 

làà. 
MouDJAH (Royaume de), I, 388, SSg. 
MouDJTEHiD (Les) OU iiilerprètes sacrés, 

1,7- 

MouDKikAii, surnom d'Amr, fils d'E- 
lyas , fils de Modar, fils de Nizar, IV, 
1 20. 

MoCEHLEiiL, fils d'Vcmout, fils de Mo- 
zarrà, poète distingué du temps de 
Maçoudi, VIII, 37, 38. 

MouEMMEi,, fils d'ismâïl, VII, 73. 

MouEMMiL, terme de courses, VIII, 365, 
366, 369. 

MocEYYED, surnom de Mostâïn Biilah 
avant son élévation au khalifat, VII, 
if)3, 19/1; — (Ahmed), VIII, 69; — 
(IiiRAiini), fils de Molewekkil , \'ll, 
3o5, 36/i, 365, 393, ?,ç,à. 

VIouFADDJÀ, katib et poète, contempo- 
rain d'Ibn Doreïd, cité, VIII, 30-, 
3o8, /i3o. 

MouFLiii, le Turc, général fie Monla- 
mid, VIII, 39. 

MouGAÏr.iYEii (Les), secte diiili-, III, 
266. 

MouiiAK (Les nuits), III, J29. — Si- 
gnification du leriiie mouliak , /|3o. 

MouiiAssiN, fils d'Ali, fils d'Abou Ta- 
lib et de Faliiuali, fille du Prophèle, 
V, i48. 

MoiMlEDDEB le .Sukouriiti', \, ^.3o. 

Moviiniz, fils de Nndiah, personnagi- 



qui périt au combat d'Fl-Gabcli , I\', 

MouHsiN, fils d'Ali IbnEl-Forat, vizir 
deMouktadir, VIII, 273. 

MouHsiN, fils de Djàfar, fils de Moham- 
med , fils d'Afi , fils de Moura , fils de 
Djàfar, fils de Mohammed, fils d'Ali, 
fils de Huçein, fils d'Ali, fils d'Abou 
Talib, surnommé Ibn Rida, VIII, 
279; IX, 4. 

MouiiTADi-DiLi.Aii (Le khalife), 11, 
353; VII, 36i-366. — Le khalife 
Moutazz abdique en sa faveur, 39S. 

— 11 fait assassiner ce prince, 399. 

— ^'oms et surnoms de Mouliladi; 
date de son avènement, VIII, i. — 
Dates de sa naissance et de sa morl , 
■'■■ — Il rend lui-même la justice, 2. 

— ^louça , fils de Boga , proteste 
contre le meurtre de Moutazz, 3. — 
Nouveaux détails sur cet assassinat , 3. 

— Rivalité de Mouya, fils de Boga 
et de Salih, fils de Waçif, 5. — 
Mort de Salih, 7. — Moçawir Chari 
marche contre Samarra, 8. — Mouh- 
lacli est trahi par ses officiers, 9. — 
Il est égorgé par les Turcs, 11. — 
Sévérité de ce khalife , 12. — .Ahmed , 
fils de Moudebbir, collecteur de l'im- 
pôt, en Palestine, i3. — Eloge de 
Mouhtadi, 19. — Anecdote relative 
au dogme : Le Koran est-il créé ou 
existant de toute éternité.'' 21. — 
(,)uelques vers du khalife Moutazz , 
27. — Une tradition d'Ali , fils d'A- 
bou Talib, 28. — Eloge de ce monde 
attribué;'» Mouhtadi, 29. — Révolte 
du chef des Zendj, 3i. — Notice sur 
l'.l-Djahiz, 33. — Ycmout, fils de 
Mozarrà, et son fils Mouehlehl, 35, 
'n . — Durée du règne de Mouh- 
tadi, IX, .'17, 52. 

MouiiTESiB, le missionnaire, partisan 
d'Obeid Allah, maître du Magreb, 
renverse ia dynastie des .\glabiles , 
avec i'assislance de la tribu berbère 
des Kenanah, VIII, 2/i(). 

Moiiiz/. ED-D\\VM.ii. Vov. Ahmci), Iils 
de noueïh. 



INDEX GENERAI, 



209 



MocKÂBiK (Fils lie), ulilsdiihoniTPaii,'. 
VI, i./i'?. 

MouKANiEH (Mougân), priiicipaut»' si- 
tuée dans le Caucase, II, fi. 

MouKAw^M (El,-), filsd'Abfl ol-Motalib 
et oncle du Prophète, 1\ , i5->. 

MouKHARik, mère du khalife Mostâin- 
Billah, VII, 3?.^. 

MocKiiARUiK (Famille de), V, 90. 

MouKHTAR, fils d'Awf r Azdifc, un des 
chefs des Kharédjites de l'Ycuien , V, 
aSo. — envahit la Mec(|ue et Mé- 
dinp, VI, fiG. — est défait et lue 
par Abd el-Mélik, 67. — 11 inter- 
cepte la route du pèlerinage de la 
Mecque, en l'année 129; I\, 62. 

MouRHTAR, lilsd'Abou Obeïd (Allah) le 
Takéfile. avait reconnu Ihn Zobeïr 
comme khalife et imam ; il assiste à 
ses côtés au siège de la Mecque par 
Huçeïn , fils de Nomeii-, V, 1 66. — 
Ses menées à Koufah , en faveur d'Ibn 
Zobeïr, 171. — 11 se révolte contre 
ce dernier, 1 72. — Ses intrigues au- 
près des Alides, 172. — Faveur qu'il 
obtient des habitants de Koufah , 
17.1,17/1; — 177. — Il aurait donne 
son nom à la secte chiite des Keïsa- 
niles, 180; — 197,214,222,22.1. 

— Il est battu à Harawra par Moçâb , 
fils de Zobeïr, et se réfugie dans la 
forteresse de Koufah, 2 2 G. — Il est 
lue dans une sorlie, 22G. — Ses sol- 
dats sont égorgés, 227. — Conduite 
de SCS femmes après sa mort, 227. 

— Une d'elles, la (lUede Noman »lils 
de Béciiir l'Ansar, refuse de niautHro 
sa mémoire, 228. — Elle est livrée 
au bourreau; vers surcel événemeul , 

229; 260,2/11, 252,2,'i3, ,1,SG, 

MouKRF.s, valets pi-éposés à l'entrelieii 
des botes de sonune , VII, GG. 

MouuT\niR-Bii,i.Air (Le khalife), I, 18, 
."iTi; H, 62, ."vàS. — Capture de 
Leïl,lilsde SalVar, 111, 19.— Gai 
roun le kharidjite se révolte dans le 
Diar-Hébvali ; ilcsl linl prisoiniirr par 
Ibii llainil.ïu. I\, .'|.i."i; - \, .\jn. 



— Monkladir portait le manteau du 
Pro|)hèle, quand il fui assassiné, VI 
77- — Brutalité de son vizir Hamid, 
filsd'Abbas, VII, 296, 297. — La 
])ague merveilleuse, 877. — Arresta- 
fion d'Ibn El-Djassas et confiscation 
de ses biens, VIII, 118. — Moukta- 
dir avait assisté a l'expédition dirigée 
par son père contre VVaçif l'eu- 
nuque, 198. — Son frère Mouktali 
fait son testament en sa faveur, 2/16. 

— Date de l'avènement de Moukfa- 
dir au trône, 267. — Ses noms et 
surnoms, 2/17. — Nom de sa mère; 
«laies principales, 268. — Son vizir, 
2/18. — Différentes histoires de ce 
règne; Chronique d'Ibn Abdous, 
269. — Abd Allah, fils deMoulazz; 
extraits de ses poésies, aSo. — Notice 
sur le jurisconsulte Abou Bekr Mo- 
hammed Ispahâni, 26/1. — E.xtraitsde 
ses poésies, 266. — Mortdupoëte Ibn 
Bessam ; fragments de ses satires , 
267. — Richesse et générosité du 
père de ce poète , 267. — Vizirs de 
Mouktadir, 272. — Mort de ce 
prince, 276. — Nécrologe, 276. — 
Ilévoltcs des Alides, 278. — Nécro- 
loge; événements divers, 280. — 
Prise do l'ile de Chypre par les Mu- 
sulmans, 282. — Nécrologe de l'année 
Soi ; VIII, 283. — Défaite d'Vouçouf 
Ibn .Abi's-.Sadj, 28/i. — Quelques dé- 
tails sur c^ personnage", 280. — 
Monkladir reproche à Nasr le Sama- 
nide de s'être laissé bal Ire par le 
Missionnaire, IX, 6. — Il envoie 
llaroun, fils de Garib , contre .-Vsfar, 
fils de Chirweïh , qui lui avait déclaré 
la guerre, 8. — Durée de son règne . 
.'17, 52. 

MoUKTAFI-BlLl.AU' (Le khalife), I. 1 î; 
II, 353. — Projet de mariage entre 
ce prince el Katr en-Nèda, fille d'A- 
bou - 'I - Djcich Khomaroweïh , VIII , 
118. — .Son père lui donne le gou- 
vernement de l\e\ , 1 /|5. — Son avé- 
nenii'iit au trône; ses noms el sur- 
iinins ; (laies principales, m 3. — 



210 



INDEX GENERAL. 



Mesures gëm-reuses île ce prince, i! i â. 

— Le vizir Kaçent, lils (rObpîd 
Allah, 2 1 5. — Rivalité entre ce 
personnage et Redr, 216. — Mort 
de ce dernier, 218. — Vers relatifs 
a la perfidie dont il fut victime ,218. 

— Aflection que lui portail Moula- 
ded, 220. — Le rachat de perfidie, 
22/4. — Avarice de Mouklafi, 225. 

— Caractère du vizir Kaçem ; sa 
mort, 227. — Ses victimes : Abd_ 
El-Wahid, fils de Mouaffak , 227; 
Ali , fils d'Aljbas , fils de George 
le Grec (Ibn Roumi), le poète, 23o. 

— Fragment de poésies d'Ibn Roumi, 
2 3 I . — Le grammairien Abou'l-Abbas 
Tàleb, aSi. — Nécrologe, 2.36. — Poé- 
sies gastronomiques: les Kataïf, 288. 

— Autres friandises , 239. — Le Lou- 
zindjeh (nougat), 2^0. — Quelques 
vers de Mouktafi , 2/12. — Le vin 
nommé Douchab , 2/i3. — La Héri- 
çeh (pâté de viande), 2/1/1. — Pré- 
sents envoyés par Zyadct Allah , l'A- 
glabite, 2/15. — Mort de Mouktafi, 
2/16. — Nom de sa mère, 2/18. — 
Rivalité de Souli et de Mawerdi au 
jeu d'échecs , 3 1 1 . — Durée du règne 
de Mouktafi, IX, ^7, 62. 

Mom.TAN, ville et royaume de l'Inde, 
I, i5i , i5i, 207, 37/1-378. 

MouNDiR, Abou Chammir, /i' roi gassa- 
nide, III , 218. 

MouNDiR.fils d'Amr, fils de Moundir, 
roi de Hirah , ill, 200 , 201 . 

MouNDiR, fils de Djaroud, cité, l\, 
3o9-3i3. 

MoDNDiR, fils de Khabbab; dicton qui 
lui est attribué, IV, 189. 

Moundir, fils d'El-Aswad, fils de Nô- 
mân, roi de Mirali, III, 200. 

MouNDia, fils de Nômân, fils d'Imrou'l- 
Kaïs, roi de Hirah, III, 199. 

MoDNDiR, fils de Zobeir, fils d'Awam, 
V, 21. 

MouNDJiD (Arabes), iiabitants des plai- 
nes du Nedjd, III, 2/19. 

MouNPini, cité, III, 3/io. — Lisez Min- 

KARI. 



MouNir.Aii, esclave musicienne, élève de 
la fille de Meluii, VII, 387-391. 

MoDNis (Jeudi), 5° jour de la semaine 
chez les Arabes, avant l'islamisme, 
111,89, /123. 

MoDNis l'eunuque , III, 19; VIII, 106, 
198, 212, 27^, 275, 28/1, 285, 
288, 335. 

MouNts FiHLi, chef de la prévôté sous 
Moiitaded, VIII, iS?.-ibli, 227. 

MouNKiR ET Nekir (Lesdeux anges «lu 
tombeau), noms donnés aux deux cou- 
dées du nilomètrequi correspondent 
à une période de sécheresse (la i3' 
etla li"), II, 363. 

MouNEDDJiH (Benou), III, /i/j3. 

MouNïAçiB (Benou) , souverains du lit- 
toral de Siiljilmarah , I\, 89. 

MouNTAÇiR-Bri.i.Aii , premier surnom du 
khalife MotcATekkil-Alallah, Vil, 
189. 

MouNTAçiR-BiLLAii ( Lc khalife). II, 
352. — Vers adressés à ce prince par 
Bohtori, VII, i58. — Son père le 
fait reconnaître comme héritier pré- 
somptif, 190. — Vers d'Ali, fils de 
Djehm, sur cet événement, 19/1; — 
266. — 11 récite la prière des funé- 
railles a la mort de Cliudjâ, mère de 
Motewekkil , 267. — Il fait enterrer 
son père et Fath, fils de Khakan, 

272. — Ses intrigues avec les Turcs , 

273. — Son avènement; ses noms; 
dates de sa proclamation et de sa 
mort, 290. — Le tapis du meurtre, 
■iç^i. — Le musicien Bunan, 29/1. — 
Poésies composées par le khalife, 
296. — Brutalité du vizir Ahmed, 
iils d'EI-Khaçib, 296. — Causes de 
la mort de Mountaçir, 297. — Autres 
versions sur cet événement, 299. — 
Caractère de ce prince et de son vizir, 
Ibn El-Khaçib, 3o2. — Sa conduite 
envers les Alides , 3o3. — Vers de 
Bohtori et de Mohallcbi à ce sujet , 
3o/i. — Il décrète la déchéance de 
ses deux frères, 3o/i. — Ordre di' 
succession qu'avait établi Motewek- 
kil entre ses (ils, 3o5. — Ilévolle 



INDEX GENERAL. 



211 



des Kliarédjilos sous la condnile tl'A- 
boiri-Onmoud Cliaribi , 307. — 
Anccdolcs sur la t^oiif^rosité du kha- 
life Moiiiitaçir, Sog. — Le poëte Ha- 
riri , 3 1 1 . — Aventure d'Abou ()t- 
man Sàïd, 3 16. — Date de la mort du 
khalife, 323. — Durée de son règne, 
IX, /|6, 62. — Il conduit le pèleri- 
nage de l'au 2 36; IX, 72. 

MouNTAçin, fils d'El-Moundir el-Mè- 
déni ; ses vers sur la destruclion «les 
Madianites, III, 3o/i. 

MouRAD (Tribu ou famille de), l\', 
237, 239, ^126; V, \ào. 

AIouRAKiB , valet d'Ibrahim , fils de 
Mehdi,VI, 35o. 

MouRDAD, un des jours tin mois eluv, 
les Perses, III, /n5. 

MouKDADMAii , un des mois du calen- 
drier des Perses, III, Iti?). 

MOUBDJITES. Voy. MEnOJlTES. 

MouRRAii, guerrier célèbre de la Iribii 

de Dobiân, IV, aSy. 
Mourrai! (Benou), branche des Koreï- 

chites, IV, 121; VI, 1/12. 
MouRTAU, terme de courses, ^'IIl, 3(i'i, 

369. 
MousEDDED, fils de Muserhed , M\ , 

287, 288. 
MousRip, «prodigue (de sang humain ) , » 

un des surnoms donnés à iMoslim . 

ids d'Okbah, à cause des cruautés 

qu'il commit à Médine, V, vfii. 
Moussons (époque des), I, 2^3. 
M0USTÂÏN-B1LLAH (Le khalife), II, 352 ; 

VI, /i56, 509. — Son père le fait re- 
connaître comme héritier présomptif, 

VII, 193. — Vers d'Ali, fils de 
Djehm sur cet événement, 19/1. — 
Il dit la prière des funérailles a hnnorl 
de Mounlaçir, 3oo. — Date de son 
avènement 323. — Son surnom ;didi' 
de sa mort, 32/1. — Ses vizirs, 3 2 A. 
— Sàïd , fils d'Homcïd , chef du 
bureau des dépèches, 325. — l.c 
poète Abou Ali Bassir (ou Abou'I- 
Bassir), 328. — Révoltes des ïali- 
bites, aKoufaii, 33o. — Abou Ha- 
chem Djàfiri l'Alide, 33 1 . — Flégies 



sur la mort d'Abou'I-IluçLiii Yahva. 
lils d'Omar, 333. — Le poëte Ali 
llinimani, 336. — Révolte desAlides 
dans le Tabarislân , 3l^2 ; — à Rey, 
3/i/i ; — a Kazwin , et à Koufab, 
3/i5. — Le khalife institue son fils 
Abbas héritier présomptif, 3/i6. — 
Abou'l-Beïda , le conteur , à la cour de 
Moustàïn, 3/19. — Les martyrs de 
l'amour, 35 1. — Mort de Boga 
l'aîné , 36o. - — Sa bienveillance envers 
les Alidcs, 362. — Boga et le pri- 
sonnier condamné aux bétes, 363. — 
Moustàïn se réfugie à Bagdad , 363. 

— Révolte des affranchis turcs, à Sa- 
marra, 32A, 364. — Ils proclament 
Moutazz,365. — Défection de Mo- 
hammed, petit-fils de Taher, 365. 

— Abdication de Moustàïn, 367. 

— Il est assassiné, 370. — Fra"-- 
ments de poésies sur la chute de ce 
khalilé, 373. — Xécrologe, 37^. — 
La bague merveilleuse, 376. — Vers 
sur le meurtre de Moustàïn attribués 
àBohtori, 378. — Guerres avec les 
Grecs, VIII, 73 ; — 275. — Durée 
de son règne, IX, 46, 52. 

MouTAA. Voy. Mariage temporaire. 

MOUTAAT EL-llADDJ. Vov. PÈLERINAGr. 
DE TOLÉRANCE. 

MocTAÇBM (Le khalife), II, 352; VI, 
187. — Un souper chez Mamoun, 
VII, 33-35. — Moutaçem avait con- 
seillé à Mamoun défaire mourir Ibra- 
him, fils de Mehdi, 67. — Moula- 
çem au lit de mort de son frère Ma- 
moun, 98-100. — Avènement de 
Moutaçem; ses surnoms; dates prin- 
cipales , 102. — Eloge de fagrlcul- 
turc par ce prince, io4. — Anec- 
dotes sur son médecin Ibn Masaweïh, 
io5. — Plaisanteries d'Ali, fils de 
Djoneïd, 107. — Le vieux naba- 
léen , 11 3. — Néci-ologe ; supplice 
d'ibn Hanbal, 1 i/t. — Mort de Mo- 
hammed, petit-fils de Mouç.i , fils de 
Djàfar, 1 i5. — Révoltes des Alides, 
116. — La garde lurque du khalife, 
1 18. — Fondation de S.iniarra. lao. 

là. 



212 



INDEX GÉNÉHAL. 



— Capture de Babek , loj. — Soi» 
supplice, 129. — Expédition contro 
l'cmperour grec Tlioopliile, i33. — 
Révolte et mort du Maziar lim Ka- 
ren, 187. — Arrestation et mort 
d'Afclûn, i38. — Mort d'Abou Do- 
laf; son dévouement à la cause d'Ali, 
iSg. — \écrologe, 1/1 3. — ■ Mort 
dukhalile, i/ii, — igS. — Frag- 
ment d'une élégie composée en son 
honneur par Ibn Zeyyal, 19G. — 
Moutaçem et le kadi Ahmed, lils 
d'Abou Douad, 21 5. — Aventure 
d'un prisonnier condamné aux bêtes 
el de Boga l'aîné, 862. — Goûts et 
caractère du khalife, VIII, 3o2. — 
Durée de son règne, IX, /i5, 5i. — 
Il conduit lo pèlerinage de l'an 200, 
IX, 69. 

MouTAÇF.Mi, espèce decoifFure, VIII, 
3o2. 

MouTADED-Riii.AU (Le khalife), I, i3 , 
19; II, 309, 353; VIII, 33. — Son 
père l'envoie contre Chàrani , un des 
partisans du chef des Zcndj , 57. — 
il marche contre Abou'l-Djeïch Kho- 
marowcih, 6/|. — Sa captivité, io5. 

— Ismad , fds de Rulbul , le fait ra- 
mener a Bagdad, loG. — H est dé- 
livré par quelques oITiciers du palais , 
106. — 11 s'empare du pouvoir à la 
mort de son père MouafTak , 108. — 
Déchéance de Mufawwad , 109. — 
Supplice d'Ismâïl , fils de Bulbiil, 
109. — Mort de Moutamid, 110. — 
Moutaded est salué khalife, 1 1 1. — 
Dates de sa proclamation el de sa 
mort, 11 3. — L'ordre renaît sons 
son règne, 1 13. — Richesse et ava- 
rice de ce khalife, 1 i/i. — Sa cruautt'. 
Il 5. — Ses goûts; ses vizirs, 11 G. 

— Il épouse Kair en-Nèda, lille de 
Khomaroweïh. Dot magnifique de 
celte princesse, 119. -- Présents 
envoyés au khalife p;ir Aiiir, fds de 
l.eit Saflar; l'idole indienne, i25. — 
Unedépiitalion de Basrah; éloquence 
d'Abou Mialifah Fa.ll, i-S. — Ré- 
volte <lr Molinmmed, lils d'Alimeil , 



fils d'Vça, fds de Cheikh, i3^. — - 
Conjuration et supplice de Moham- 
med, petil-llls de Sehl , i4o. — 
Cam|iagne de Moutaded contre les 
Benou-Cheïban, ili:>. — Défaite e( 
massacre des Ibadiles de l'Oman, 
ii3. — Mariage de Bedr, page du 
khalife, i44. — Révoltes de Waçif 
et des Alides, i45. — Campagne de 
Moutaded contre Ilamdan, lils de 
Hamdoun, iZiG. — Mort d'Abou'l- 
Djeïch Khomaroweïh, 1Z17. — Ruse 
employée par Moutaded pour décou- 
vrir un voleur du trésor |)ublic, 1 5 1 . 

— Le conteur des rues el l'eunuque, 
161. — ■ Défaite et capture de Haroun 
Chari et de son frère, 168. — Four- 
beries d'un voleur émérite, 170. 

— Evénements de l'année 283 ;A III , 
1 77. — Arrestation d'Ahmed, fils de 
Tajyeb, fils de Merwâu, Serakhsi, 
179. — Soulèvement à Bagdad, 180. 

— Visions de Moutaded, 181. — 
Attaque de la caravane de la Mecque 
par les Arabes de 'fayi, i83. — 
Mort d'Abou Ishak Ibrahim, le juris- 
consulte, i8i. — Le kadi Ibrahim, 
fils deDjabir, 188. — Mort de Mo- 
berred , 190. — Chronique des années 
285-287; VIII, 191. — Révolte des 
Alides, ig^. — Moutaded poursuit 
Waçif l'eunuque, 196. — Défaite de 
ce rebelle, 198. — Sa mort, 202. — 
Ibn Abi'1-Kaws, le Karmate, 20J. — 
Moutaded fut favorable aux Alides ; 
motifs de celle conduit e, 2 o 5. — Ajour- 
nement de f impôt , 206, ^23 ; — 

— Arrivée a Bagdad de la princesse 
Kalr en-Nèda, 207. — Entrée d'Amr, 
fils de Leit, dans Bagdad, 208. — 
Nécrologe, 209. — Morl de Mouta- 
ded, 211. — Affection que ce prince 
portait à sou favori Bedr, 220, 
.,26. — Vers d'Il)n el-Moulazz , rela- 
tifs a Moutaded, 252, 253. — Vers 
d'ibii Bessam contre ce klialife , 260. 

— Conseils «pi'il donne à son vizir 
Ka\,em au sujet d'Ibn Bessam, ■.'.']\. 

— Durée dr son règne, IX, /17, 52. 



INDEX GÉNÉRAL. 



213 



MouTAiiREU (La) OU Peiitapole, I, 86. 

MouTAH, bourgade de la Syrie, dépen- 
dant du pays de Balkà , province de 
Damas. — (Journée de), où fut tué 
Djàfar, fils d'Abou Talib, IV, iSg, 
/1Z19; V, 3i; VI, 5i2. 

iVIoutamid-Alallah (Le khalife), II, 
353. — Le chef des Zendj est tué sous 
son règne, VIII, 32. — Date de l'a- 
vénement de ce khalife, 38; — de sa 
mort, 39. — Ses ministres, Sg. — 
Mort de Mouflih le Turc, /lo; — de 
Haçan Askeri l'Alide, ào. — Révolte 
d'Yàkoub, fils de Leït, Zii. — • Il est 
vaincu par Moutamid, iS. — Causes 
de sa défaite, àà. — Discipline q'uVà- 
koub avait introduite dans son ar- 
mée, Z16. — Mort de Mouça, fils de 
Boga, 56. — Nécrologe, 56. — 
Campagne de Mouaffak contre le 
chef des Zend] , 67. — Détresse des 
partisans de Mohallebi, à Basrah, 
5S. — Excès de l'armée des Zendj, 
Go. — Saèd, fils de Maklded , 61. 
— Nécrologe; mort d'Ibn Touloun, 
64. — Son fils Abou'l-Djeïch Kho- 
maroweïh est battu par les troupes 
de Mouaflak , 6/i. — • Moutamid fait 
proclamer son fils Djàfar, 67. — 
Puissance de Mouaflak, C7. — • Con- 
cpiéles d'Ibn Touloun, 67. — Dé- 
tails sur quelques généraux musul- 
mans qui firent la guerre aux Grecs, 
72. — ■ Goûts de Moutamid, 88. — 
Origine des instruments de musique, 
d'après Ibn Khordadbeh, 88. — Le 
chant chez les ,\rabes, 92. — Eloge 
du chant, 9^. — -La musicpe, 96. — 
Le rhylhme, les modes, etc., 97. - — 
La danse, 100. — Les réunions chez 
Moutamid, 102. — Mort de Mouaf- 
fak, io5. — l'surpalion do Mouta- 
ded, 108. — Moulamid meurt em- 
poisonné, 110. — Durée de son 
règne , IX, /17, b>.. 

MonT\Min, nom d'iui des jours de la 
vieille, III , .'111. 

MnuTAMir. , fils de Suleiman, doitiiii- 
moutazélite, VI, 372, 373. 



MouTAKRiF. Sages conseils qu'd donne 
à Omar, fils d'Abd el-Aziz, V, /i25 , 
/126. 

MoLTAP.RiF Djop.djam, ministrc d'As- 
fur, fils de Chirweih, IX, 11-1^,17, 
18. 

MoL'TAWAR (El-). \ oy. .Ali, fils d'El- 
Falh, récrivaiin. 

MoUTAYYiBOUN ( Lcs ) , « ParfuHieurs, » 
association formée par cinq tribus 
koreïchites, III, 1 2 1 ; IV, 122. 

MoutazÉlites, secte chiite. Leur doc- 
trine sur l'imamat, I, 70; VI, 2^; — 
III , 268. — Détails sur quelques-uns 
de leurs docteurs, V, l[liS- — Us 
forment quatre groupes de la secte 
des Goulat et sont aussi nommés Alé- 
vites, Z175. — Leurs croyances et 
leurs dogmes, ^I, 20-27. — Leur 
révolte contre Wélid II , 3i. — Ils 
préfèrent, au point de vue religieux, 
Yézid III à Omar, fils d'Abd el-Aziz, 
32. — Réfutation des doctrines de 
Djahiz par un docteur moulazélite, 
58; — igA, 212, à(.jo; VII, 23i. — • 
Leur fondateur ; étvmologie de leur 
nom , 234; — VIII, 225, 3oi. 

MoLTAZz-DiLLAH (Le khalife), II, 353; 
\l , 456, 457, 509. — Son père le 
fait reconnaître comme héritier pré- 
somptif, \ Il , 1 93. — A ers d'Ali , fils 
de Djehm, sur cet événemcnl , 194. 
— Intrigues d'Obcid .Vllah, fils d'Ya- 
hya et de Fath , fils de Khakan, eu 
sa faveur, 273. — Son frère Mounla- 
(j'ir décrète sa déchéance, 3o4. — Dé- 
tails sur l'ordre de succession établi 
par Molevvekkil entre ses fils, 3o5. 
• — \ ers cités, 3o5. — Mouslàïn lefait 
emprisonner, 364. — Il est délivré 
par les révoltés de Samarra et pro- 
clamé khalife, 3G5. — Il déclare son 
frère Moiieyved héritier présomptif, 
365. — 11 envoie Mouaflak contre 
Moustâïn, 366. — Abtiication de ce 
dernier, 367. — Moutazz reçoit les 
insignes du khalifut , 369. — Meurtre 
de Moustùni , 370. — Aflermissement 
delà puissance de Moutazz , 371. 



214 



INDEX GENERAL. 



Dates (le son avëiiuuienl , de son ub- 
(licaliou et de sa mort, Sya. — \'ers 
i-ii son honneur, 377. — Ses vizirs, 
079. — Mort d'Abou'l-Haçan Ali, 
(ils de Mohammed, fils d'Ali, fils de 
Mouça, llls de Djâfar l'Alidc, 379. 
— Mort de Moiiammcd , pelil-lils de 
Taiier, 38â. — Conspiration et mort 
de Moueyycd , SgS. — Ismàïl , frère de 
Moutazz, est nommé héritier présomp- 
lif à la place de Moucyyed, 894. — 
Révolte des Alides, 395. — Meurtre 
de VVaçif le Turc et de Boga le Jeune , 
396. — Les Turcs assiègent le khalife 
dans son palais, 397. — Il alidicjue 
en faveur de Mouhtadi , 3g8. — 11 
est assassiné, Sgg. — Fragments de 
poésies sur cet événement, 399. — 
Luxe de Moutazz, ioi. — llévoltes 
des descendants d'Ali , Zioa. — Genre 
de mort de quelques-ims d'entre eux, 
/io3. — Premiers symptômes de la 
sédition du chef des Zendj, /io5. — 
Nouveaux détails sur le meurtre de 
Moutazz, \II1, 3. ^ Vers composés 
par ce prince, i-j. — Durée de son 
règne, IX, 46, b2. 

MouïFi el-Djemr, nom d'un des jours 
de la vieille, III, k\ i. 

MouTHiM (Arabes) ou habitants des 
Téhamah, III, 2/19. 

MoUTÎ , fils d'Yias, écrivain appartenant 
à une secte hérétique,', \ III, 293. 

MouTÏ-LiLLAK (Le khalife). Ses discus- 
sions avec le khalife Mostakfi à pro- 
pos du lancer des pigeons et des 
combats d'oiseaux, VIII, 379. — 
Leur rivalité, 390. — Ahmed, fils 
de Boueih , le place sur le trdne , 
610. — Date de son avènement , IX, 
1 . — Il reste sous la dépendance 
d'Ahmed le Deïlemile, 1. — Ses mi- 
nistres, 2. — Durée de son règne, 
i8, 52. 

MouTRiF ( Le Rare ) , surnom d'Abd 
Allah (l'aîné), fils du khalife Otmàn, 

rv, 252. 

MouTRiF, fils de MogaM'ah, fils dcClio- 
bah le Takéfitc , VU , 90, 91. 



MoLWAFFAK, fils de Zobeir, fils de 
Bekkar, VII, 91, Ziii. 

MouwAFFAKYAT (El-), ouvragc de Zo 
beïr, fils de Bekkar, cilé. Vil, 91, 
/m. 

MouzDÂ, fils de Màredj, un des deux 
Témoudites qui tuèrent la chamelle 
du prophète Salih, III, 87-89. 

MouzDEi.iFA)i,lieu voisin delà Mccejue, 
II, 221; III, ii6. 

MouzENi , savant , contemporain de Clia- 
feyi, cité, VII, 5o, 5i. 

MouzsAH, femme de Mervvùn II le kha- 
life, VI, 235-2!!lO. 

MozAiiiM , secrétaire d'Omar II le kha- 
life, V,/i 35. 

MozAÏNAii (Tribu de), VI, i4(j. 

MuciiÂN (dattes), VI, 355. 

MuciiiR, grade militaire, VIII, 259. 

MiiFAWWAD, fils du khalife Moulamid , 
VIII, 43. — Son père le fait procla- 
mer héritier présomptif , G7; — io(), 
107. — Moutaded le déclare déciiu 
de ses droits au trône, 109. 

Mlle (La) du Prophète, IV, 817, 
356, 369. 

Mui.ouK et-Tawaif (ou chefs de satra- 
pies), III, 2 25, 22G. — ^'oy. aussi 
Satrapies. 

Muraille de Bab el-Abwah el de la 
mer Caspienne , II, 2 , 3, 72 , 197 ; — 
de mortier (Sour et-Tin ) élevée par 
Kesra, fils de Kobad, dans le Chir- 
\vàn, 7l'i; — de pierre appelée Bar- 
niéki , 7/1; — d'Antioche, 282, 283; 

— bâtie par Dou'l-Karneïn contre 
(iog et Magog, 3o8, 809; IV, 92; 

— construite autour de l'Egypte par 
la reine Dclonkcii, II, 098, 399. 

Ml'Sawir, fils de Saib, cilé, V, 18/I. 

Musc. — Les chèvres à musc du Thibel 
el delà Chine, I, 353. — Compa- 
raison de leurs produits, 353. — Par 
quoi les gazelles se distinguent de la 
chèvre à musc, 35/i. — Chasse aux 
chèvres et préparation du musc, 
35i. — Récolte du musc «le (pialilé 
supérieure, 355. — l-c musc ilc 
Mdudjali, 38o. 



INDEX GENERAL. 



215 



MuslcitNS. Leur situation à la cour tic 
Perse sous Ardéchir, lils de- Babek 
le Sassanide , II, iBy, iô8. — 
Quelques musiciens aral)es: Mabcd, 
11)11 Aïcliah, Abou l.ehb et son lils, 

V, i/i8, /t5o, Zi5i. — Passion de 
VVél'd II pour la musique et le chant ; 
chanleurs célèbres de son époque , 

VI, h. — Anecdote relative a Ibn 
Aïcbab , 8 , g. — ILikem cl-Wadi , oS. 

— Musiciens et clianteurs sous le 
règne de Sallali, i!i. — Isliak , lils 
d'Ibrahim Moçouli, et le chanteur in- 
connu, 3/io-3/(2. — Curieuse anec- 
dote sur Meskin de Médine, 3/i2- 
3^7. — Abou Zakkar, chanteur et 
timbalier chez Djàfar le Barmécide, 
396. — Renommée d'ibraliim, lils 
de Mehdi, comme chanteur et musi- 
cien, VII, 70, 71. — Bunan , lils 
d'El-Harîl, célèbre joueur de luth, 
29^. — Les esclaves musiciennes 
chez les anciens Arabes ; les deux sau- 
terelles, VIII , 93. — Nadr, fils de 
Haril, introduit à la Mecque le luth 
et l'art tFaccompagner le chant, 93. 

— Portrait du chanteur habde par 
Ibu Khordadbch, 9G. — Voy. aussi 

CUANTliUSES ET MUSICIENNES. 

Musique. Eloge delà musique, 11, 321. 

— Corrélation des (juatre modes avec 
les quatre humeurs primordiales , 
021. — Détails divers, 322. — Goût 
d'Vézid 1" pour cet art,V, i56. — 
La musique fait son apparition à la , 
Mecque et à Médine sous son règne, 
xli-j. — Passion des Arabes pour la 
musique et pour le chant; plusieurs 
anecdotes sur ce sujet , /128, 4/17, /t5i, 
ioS. — La musique et les musiciens 
sous VVélid 11 , VI , k- — Autre éloge 



de la musique par Choraali , lils de 
Zeidbond, fi, 7. — Eiifliousiasme 
d'Yézid II et de Wélid 11 pour une 
poésie comjjosée par un Arabe de Ko- 
rcïch et mise en mnsique, 8-10. — 
Les concerts de la cour, sous SaÉFah, 
121. — Ibrahim, fils de Mehdi, et le 
nègre mélomane , 3 1 1 - 3 1 i. — Anec- 
dote sur Ibrahim, fils de Mehdi, et 
une jeune chanteuse , VII, 18-22. — 
Motewekkil l'ait mettre en musique 
la chanson de l'âne, 206. — \ ers mis 
en musique et chantes à la fête des 
sacrifices , sous Mountaçir , 29/1 , 
296. — Origine des instruments de 
musique d'après Ibn khordadbeh, 
VllI, 88. — Modes musicaux des 
Perses, 90, Uf]. — Instruments usi- 
tés chez les différents peuples, 91, 
/118. — Le citant du chamelier chez 
les Arabes, 92. — Le chant chez les 
anciens Arabes, 92. ^ Introduction 
a la Mecque du luth et de fart d'ac- 
compagner le chant, g3. — Elogi' 
du chant, gi. — Les genres musi 
taux , gC. — Les diflércnles sortes de 
musique, 96. — Les rhythmes, les 
modes et l€s mesures, 97, Zii8. — 
Origine cl construction du lulh , 

99- 

Musulmans. Leur coudition chez les 
khazars, II, 9-12; — dans l'Inde, 
85, 8G ; — établis chez les Bedjah, 
III, 33; — en Abyssinie, 3/i; — 
(|)remiers) qui ont fait un faux ser- 
ment, \\\ 3o6; — décapités par la 
main du bourreau, 007; V, i5. — 
El-llarit , his de Rachid cn-Nadji et 
ses trois cents soldats se font chré- 
tiens, IV, h ib. 

Mïstèrb (Les initiés au ). \', i23. 



N 



Navi-Saih YEii , chaussures dt 

lanué, 111 , ^23. 
Naas. \'<>v. Uahf. 



iir Nmhtaii (Bcnou). \oy. Savd jBçiiom), 
fils de ( owayi. 
NmiatÉens, I, 78. — Eilrail du Ini' 



210 



INDEX GENERAL. 



de l'agriculture des Nabatéens, 2 83- 
ïSG; — • II, 78. — Ils furent les pre- 
miers liabitanls de Ninive, 9/1. — Us 
iicl'ormaienl avec les Syriens qu'une 
seule race et parlaient la même lan- 
gue, gi; — loi, i3/i. — Ils des- 
cendent de Nabît, liis d'Yaçour, fils 
de Sem, fils de Noé, i38; — 161. — 
Autre généalogie de leur ancêtre, 
III, io5. — Leur puissance, io(J.— 
Leur décadence et leur abaissement, 
107. — Parallèle entre les Naba- 
téens et les Arabes, 107-109. — 
Quelques mots en langue nabatccnnc, 
197; VII, iili, ài2. — Ils s'établis- 
sent dans le paj-s de Babel, III, 
aio ; — VI , 1 39 , ihô ; VII ,119. 
— Leurs instruments de musique, 
\ III, 91. 

Nabigah (Benou), IV, 38o. 

N'abigah, poêle des Benou Djûdaii , cité, 
V, 3o8. 

Nabigah Dobiàm, poète célèbre con- 
temporain de Nômân, (ils de Moun- 
dir, dernier roi de Hiraii. Anecdote 
sur ce personnage, III, 201-20/i. — 
Cité, 221, il 7; V, 281 , 282 , /197. 

Mabît , lils d'Ismâïl, fils d'Abraham,, 
I, 119, 120; III, 98, 99, 102. 

Nabît, {ils de Mach, lils d'Aram, lils 
de Scm, lils de Noé, ancêtre des Na- 
batéens, m, io5, 106. 

Nabît , liis d'Yaçour, lils de Sem, lils do 
Noé, [)araît être le même personnage 
<]ue le précédent, II, i38, iSg. 

Nabcciiodonosoh, I, 108, 117. Voy. 

aussi BoKHT-NAÇAr,. 

Naça (Les), personnages qui étaient 

chargés de la remise des mois sacrés, 

III, 116, 117. 
.NAcii ou Naçi, ville du littoral del'Abp- 

sinie située en face de rVénien, III, 

2 , 3i , 167. 
\achi (En-). Voy. Abd Ai.iah, lils de 

Mohammed en-Naclii. 
Naçi (Le), remise des mois sacrés, III, 

116, 117, 417. 
Naçibiïes (ennemis des .Alidesl , W . 

93. 



Naçir ed-Dawi.eh. Voy. Maçan, lils 
d'Abd Allah, fds de llamdan. 

Naddjab (Benou), IV, j/io. 

Nadiiab, his de Chomcïl, eilé, 1, 
10. 

Nadu-, écuyer d'Ibn Abi's-Sadj, VIII, 
386. 

Nadii! (Benou), tribu juive. Expédi- 
tion du Prophète contre celte tribu, 
IV, i/,3, 167. 

Nadibah, fdle de Daïzeu.roi de Syrie, 
trahit son pèrcassiégé dans El-Iladr, 
par amour pour Sabour el-Djunoud 
qui l'épouse; délicatesse de cette 
princesse; son supplice; vers d'Adi, 
lils de Zcid cl-Ybadi sur ce sujet, I\', 
83-86. 

Nadjaii Haremi, clief des exécutions 
sous Moutaded, VIII, 116. 

iNadjir, nom du mois de djoumada 1", 
avant l'islamisme, III, /|23. 

Nadr, souche des Nadrites, famille de 
l'Yémeii issue de Kahtân , II , 
l'ùà. 

Nadf, , fils de Harel, lils de Keldah, 
fils d'Alkamah, fils d'Abd Menaf, fils 
d'Abd-F.ddar, fils de Kossavi. intro- 
duit à la Mecque le luth et l'art 
d'accompagner le cliaal , VIII , 93 , 
9i. 

Nadrites, peuple arabe de l'Yémeii, 
issu de Nadr, II, i3/i. 

Naiakii, nom donné aux cailles en Sy- 
rie, VIII, 079, à'S-]. 

Naiî, fils d'Abd el-Mélik, cousin 
d'Aniir, fils d'Ismâïl, aurait tué Mer- 
wàn, II, Al, 99. 

Nakî, fils d'Azrak, personnage auquel 
se rattache la secte des Azrakites, V, 

229, tiÇ)b. 

Nafî, frère do Ziad ben Abihi, V, 26, 

27. 
Nafidjeh, nom persan du iiombril, I, 

355. 
Nafir (ombrageux); se dit du cheval, 

VIII, 36i. 
Nahlil (En-), fils d'El-Khalil; ses vers 

sur l'exterminalion des Adiles, cités, 

III, 299. 



INDEX GENERAL. 



217 



iN.viiK Ei.-AriK, aiiciuii lit du liras prin- 
cipal de l'Euphrate, 1, 2i5; IV, 

221 , 222. 

Nahr en-Ners, ville du l'Irak où l'on 
fabrique les étofTes diles Nersiycli , I, 
2 i5; II, 1 15. 

Naïlah, idole de la Mecque, III, loo, 
101 ; IV, àG. 

Naïlah, fille de Karalirah, épouse du 
khalife Otmàn, IV, aSi, 282. — Ses 
vers sur la mort de son mari, 283, 

28i. 

Naïlah, lille de Korais, lils de Wakî, 
lils de Maroud , femme d'Amr, lils de 
Saïd, V, 2.') 7. 

Nakhâ (Benou), IV, 3/17, 35/i; \, 

196; VI, ae. 

Narhil (parure de femme), V, /i/i5. 
Nakhlah (Pays del. Sa superficie, IV, 

39. 

iNAiillODA, patron de barque, I, 201. 

Nakhoub, fils de Saroug et grand- 
père d'Abraham, I, 82. 

Nakib (Les) ou mandataires, agents des 
Abbassides dans le Khoraçàn, pré- 
parèrent , concurremment avec les 
missionnaires, l'avènement de cette 
famille, VI, 89. — Grade dans l'ar- 
mée des Nus ou vagabonds de Bag- 
dad, soulevés, pendant le siège de 
cette ville par Taher, /i52,/|53. — 
Autre signilicalion de ce mot, VII, 
338. 

1\akir (En-), surnom d'Yézld 111, \I, 
19, 20. 

ÎS'akrad (berger), espèce de fantôme, 
V, 67, G8. 

Namdjin (Les), peuple slave, III, 63. 

Namounius, médecin de l'ancieimc école 
grecque, VII, 177. 

Naphte, II , 20, 21, aâ , 2(). 

iNAPLOUSE, ville, 1, iiô. 

Marbonne, ville, I, 363. 

Narsi (Narsès), fds de Bahrani, lils de 
Bahram le héros, roi dr l'erse. II, 
17/i. 

.\asb, mélodie du désert, (liant parti- 
culier aux Arabes, \'l, 3i3; \lll. 
93. 



Nash (Benou), VU, 192. \ov. aussi 

Nasrites. 
Nasr, fils d'Ahmed (le Samanide), 

maître du Khoraçàn sous Moutadcd , 

VIII, 1 !ià , 209. 

Nasr, fils d'Ahmed, fils d'ismàil, fils 
d'Ahmed (le Samanide), chef du 
Khoraçàn et général de Moukiadir, 

IX, 6-8, ii-i3. 

.\asi'., fils d'Ali, cité, V, 268. 

Nasr (Les descendants de), fils d'Azd, 

III, 390. 
Nasr, fils de Malik, chef des gardes 

d'Abou Moslim, général des khalifes 

Sall'ah et Mansour, VI, i85. 
Nasr, fils de Miriam, le Himyarile, V, 

/180. 
Nasr, fils de Seyyar, gouverneur du 

Khoraçàn sous les derniers Omcyya- 

des, VI, 2, 60, Gi, 6:>, 63, 65, 

68,69. 
Nasrites (Les), rois de Hirah ; leur ori- 
gine, m, i83. — Leur histoire, 

19/1-212. 
NATiR,uomdu moisde Moharrem avant 

l'islamisme, III, Z|2 3. 
Natik Billahou Naïik Bii-IIakk , sur- 
nom de Mouça, fils du khalife Éniin, 

Vl,i3o. 
Natil, fils de Kaïs, un des olllciers 

d'Ibn Zobeïr, V, 22Z1, 220, àç)i- 
Nature (Seconde) , qualification donnée 

à l'habitude par les sages persans, 

V, 88. 
Naubéiiar (Le), temple ou p\rée de 

Baikh, IV, ^^-àç,■, VI, 4i/i." 
Naufir, fils de Faut, fils de Cham, et 

ses enfants s'établissent dans l'Inde et 

le Sind , III, sgi , 295. 
Naumàn , source de feu dans le pays de 

Maeabadàii, lll , 69. 
Naurouz, [)remicr jour de l'année chez 

les Perses, II, 112; III, liolx, ài^, 

lll-] ; VII, 277. 
Nawadir (mets délicats), \lll, 391, 

dans le texte, /12/1. 
Naw \tieh, capitaines de vaisseau, 1, 282. 
Nwvbakht, astrologue mage, VIII. 

290; — (Famille de), u33 , 290. 



218 



INDEX GENERAL. 



.NWVBAKHTI (Les). \oy. NAMB.\MIT(Fa- 

milli' de). 

iNawf, cité, VIU, 28, 29. 

Nawfeli (Ali), lils do Moliainmotl, llls 
de Sulcïiuaii , hislorieii cité, 1, 1/4; 
V, h, il, li2, 177, 178, )83-i85, 
187-190; VI, 3G. 

.Nawiil (Bciioh), fils d'Abd-Mëuaf, 
bruiicbu des Koreichiles , IV, 121. 

Nazaréens ( cbréliens). Origine de ce 
nom, I, 123. 

Nazareth (Naçarub), ville de la Pales- 
tine située dans le district du Jour- 
dain, I, 12 3. 

Nazm , esclave favorite du kbalifc Emiii, 
Vl,43o. 

Nebiian (Les), bianclu- de la tribu de 
Tayi,VlII, i83. 

NÉcio, vin de raisins secs ou de dattes, 

III, 2^8; VI, 6, 229, 293, 397, 
/lia ; VII, 17, 70, 170; VIll, 7, 9/4, 
102 , 1 1 1, 120, 2/i3 , 390. 

Nebii.. Voy. Daiihak, fils de Makhled, 
lils de Sinan Clieïbani. 

.Nedd, surnom que les droguistes de 
l'irak et de la Perse donnent à l'ambre 
recueilli dans le ventre de la baleine, 
1, 335. — Autre signification de ce 
mot, VllI, 396. 

.NedIm (courtisan), origine de ce mot, 
VII, 3o;VlII, 10/i. 

Nedjaciii ( Le) ou roi d'Abvssinie. — 
César, roi de Rouni , lui écrit de se- 
courir les cbréliens «lu Ncdjràii per- 
sécutes par Dou Nowas, I, i3o. — 
Il unit Oumm Uabibab au Propliète, 
i/iG; — II, 292. — Sa capitale; son 
empire, III, 3'i. — Il envoie une 
armée envabir rYcmcn , 167. — Sa 
colère contre Abrahahel-Acliram, (lui 
avait tué le gouverneur de l'^émen 
et usurpé le tronc, 167. — Soumis- 
sion d'Abraliali, 1 58; — IV, 39. 

NÉDJACIII, fils d'EI-IIaril, poitc,cilé, 

IV, 378; V, 3, à. 

Nedjaii Toolouni, page de Djcicli le 

'loulounide, VllI, 178. 
NfcDJU, contrée de l'Arabie , ill, :'!i<); 

IV, 20. 



Nedjdis ou Nedjdites, secte kliaridjite, 
V, 200, lilio; VI, 25. 

Nedjef (En-), territoire des environs 
de Ilirab qui était autrefois couvert 
parla mer d'Abvssinie, I, 216, 217. 
219, 223; III, 2 i3. 

Nedjibeh , terme arabe désignant une 
catégorie de femmes, V, 'S!tà-'6l\6. 

Neujrâ , un des sept districts de la pro- 
vince de Damas, \ I, Ù89. 

Nedjbàn, ville de l'Vémeii,I, 129, i3o; 
III, 22g, 2 3o, 390; IV, 291 ; \ II . 
353, /129. 

Nekar (En-), lils d'Esaû, ancêtre des 
Amaléciles et des I\oums, II, 29^, 
295. 

Nefs (En-). Signilicalions diverses de 
ce mot, III, 309, 3io. 

Nefsa, épitbètc que les Aral)es don- 
naient à la femme, 111, 309, 3 10. 

NÈGRES (Les), I, 163-167; m> i-6i- 

— Le nègre mélomane et Ibrahim. 
lilsde.Mehdi, VI , 3i 1-01/1. — Voy. 
aussi Noms. 

Neiiawend (Bataille de), I\, 23i-23G. 

NEiiB,cbevaI de NomaH, \ 111, 367. 

Neiikim (En-), écrivains appartenant à 
la secte des .Moliammcdiych, III, 
266. 

Ntiin el-.Atik. Voy. Naiir ei.-Atik. — 
BiN, affluent du Tigre, I, 2a8. — 
Ciiir.iN, Ueuve de la province de 
Basrah, 229. — ed-Ueïr, 229. 

— en-Ners. \'oy. Naur en-Ners. — 
RÉVVAN (Ncbrcwàn), affluent du Ti- 
gre, 1, 228. — Sabès, brandie du 
inéine lleuvc, 228. — Sàïd, affluent 
de rEu|>lirate, VIII, 353.— Y^a, 
canal (le l'Eiqilirate, I, 2i5, 328; 
Mil, .79- 

Neiirewàn (Bataille de), entre l'armée 

d'.Mi et les Kharédjiles, IV, 296, 

il i-ii7 ; V, 1 14 , 1 15. 
Neicapour. Voy. Niçapour. 
Neïrouz et NiROtz. Vov. jNairoiz. 
Nrmi.eii [Jormicnlio) , Ininour ])éiiigni', 

VII, 175. 
Nemrod, premier roi de Bahel. I, 78, 

«I-S3; II, 9(i; m. 2/10. 



INDEX GENERAL. 



219 



JNtMS (Le). Voy. Mangolste. 
JN'erd, espèce de trictrac; il est inventé 
sous le règne de Bahboud, fils de 
Brahman, roi de l'Inde , I, \b-j. — 
On en attribue également l'invcnlion 
a Ardécbir, fils de Babek, 158. — 
•Signiliciition attribuée à ce jeu, 
i58 ; — III, 9; VIII, i5, 16.— 
Uéchid fut le premier kbalife qui 
joua aunerd, 296. — Détails divers, 
.112, 317. — Extraits de poésies re- 
latives à ce jeu, 3 18. — Il serait 
femblème des vicissitudes du sort , 
319. 
NÉnoN (Tizoun), roi de Rome, perstj- 

cule les chrétiens, II, 3o3, 3o-'t. 
Neiis (Narsès), fils de iSizer, chef de 

satrapie, II, 137. 
Nersiyeh, étoffes fabriquées à Nabr- 

cn-Ners, II , 11 5. 
Nerva ( Birnous) , roi de Rome , II , 3o5. 
Nes*s (Les), espèce d'animaux quasi 

légendaires, IV, 10. 
Nesnas (orang-outang.^), ii, iîG. — 
Anecdote et traditions relatives a ces 
animaux; vers les concernant ou pro- 
noncés par eux ; signification de l'ex- 
pression Nesnas appliquée à l'espèce 
humaine, IV, 10-17. 
.\f.stor, moine chrétien de Syrie; sa 
prédiction relative à Mahomet , I\ , 
105. 
Nestouiens, surnom que les chrétiens 
inelkiles (orthodoxes) donnent aux 
clirétiens d'Orient ou abaditcs, 1, 
■Aoo; II, 3ii , 328. 
Nestohius , patriarche de Conslaiili- 
nople, qui a donné son nom aux 
chrétiens d'Orient ou ncsloriens, II, 
327, 028. 
Nkwkerdeii.'! (Les), tribu lurque du 

Caucase, Il , Sg-G/i. 
.NiçA, ville du Khorarân ou du Fai's, 
où était établi un temple du feu, 
IV, 75,76; VII, n6. 
NiçÂN, mois d'avril chez les .Syriens, 

m, .'599, /|02,/|12, Z12;). 

NiçAi'Otu, ville du Khoraçàii , V[, lio , 
188; VIII,. '12, i/i/i; IX, 11. 



NicÉE ( NiKYAH ) , ville du pays de 
lioum, où se tint le premier concile, 
II,3i3. 

NicÉPHORE, Ills de Staurace, roi de 
Rome; ses relations cl ses guerres 
avec Haroun cr-Réchid , II, 337. — 
\ ers d'Abou'l-Alahyah sur la soumis- 
sion de Nicéphore, 337. — Un poète 
excite Réchid a tirer vengeance de la 
trahison du roi grec ,338. — Le kha- 
life met le siège devant Héraclée et 
s'en empare, 5ào. — Combat singu- 
lier entre un chevalier grec et un 
chef arabe, 3/i5. — Suite des rela- 
tions entre Nicéphore et Réchid , 
. :^5 1 . — Fin du règne de Nicéphore , 
032 ; — VI , i i3. 

NiçiBiN, ville, II, 186; V, 225, 226, 

2/11, 320. 

NiDJAii, lils de Salamali, VII, i5o. 

NiFTAWEÏu (Abou Abd Allah Ibrahim, 
lils de IMohammefl , lils d'Orfah , sur- 
nommé), célèbre grammairien, cité, 

I, 16; IV, 17/1; Vil, 206, /119; 
VllI, 2Zi3. 

Nil (Le), fleuve. Son origine, I, 20/1; 

II , 378. Communication du Nil 
avec la mer de Zendj, I, 200, 206, 
211;— II,383,58/i; III, 6. — Son 
parcours; les cataractes, I, 2o5, 
208. — Ses diverses branches et em- 
bouchures, 209. — Le canal d'A- 
lexandrie, 210. — Le canal de la 
mer de Zendj, 211; II, 383, 384; 

III , G ; — II , 357. — Éloge du Nil ; 
tradition religieuse le concernant, 
358. — Crue du Nil; opinion des 
Arabes, dos Indiens, des Grecs et 
des Copies sur ce phénomène, 309. 
— Le Nil est le seul fleuve qui porle 
le nom de mer (baiir ou iemm), 
3Go. — 11 prend sa soui-ce dans la 
montagne d'El-Konir,I, 20b; II, 
3Gi. — Vers cités, 3Gi. — Époque 
(le la crue, 3(ji. — Hauteur des 
i;aux jiendant l'inondation, 062. — 
\ aleur do la coudée qui sert à la me- 
surer, 363. — Les principales écluses, 
3G3. — Oiiverlure dfs écluses . 3 12, 



220 



liNDEX GÉNÉRAL. 



jG/i. — Fclc du Bain, 3Gi. — Les 
iiilomètres, 363, 365. — Les ca- 
naux, 1, 210, 211 ; II, 36i, 367- 
369, 383, 38i; III, 6. — Le Nil 
couvrait aulrefois une grande partie 
de l'Egypte, II, 370, 371. — Com- 
ment il envahit le pays de Tinnis, 
377. — La digue d'El-Lalioun, 38/i- 
386. — Animaux cl poissons du Nil; 
le raadai) ou silure électrique, Sy;!. 

— L'iiippopotamc , 393, 39/4; — 
099; M, 272. — Ce qui dislingue 
le Nil des autres fleuves; les croco- 
diles, 273, 5o2. — Vers sur ce su- 
jet, 27/i. — Les habitants de Kou- 
f ah prétendent que l'eau de l'Euphrale 
remporte sur celle du Nil, 278. — 
()|)inion en faveur de ce dernier 
ilcuve, 5o2. 

NiLOMÉTREs, II, 3G3, 365-3C7. 

NiMnouD. Voy. Nemrod. 

NiNAWEÏii, un des cliefs des Nus révol- 
tés a Bagdad, sous Moustùïn et Mou- 
tazz, VI, libj, Sog. 

Ni-MVK, ville. Sa situation, II, 92. — 
Son fondateur, 98. — Ses rois: Bas- 
sour, lils de Balous; Séniiram, 90. 

— El-Arsis, 9Z1. — Po|Hilfllion pri- 
mitive de Mnive ; guerre d'El-Arsis 
avec les princes arméniens, tjh. — 
Derniers rois de Ninivc, g5. 

.NiRMAhÀN , général persan qui combat- 
tit à Kadiçveli , I\', 221. 

NisAYi, nom d'homme, \l, /ni, ^12. 

NiTAs (Mer) ou mer N'oire. Elle reçoit 
le 'l'anabis (Tanaïs), 1, 20^. — Sa 
situation géographique, 2G0, 261. — • 
Elle est la même que la mer des Bul- 
gares, des Russes, etc., 263. — Elle 
communique avec la mer Mayotis, 
272. — Ces deuv mers n'en forme- 
raient qu'une seule, 272; — 287, 
365. — Elle rei;oit le fleuve des 
Khazars, 11, i5 ; — 18, 19, 2/1, 25, 
36, /|6, A7,'58. 

NuAK (Denou), lils d'Amir, i)ran('lie 
dis Koreichiles, 1\', 122. 

NuAii, iils de Maadd, lils d' \(iijàii , III, 
i4^, 227. — Son siniiniu fi' Ahoii 



Yiad , 228. — Ses fils : Yiad , Autuar, 
Bébyàh et Modar; il leur fait le par- 
tage de ses biens, 228. — Sa mort, 
229. — Légende des quatre fils de 
Nizar. Us vont consulter El-Afà, roi 
de Nedjrân, au sujet de la succession 
de leur père; leur aventure dans le 
désert; le chameau perdu, 2 2 9. — Ils 
arrivent devant El-Afà, 23o. — Leur 
séjour à sa cour, 2Z2. — Jugement 
de ce prince sur le partage des biens 
de Nizar, 2 36. — Les fils de Ni- 
zar s'établissent à la Mecque, 236. 

— Origine de leurs dissensions, 287. 

— Leurs surnoms, 286, 288. — 
(Tribus de), II, 67, 68. — Opinion 
des savants et des poètes de cette fa- 
mille, louchant leur communauté 
d'origine avec les Perses et la supé- 
riorité de leur race sur celle de Kah- 
tan, 1/12, iA3;IlI, 108. — Démêlés 
des Nizarites avec le Tobbà Abou 
Karib, 227; — 872; IV, 386; V, 
96, 201, 202, 228, Zi8o; \I, 36, 
/i2-i6 , 60 , 8ù , i36, i/tj, i5o, 267. 

NuEP. ,fils de Sabour, lils d'.Achk, chef 
de satrapie, II , 1 36. 

NoAi.M,lils de Tabit le Djoudamite, 
chef kharidjile révolté contre Mcr- 
wàn et tué par lui en l'an 1 28 de l'hé- 
gire, \'I, ()3. 

Noblesse. Opinion de quelques sectes 
musulmanes touchant la supériorité 
de la noblesse sur les actes, 111, 109- 
1 13. 

NogAÏR, néo-chrétien qui sauva Théo- 
phile, roi de Byzance, après qu'il eut 
été défait par Afchin , général de 
Moiitaçem, VII, i36. 

Noç\iu i.E Di.ÏLEMiTE, officler de Mou- 
(aniid qui contribua puissamment à 
la défaite de Sallar, VIII, /ii , /la. 

Noi; (Nouii),le patriarche, I, 7/1-76; 
m, 7g, 111; IV, 1 18. 

NoiAïi , fils de Habib el-Khatami, III , 
261. — Fr.igment d'une pièce de vers 
relative à finvasioii des Abyssins sur 
le territoire de la Mec(|ue, 262. 

NiiFAÏi Ml (Le filsde), le Gassanidc, per- 



INDEX GENERAL. 



221 



sonnagc qui désigna ;i Saarl , fils 
d'Abou ^^'akkas, rpinplacement où 
celui-ci fonda Koufali, 1\, 226. 
Noirs (Les), surnom donnt; aut Abbas- 
sides et à leurs partisans, \I, 33, 
35, 86; VII, 3i/i; VIII, 19/1, igS; 
IX, l\. — Mamoun interdit la cou- 
leur noire pour les vêtements et les 
drapeaux , et la remplace par la cou- 
leur verte, VII , 60. — Il reprend la 
couleur noire, VIII, 333, 334. 
NoiBs (Pays des), III, ?.. Voy. aussi 

Nègres et Soudan. 
NoKAL (Les nuits), 111 , /12g. 
NoRHAÏLAH, localité située aux portes 

de Koufah, IV, /iiy; V, 2i3, 253. 
Nomades (Peuples), III, 239. — Causes 
de la vie nomade, s 39. — Migra- 
tions des Cliamites, 2/10. — Les tri- 
bus berbères, 2/10-2^3. — Les tri- 
bus abyssiucs , 2/11. — Motifs qui dé- 
terminèrent les Arabes à adopter la 
vie nomade , 2 43. — Avantages qu'ils 
en retirent, 2 45. — Les Kurdes et 
les tribus montagnardes, 2/16. — 
Anecdotes sur les Arabes nomades; 
entretien d'un de leurs chefs avec 
Anouchirvvân sur les mœurs du dé- 
sert, 2/17. — Leurs campements, 
2/I9. — Les Kurdes et leurs diffé- 
rentes branches ; opinions diverses 
sur leur origine, 2/19. — Quelques 
détails sur les Turcs, 2 53. — Les 
différentes tribus des Kurdes, 253. 
NÔMAN , llls d'Amr, fds de Malik , i " roi 

tonoukbile de Syrie, III , 21 5. 
NÔMÂN, fds de Bcchir el-Ansari, refuse 
le serment à Ali ; il devient , sous Yé- 
zid I", gouverneur de Koufah , puis d(> 
Hcms ; il proclame Ibn Zobcïr dans 
celte dernière ville el il est mis à mort 
parKhalid, lils d'Adi el-Kilayi, I\ , 
296, 297; V, 128, ij.'i, 2o4. — 
(La lille de), une des femmes de 
Mouklitar, refuse de maudire la mé- 
moire de son mari; elle est livrée au 
bourreau, 2 2 y-.». 29. 
N6MÀ^ , fils de Djébélali le Timoukliite, 
chef des tribus de Tonoukli el lU- 



Raiirà, a la Ijataille df Siflin; re- 
proches que lui adresse Moàwiah, el 
réponse qu'il fait à ce prince, 1\ , 
365, 366. 

NÔMÂN, fils d'El-Iiarit, fils dc' Djaba- 
lah, lilsd'El-Harit, fdsde Tâlabah,' 
fils de Djafnah, fils d'Amr, .V roi 
gassanide, III, 21 8. 

NÔMÂN, fils d'Imrou'1-Kaïs, «le général 
des Persans,» roi de Hirah , 111, 199. 

NÔMÂN, fils de Moukarriu. Omar le met 
à la tète de l'armée qu'il expédie 
contre les Persans, IV, 2 3o. — Nô- 
mân envoie Mogaïrah en parlemen- 
taire au camp ennemi, 23 1. — Ba- 
taillede Néhawend; Nômân est blessé 
le premier de tous, 2 34. — Il meurt 
en bénissant le ciel de la victoire de 
ses troupes, 235. — Ses dispositions 
testamentaires au sujet du comman- 
dement de l'armée, 2 35. — Lieu où 
se trouve sou tombeau, 236. 

NôMAN, fils d'EI-Moundir, «le cavalier 
de flalimah,» roi de llirali, MI, 
200. 

NÔMÂN, fils de Moundir, fils d'Amr, fils 
de Moundir, dernier roi de Hirah, de 
la famille des Nasrites. 11 refuse son 
cheval Yahmoum a Eberwiz battu par 
Rahram Djoubin et contraint à s'en- 
fuir ,11,216. — Il succède à Kabous , 
lils de Moundir, III, 201. — Le 
poète Nabigah, 201. — Perfidie de 
Zeid, fils d'Adi, 2o5. — Il se rend 
auprès dc Kesra-Perwiz , 206. — 

— Vers de Zobeïr, fils d'Abou So- 
lami.sur la disgrâce de Nômàn, 207. 

— Mort de ce prince; vers d'EI- 
Achà a ce sujet, 208. — Hani, fils 
de Maçoud Clieïbani, refuse de re- 
mettre à Kesra-Pervviz les armes el !a 
famille de Nômân, ao8. — Entrevue 
<le llourrakah , lille de ce prince, avec 
Saad, lils d'Abou Wakkas, etAmr. 
fils dc Madi-Karib, 209. — Rivalili- 
de Nômân et de Harit, fils d'Abou 
Chammir le Gassanide; jwroles et 
vers de Haçan, fils de fabit, ;'i ce 
sujet, a i8-2>o. — EnlrcMie de Hind, 



222 



INDEX GENERAL. 



.iiiln- fille (le Nùmùii, avec Mogaïrah , 
lils <lo Cl.obah, V, 63-65. — Vers 
1 '(imposés par Nômân, 117, 118. — 
VIII, 367. 

Nômân, fils de Moundir, lils frinii-ou "1- 
Kaïs, roi de Hirah; sa généalogie rat- 
tachée aux Saliroun , rois de Syrie , 
IV, 82. 

NoMEÏR (Tribu de) , VI , 1 5 1 . 

Noms propres (Anecdote sur les), VI, 
351-353. 

Nord (Le), I, li; IV, .S; VII, 18/1. 

NosTARTAs, fils de Baour, fils de Mod- 
tedj, fils d'Amour, fils de Japhet, fils 
de Moe, premier roi de la Chine , I , 
290. 

NouBOUTS, 1 r mois des Rouniis, III, 

/il2. 

NoocnÂN. Voy. RiiiNociinos. 

NouKORARD (Les). Voy. Lombards. 

NiBiE, III, 3, /i, 33, 39, /ii-/i3. — 
Sa superficie, IV, 39. — Voy. aussi 
Nubiens. 

Ndbirns (Les). Ils so^nl Jacobites, II, 
329. — Quelques détails sur cepeu|ile 
et son pavs, 382, 383. — Leur éta- 
blissement dans la contrée qu'ils oc- 
cupent, III, I, ■>.. — Leur situation 
sur les rives du Nil ; leur territoire , 
3 1 . — Leur capitale Donkolali ; les 
Alawah et leur ville Sariah, 32. — 
Le roi des Nubiens, 32. — La pro- 
vince de Maris elle ventMarisy, 32. 



— Luttes des Nubiens avec les I5ed- 
jali, 33. — Leurs guerres avec les 
Arabes à l'époque de la conquête de 
l'Kgypte, 38. — Le Bakl ou impôt 
<li's Nubiens, 39. — Possessions des 
musulmans d'Osw.iu en Nubie, h\.. — 
Hcvendicalion de ces biens par le roi 
(le Nubie auprès (le Mamoun; strata- 
gème employé par les musulmans 
pour les conserver, /12. — Nubiens 
libres et Nubiens esclaves, i3 ; — 
IV, 39. — Abd Allah , fils de Mer- 
wân II , à la cour d'un roi de Nubie, 
VI, 162-16/1. 

Nuée (Le jour de la), III, 3o3. 

Nuit. Dictons des Arabes sur les nuits 
des mois lunaires, III, k^^-hi^- — 
Noms des nuits de chaque mois chez 
les Aralics , /i 2 9. — La nuit d'égalité et 
la nuit de bedr, Zi3o. — Noms des 
nuits suivant qu'elles sont obscures 
ou lumineuses, /|3o. — du gronde- 
ment, IV, 219, 221, 376; — de 
Kadr, VI, 5i. 

Nus (Les), troupes composées de vaga- 
bonds et de prisonniers de Bagdad , 
qui avaient pris le parti du khalife 
Émin pendant le siège de cette ville 
par Tahcr, VI, /i/16, Zi52-/i5/i, iSB, 
/i6i-/i6/i, Z166, /167, /169-/1 71.— Va- 
gabonds qui se révoltèrent à Bagdad , 
sous Monstàïn et Moutazz, /|56, /|57, 
Sog. 







Oasis (Les) d'Kgypte, III, 5o-52. 

Obaïo (Bencu'l-). Vers relatifs à celle 
famille , IV, 85. 

Obf.ïd, fils d'Abou '1-Moukliarik, di- 
recteur de l'agriculture en Irak, sous 
le gouvernement de lladdjadj, cilé, 
\, 337, 338. 

OnEÏD , fils d'Abou 's-Séry , cité , V, 3.'< 1 . 

Obtid, fils d'Açed, fils d'Alladj le Ta- 
kéfile, père putatif de Ziad , frère 
légitimé lie Moâwiah , \', 25. 

Obfïd, fils de rhériali le Djnriiomile, 



Iraditionniste célèbre du temps de 
Moàvviali. Son opinion sur la chro- 
nologie des rois de l'Yémen, m, 173- 
175. — Cité, 275; IV. 89. 
Obcid, fils d'Eyoub el-Anbari, poêle, 

cité, m, 3 18. 

OnEÏD, lils de Meïeerah, V, 2/16. 

Obeïd eb-Bavi. Anecdote sur ce person- 
nage à propos des augures tiréî du 
passage des animaux; vers cités, III, 
3/10, 3/(i. 

Obeïd Allah , le maître du M.igreb, \ I, 



INDEX GENERAL. 



223 



19/1 ; VIII, ;!/i(). \ov. aussi Je 
Maître de l'Occirlciil. 

Obrid Atnir, fils (I'AImI (>l-Mottalib. — 
Il commandait un corps de troupes 
de l'armée d'Ali, lorsque celui-ci vint 
à Basrah pour combattre les rebelles, 
IV,3î2. — Ses deux (ils sont mas- 
sacrés à la Mecque par Rusr, fils d'Ar- 
tali, V, 67, 58. — Date de sa mort; 
sa générosité, o-ji, 372. — Il ren- 
contre cliez Moàwiab le meurtrier 
de ses enfants, 378-375. — Ali lui 
avait confié le gouvernement de l'Yé- 
men, VIII, 33/i , 335. 

Obeïd Allah, fils d'Abd AUab, lils de 
Khordadbeh. Voy. Ibn Khop.dadbeh. 

Odeïd Allah, fils d'Abd AUab, lils 
d'Otbah, V, 376. 

Obeïd Allah, fils d'Abd Allab, fils do 
Taher, VII, 3G9. 

Obeïd Allah , fils d'Ali, fils d'Abou Ta- 
lib, V, lis, 227. 

Obeïd Allah, petit-fds deCberik, tra- 
ditionniste, VIII, 210. 

Obeïd Allah, fils de Haçan, fils d'Abd 
Allab, fils d'Abbas, fils d'Ali, fils 
d'Abou Talib, dirige le pèlerinage 
des années 20/1, 2o5, 206; IX, 
70. 

Obeïd Allah, fils de Merwàn II, \'I, 
109, 110. 

Obeïd Allah, fils de Moâd, Anbari, 

VII, 288. 

Obeïd Allah, fils de Mohammed, Kal- 
wadani, vizir de Mouktadir, VIII, 
274. 

Obeïd Allah, filsdu khalife Mouhladi, 

VIII, 1/10, iZii. 

Obeïd Allah, fils du kbalii'e Omar, l\\ 

228, 352, 353, 356, 357, 3G7, 

368, 372. 
Obeïd Allah, (ils d'Omar, Kawariri. 

Voy.KAWAniRi. 
Obeïd Allah, fils deSuleïman, fils de 

Wehb , vizir de Moutaded , Vlll, 

109, 116, 169, aSa , a Ci. 
Obeïd Allah, fils d'Yahya , fils de 

Khakan , vizir do Motewckkil et de 

plusieurs de ses successeurs, \ll. 



197, 258, 268, .'.73, 296, 325; 
VIII, 39, 125. 
Odeïd Allah, fils de Ziad , \, 22, aj, 
i3o. — Yézid I" le nomme gouver- 
neur de Koufab , i3/i. — U fait re- 
chercher Moslim, fils d'Okaïl, agent 
de Huçeïn dans cette ville, i35. — 
Il est assiégé dans le château par 
Moslim, i36. — Ce dernier, aban- 
donné de ses partisans, est obligé de 
se réfugier chez une ancienne esclave 
d'Achat, fils de Kaïs, 137. — Ibn 
Ziad, averti, donne l'ordre de l'arrê- 
ter, 137. — Moslim se défend vail- 
lamment; il se rend enfin a Moham- 
med, lils d'Achat, i38. — 11 est con- 
duit devant Ibn Ziad, 189. — Celui- 
ci ordonne son supplice, 1/10. — Il 
questionne Rokeïr, fils deHoumran, 
sur l'exécution de Moslim et sur ses 
derniers moments, i/ti. — Il fait 
attacher au gibet le cadavre de Mos- 
lim, et envoie sa tétc à Bagdad, lia. 

— Sa cavalerie , sous les ordres de 
Saad, fils d'Abou Wakkas, poursuit 
Huçeïn et le fait périr, i/i3. — On 
lui apporte la tète de Huçeïn ; il l'en- 
voie à Yé^id, ihli; — 1/17, i56, i Sg. 

— Il harangue la population de Bas- 
rah et lui apprend la mort d'Yézid I" 
et de Moâwriah II, 19/i. — Il invite 
les Basriens à se choisir un chef; 
ceux-ci le prient de les gouverner 
jusqu'à la nomination d'un nouveau 
khalife, 196. — Son agent à Kou- 
fab essaye de le faire proclamer dans 
cette ville, 1 95. — Insuccès de cette 
tentative, 196. — Ibn Ziad détourne 
Merwàn, fils d'El-IIakem, du jiartl 
d'Ibn Zobcïr, 198. — Il marche à la 
tète de 3o,ooo hommes contre les 
Chiites de Koufab révoltés, 216. — 
Bataille d'Ain W'erdeh, 216; — 320. 

— Il continue sa marche sur l'Irak; 
balaille de Djazir, mort d'Ibn Ziad, 

222. — Sa tète est envoyée a Moukb- 
lar, (jui la fait parvenir à Ibn Zobeir, 

223, /n|.'i. — Abd el-Mélik reçoit a 
Routnàn la nouvelle de la mort d'O- 



22^1 



Ikm.1 Albli, 22/4; 
70; VII, 218. 
Obf.ïd Ai.LAH.fiIscIe Ziatl bon Dobvaii. 

V, 2^6, 2/18, 2/19. 

Obligation de faire le bien et d'emi)''- 
cher le mal ; dogme des Moul:izéiiles. 

VI, 20,22, 23. 

Obollah, ville, I, 229, 200; m, 
1 6/1. 

OçvMAU (Benou) , iils deLovvayi, Iiran- 
chc des Koreïcliiles, IV, 122. 

OçAMAii, [ils de Zeûl, affranclii du Pro- 
phète, II, 3GG; V, i9,Zi3. 

OcciDEXT (I.'), I, f), i/i; IV, :> , 3; 

VII, 18/i. 

Occidentaux fPouples). Leur connais- 
sance des sciences divinatoires, fil, 
335 , 336. 

OcKA\' ( Mer environnanlc, mer des 
Ténèbres, mer Verle). La mer de 
Roum ou Méditerranée est formée par 
un bras de l'Océan, I, 25G. — Le 
détroit (Ez-Zokak), 257. — Les 
phares de cuivre et de pierre bâtis 
par Hercule sur le détroit, 257. — 
L'Océan serait la source de toutes les 
autres mers, 268. — \ oyage de 
Kiiaciikliach, de Cordoue,et de ses 
compagnons sur l'Océan, 268; — 
269. — Les monstres marins : le len- 
nm, 266. — Les ser|)ents de mer, 
267, 268. — Légende de la coupole 
d'or, 269; — 272, «79, 365, 36G; 
ni, 2/i3. 

OçEÏD, Iils d'Abd Aii^li, l'ut le preniiir 
parmi les hai)itaiits du Khoraçùii, 
qui adopta la couleur noire (des 
Abbassides;, VI, 60. 

OciiAÏFiAM ( Guerre d'EL-), IV, i/i3, i/|5. 

OciinousNF.ii, ville, I, 287. 

OnxçAH, aflianchi d'Otbah, nis (le l'.e- 
biàii, un des personnages de l'Inler- 
valle, I, 1 /(i. 

Odaïb (El-), localité où eut lieu la b:i- 
laiile dite de Kadiçveh, 1\, 207, 
2 i3 , 220. 

Odkïnaii, fils de Someïdà, roi des Am;i- 
léciles. Vers d'KI- Allia a [jiopos de 
re roi, III , 27/1. 



52, 253; VI 



OnjAÏF, général di' Moiila(;eiii , \ll, 
i35. 

Odjaïii (El-), général deMoulamid. 
VIII, 72. 

OnuAii (Benou), VII, 35i , 353. Voy. 
aussi Ozhaii (Tribu d'). 

OiiiîÀN, Iils de Saili, un des partisans 
d'Osman qui avaient refusé- le ser- 
ment à Ali, IV, 295. 

OiioD (Bataille d"), IV, 1/1 3, i/i/i, 
I 56, /1/19 ; ^ . 3'i. 

OisKAcx; — atpialiipies, I, 235, 236. 
— Anecdotedu Mobed qui prétendait 
comprendre le langage des oiseaux, 
II, 169-174. — Oiseaux de proie: 
le faucon, 2-j-^i, 279, 280; le ger- 
faut, 3/i, 35; le faucon royal, 35- 
37, 280, 281; l'aigle noir, 37, 38, 
281. — Les quatre espèces d'oiseaux 
de proie, 281. — L'oiseau royal, 
AI, 170. — L'oiseau kikem, \III, 
320,326, Zi32. — Le hibou, la grue 
et le héron (malek ol-hazin), 327. 

OKAÏDEn , Iils de lloummam, le cham- 
pion de la tribu de Modar, est mis a 
mort par Merwàn. fils d'El-Hakem , 
V, 2o5. 

Okaïl(ou Aril), fils d'Abou Talib, I\ , 
261, 271, 290, 292; \', 89-93. — 
(Les fds d"), VL 3i3, 32/1, .325. — 
(Enfantsd'), cpii périrent à Kerbela, 
V, iliS, \!\-]. — Douleur de sa fille el 
des femmes de sa famille a la nou- 
velle <le la mort de leurs parents, 159. 

Okvïl, Iils de Falidj, un des familiers 
de Djodaïmah, III, 186-189. 

OK\ïrrrF„s (Les) de Mareb et du Cau- 
case, Il , 67, 68. 

Okbaii, Iils d'Amr el-Ansari, un des 
compagnons d'Ali, IV, ctlih- 

Okbmi, Iils d'Amr, cité, III, ^21. 

Okbaii , Iils de Salim, \'I, ^6. 

Okiieiu (Bataille d'), VllI, 3Z17, 375. 

Okiimdaii (Beuou'l-), postérité de Mo- 
liammed, Iils d'Voiicouf, Iils d'Ibra- 
him el-llaeani, rMl.le, m, i..G;\ll, 
/io3. 

Or.Mi (Les), bis de njei.l, branche de 
Madhidj. n , 2K,.' 



INDKX GENEKAL. 



225 



Olivier {L' ) csl [tlaiili- on Irak par 
Hf-raclius et ses soIJats qui avaienl 
t'Ii; faits prisonniers par les Perses , 
sous les murs de Djoundi-Sabour, II, 
i8/i, i85. 

Omaïm, fils de Loud, (ils d'Aram, lils 
de Sem, fds de Noé, s'établit en 
Perse; quelques auteurs ridentifu-iit 
avec Kcyomert, I, 78; II, io5; III, 
292. — Vers d'un poète persan sur 
Omaïm, cité, 293. — Omaïm cons- 
truit le premier des demeures fixes, 
293. 

Omaïmyeii (Les) , un des groupes de la 
secte chiite des Zeïdiles, V, U^à- 

OMAÏR,lils de Dabi, un des assassins 
d'Otmân.lV, 283; V, 298,299,300. 

Omaïp, , Illsd'Elyas, fds de Modar, lils 
de Nizar, IV, 120. 

Omaïr, {ils de Kaïs 1<' Kori'ïcliilc, cité, 
m, 117. 

Omamaii, épouse d'Ali , lils d'Abou 'l'a- 
lib, IV, 162. 

Oman (L'), contrée de l'Arabie, 1, 77, 
2o5, 206, 23o-233, 23/i, 239, 
2^1, 2^12, 261, 281, 3oo, 307, 3o8, 
327-829, 335, 3/i3; II, 62, Zi38 ; 
III, 6,8, 80, iliÇf, 387; IV, i,t; 
V, 23o, Ziio; Vlli, i3/i. 

Omani (El-), poëte, VI, 32 2. 

Omvni (El-) Abou Abd Allali. Vov. 

MoiiFADDJÂ. 

Omamyf.h (chameaux), III, 291. 

Omvr, fils d'Abd Allah, fils d'Abd .•!- 
Mélik, conduit le pèlerinage do l'an 
126, IX, 62. 

(~)MVR H (Le khalife). lils d'Abd el-Aziz, 
\', 36 1. — Suleïman, fds d'Abd el- 
iMélik, le désigne |)Ourson successeur, 
097. — Belle réponse d'Omar à Su- 
leïman, il 2. — Son avénemcnl, 
A 1 fi. — Date de sa mort ; son âge , 
son tombeau, /iifi. — Comment il fut 
nommé khalife, lii-j. — Conduite 
vertueuse «le c<'. prince, /iig. — Sa 
[)remière allocution, /lao. — Il fait 
distribuer dix mille dinars aux en- 
tants d'Ali, /i>i. — H envoie nne 
ambassade au roi <le P)V7anee, 'i' '. 



— Piogrets do ce souverain à la nou- 
velle de la mort du khalife, li29. — 
Conseil qu'Omar reçoit d'Abou Ila- 
zim, ia/j. — Simplicité de ce prince 
devenu khalife ; Omar aiqircs des 
tombeaux de ceux qu'il avait aimés , 
'12/i. — Conseil que lui adresse Mou- 
larrif, Zi25. — Omar et son esclave 
noir, ^126. — Ln ambassadeur, âge 
dcdixans, ^26. — Anecdotes sur 
deux chanteuses, /128. — Contro- 
verse entre le khalife et deux Kha- 
rédjites, l^3à^ — Propos d'Amr, lils 
d'Obeïd , à la louange d'Omar, /i4i. 

— Fragment d'une élégie de Faraz- 
da k sur sa mort , i 6 5 . — Il est enlerri' 
à Deïr-Siman, ii5. — Lettre attri- 
buée a ce prince, ZjSi. — Révolte 
d'Yézid , lils de Mohalleb , Zi53. — Les 
Moutazélites préfèrent ^'ézid III a 
Omar, au point de vue religieux. 
\ 1 , 32. — Durée de son règne, 5o; 
1\ , .'1 2 , 5o ; — VI, 1 06. — Omar II 
jugé par Mansour, iGi. — VIII, U). 

— Il conduit le pèlerinage des an- 
nées 87, 89, 90, 92 ; IX, 59 , fio. 

Omvr, fils d'Ali, fils d'Abou Talib. \. 

1^8, 1/19. 
Omar, fils de Bezî , un dos vizirs de 

Hadi, VI, 265. 26G. 
Om\p. , fils de Chabbah Xomeiri , tradi- 

tionniste, cité. I, 11 ; \, 180, iS.'i , 

i85, 2(5o. 
Omar , fils de Haçan , fils d'Abd el-Azir. 

fils d'Abd Allah, fils d'Obeïd Allah . 

fils d'Abbas, fils de Mohammed, fils 

d'Ali , dirige le pèlerinage pendan t 

les années 317, 3i8,32o-335; IX 

76, 77. 
()m\r, fils de IlanileTayite, fut chargé 

avec Abd Allah, fils d'Ali, d'enlever 

de leurs tombeaux les restes de» 

Omeyades sous le régne de Salfah , 

V, /i7i, /172. 
Omar, lils de Hobeïrah le F''ezarile, 

gouverneur de l'Irak et du Khoraçùn 

pour Yézid 11, \, /i58. 
OM\n (l.o khalifi'). fils dr Khattab. 1. 

1)11. — Son opinion an sujet du 



22() 



IMJKX (iENKUAI. 



nom il'- l'i'K 1 ■ K.ii-iirin tloiiiu'' a 
Alcxaiulri' le Grand, II, 2/49.T— Sous 
son rènfnn, les Aralios sVmparonl fie 
l'KpyplP, /112. — Ilôcrilii Anir, lils 
rl'El-Assi. rie combattre les Nubiens, 
III, S8. — Il demande à un savant 
de lui décrire les difl'érenls pays de 
la terre , 1 2 3. — Réponse du savant 
à la lettre d'Omar, laS. — Descrip- 
tiondela Syrie, 12/1; — de l'Egypte, 
125; — de l'Yi-mcn ol du lledjaz, 

I 26; — de l'Irak, 127 ; — du Dje- 
bal (Irak persan), du Klioraçàn et 
du Fars, 128; — du Khouzistân et 
de rEl-Djczireh ( Mosopotamie ) , 
129. — L'Inde, la Ciiinn et le 
Roum, i3o. — Il questionne Kaab 
el-Ahbarsur l'Irak, 1 3o. — Il disait 
avoir été témoin oculaire des appa- 
ritions de Goules, 3 1 G ; — IV', 1 36. — 

II est proclamé khalife, 190. — Date 
de sa mort ; durée de son Idialifat ; 
son âge; ses funérailles; lieu de sa 
sépulture, 191. — Sa généalogie; 
ses surnoms ; il prend le premier le 
titre d'émir des croyants, 192. — Sa 
simplicité , ses mœurs austères, 193. 

— Ses agents : Sâïd, fds d'Amir, 
gouverneur d'Emèse, 193. — Scl- 
màn le Persan , gouverneur de Mé- 
daïn, 195. — Abou Obeïdab, fds 
de Djerrah, gouverneur de la Syrie, 
19G. — Omar prêche la guerre 
sainte et charge Abou Olieïd, lils de 
Maçoud, du commandement de l'ar- 
mée qui doit envahir la Perse, 197. 

— Première rencontre avec les Per- 
sanssur les bords del'Euphrate, 198. 

— Bataille du pont ou de Kous en- 
Natif, 199. — MorI d'Abou Obeid, 
200. — Le khalife fait de nouveaux 
appels à la guerre sainte; ses hésita- 
tions sur le choix d'un général, 201. 

— H cliargc de ci'S fonctions Saad , 
fds d'Abou VVakkas, 20/1. — Djerir 
cl-Bedjeli défait l'armée persane sur 
I^s bords du Tigre, 20."). — Bataille 
de Kadiçyeii, 207. — Exploits de 
Galib el-Acedi, 208. — Autre rela- 



tion de 1.1 même baladle , 210. — 
Conduite du khalife a l'égard de 
Kh.ded, lils de Walid, 211. — Ex- 
ploits de Kàkàa, lils d'Amr; vers ci- 
tés, 211. — Prouesses du poète 
Abou Mihdjàn , •.'. 1 3. — Suite de la 
bataille de Kadigyeh , ■.M9. — Vers 
prononcés par des musulmans bles- 
sés, 2 3 0. — Mort de Fioustem, 22a. 

— Date de la bataille de Kadieych, 
2 2/1. — Fondation de Basrah et de 
Koufah par Olbah, lils de Gazwan , 
et Saad, fds d'Abou Wakkas, 2 2 5. 

— Le khalife est assassiné par un es- 
clave persan du nom d'Abou Lou- 
louah , 226. — Son fils le presse de 
se désigner im successeur, 227. — Il 
.s'y refuse, 228. — Ses enfants, 228. 

— 11 propose à Abd .^llab, lils d'Ab- 
bas, le gouvernement d'Emèse, 228. 

— Il consulte Ilormuzân au sujet de 
la Perse, 23o. — H charge Nômân, 
his de Moukarrin, de conduire une 
armée contre les Persans, 23o. — 
Mogaïrah, lils de Chôbah, est envoyé 
en parlementaire au camp du roi de 
Perse, 23 1. — Bataille de Néhawend, 
233. — Mort de Nômân et du roi de 
Perse, 235. — Entretien d'Omar cl 
d'Amr, lils de Màdi-Karib, sur les 
tribus arabes, la guerre, et les aven- 
tures d'Amr avec Rél)yàh, fds de Mo- 
kaddam, 2 36. — Autre rencontre 
d'Amr el de néliyàh, ?.lx'J. — Fin de 
riiisloire du khalife Omar, 25o. — 
Exemple de sa simplicilc de mœurs, 
255. — Obeïd Allah, Uls d'Omar, 
fait périr Mormuzàn, ancien maître 
fl'Abou Loulouah , pour venger la 
mort de son père, 353, — 367. — 
Durée du règne du khalife Omar, V, 
7; — 21, 36, 37. — Son éloge par 
Abd Allah, fds d'Abbas, 121,122; 

— 189, 282, /!i36, li?>i; VI, 25, 
26, 55,32i; VII, /i, 92;Vni,33/i, 
359, 36o. — Durée de son règne, 
IX , /)0 , 5o. — 11 dirige h- pèlerinage 
desannées, 11, 1^-20; l.\, 55, 56. 

— ( Les descendants d'), VI, 190. 



INDKX GENERAL. 



227 



Omab, (ils dp Mcrwàii V, ^^O'S. 

Omar, fils de S;iad, iils d'Abou Wak- 
kas, commandail la cavalerie d'Ibii 
Ziad a la bataille do Kerbela, \\ 
ii3. — Il ordonne a ses cavaliors di- 
fouler le cadavre de Hnçeïn sous les 
pieds de leurs chevaux; perles qu'il 
essuie dans le combal, 1/17. — 
Moukhlar le fait niotlro à mort, 1 7/1 , 
-,96; VI, 79. 

Omar, fils du khalife VVélid, \. ■>6i. 

Omar, fils d'Yézld I"', V, 208. 

Omar-Kesra, historien , cité. H, 112, 
1 i/j , 1 3() , 23S. 

Omar Maad, fils de Mousiim , iils de 
Ridja, all'ranchi de Kàkàa, fils de 
Fîakim, jîersonnage célèbre pour sa 
longévité; versd'El-Kha/.radji, cités, 
III, 370, 37G. 

Omaraii le Karmalc, partisan «h- Mo- 
hamoicd Ibn Raïk, IX, Sa. 

Omari. Voy. Couder. 

Omawi (El-), cité, V, Zi3i. — Voy. 
aussi D1MAC111C1 ei.-Omawi. 

Omeïmaii, fille d'Abd el-Moltalib d 
tante du Prophète, IV, i5;î. 

Omeïr, fils d'EI-Ahlab cd-Dabbi, per- 
.sonnage blessé mortellement a la 
balailledu Chameau; anecdote n son 
sujet, IV, 333, :vsh. 

Omeïr, fils do Houbab Selami, nn des 
oITicicrs d'Obeïd Allah , fils de Ziad , 
se déclare contre lui à la balaille di' 
njazir, \', -.iaS. 

Omey\des (Dynastie des), VI, 3. — 
Déclin de cette famille, 32. — Anec- 
dote et vers sur ce sujet, 33. — 
Cause de leur chute 35 , — /i 1, /i5 , 
/17. — I'.\aluation chronologique des 
années pendant lescpielles ils ont ré- 
gné, /19. — Durée totale de la dynas- 
tie, 5i. — Un passage du Koran 
relatif;! ce sujet, 5i. — Une tradi- 
lion d'Ibn Abbas, 62. — Le résumé 
(■hronologi(|iK' comjtarc aux cliilVres 
donnes dans l'histoire spéciale de 
chaque prince, 53. — Ouvrages de 
Djahiz en faveur des droits des 
Omeyades à l'inianial , 57. — I.ulli' 



d'Abou Moslim conlri' celte famille, 
59. — Omevades Ibils prisonniers et 
mis à mort par Merwàn 11, 71. — 
Défaite de Merwân sur le Zab el 
mort de trois cents Omeyades, 73. 
— ■ Fuite de Merwân, 7/1. — Siège 
el prise de Damas par les troupes 
abbassides, 75. — Meurtre d'un grand 
nombre d'Omeyàdes , 76. — Merwân 
se réfugie en Egypte où il est lue, 
76. — Usage des Omeyades dans 
leurs prédications, 88. — Meurtre de 
deux fcnls personnes de celle fa- 
mille, 101. — Regrets d'un poêle 
aveugle sur la chute des On;eyadcs, 
1 58- 160. — Opinion du khalife Man- 
sour sur cette dynastie , 161. — \ ers 
présentés à Ri'cliid par un Omeyade, 
35-'i. — Générosité du khalife à son 
égard, 355. — Voy. aussi Omeymi 
( Henou). 

Omeyades (Dynastiedes) d'Espagne, I, 
3Gi-363. 

Omeyaii , fils d'Abd- Chems, lilsd'Alid- 
Ménaf, ancêtre de la famille royale 
des Omevades, III, 168, 169; V, 
39. 

()MEyAii (Benou), Iils d'Abd-Chems, 
fils d'Abd-Ménaf, branche des Ko- 
reïchites, IV, 121, 257, 275, 279- 
«81, 283, 296, 3oo, 3o5, 332; V, 
19, 39, 71, 83, 8i, 91, 95, gt), 98, 
iGo, 169, 170, 192, 196, 237, 
009, ioi, àiQ, 471, 472, /179; VI , 
'4i,"/i5,47, 149,354,355; VII, 5o; 
VIII, 334. — Voy. aussi Omeyades. 

Omeyaii, fils d'Abou's-Salt le Takilite, 
poëte, et fun des pei-sonnages di- 
l'Intervalle, I,i3G-i/i2; —cité. Ml, 

101,1 1)0. 

Omeyaii, fils d'Ishak , frère d'un vi/.ir 
d'Abd er-Rahman , fils de Moham- 
med , roi d'Espagne , se révolte coniri' 
ce souverain et se réfugie auprès di- 
Radamir, roi des Galiciens, lit. 73.— 
Service qu'il rend aux musulmans 
vaincus sous les murs de Zamora , 
74. — Il rentre en grâce auprès «h- 
son .Micien maître , 75. 



22,S 



INDKX GlvNEUAL. 



Ommuimi, lil- <l<Z'^i<l .l-M.'dlni, i-ili- , 

I, II!. 

Omoi'i.atics (Iiis|icclioii di's), uiiu dos 
nr.ilifiucs de la science diviiialoire, 
m, 3j0. 

Omi-.ân. \()\. Amuàn, le devin. 

Onaïzeii , fille de Gaiiein , une des deux. 
femmes Témoudilcs qui poussèrent 
kodar cl Mouzdà à tuer la cliami-lle 
du prophète Salili, lll, 87, 88. 

f)N(;iENT (L') d'Abou Eyoub; origine 
de celte expression j)i)|inlairc, \I, 
1G6. 

Opinions ( Le livre des ) , cl des 
crovances, par Haçaii,Dls de Mouça, 
Natihakbli, cité, I, i5G. 

Op.ANGEn (L') est originaire de l'Inde, 

II, Zi38; VIII, 336. —Transplanté 
dans l'Oman , l'Irak , la Syrie , etc. , il 
y a perdu son parfum et son éclat 
primitifs, H , /|3g. 

Oratoire (Mibrab) de David, temple 
t)àli par ce roi à .lérusalem, I, 
109. 

Ordocno 11 (Ordonii), roi des Gali- 
ciens, III, 7,'). 

OnoiiR de la fraternité, institué par le 
Propliètc, IV, /l'if). 

Obganon, instrument de niusicpip by- 
zantin, VIII , 92. 

Orcueii. (Maximes de Kolaïbab . lils de 
Moslini, sur 1'), \'I1I, SfO-Sx."!. 

Orient (L'), 1. 5, 1/1; IV, ■/ : \il, 
i8/i. 

Orm\/.. \oy. GoDMAii. 

Orwaii ( Puits d'), VI. 3i:>. 

Or.WAii, aïeni de Ileilem, lils d'Adi , 
cité, VII, 353. 

Orwaii, lils de Hi/.am, le niiirlyr d<' 
l'amour, Vil, 35i-35â. 

Oii\vAii,fils d'Odeyab (ou Odcinali) le 
Témimile, proteste contre l'arbitrage 
entre Ali et Moi'iwiab et prononce le 
premier la formule : «L'autorité ap- 
partient a Dieu seul," l\', 38.^, 38r); 
V, 3 19. 

OlUV.MI , lils de /obeii', lll Tc .lu ri'jibn: 
Ibn Zobeir (Abd Allab), eilr, l\. 
1/19 ; — \, 178. 3G1, jGii. 



OsROiJcii (SuROLCii), un des jours du 

mois chez les Pqrses , III , /| 1 fi. 
OsTOLLA (Pays d'), sou roi et sa su- 
perficie, 1\', /|0. 
OswAN ( Syènc ) , ville i\<: la llaule- 

ligypte, II, 38i, 395; III, iii, 32, 

39, .'io-i3, 5o; \l,3-jà. 
Otaïk, guerrier célèbre de la tribu de 

Mourad, IV, aSg. 
Otavaii, fils d'Aswad le Hanéfite, \, 

23o. 
Otb Ml , esclave de Kliaïzouran , objet de 

l'amour du poète Abou'l-Alaliyab, \\, 

2/io-2bo, 333-336; vu, 83-86. 
Otbaii, fils d'Abou-Labab, cousin du 

Prophète, IV, 162; V, 280. 
m \ii , lils d'.Abou Sofian , dirige le jiè- 

Icrinage des années /ii, /|2, /|6, /17 

et 56; I\, 57, 58. 
Otbvii. fils de Gazwàn, fonde r)asrah , 

IV. 225. 

Otdaii, lils de Maçoud le Ilodalitc. \, 
375. 

OriiAii, fils de l'iébyàh, fils d'Abd- 
Cliems, fils d'Abd-Ménaf, un des 
(pialre notables Koreïcliites qui ai- 
dèrent le Prophèle a placer la pierre 
noire dans le mur du lem|)le de l.i 
Mecque, IV, 1 27. 

Otbaii le Borgne, fils d'Vé/.id I", V, 
208. 

Otbi. historien, cilé, I, 10; III, 3/|o; 
\', 187. 336, 339, 369, 38/i, 390, 
/io-.;Vl,85, /117; VII, 3o. 

Oteïbmi, fils d'Abou Lahab, cousin iln 
Prophète, IV, 162. 

Otmân, surnommé iNébv, jurisconsulte 
deBasrah, Vil, /18. " 

Otmàn , père d'Abou Bekr. Voy. Annr 

KOIIAFAII. 

Otmàn, fils d'Abou Cliei!).ili , le Knn- 
fien, VII, 288. 

Otmân (Le khalife), lils d'AlIan. Sa 
eonversiou à l'Islam, IV, 136. — 
Son mariage avec Onmm-Koltouni , 
lillo du Prophète, i5C. — Il époii'-i' 
sncccssivemeiil Rokavah el Onnmi- 
kolhuun. lonlesileu\ lilhs d>- Mali.> 
ini't , 1G2. — Il fait jiarlie du conseil 



INDEX GENEUAL. 



229 



quisc réunilaprèsle mcurlre d'Omar, 
igi. — Ce khalife le consulte sur le 
choix d'un général pour l'armée de 
l'Irak, 202. — Date de l'avénenient 
d'Olinân au khalifat, 260. — Durée 
de son règne; son âge; lieu de sa sé- 
pulture, 25 1. — Sa généalogie; ses 
noms et surnoms ; ses enfants, abi. 
— Son caractère, 262. — Ses ri- 
chesses ; luxe de plusieurs musul- 
mans sous son règne, 2 53. — Mau- 
vais agents nommés par ce prince , 
2 56. — Conduite scandaleuse de l'un 
d'eux, Walid, fdsd'Okbah, aSy.— 
Son châtiment, 260. — Plaintes con- 
tre Sâi'd, lils d'El-Assi, 261. — Con- 
seil (|u'il donne au khalife, 263. — 
l.es habitants de Koufah lui refusent 
l'entrée de leur ville, 265. — Mécon- 
tentement général contre Otniân , 
265. — Scandale commis par \Vn- 
lid, filsd'Okbah, dans lamoscjuée de 
Koulah, 266. — Violence du khalile 
à l'égard d'Abou Derr, 2G8. — Il 
l'envoie en exil, 271. — Ali et sa fa- 
mille rencontrent Abou Derr sortant 
de Médine, 271. — Querelle d'Ali 
<'t deMcrwân, 272. — Reproches 
du khalife à Ali, 273. — Fière ré- 
ponse de ce dernier, 273. — Ammar 
fomente la révolte, 27Z1. — Les con- 
jurés se réunissent à Médine, 27G. — 
Le khalife implore l'intervention 
<l'.\li en sa faveur, 277. — .Arresta- 
tion d'un messager de Merwân, fa- 
vori d'Otmân, 27S. — Otmâu est as- 
siégé dans son palais, 278. — Les 
révoltés réclament Mcrwàn ; le kha- 
life refuse de le leur livrer, 279. — 
.'Mi et, à son exemple, d'autres com- 
pagnons du Prophète envoient leurs 
lils à son secours, 279.- — • Les défen- 
seurs du khalife sont repousses; les 
rebelles pénètrent dans son holel , 
280. — Meurtre d'Otmân, 2Si. — 
Conduite d'Ali a la nouvelle de sa 
mort, 281. — Noms de ses assassins, 
282. — Lieu de sa sépulture; vers 
prononcés par sa veuve, 2 83. — Poé- 



sies de Ilac^an, lils de l'abil , contre 
ses meurtriers, iSà. — Klégie de 
Walid , lils d'Okbah , son frère 
utérin, 285. — Réponse de Fadl , 
fils d'El-Abbas, fils d'Otbah , fils 
d'Abou Lehb, poëte partisan d'Ali , 
28G; — 295-298, 3oo, 3oi, 3o.'i, 
3o5, 3i5-3i7, 321, 338-3/ii, 3^5, 
356, 357, 362, 363, 38o, 38/1,39/1- 
396, 398, /102, ici. — Durée de 
son règne, V, 7; IX, /io,5o; — \, 
.■)7, l\li. — Son éloge par Abd-.\llah, 
lils d'Abbas, 122, — 282, 299, 
3i8, /ii3; VII, 92, 353, 355; VIII. 
33/1. — • Il conduit le pèlerinage de 
l'année 2a à l'année 3/1, I\, 56; — 
(Un fils d'), IV, 332; V, hoi. 

Or.MÂN, fils d'Ali, fils d'Abou Talib, 
périt a côté de Iluçeïn a la bataille 
de Kerbela , V, i/i5, 1/17. 

Otmân, fils de Ilouajf, percepteur de 
l'impôt à Koufah, sous le règne 
d'Otmân , à Basrahsousle règne d'Ali, 
IV, 2 56, 3oA, 3o6. 

Otmân, fils de Mohammed, lils d'Abou 
Solian, gouverneur de Médine pour 
Tézid I", V, 1 60 ; — conduit ie pè- 
lerinage de l'an 59, IX, 58. 

Otmân, lllsde Mourrah le Khawlanile, 
cité, V, 36 1. 

Otmân, fils de Xehîk, chef de la garde 
de Mansour, reçoit l'ordre de tuer 
Abou Moslim et participe à cemeur-' 
tre, VI, 181, 182, i83. 

Otmân , lils d'Otbah , fils d'.'Vbou Solian , 
\, 170. 

Otmân, lllsde Wélid, filsd'Abd el-Mé- 
lik, dirige le pèlerinage de l'an yS, 
IX, 60. 

Otmân, lils d'Véiid l", V, 208. 

Otmanisme (L'), VIII, 33.— (Traité 
de 1'), ouvrage de Djaliiz, cité, VI, 
56-58. 

Otiiolcii (le Sourd) , ou Haçau , fil 
d'.Mi el-llaçani, descendant d'Ali qui 
se révolta dans le Tabaristàii et le 
Dcilem contre l'autorité de Monkta- 
dir, VII, 3'i3; VIII, 279. 280. 

Olciiaii {.Iscleinas (/iyaiili-o) , arbre dont 



230 



INDEX GENERAL. 



l'écorix esl un |nir^atil, XlII.Sai), 

li'ài. 
OucHENDJ (Houclieiig), tleuxiciiif roi df 

la Perse , II , 1 1 o , 1 1 i . 
OtkAB (El.-) , voleur célèbre; uiiecdoles 

sur ce pcrsonnaiTc, VIII, 170-170. 
OuKAD, aigle noir, II, l'Si. 
OuMM-A^.EM, lille d'Açcni, liis du kha- 
life Omar, femme d'Omar, (ils d'AIxl 

el-Aziz, V, (\) 7. 
f)i'MM-A.MK, surnom de l'aiiiaiile de 

.Mcdjiiouii, \ II , 35i). 
Oum.m-Amii, servante des l'amiiictrs de 

Djodaiinali, III 186, 187. 
OuMM F.L-BÉNÎN, lillc d'Abd l'I-Aïiz; 

son enlrevuc avec Haddjadj , V, .'56/i- 

,"568. 
OuMM EL-BÙNiN la VVahidile, liile de 

Haram, épouse d'Ali, fils d'Abou 

Taiib, V, 1/19. 
Uu.Msi-Ciiiinir, tanle de iMoltammed , 

fils tl'Alimed, (ils d'Yça, lils du 

cheikh Abd er-Rezzak , \'III, i3/i- 

109. 
Oi'MM-DjÀKAii, sdi'noiu de Zobeidah, 

épouse du khalife Réchid, VI, /107. 
Oi MM-EïMEN , aflranchie d'Aminah , mère 

du Prophè'.e, l\, i3i, làa; AI. 

56. 
t)u.«.M-KL-FAUi , épouse d'Abbas , liis 

d'Abd cl-Motlalib, IV, 182. 
OiJM.M-EL-F\Di., lillc de Mamouii, épouse 
. di; Mohammed, lils d'Ali Rida, Vil, 

(io, 61 , 1 10. 
Uumm-Feuwaii, lille dekaeeni, lils (h- 

Mohammed, fils d'Abou Hcki-, H, 

182. 
Dumm-IIaimu, fille di! Mamouu, épouse 

d'Ali Ilida. VII, fil, (•)?.. 
Oimm-Habibaii , filh; d'Abou .Soliaii , 

une des épouses du Prophète, I, 1 ^10, 

1/16; IV, i58, 29G. 
Olmm-IIaddjadj, lillc de Mohammed, 

lils d'Youçoul, raère de Wélid 11, 

VI, il. 
*)lmm-Hani, surnom de FakUitcih, IdIr 

tl'.Abou Talib, IV, 2()i. 
Oi'MM- El. - KiiAiii, surnom de Saluiii, 

mère du khalife Abou Bekr, 1\ , i^c 



OuMM-EL-kiiALin-ii , aieide di- Mounla- 

sir, VU, 3 18. 
On>i.M-Koi.TOiiM , personne citée dans 

des vers com|)osés par Yézid 1", V, 

(r^. 
Oi.M.M-koi.ToiM, fille d'Abd Allah, lils 

de Djàfar, fils d'Abou 'falib, femuK 

de Haddjadj, V, 380,387. 
( >iiMM-Koi.TOini , fille du Prophète, I\ , 

iGo, 162. 
Oumm-MeuwAn , fille de Mcrwàn II, \ 1, 

lOO. 

OlMM-MougA, mère du khalife Melidi, 
VI, 226, 226. 

OuMM-MouçA la Hacliémite, surinlen- 
dante de la maison de Chigb, mère 
de Mouktadir, IX, 76. — (Le frère 
de). Voy. Aii.MED, fils d'.\bbas, fils 
de Mohammed, fils d'\ça, fils de 
Suleiman , fils de Moliammcd, fils 
d'Ibrahim l'Imam. 

(•u.mm-Sadiu. Vov. Seujaii, fille d'EI- 
Harit. 

OuMM-SAlDrOlnianite, aieulc d'\ézidll, 
V. Zi/,7. 

Oumm-Saïd, lille d'Ourwah, fils de Ma- 
eoud le Takcfile , épouse d'Ali, lils 
d'Abou Talib, V, 1/19. 

( )l'M.\i-8alamaii, lillc d'Abou Onieyali, 
une des épouses du Prophète, l\', 

Oumm-Salamau, fille d'Vàkoul), lils (h- 
Salamah, lils d'Abd Allah, lils di 
Wélid , lils de Mog;urah le Makh- 
zoumile , épouse d'Abd el-Aziz, fils de 
Wélid I", puis de Uicham, puis enfin 
d'Aboul-./\bbas SalTah, VI, 1 10-118. 

OiiMii (El-), «le Couvent,» ipiartuT 
d'Aubar, VI, 3(j/i, Zioi, Ô07. 

OuiuAÏs premier ou Hermès, IH,3/|8. 

OiRiAÏs second ou Agatimouu (Aga- 
ihodxmon), III, i)/|8. 

OtuMiAii (Lac d' ) . Voy. Keeoldan 
(Lac). 

OcTAMicii. ancien page de Walik, in- 
trigue auprès des 'furcsen faveur de 
.Mounlasir, lils de .Motcvvekkil, \ll. 
V73. — Il deviint \izii' de Moslàup 
Hillnh, 02/1. 



INDEX GENERAL. 



231 



OuTARlD. Voy. Mercure. 

Oi'TuouDJAii , iillo d'Achiuas; son ma- 
riage avecHaçan, fils d'Afcliîu; vers 
du khalife Moulaecm sur cette union. 
VII, i33. 

OUVIIAGES BYZANTINS, GRECS, TAUSIS, 
PEHLVIS, PERSVNS, SÏKIAQUES, de 

science, de littérature, de morale, de 
[)liilosopl)ie, de controverse reli- 
g;ieuse, traduits en Arabe. Voy. Tra- 

ULCTIONS. 

Ouvrages curieux ou peu connus dont 
Maçoudi a fait usage ou qu'il cite 
dans les Prairies d'or. — Annales de 
Bagdad , par Ahmed , fds d'Abou 
Talier, le Secrétaire, VIII, 209. — 
Ardjabehd (L') ou Aryabhatta, et 
l'Arkeud, I, i5o. — Chronique de 
Bagdad, \III, 2^9. — (Chronique 
de Byzance, II, 33o. — Chronique des 
Grecs ( ou des chrétiens) Melkites, 
297, 3 10. — Description de la terre, 
de ses grands édifices, de ses palais 
élevés , II , 3o8. — Histoire des 
Francs , par Godmar, évêquc de Gi- 
rone, III, 70-72, lih&. — Histoire 
de Mouktadir, par Ibn Abdous, VIII, 
2^9. — Kifab el-Benkech, récit des 
exploits d'Isfendiar, II, àà. — Kitab 
el-Djcl'r, ouvrage attribué à Daniel 
l'Ancien, 11, 128. — Kitab el-W'a- 
hidch, ouvrage attribué à Abou Obeï- 
<lah Mâmer, V, 480, i8i. — Maw- 
kyàt, ouvrage de Zobeïr, hls de Bek- 
kar, V, 279, 280, ^97. — Opinions 
(Livre des) et des croyances, par 
ilaçan, fds de Mouça, \awbakhti, 1, 
i56. — Ouvrage de Razi sur les Sa- 
béens de Harràn , IV, 68. — Uétits 
de médecins el de rois, VII , ()8. — 
Sekiscrân (Le), ouvrage contenant 
des épisodes merveilleux de l'histoire 
primitive de la Perse, II, 118-120. 
— Simibab (Le livre de), I, 1C2; 
1\, 90. — Sindhind (Le) ou Sid- 
dhaiiia, I, i5o;\'IIl, 291. — Sour- 
ces de l'élocpicncc , V, 383. — Sour- 
ces < le questions et de réponses par 
Abou 'l-Kieem, d. f-alkh, I. if.O. 



— Tàlali et Afrah, ouvrage analogue 
à Kalilah el Dimnah, composé pour 
Manioun , par Sehl, fils de llaroun, 
!, 159. — Tarak-Djeiika, ouvrage 
sur les échecs, composé par le roi 
indien Balhit, I, 109. — Traité 
(Grand) de pathologie et de théra- 
iii'utique, composé pour le roi Korccli , 
I, 162. — Trente sections (F_e livre 
des), par Mohammed, fils de Kctir 
el-Fergani, III, Ai 3. 

OrVRAGES GRECS ANCIENS, citcs. Al- 

niagesle (L'), ouvrage de Ptolémée, 

1, 20, i5o; n, 28a; III, Aoo;VIII, 
291. — Canon (Le) astronomique de 
Théon , II, 123. — Commentaire 
(Le) de Thémislius sur le Traité de 
l'âme d'Aristole, I\', Ci. — Géogra- 
phie ( La ) de Ptolémée , I, 1 83-1 85, 
20'i; III, lik2. — Içagoudji (L') ou 
introduction à la science de la logi- 
que par Porphyre, 111, 68. — Livre 
( Le) d'Aristogène le philosophe, II, 
35. — Livre (Le) d'Euclidc, VIII, 
291. — Livre (Le) sur la prospérité 
et la ruine du monde, d'Aristole, II, 
071. — Livre (Le) à Timon, de Pla- 
ton, III, 363. — Logique (La) et la 
métaphysique d'Aristole , 1 , 96, 
202, 212, 280; II, 230; III, 2(), 

02, 362, /i32; VIII, 291. — Ouvrage 
(Le Grand) d'Empédocle sur la com- 
position du monde, III, /i3i. — (Le) 
Phédon de Platon , III , 363.— Répu- 
])lique (La) du même, III, 363. — 
Tables (Les) de Ptolémée, III, ioo. 
— ■ Traité (Le) de fàme, d'Aristole. 
IV, 61. — Traité (Le) de l'analyse 
de la raison première el de la raison 
seconde, par Alexandre Aphrodisius , 
IV, Ci. — Traité (Le) des animaux, 
d'Aristole, 1, 212; III, 5, j6. — 
Traité (Le) d'arithmétique, VIII, 
291. — Traité (Le) de la forme du 
gouvernemeuî, jiar Porphyre. W, 8. 

— Traité (Le) de la liqueur sémi- 
nale, par Galicn, 111, i32. 

<>i'vr. VGES m: Mt^otm, cilés dans les 
l'rairie^ il'nr. — r>eaulés des faits lii>-- 



232 



INDEX GENERAL. 



lori(|iios el curiosités dus souveiiii's 
ou llisloirc du Prophète, VII, Zào. 

— (jliamic (Le) des âmes, II, An. — 
Discours sur les principes des reli- 
gions, I, 6, 201; II, 369; ill, 022; 
IV, l\o-j ; V, 181, 280, 320, ^73; 
VI, 23, 188, 212; VII, 56, 117; 
VIII, ài.— El-Istirdjà fH-Kelam (la 
iléi'ulation ) , III, 33g. — Jalons de 
l'histoire el curiosités des monu- 
ments, IV, 36o, /i55. — Jardins des 
iiilellioonces ou Histoire de la famille 
du Prophète, IV, /i 55; V, 179; VI, 
001 ; VII, 58, 332. — Kilab el-ln- 
tlsar ( le Livre du secours ), V, /i /i 1 . — 
Kilab el-Islibsar, V , /i/ii. Voy. aussi 
i^ivre(lc)de la réflexion et Livre (le) 
de l'examen. — Kitab ez-Zahi, IV, 
1 35. — Kilab ez-Zolaf , II , 20g. Voy. 
aussi Livre (le) des degrés. — Livi'e 
(Le) des causes ccccUentes, III, 3i3. 

— Livre (Le) des degrés, III, 82, 
i3g; IV, 7, 8. Vcy. aussi Kilab ez- 
Zolaf. — Livre ( Le) de l'examen , l\, 
i35. Voy. aussi Livre (le) de la Ré- 
flexion et Kilab el-Istibsar. — Livre 
(Le) de l'expositioiî (ou de l'explica- 
tion) des principes de la religion, I, 
6, 201 ;VJ, 2/1, 33o; Vil, 1 i(J. — 
Livre (Le) nécessaire dans les choses 
de stricte obligation, V, i<Sg. — 
l.i\rc (!><') des principes et (h's com- 



positions, m, /log. — Livre (Le) 
du progrès et de la perfection, III, 
362. — Livre (Le) de la pureté (ou 
de la sincérité) sur l'Imamat ,1,8; 
III, 26g; IV, i35; V, 189.— Livre 
(Le) des (piestions cl des expériences 
L 336; II, 28/1, /io5; 111, 5, /io5; 
V, 12. — Livre (Le) delà réflexion 
sur la qualité d'Imam, I, 7; III, 
26g; V, 189,/i/n. Voy. aussi Kital) 
el-Istibsar'et Livre (le) de l'examen. 

— Livre (Le) du secret de la vie , I, 
6, 7;III, i35,3i3, 36/i;ViI, 118; 
VIII, ài. — Livre (Le) des sept 
cha|)itres, III, 82 , 339 ' ^^'^ ' '^' ^- 

— Médecine (La) des âmes, III, 
i35, 362. — Voy. aussi Annales 
historiques , lilstoihe moyenne , 
Wasl el-Medjalis. 

OwAL (El-), «la Baleine,» 1, 20/1 . 2 35 , 

33/i. 
OwAL (Ile d'), dans le golfe Pcrsicjue , 

I, 2 3g, 2i.'io. 
Oxu s , fleuve, cité, VI, 278. — Voy. 

aussi Balkh ( Fleuve de). 
OvAiNAîi, lils de Uaril, lils de Chihab 

le Témimite, guerrier célèbre, IV- 

239. 
OzuAii (Trii)u d'), IV, 362 ; V, 62 ; Vil, 

35i, 353. 
fJzzA (Al-), divinité des Arabes, III, 

258; IV, i:..S. 



Paues. Voy. .Affranchis i-.t ia(.i..s. 

Païens, II, 8, g, i 1. 

Palestine, 111, 2/ji; V, 225. 

pALMitr.s. Leur reproduction ;i Oswàii 
el a Basrah , III , /l 1 . — Le palmier de 
Kadieyeh ; vers relatifs à cet arbre ré- 
cités par deux guerriers arabes blessés 
a la bataille de Kadieveli, IV, 220, 22 1 . 

pALjniUi, ville, I, igo; 1\, 77, 78. 

Panthèke, m , 3, !i. 

Paon, II, Zi38; III, 56, 57. 

Pai'iek , II, 202. 

pAnASA'.\GE; sa valiur l'ii 'oiidéc^, III, 



'1/1 1. — .Sindi, sa valeur en nulles, 
I , 178 , 37/1 , 37S. 

pAP.AbnEs (Aventures de). Le para- 
site fourvoyé parmi les Manichéens, 
VII, 12-16, 25.— Ibn Darradj, le 
parasite, chez Ibn Moudebbir, VIII, 
i3-i8. — (Le livre des), ouvrage de 
Djahiz, cité, 3Z|. 

I'ahflm.s. Les cinq parfums principaux; 
pays (|ui les produisent, I, 367. — 
Le lait tle Zibet, III, 57. — La sé- 
irélion (jue produit le Iront de l'élé- 
pliaiil en nil , 57-5g. 



INDEX GENERAL. 



233 



Pakoi.es mémorables d'Ali, IV, lil\2- 
[\li6, hli-]-hhç), /i52-A55; — rcmar- 
ijuables de Haddjudj, V, 0/19, 383. 
— (Sages) d'Abou Hazim le boileux, 
4o6, ko-]. — (Belles) du khalife 
Mouiilasir, VII , 3o8. — (Belles) d'un 
homme charitable , rapportées par 
Djahiz, VIII , 36. — Voy. aussi Sen- 
tences, Maximes, etc. 

Pathologie (Grand traité de) et de llié- 
rapeutique, composé pour le roi in- 
dien Korecb, I, 1G2. 

Patiu ARCHES (Les) des chrétiens, 111, 
io6, /107. 

I'atuie. Voy. Pays. 

Paul (L'apôtre), I, 128. — Son mar- 
tyre à Rome, 129; II, 299, 3oo, 
3o/;; — III,io7. 

Pays des Berbers, L 182; — de Daïl , I, 
182 ; — d'Edris, lilsd'Edris, VI, 193; 

— de l'or, situé derrière Sidjilnia- 
(^ah , dans le Magreb ; singulier mode 
d'échange usité dans celte contrée, 
IV, 92, 90; — natal (Amour de 
riiomme pour son), III, i33-i35. 

— Influence du pays natal sur la 
santé, i3Zi, i35; — des noirs , III, 
1! ; — d'Ostoula; son roi et sa su[>er- 
ilcie, IV, ho; — de Boum, I, 183. 

Peaux de renards noirs et rouges de 
Bartas , Il , 1 i , 1 5 ; — de panthères , 
III, 2,55, 

Peulvi, langue primilive de la Perse, 
III, 252, koh. 

Peinture, .1, 1/19. — Iléraclius charge 
un peintre d'aller ilans le t-amp de 
Sabour et de faire le portrait de ce 
|)rince. II, 182. — L'image de l'anka 
iiurvellleux se trouve souvent peinte 
sur les murs des baiiis et autres édi- 
lices, III, 29. — Figures peintes qui 
ornaient la Kaabah avant sa recons- 
truction par les Koreïchiles, IV, 126. 
— Colonnes de marbre appartenant 
a une église construite à Sanaa par 
Abrahah l'Abyssin et revêtues d'orne- 
ments j)einls il l'orpiment, etc., \, 
192, iy3. — Mouhladi Billah llnl 
cU'aeer les (igiins pcinlos (p>i cir- 



uaienl les salles de son palais , \ 111 , 

PÈLEKINAGE dc la Mccquc. — Les an- 
ciens Perses l'accomplissaient; leurs 
cérémonies ; leurs présents, II, 1/18- 
i5o. — Prérogatives des enfants de 
MoJar relatives aux cérémonies du 
pèlerinage, III, 11 5, 116, i/17. — 
dc trahison ou de perfidie, 162 ; 1\', 
129. — Détails sur quelques cérémo- 
nies du jièlerinage , à propos des 
tours connus , des jour* comptés et 
des jours du kchrih, III, /i 19-422. 
— dit visite d'accomplissement, 1\', 
ii/i, i58; — d'adieu,! Go; — de 
tolérance, V, 188-190, l)^j^ ■ — 
(Chefs du) , en 199 et en 200, Vil , 
58, 60. — Massacre des pèlerins par 
Salih, fils de Moudrik le Tayite , en 
285, VIII, i83. — Abpu'l-Agarr 
Kluililah surprend Salih qui se tue, 
191. — Le même général remporte 
une grande victoire sur les Tayites et 
leurs alliés, et sauve les caravanes, 
192. — Attaque des pèlerins, en 29^, 
par Zikriweïh , lils de Mlhriweih, 
a 2/1. — Nomenclature des chels 
du pèlerinage depuis le commence- 
ment de l'islamisme jus(pi'à l'année 
335, IX, 54-77,88-90. 

PÉNITENTS (Les), surnom des Chiites 
révoltés de Roufah, sous le règne 
d'Abdel-Mélik, V, 217. 

I'entapole (La); ses villes cl son em- 
placement ; titre que jiortaienl ses 
rois, I, 85 , 86; — 111, 222. 

Pëntateuqijb (Le) ou Tourah, 1, 09, 
60, 91, 9^, 9Ô , 117, 118, iig, 
122; 11, 128, 390; 111, io5, i/i3, 
222 ; 1\ , 117. 

PÉPIN, roi des Francs, 111, 70. 

Perles; — Khaicki, 1, 209. — (Les 
Pêcheries de ) , 2^2; — ( Pt-che des ) ; 
huîtres perlières ; plongeurs, 3 2 8-33o. 

Persans (Les) sonttrès-altacliésau main- 
lien dc leurs généalogies. II, io5, 
2 il.— Leur respect, pour l'iiisloire 
de leur pays, i38. — Leurs dilléren- 
li's oiiinioMs sur l'oriuihe de leur race 



23a 



INDEX GE^EllAL. 



et (les anciens rois de la IVtsc, :/ji, 
li/i-i/jS. — Opinion de leurs sao;es 
sur riiabiludc, V, 88. — Leur goûl 
pour la musique, A 111, g?). — Vov. 
aussi Perses. 

I'ei'.se (La) est occu|)éc par Omaïm , fils 
de Loud, lils d'Aram, fils de Seni, 
fils dcNoé, I, 78; — II, io5. — Un 
roi de ce pays, (jui avait é|)Ousé une 
fille juive, permet aux Israélites de 
retourner dans leur pays, 118. — 
(Mek de). Voy. PnnsiQLE (Golfe ou 
Mer). 

PEnsF. (Langue); un mol de colle lan- 
gue, cite, 111, liiti- 

Persépolis. Voy. Istakiir. 

Perses (Les). — Opinions diverses des 
Persans sur l'idcntilé du i"oi de Perse 
Keyomcrt , II , io5. — Motifs qui dé- 
terminèrent les Perses à se choisir un 
roi, loG. — Ils ofiretit le pouvoir a 
Keyomort qui racce|)te, 107. — 11 
introduit parmi les hommes l'usage 
de la couronne; discours qu'il adresse 
a SCS nouveaux sujets, 107. — 11 
prescrit, le premier, le silence peudani 
les repas ; motifs de celte prescrip- 
tion, 108. — Légendes des mages 
relatives à ce roi, 1 10. — Oucheudj 
(Iloucheng) lui succède, 110. — 
llègnc de Tahmouret (Tahomers); 
Boudasf fonde la religion sabéenne, 
1 1 1. — Dj('m(Djemchid) ; iiislilution 
du ÎSirou/. (Nôrouz), 112. — Biou- 
rasp ou Déhak ( lid-Dahhak pour les 
.Vrabes) ; légende de ce roi, 1 1 3 ; 111, 
201, 252. — Aféridoun; il cnclianie 
Biourasp sur le mont Donbavvend et 
institue en mémoire de cet événement 
la fêle du Mehrédjàn , H , i 1 /i. — Sa 
capitale ("Uni Babel , 11 5. — il par- 
tage la terre entre ses iroislils, 1 i.S. 
— Vers sur ce sujet, 1 1 6 ; — IV, 72 , 
73.— Iredj ou Iran, fils d'Afi'iidoun, 
II, iiG; IV, 72,70. — Menouchelir, 
lils d'Iran, et son successeur ."jchni, iils 
d'Abàn, 117. — l'irasiab (Afrasiab) 
^'empare ilu tronc, II, 1 1 7.- - Son ori- 
gine; il esl i«cnversé par Zoii , descen- 



dant de Mciiouchehr, i 18. — Le Se- 
kiseràn, ouvrage contenant le récit 
di;s épisodes merveilleux de l'fiisloirc 
primitive de la Perse, 118. — Key- 
Ivaous transporte la résidence royale 
a Balkli : il envahit l'Yémen , esl 
battu et fait prisonnier, 119. — Rous- 
tcm, fils de Dasilàn, le délivre, 1 19. 

— A'aissance de Siawukhs, 120. — 
Key Khosrou, 120; IV, 7Z1. — Bob- 
rasf (Lohrasp), II, 120. — Sage 
gouvernement de ce dernier prince. 
121. — Il persécute les Israélites; on 
luialtribue la fondation de Balkh, 121. 

— Selon (|uolqucs auteurs, Bokht- 
-\assar (.Nabuchodonosor) aurait été le 
Merzcbàn de Bohrasf en Irak et dans 
rOcicient, 122. — Détails sur ce per- 
sonnage, 122. — Youstasf (Guslasp) 
et Zeradeclit (Zoroastre), 120. — 
l'ondalion de la religion des mages; 
l'Avesta , iili'. — Les commentaires 
de l'Avesta , 120. — Mort de Zoroas- 
tre, 127. — Bahman, fils d'Isfen- 
<liar; opinions diverses sur le nom de 
son lieutenant dans l'Irak (Bokiit- 
Jiiassarou Korecb le Perse) et sur la 
situation des Israélites pendant son 
règne, 127 ; — IV, 78. — Iloumaych, 
(ille de Bahman, II, 12 i, 1 20, 1 29. — 
J)ara, fils de Bahman; Dara , fils di; 
Dara ou Daraïous ; ce dernier esl tué 
par Alexandre, lils de Philippe, 129, 
247-2/19. — Autre rclaliou de l'his- 
toire de cette dynastie a partir de 
Menoucliciu", 129. — Ce prince re- 
prend le pouvoir qu'avait usurpé Fi- 
rasiitb , 1 3o. — Ses deux successeui-s , 
Bahmasf et Kcrchasf, appelé Zab i)ar 
les habitants de l'Irak; travaux de 
canalisation (exécutés par ce dernier, 
100. — Mort tic Firasiab; conquêtes de 
Key Khosrou en Cliincet dans l'Inde; 
l'ondalion de Kenkeder et de kach- 
mir, i3i. — Les chefs de satrapies, 
leur origine , 1 32. — Leurs rapports 
avec Alexandre le Grand, i33. — 
Les Achgâns ou rois du Djébal on! 
flonné leur nom à tons les satrapes 



INDEX GENERAL. 



235 



i|iii leur élaieiil. soumis, loo. — Les 
Askiàus ou rois perses de la première 
tlyuastie , 1 3/1. — Les Arcla\ ans , rois 
nabaléeiis compris parmi les chefs de 
satrapies ; politique d'Alexandre a 
l'égard de ces princes eUles divers rois 
arabes, loà. — Durée du pouvoir 
des chefs de satrapies ; ils sont sou- 
mis par Ardéchir, iils de Babek, iS5. 

— Liste de ces princes d'après Abou 
Obeïdah Mâmer, 1 36 ; — III, 1 8 1 . — 
Généalogie des Perses; opinions di- 
verses à cet égard; étymologie pré- 
sumée de leur nom, II, i38. — 
D'après une tradition , les Sassanides 
aui-aient une origine différente de 
celle des dynasties de la première 
époque, lii. — Les savants de la 
tribu de Nizar prétendent avoir une 
origine commune avec les Perses, 
1^2. — Généalogie de Menouchehr, 
i45. — Les Perses accomplissaient li' 
pèlerinage de la Mecque, làS. — 
Sassân , Iils de Dabck, et son pelil-lils 
Ardéchir, fondateurs de la dynastie 
des Sassanides, iZi8, — Les Sassa- 
nides ou rois de la seconde époque. 
Ardéchir, iils de Babek, premier roi 
de celte famille; sa généalogie, lôi. 

— Son discours d'avènement, i52. 

— Il établit trois classes parmi les 
courtisans, i53. — Maximes de ce 
roi, i5/i. — Il crée sept corps d'état, 
1 56. — Modifications que Baliram- 
Djour fait subir a la classe des musi- 
ciens, ibj. — Cérémonial de la cour 
de Perse; le rideau royal, le Khor- 
rem-Lach , les réceptions et les con- 
certs, i58. — Ardéchir abdique pour 
vivre dans la retraite, 159. — Il avait 
combattu et soumis les chefs de sa- 
trapies et pris le litre de Chaliàn- 
chah, 161. — Le Karnamedj ou his- 
toire d'Ardéchir écrite par lui-même, 

• iGa. — Extraits de ses lettres uses 
lieutenants, 162; — III, 181. — 
Iiègne de Sabour el-Djuuoud, son Iils, 
II, 1 63. — Manès fonde la religion du 
dualisme, iti/i. — Correspoudanre dv 



Sabouravec le roi de Bjzanec, 16Z1; 

— avec un de ses agents, i65. --- 
(.onseils qu'il donne en mourantà son 
fils et a tousses successeurs, 166; 

— m, 181. — Ilormuz, fils de Sa- 
bour, II , 1 66. — Bahram , fils d'Hor- 
muz; massacre des Manichéens et de 
leur prophète ; origine du mot zeiidik , 
167. — Bahram, fils de Bahram; sa 
mauvaise administration , 168. — 
Anecdote du Mobed qui prétendait 
comprendre le langage des oiseaux , 
169.— Sages conseils qu'il donne 
au roi, 172. — Celui-ci revient aux 
anciennes coutumes, et la prospérité 
renaît dans son royaume, 17/i. — 
Ses successeurs, Bahram, Narsi (Nar- 
sès), Hormuz; résidence des Sassa- 
nides jusqu'à ce dernier roi, 174. — 
Saljour Dou'l-Aklaf; conquête de 
l'Irak parles Arabes, 178. — Pré- 
paratifs du roi de Perse contre les 
Arabes; message de Lakit aux Benou 
Vad , ses compatriotes, 176. — .Nou- 
veau message de Lakît ; extermination 
desBcnou Yad; origine du surnom 
de Sabour, 177. — Ce roi envahit le 
Bahreïn et disperse la tribu de Té- 
mim, 178. — Amr, fils de Téniim, 
refuse de quitter son pays, 178. — 
Il est fait prisonnier et conduit devant 
Sabour; son entretien avec ce |)rince, 
179. — Le roi de Perse pardonne aux 
rémimites, 181. — 11 envahit la 
Syrie; il pénètre à Constaulinojilc 
sous un déguisement, 181. — Sa 
captivité, 182. — Sa délivrance , i83. 
— Il fait prisonnier l'empereur grec ; 
travaux qu'il lui impose, i83. — 
Vers d'un poète de la Perse sur les 
aventures de Sabour, i85. — 11 en- 
vahit plusieurs provinces grecques el 
eu transporte la population en Perse, 
i85. — Késidence de Sabour; l'Eï- 
wàn-Kesra, i8(). — Il fonde la villc 
de Niçabour, 188. — .\rdéchir, Iils 
d'IIormuz, 189. — ■- Sabour, fils de 
Sabimr; ses guerres avec les Benou 
Vad, 189. - .Anecdote sur un favori 



236 



INDEX GENEKAL. 



(If; ce prince, 1\ , '.tSS, 28/1. — liali- 
ram, lils de Sabour; Yezdidjird h' 
Pccliour, H, igo. — lîaliram-Djour 
(Gour); sa boiiiie adminisl ration ; il 
délait le Kliakân des Turcs qui avait 
i-nvalii SCS Elals, 190. — Son séjour 
dans l'Inde; sa connaissance de la 
langue arabe, igi. — Fragmenls de 
poésies composées par ce prince, 
11)2.- — Yezdidjird, fds de Baliram- 
Djour; il construit une muraille dans 
le district de Bab el-Abwab et sur le 
Caucase ; sages conseils que lui donne 
son ministre, ig3. — Ilormuz, lils 
d'Yczdidjird, Firouz, lils d'Yezdi- 
djird, Balas, igS. — Kobad, lils île 
Firouz; apj)arilion de Mazdak le Ma- 
nicliéen ; Anouchirwûn, ig5. — Anou- 
cliirwân fait ])crir Mazdak et ses par- 
tisans ; origine du surnom d'Anou- 
cliirwàn ; il construit une muraille 
sur la mer Caspienne, ig6. — H re- 
«joit des ambassadeurs de différents 
rois, igy. — Trait de justice de ce 
[irince, igy. — Il envaliit la Méso- 
potamie et la Syrie, et s'empare de 
plusieurs grandes villes, ig8. — Il 
l'ait la pai^ avec l'empereur grec ; 
londalion de Roumyeli, igg. — Ses 
relations avec le Kliakân des Turcs, 
avec l'Inde, la Cliine et le Tliibet, 
200. — 11 fait périr Akliochnawaz, 
roi des lleyalilites, et fait venir de 
l'Inde le livre de Kaiilali et Dini- 
nah, 2o3. — La table d'or; les sceaux 
de l'Etat; répartition de l'impôt de 
l'Irak, 2oi. — Surnom dece prince; 
vers d'Afli , fils de Zeïd, a sa louange, 
2g5. — Conseils (jue lui donne Bu- 
zurdjmihr, 20G. ' — Maximes et sen- 
tences d'Anouchirwàn , 207. — Pa- 
roles relatives à ce prince attribuées 
à Buzurdjmihr, 20g. — Aulres maxi- 
mes d'Anouchirwàn, ■? 10 ; — III, 1 G- 
1G8, 17G, 2^7, 2i8; IV, 71^1, 12g. 
— Iiègne de son fils Hormuz ; 
cruauté et mauvaise administration 
de ce prince, II , 211. — I.es Tin'cs, 
li's Kliazars. b's Arabes et li-s Grecs 



«iivaliissenl la Perse, 212. — Hor- 
muz traite avec ces Irois derniers 
peuples, 212. — Baliram-Djoubin , 
merzeban de Piey, reçoit le comman- 
dement de l'armée, détruit l'armée 
des Turcs, tue leur roi cl fait un im- 
mense butin, 21 3. — Intrigues de ce 
, général, 2ili. — Ébcrwiz, lils d'Hor- 
muz, se dérobe à la vengeance de 
son père, 21/i. — Il fait reconnaître 
son innocence; Ilormuz abdique en 
sa faveur; révolte de Balirain-Djoii- 
bin , 2x5. — Eberwiz marclie coniri- 
lui; il est vaincu et mis en fuite; son 
cheval Chebdar, 21 5. — Nômân re- 
lusc de lui céder son propre cheval, 

216. — Ilaçan , fils de Hanzalah, 
lui donne le sien et lui sauve la vie, 

217. — Eberwiz se rend auprès de 
l'empereur grec Maurice pour solli- 
citer du secours contre le rebelle , 
217. — Ses deux oncles forment le 
projet d'assassiner Hormuz, 218. — 
Meurtre de ce prince, 21g. — Usur- 
pation de Bahram-Djoubin ; propo- 
sitions d'Ebervviz à l'empereur Mau- 
rice, 21g. — Présents qu'il lui en- 
voie; secours que lui fournit Maurice, 
220. — Conditions qu'il met à sou 
alliance, 221. — Usage des rois «le 
Perse au sujet des mariages étran- 
gers , 221. — Eberwiz marche contrt," 
Bahram, qui est vaincu et obligé de 
se réfugier chez les Turcs, 222. — 
Mort de Bahram ; aventures de Kur- 
dyeh, sa sœur, 2 2 3. — Eberwiz fait 
mettre à mort son ministre Buzurdj- 
mihr, 22/1. — Il envoie des troupes 
contre Phocas qui avait renversé 
l'empereur Maurice, 226. — Résul- 
tats de cette expédition, 227. - — Le 
combat de Dou Kar, 227. — Les 
sceaux de l'État sous son règne, 228. 
— Ses éléphants de guerre, 23o. — 
Son esclave Chirin ; mort d'Eberwiz, 
2 32 ; — m, 2o5-2og , 212 ; IV, i33, 
i38; Vil, 2gi, 2g2. — Son fils 
Chirwi'ïli (Siroès) lui succède; la 
peste dévaste le royaume. II, 232. 



INDEX GÉNÉRAL. 



237 



— Ariet'<li)le sur liemlar, (Us de 
Klioiirchiil , courtisan de Cliirweïh, 
\ I, 12/1-127; — \'II, 290-292. — Ar- 
(loclilr, fils de Chii-weili, est renversn 
par Chahribar, gouverneur de l'Occi- 
«leiit, qui usurpe le pouvoir, II, 233 

— Kcsra , fils de Kobad , succède à ce 
dernier, 2 33; — III, 269. — li est 
remplacé par Pourân , fiUe d'Ebcrwiz, 
II, 233 ; IV, 86 ; — puis par Firouz- 
Khocliencliideh, II, 233. — Règnes 
d'Arzemidoklit, fils d'Eberwiz, de 
Ferliad-Khosrou et d'Yezdidjird , fils 
de Chaliriar, dernier roi de la dynastie 
des Sassanides, Zii, 23i; — III, ioi, 
/|02. — Résumé chronologique de 
celte dynastie , II, 235. — Durée de 
l'empire des Perses, depuis Kcvomert 
jusqu'à l'hégire, 2 36. — Division 
des rois perses en quatre dynasties, 
237. — Liste des rois sassanides d'a- 
près Abou Obeïdah Mâmer, 208. — 
— Détails sur les rois perses , qui se 
trouvent dans les Annales historiques 
de Maçoudi, 239. — La noblesse du 
Sawad : les Chahradjas et les Dihkâns , 
2/10. — Postérité d'Yezdidjird et 
descendants des rois perses et des 
quatre classes , 2/41. — Tribut que 
les Grecs anciens |)ayaient aux Perses, 
2/17. — Alexandre, fils de Philippe, 
refuse le tribut à Dareïous ; il envahit 
la Syrie et l'Irak , et fait périr ce roi , 
2/17. — li s'empare de son royaume 
et épouse sa fille, 2/19. — Julien 
l'Apostat envahit l'Irak sous le règne 
de Sabour, fils d'Ardéchir; il meurt 
frappé d'une flèclie, 32 3- — Son 
successeur Jovien fait la paix avic les 
Perses, d>2à- — Rapports de Mau- 
rice et d'Eberwiz, 332, — -333; III, 
1 77, 1 79, 2 13, 339. — Temples du 
(eu construits par les rois de l'erse , 
IV, 72-78. — Aventure de Sabour 
Dou'l-Djunoud avec la fille du roi 
<le Hadr (Atra), S1-S6. — Pyrée 
construit par In reine Pourân , 86. — 
Omar envoie une armée envahir la 
Perse, 197. — Bataille du Puni, 



igy. — Bataille de Kadiçych , 207. 

— Défaite et mort deRoustem, 222. 

— Date de cette bataille, 22Z1. — 
Nômàn, fils de Moukarrin , conduit 
une armée contre la Perse, 23 1. — 
Bataille de Nehawend, 233-236; — 
V, 88. — Instruments de musique 
des Perses; leurs modes musicaux, 
VIII, 90, 91, il 7. — (Calendrier 
des), III, 397, 398, 400-Z102 , /lo'i, 
/ii3-/ii6. — (Ere des) ou ère d'Yez- 
didjird, III, /ioi , /102. — \'oy. 
aussi Persans. 

Persiqce (Golfe ou Mer), nommé 
aussi mer de Perse et golfe du Fars , 

I, 238-2Zi5, 025-332. 
Peste, V, 170, 38/i;VII, 62. 
Peuple (Le). Son ignorance, ses 

mœurs, son caractère; anecdotes sur 
ce sujet; paroles du Prophète; sen- 
tence d'Ali, V, 79-89. 
Pharaons (Les). — Le Pharaon de 
Moïse était le quatrième souverain 
égyptien de celte race et s'appelait 
El-Walid, filsdeMoeab, filsdeMoà- 
wiah, filsd'Abou Nomair, fiisd'Abou'I- 
Hilwas , fiis de Leït , fils de Haran, fils 
d'Amr, fils d'Amlak, I, 92. — Les magi- 
ciens lui annoncent la naissance d'un 
enfant qui le renversera du trône, 
92. — Il fait périr tous les enl'anls, 
()3. — Pharaon le Boiteux marche 
contre Amon, roi des Israélites, et le 
conduit prisonnier en Egypte, après 
avoir détruit Jérusalem, 116, 117; 

II, /iio. — Un Pharaon avait chargé 
Haman de creuser le canal de Ser- 
dous; Irait de justice et de désinté- 
ressement de ce roi, 368. — Le Pha- 
raon Revan , fils de V\ alid , associe à 
son gouvernement Joseph, fils «le 
Jacob ,369. — Conquête de l'Egypte, 
par El-Walid, fils de Douma, l'Ama- 
léeite. le premier des Pharaons; son 
fils Reyan , contemporain de Joseph ; 
ses deux successeurs, 397. — El- 
Walid, (ils de Morab, contemporain 
de Moïse; sou origine, 397; — son 
surnom ; Use noie avec son armée dans 



238 



INDEX GENERAL. 



la m<'r Roujjf, 39b. — Suite des rois 
de celle famille , !\ i o, .'111. — Leur 
nombre, /ii3. — La sigiiilicalion du 
mol Pharaon est inconiuieen Ef^vplc, 
liili. — Quelques auteurs uUril)uent 
au dixième Pliaraoïi la construclion 
du phare d'Alexandrie, /|,>a. ■ — Ces 
rois descendent d'Amlak , fils de 
Loud , fils d'Aram , fils de Scm , fils 
dcNo(5, III, 9.-j?.; — \, 160, /i38; 
VII, 36. 
Phares bâtis par Hercule au point de 
jonction de la mer de Roum et de 
l'Océan,!, 257-259. — Lcphnred'A- 
iexandrie; opinions diverses sur son 
origine, II, /i3i. — Sa description, 
/i33. — Ruses employées par les 
Grecs pour le détruire, /13/|. — Le 
miroir, /i35, ^39. — Le labvrintlic, 
/i39, àlio. 
Phédon (Le), tic Platon, cité, 111, 363. 
Phénomknes qui ont annoncé la venue 
du Prophète du temps d'Lberwiz, II, 
228. 
Philippe (Filibos, Philikous, Yabis), 
premier roi des Grecs, II, 2/17. — 
(Ère de) , III, /joi. 
Philosophes. Doctrincsdes philosopiies 
indiens sur les renouvellements pé- 
riodiques du monde ou Hezarwau , 
I, i5i-i53. - — La conférence des 
sept sages indiens de l'époque de 
Brahman, i5/(-i56. — Opinion des 
Grecs et autres peuples au sujet des 
vents du corps, 393. — Kcnd, le 
roi philosophe de l'Inde, et Alexan- 
dre le Grand, II, 260-26/i, 276, 
277. — Certains philosophes grecs, 
anciens et modernes, se sont adonnés 
à l'art divinaluire, III, ^lij. — Plu- 
sieurs chrétiens ont avancé que le 
Messie connaissait les choses cachées 
et pi'édisait l'avenir. Leur doctrine 
à ce sujet, 348. — Pythagore possé- 
dait les sciences occultes et il aurait 
reçu des révélations, 348. — Opi- 
nion des Grecs et des Indiens sur la 
nature de l'âme et ses transmigrations , 
l\', 65 , 66. — Principes nécessaires 



il l'élude des systèmes de certains 
philosophes , 67. — Doctrines des 
écoles de l'Inde et de la Grèce sur 
l'élernilé du monde, 100- io3. — 
Réfutation de ces théories, io3-io5, 
109-112. — Système de quelques 
piiilosophes sur l'amour , les âmes 
sœurs, VI, 379, 38o ; — VII, 172, 
186. 
Philosophiques (Discussions), \'il, 

332- 236. 
Phocas, empereur grec. II, 226, 227, 

332 , 335. 
Physiciens. Leur thèse sur l'éternité d-.i 
monde, IV, ioo-io3. — Réfutation 
f h; Icîurs théories, io3-io5. 
Physiognomo.nie (Art de la), V, 16. 
Physionomie (Science delà) ou Kiafet. 
Opinions diverses des Arabes a ce 
sujet, m, 333, 334. — Origine du 
mot Kiafet; principes généraux de 
cette science, 336, 337, 435. — EI- 
Kyas (la comparaison), une des opé- 
rations du Kiafet ; origine et sens de 
ce mot, 337. — L'examen du pied 
serait un des points les plus impor- 
tants de cette science, 338. — Ca- 
ractères propres à diverses races, 
338. — Ouvrages de Maçoudi où il 
est question des qualités distinrtives 
desdillérenls peuphîs, 339. — Exem- 
ples remarquables de l'application 
de la science du Kiafet et de la saga- 
cité des Arabes nomades, 229-235, 
342-344- — Opinion de divers juris- 
consulleset du Pro[)hèle sur le juge- 
ment par le Kiafet, 344, 345. — 
Citation de diverses aventures cé- 
lèbres concernant la science du Kia- 
lel, 396. 
PiEURE (L'apôtre), I, 128. — Son 
martyre à Rome , 1 2 9 ; II, 299, 
3oo, 3o4 ; — III , 407. 
PiERUEs ADiTEs , ou blocs massifs, I\', 
91; — de Judée, pierres que l'on 
retire de la nier Morte et qui sont em- 
ployées en médecine contre les cal- 
culs urinaires, I, 97, 398; — La 
jjierre noire du tcmph' <le la Mecipie 



INDEX GENERAL. 



239 



l'ut placée dans li- mur (!<■ ce Icmnie 
par Fsmaol , III, ç)8. — Les descen- 
dants d'Yiad la descellent et la 
cacbent, ii3. — Les Kliozaïtos la 
rapportent, ii/i. — L'ne contestation 
s'élève entre les KoreïcUites au sujet 
de la pose de celle pierre, lors de la 
i-econstruction du tcm|)le, IV, i 26. — 
Le Prophète est pris pour arbitre, 
127. — Expédient dont il se sert 
pour trancher la question ; person- 
nages qui prirent pari avec lui à la 
cérémon ie , 1 2 7 ; — pierre ponce , I ! I, 
68 ; — précieuse qui se trouvent dans 
les eaux d'Alexandrie, 11, i36. — 
Chatoiement de quelques pierres 
précieuses, li2)-j. 

Pierreries, bijoux, etc., VIII, 118-121. 

Pigeons porteurs de dépêches, VU,' 
127; — voyageurs, VIII, 879. 

Pilier (Le) noir, V, 92; — (rokn) de 
la Kaabah, 170. 

P1TDITE; mois pendant lesquels elle do- 
mine, III, ^25. 

Planètes (Les), I, 186-190. — Leurs 
dimensions comparées à celles de la 
terre, 196. — Leur distance de la 
ferre, 197. — • Quarts du monde sur 
lesquels elles dominent, IV, 2,3. — 
(Culte des), /i3-/i5. — Les sept tem- 
ples qui leur étaient consacrés, Ix-j- 
53. — Qualités physiques et morales 
dont elles dolent l'homme, suivant 
les astrologues, 5/i. — (Forme des 
temples des), chez les Sabéens de 
Harrân, 62. — Leur influence sur 
l'amour, VI, 382-38/i. 

Platon, cité, I, 20; II, 260, 261 ; III, 
iSA, 362, 363; IV. 8, 64-66; VI, 
385; VIII, 182. 

Pledreuses des funérailles, IV, 43 1. 

Ploie (La), I, 5o. 

Poésie. Enthousiasme d'Yézid II et de 
Wélid II pour une poésie composée 
par un .Arabe de Koreicii et mise 
en musique; citation des auteurs qui 
ont fait n-.ention de celle poésie, 
VI, 8-10. 

PoiiTR (l'n) aveu<;le; aveninr.' (!(' cr 



personnage avec Abou Djàfm- Mau- 
sour, VI, 1 58-1 60. 

PoGONAT (Falanat), roi de fioum, I!, 
335, 336. 

Points (Sciencedes) , une des divisions 
de l'art divinatoire, III, 336. 

Poisons, III, i3 ; VIII, 1 1 1, 1 12. 

Poissons fabuleux qui viennent se 
mettre a la disposition de la tribu 
d'Irem, II, 48; — du Nil, 392. 

Police, VIT, 385, 386, 43o ; VIII. 
i52 , i53, 1 71. 

Pont qui reliait l'Espagne au Magrcb, 
H, 375, 376; — deKoufah, VI, 
200 ; — Nusoufieh , dans le Fayoum, 
II, 384; — de Samarra, nom de 
lieu, VIII, 8, 12 ; — de Sendjeh, a 
la frontière du Diar Modar, I, 36i ; 

— de Tararistân, IV, 4i2, 471 ; 
combat qui eut lieu près de ce pont, 
4i3; — de Tolède ou Kan tarât es- 
Seïf, I, 36o. — (Bataille du), IV. 
198-200, 2o5, ■> 1 1. 

Ponts (Agents du péage et de la police 
dos), VIII, i56, 171, 219. 

Porphyre, philosophe grec , cité, III, 
68; IV, 8. 

Portes de Bagdad, VI, 170, 171; — 
La porte de Baradân , dans le quar- 
tier oriental de Bagdad, VII, gS ; 

— de Basrah, dans la même ville, 
VI, 171; — de Cham, 171; — 
duKhoraçàn, 170, 171, 443, 475- 
477; — de Koufah, 171; — d'or, 
à Conslantinople, II, 319. — (Les 
trois), a Bagdad, VI, 443. — Vovcz 
aussi BvB ei.-Açed, etc. 

PoRus (Por), roi de l'Inde, contempo- 
rain d'Alexandre le Grand, I, 169; 
II, 25o, 260. 

Poste (La) ou Berid, V, 322, 45o; 
VI, 93, 261. 

Pol'RÀn, lille de Kesra l'erviz, reine de 
Perse, construit le pyrée d'istinia, 
IV, 86. — Voy. aussi Bocrân, (ille 
de Kesra-Eberwiz, 

Prviries (Les) d'or. Caractère de cet 
ouvrage, 1,4, 22. — Eniimération 
l'I exauiên des sources aiixtpiclles Ma- 



240 



INDEX GKINEI'.AI.. 



roudi a piiiso pour sa n'dnniion , in. 
— Explicalion du litre qu'il lui :( 
donné , ai. — Dédicace ; déprécalions 
contre quiconque oserait alléror le 
sens du livre ou l'attribuer à un autre 
auteur, 2a. — Table des chapitres 
qu'il renferme, 2A-/16. — Il est 
achevé au mois de Djemadi II de 
l'année 336, IX, 77. • — Son but ; 
ce qu'il renferme, 78. — Nouvelles 
menaces contre celui qui dénaturerait 
le sens de cet ouvrage, etc., 78. — 
Appel a l'iiidulsfence du lecteur et 
conclusion , So. 

Prkféré (Imamat du), I\', 190. 

PnKSAGES. Voy. Pronostics. 

Preovf, de Dieu , relative a. l'imamat , 
selon la doctrine des Imamiles, VI, 

''7- 

Prière des musulmans, VI, Z180, ZiSi ; 
VII, 33, 6/1, 95; VIII, 117, 217- 
219, 377; IX, 70. — (La) de in 
crainte, IV, 167. — (La) du vendredi; 
époque où elle fut célébrée pour la 
première fois; désaccord des juris- 
consultes relativement au noml)ie 
d'assistanlsnécessaires pour la rendre 
valide, iSg, i/to. 

Prison des Alidcs, à Koufah, VI, 200, 
2 1 ; — d'Arem , à la Mecque, V, 176. 

Pronostics (Science des) ou Présxges 
tirés du passage des animaux ou du 
vol des oiseaux (yâfel), 111, 33'i. — 
Par qui elle fut communiquée au\ 
Francs et autres peuples occidentaux, 
335. — On attribue l'invention de 
cette science à Madiidj , 3/ii. — 
Gens habiles dans cette science; opi- 
nion des légistes, des juriscousullcs 
et du Prophète lui-même àcet ('gard, 
3/1 /l; — V, Sf). 

PnopiiÈTE (Le) Moii\MMED, I, 3, i3, 
) 1 . — (Création et élection du ) , 5fi- 
57. — Dieu révèle a Adam la venu'' 
du Prophète, (17, 70. — Paroles du 
Prophète concernant Koss, fils <le 
Saiduh , 1 3 'i. — Il se fait réciter par 
Abou liekr les vers de ce persoii- 
naire, l35. — Vers en riiDiiii^Mir ihl 



i'rophèle, attribués à \Varakah,rils 
deXawlèl, i/i3. — Vers d'Abou Kaïs 
Sormah sur le même sujet, i/15. — 
Liilrevuc du Prophète et de Bohaïra 
le Moine, lAQ, 1/17; — II, 221, 
222, 227, 228. — Sa fuite à Médiiie 
concorde avec la septième année du 
règne d'Hcraclius, 333. — Suivant 
quelques auteurs, elle aurait eu lieu 
sous le règne de César, fils de Pho- 
cas, 33Zi. — Certains écrivains le 
font naître pendant le règne de Jus- 
tin T', 333. — Anecdote sur sa fuite 
lorsque, poursuivi par les Koreïchi- 
ies, il se réfugie dans la caverne avec 
Abou Bckr, II!, 3/i3, 3/1/1. — Son 
opinion sur l'Yàfet et le Kiâfet; deux 
tiécisions du Prophète qui semblent 
condamner l'application do cette der- 
nière liranchc de l'art divinatoire, 
3/i5, 3/iG. — Interdictions diverses 
ronccrnanl le jeûne pendant les jours 
du techrik, 620; — relatives à l'im- 
n\olafion des brebis moiicliarraka , 
'421. — TracUlions attribuées au Pro- 
phète concernant la création du che- 
val, IV, 23; — Légende du singe 
et de l'homme qui vendait du vin 
dans un vaisseau à l'équipage du 
bord, 27; — le monstre appelé 
Djessassah (l'espionne) et le Daddjal 
(antechrist), 28. — Son opinion sm- 
les généalogistes et sur la recherche 
d(îs généalogies, 112. — Histoire du 
Prophète, 11 4. — Sa généalogie, 
110. — Elle est incertaine à partir 
de Xizar, 11 G. — Il a interdit de 
|>ousser les recherches de cette na- 
ture au delà de Maadd, 1 18, 1 19. — 
Ses surnoms, 119, 120, 127. — 
Année de sa naissance, 120. — H 
assiste à la quatrième guerre de Fid- 
jar; son voyage en Syrie et son en- 
trevue avec le moine Nestor; il épouse 
Khadidjali, 126. — H est témoin (h- 
1.1 recoustructioii delà Kaabah et du 
dilférend (pii éclate entre les Korei- 
ilii|{'s ;in sujet di- l.i pierre noire, 1 25. 
— Il es! plis ])r)iir .irljitre; sir.ita- 



INDEX GENERAL 



241 



pèmp (|n'H cii)[)loio |)om- tranclicr l;i 
qiioslion ; ])Prsomiago.s (|ni prin-nl 
pari avec lui à celto ccréraoïiic , i 27. 

— Il met lui-même la pierre à sa 
place, 128. — - Pi-édiclioii d'un dis 
assistnnls à son sujet, 128. — Date 
de sa naissance, 129. — Maison dans 
laquelle il naquit; époque de la 
mort de son père; sa mire Aminali; 
sa nourrice ; vers prononcés par son 
père, 100. — Son enfance; légende 
des deux an^es qui lui ouvrirent la 
poitrine et le cœur ; mort de sa mère, 
i3i. — Ses voyages en Syrie, \d>2. 

— Sa mission; âge où il la reçut, 

I 02 , 1 38. — Age où il se maria avec 
Khadidjah ; premiers versets du Ko- 
ran qui lui furent révélés; lieu de 
celte révélation; date de sa mission, 
i35. — \'ers relatifs à celte dale, 
i3/i. — Kpoque de la conversion 
d'Ali, i3/i. — Premiers disciples du 
Prophète; vers qui les concernent, 
i36. — Sa fuite à Médine, iSy. — 
Détails sur cel événement, i3S. — 
La prière du vendredi ( salai i-d- 
djumâ), 139. — Construction do la 
première mosquée , 1 ho. — Le jeûne 
du mois de Ramadan ; nombre des 
chapitres révélés à Médine, 1/11. — 
Mort du Prophète, i4i. — Date de 
sa mort, 1/12. — Liste des guerres 
commandées par le Prophèle, 1/12. — • 
Nombre des expéditions dirigées par 
ses lieutenants, ii5. — Son âge 
lors(pi'il mourut, 1 /i5. — Ses enfants, 
ses femmes, i/iô-i/iy. — Le Mirùdj, 
i/i(5. — Morale du Koran , 1/47. — 
Discussion sur l'âge du Prophète, 
1A8. — Ses funérailles, i5o. — 
Résume succinct de sa vie el des 
faits les plus importants de son 
époque, i5o. — Sa naissance; son 
enfance;, i5i. — Ses oncles et ses 
tantes, 102. — Sa rencontre a\ec le 
moine Bohaïra , en Syrie ; il assiste a 
la dernière guerre de Fidjàr, i53. — 

II épouse Khadidjah; il replace la 
pierre noire; commencement de sa 



mission ; ses jireniiers démêlés avec 
les Koreïchites, i5à. — Le Miràtlj ; 
sa fuite a Médine; son mariage avec 
Aicliali; an i" de l'hégire, i55. — 
An II ; institution du jeûne de Uama- 
dan ; bataille de Befir; an III, ba- 
taille d'Ohod; an IV , bataille de Dal 
er-Bikà, 106. — Expéditions contre 
les Benou Nadir et les Benou Most;i- 
lik ; an IV, guerre du Fossé; expédi- 
tion contre les Benou Koraizah; an 
\I, 167. — - Expédition de Hodei- 
bivah ; an^II, expédition de Khai- 
i)er; pèlerinage dit visite d'accom- 
plissement , 108. — Présents envov<'s 
par le Makaukas d'Egypte; an \ III , 
prise de la Mecque ; conduite du 
Prophète a l'égard des Koreïcliites , 
109. — Expédition de Ilonein; 
guerre de Taïf; an I\ et an X , pèle- 
rinage d'adieu, 160.- — An XI, mort 
du Prophète et de sa fille Fatimah, 
iGi. — Ses enfants, 1C2. — Elo- 
(jucnce du Piophcte, iG3. — Ses 
sentences cl maximes, i(JG. — Au- 
teurs qui les ont recueillies, 17/4. — 
Parole du Prophète rapportée jiar 
Abou Derr, 270. — Prédiction qu'il 
lui attribue à son propre sujet, 271. 
— Paroles citées par Olmàn, 27.S, 
279; — relatives à Ali, rappelées par 
ce dernier a Zobeir, 3 1 7 ; — rappe- 
lées par Ali à Talhah, 32 1. — Pré- 
dictions concernant Aniinar, hls d'\a- 
eir, 358 -36o; — relatives à Mokh- 
dadj , /( 1 5 , 4 1 6. — Prière que faisait 
le Prophète lorsqu'il envovail Ali en 
expédition ; tradition les concernant 
l'un et l'autre, /1Z19. — Paroles rela- 
tives à Ali rapportéespar Ibn Abbas, 
/l5i. — Joie du Prophète en voyant 
l'union de ses compagnons, /iâ7. — 
Prédiction sur Ali et sa famille, V, 
A , â ; — sur la durée du khalif.tl 
après sa mort, 7, ii83; — surllaçau, 
10. — Paroles concernant Ali, rap- 
portées par Saad , io, Ai. — Les 
Omeyyades se prétendaient les seuls 
p.irenls et héritiers du Prophèle, 83, 



2^2 



1M)EX GENERAL 



Si. -- Son o|)iiiioii sur le vulg^iirc , 
86. — Moâwiali avait cli- son secrc- 
lairo, 87. — Paroles relatives à Ibn 
Abl)as, 12/1; — au Koraii rapportées 
par Ali, 221, 222. — Prédiction 
«oncernanl INIouklitar et Iladdjadj 
suivant Asniù, mère d'Ihn Zobeïi , 
2(i5. — Paroles rapportées par Moâ- 
wial) el Djabir, 26^. — Conseils du 
Prophète aux Ansars, d'après Had- 
djadj, 336. — Paroles ndatives a 
i'imamal, \'I, 26; — de remcrcî- 
HK^nl au pocle llaçan, fils de Tabil , 
lio. — Propos relatif à l'Iiérilag'e des 
propiiètes , 56. — (Les reliciucs du), 
ou 11! manteau rayé, le bâton el la 
baguette , 77, 78. — Sentence sur 
la conduite que doit tenir celui qui 
reçoit un présent, 296, 2()6. — Tra- 
dition relative à une forme particu- 
lière de serment, 298, — 32 3. — 
Sentence supposant ime existence an- 
térieure des âmes, 38o. — Paroles 
relatives à la parenté des Ifaclicmites 
et des Benou Motlalib, VII, 5o. — 
Cité à propos de courses th ciievaux, 
VIII, 365. — Date de sa fuite à Mé- 
dine ; durée de son séjour dans cette 
ville, IX, 39. — Age où il com- 
mença sa prédication, /19. — Durée 
de son séjour à la Mecque; âge où il 
mourut, 5o. — Date de la [irise de 
1,1 Mecipie, 5/1. — Le Prophète dé- 
lègue Ali pour lire aux pèlerins la 
sourate bcrat, 5'i. — Il conduit le ]iè- 
lerinage de l'ail X, époque de sa mori , 
55. 

PnoPiii'.TF.s. (Propos de Mahomet rc- 
lalifa riiéritage des), \ 1 , 5G. — des 
Hébreux, I, 120. — (Faux), dans 
l'Yémen , aux premiers temps de 
l'islamisme, IV, 187-189; — sous 
Miinuiiin, VII, 36, 52-55; — sous 
Mnlewckkil: Zeïneb, 383. 

Prostituéfs, V, 509. Voy. aussi Cour- 
tisanes. 

Proverbes , locutions proverbiales, 
DICTONS, etc., I, i3/i, 1/16, 2/10; 
III , /19 , \ 1 () , 118, I ;î7 , I Xf) - 1 9 1 , 



195, 198, 32 2 ; \\\ 20, 2 1, 25, 189, 
237, 2/17, 273, 3o3, 32 1, 322, 

329, 33o, 371; V. 37, 46, /17. 91, 
96, 97, 187, 809, 326, 3/io, 3/12, 
35o, .'loZi, Soc; VI, 82, i3o,i3i, 
197, 208, 28i, 3o3, 322, 480, /192, 
/19Z1, /198, /199, 5o2, 5o/i,5i3;VII, 
26, 27, 86, 1/17, 160, 297, /107, 
/126; VIII, 37,382, /il 5. 

Provision du cavalier, surnom d'un 
cheval dressé pour la chasse que les 
Arabes d'y\zd reçurent de Salomon, 
IV, 25. — Provisions du pèlerin, 
friandises , telles que pâtisseries 
sèches, biscuits, tartelettes, etc., V, 
7C. 

PsAUTiEP, (Le) de David, I, 108. 

PtolémiIe, tilre commun à tous les rois 
grecs qui régnèrent après Alexandre 
le Grand, II, 292, 297. 

Ptolémée, fils d'Arit, successeur d'A- 
lexandre, roi d'r.gypte, II, 25i, 267. 

Ptolémée el-Djédid (le Nouveau, — 
Alexandre II), roi grec d'Egypte, II, 
285. 

Ptolémée Epiphane, roi grecd'Rgyple, 
philosophe, astronome et géographe. 

— Analyse de sa géographie, I, i83- 
i85. — Son évaluation de la circon- 
férence de la terre, 190, 20/i. — Sa 
chronologie commence a l'époque de 
Rokht-Nassar, II, 128; — 2/17. — Il 
fut un des rois grecs successeurs 
d'Alexandre le Grand qui gouver- 
nèrent l'Egypte; on lui doit l'Alma- 
gcste et autres ouvrages , 286 ; — III, 
3i7, /loo, /ii2. — Sa théorie sur l'a- 
mour, VI, 383, 38/i;— VIII, 291. 

Ptolémée Evergète (Es-Saîn, l'opéra- 
teur), roi grec d'Egy]ile, II, 28/1. 

Ptolémée Evergète II ou Physcon (Es- 
Saîn , second du nom ) , roi grer 
d'Egypte, II, 2 85. 

Ptolémée ei.-Iîadit (le Jeune ), roi grer 
d'Egypte, II, 285. 

Ptolémée ei.-IIawwouai. (lePerspieare, 

— Alexandre III), roi grée d'Egypte, 
11,285. 

PtOI.ÉMF.I; El - ISKENDERAM ( Ali'xaii- 



INDEX GENERAL. 



243 



cire I"), roi grec (rÉgypte, il, 
285. 

PtOLÉmÉR II PniL\DELPHE (Hiplllous 

OU MiiliibbeI-Akh),rolgrecfrEgvple, 

11,281,282. 
Ptolémée Philométor ( Muhibb rl- 

0mm), roi grec d'Egjpte, 11, 

285. 
Ptolémée Piiilopatou ( Mullibb el-Ab), 

roi grec d'Egypte, II, 28/1, 285. 
Ptoi.émée Soter II (el-Moukhlis), roi 

grec d'Egyple, II, 28Ô. 
Puits de Maïmouii, nom de lien, VI, 

221; — de Zemzem. Voy. Zemzem 

(Puits de). 



Punaises (Talisman contre les) exis- 
tant à Antioclic , II, 4oO. 

Pureté (Livre de la), ouvrage de Ma- 
roudi sur l'imamat, cité, IV, i35; 
V, 189. — (Le signe de la), I, 67; 
IV, /iSi. 

PYn\MiDEs (Les) d'Egypte; leur desti- 
nation, II, 379. — Détails sur leur 
construction, 879. — Leurs dimen- 
sions; leurs inscriptions, io/i, àob. 
— L'une d'elles était un temple grec, 
IV, 5 G. 

Pythagore, philosophe grec, cité, 1, 
393. — Sa connaissance des science» 
occultes, III, 348. 



R 



Raadah (silure électricpie), II, 392, 
393. 

PiABADAH, ville, IV, 271, 3o8; VI, 199, 
200. — (Serment de), IV, i33, 
i34. 

Rachat de perlidic, ou radiai des pri- 
sonniers grecs et musulmans en 292, 

VIII, 22/1, 225. 

Racimd, lils d'Ishak, poëte, cite, VII, 
/17, /18. 

H \Di-Bii.i.Aii (Le klialife) , I, 17. — Sa 
répugnance pour les noirs, 166. — 
Ses noms et surnoms, VIII, 3o8. — 
Dates principales, 3o8. — Liste de 
ses vizirs, 309. — Fragments de ses 
poésies, 3 10. — Ses goûts litté- 
raires, 3ii. — Talent de Souli aux 
échecs, 3ii. — Tradition relative a 
Kolaïbah , fils de Moslem Bahili ; les 
dangers de l'orgueil , 020. — Anec- 
dotes sur quelques Arabes célèbres 
parleur haute taille, 323. — L'oi- 
seau kikcm, 32 5. — Le ver luisant, 
326. — Le hibou, le héron, 327. — 
Anecilote plaisante et vers relatifs an\ 
dillérenls noms des latrines, 328. — 
Pour([uni Mamoun abolit le vert 
comme couleur ofliciello, 333. — 
Générosité de Uadi-nillali . 338. — 
Redjkem le Turc, 3'io. — Moiinaii- 



à l'effigie de cet émir , 3 '1 1 . — Fête 
donnée par liadi-Billah à l'occasion 
du Mehrcdjân , 3^2 ; — IX, 3i. — 
Durée de son règne, /|8, 52. 

Radwa (Vallée de), V, 1 Si -180, 
2G8. 

PiAFÉDiTES (Les), secte chiite, \I, 23, 
26. 

FiAFÎ le Karmate, IX., 2G, 27, 32. 

Rafî, hls de Hartamah , VII , 3/i3; 
VIII, 180. 

Rafî, lils de Khadidj, jiartisan d'Ot- 
mân qui avjil refusé le serment a 
Ali, IV, 296. 

Rafî, lils de Lcit, VI, 358; VIII, 139, 
1/10. — (Le frère de), VI, 357, 
358. 

Ragir, eunuque de Radi-P)illah, \III, 
3/10. 

Rahdmi, grande place devant le châ- 
teau de Koufali , V, G7. — ( L'homme 
de la), surnom donné à Ali, par le 
poëte Abd Allah, hls de Saïb, 68. 

Rahbat-Mai.ik f.en T\wk , ville , VII, 
237; IX, 27. 

Rahma (Le), un des rois de l'Inde et 
son royaume, I. 3S'i-388. 

RvilouM (Mont), montagne de l'île de 
C.evlan, I, Go. 

IvMipouT (Pays des). X'oy. KwnMiAH. 



2^.'! 



INDEX GENERAL. 



R.\ï (L;:), lilic' (lu nii de Kacliinir, I , 
373. Vov. aussi Rava (I.o). 

Raick (Eiv), HIs de Clieddud, (ils d.- 
Mal'.al, roi de rYénien , 111, i5i. 

Rmch (Ei\-), aussi iioinmé Ei-llarit, (ils 
de Clifddad, roi de rVeiiien, 111 , 
i5i. 

Raid, exploralciir d'une cara>ane; ce- 
lui (|ui marche eu lèlc a la rechcrciie 
de l'eau, 111, 91!, q3; ^l, 3/17. 

Raison (lie de la), 111, 35, 3G.— (Le 
lemple de la), chez les Sahéens de 
llarràii, 1\', 61. — (La) première et 
la raison seconde , G 1 . 

Raïtaii, fdle d'Abou'l-Ahbas SalT.di, 
VI, 1 1 2, 2/18, 28;). 

RxÏTMi, lille d'Obeïd Allah, (ils d'Alxl 
Allah, fds d'Abd cl-Medan, la Ha- 
rélide, mère d'Abou'I-Abbas SalTali, 

VI, 88. 

Rakïm. \oy. Compagnons du kakim. 
RvKKMi, ville du Diar Modar, I, igo; 
l\', 109, 3/1/1; \'l, 3/|S, 3/19, /(i3; 

VII, 99; VllI, ;'.Zi8, 3/19, 35;!, 353; 

IX, 2(i. 
Raks f.i.-Kokah , espèce de danse, \ III , 

10 1. 

Ram, un des jours du mois chez les 
l'erscs ; fêle de Ram; vers cilés, 111, 
/(i5. 

Ramadan, 9' mois de l'année lunaire 
chez les Arabes, III, /119. — Sou 
nom avant l'islamisme, /i2 3. 

Rameau holge (Le séjour du), V, 92. 

Ramin (îles), I, 338, /io2. Voy. aussi 
RvMNi (Ile de). 

Ramiiie 11 ( Radamir ) , roi dos Gali- 
ciens, 111, 73 - 70. 

Rami.aii, ville de la Palestine, III, 90; 
— fjuarlier de Ragdad , \ II, 23G. 

Ramni (Ile de); fait [)arlie de l'empire 
du Maharadja, I, 3/i3. 

R\s (En-) cl ses compagnons, 111, 
io5. ^ oy. aussi Ashab ki\-I\\s. 

Ras ei,-Ain, ville, VI, 62, 

Ras KoiMRA, chef des prêtres sabéens, 

I. '99- 
liAViv (Le) de DJouklia, ancien nom 
i\n 'l'ivre (Il r.,israh , I, 223. 



\\,{\\K, lille (l<! l.olh. 11, 139. 
RwvAiiAii, lils d'Vtja, Ids d'Abd il- 

M.'lik, (À,;, VIII, l3/|. 

IiwvENDrrES (Les), secte chiite, aflir- 
mcnl (|ue l'imamat ne peut appar- 
tenir qu'a la famille de Koreïch , \ I, 
26. — Leur opinion au sujet du droit 
de la maison d'.Abbas à l'imamat , 
bit. — (Les) modernes ou Djéria- 
niles et leurs doctrines , 58. 

Rava (Le), maître du Kachmir, un des 
rois de l'Inde, I, 177. Vov. aussi R\i 
(Le). 

RvYVACii, eunuque d'Abbassah, sœur 
de llaroun er-Réchid, \'I,39i, 393. 

R\zi, le philosophe (Abou Bckr Mo- 
hammed, lils de Zakaria er-), écri- 
vain et médecin célèbre, auteur d'une 
biographie des khalifes, du Kitab el- 
IMansouri et d'autres livres de mé- 
decine, cité, I, i5; IV, 68 ; VIII, 

177- 

Raziki , variété de raisin; vers d'Ibn 
Roumi sur ce sujet, VIII, 233, 385. 

l'iEnAB, espèce de lyre arabe, VIII, 91. 

lîEUAB (confédérés), IV, 223. 

RÉBEccA, épouse d'Isaac, I, 88. 

RÉBÎ (Les deux), 3' et à" mois de l'an- 
née lunaire chez les Arabes, III, 
/(i8. — Leur nom avant l'islamisme, 

^2 3. 

RÉBÎ , oITicier ou chambellan des khaliles 
Mansour et Mehdi, et vizir du kha- 
life Iladi, VI, 161, 195, 19G, 201, 
202, 207, 208, 2 2 3, 22/1, 257, a58, 
265, 2G6. 

Ri.iii (l-'amille de), VI, /|o/i. 

RÉBi, hls de Khalld, cité, V, 338, 
339. 

Ri-.Bi, lils <le Rebyâh, lils de Maeoud, 
lils de Mazin , (ils de Dahr, fds d'Adi, 
lils de Mazin, lils de Gassan. ^ oy. 
Satih , h- devin. 

RÉBi , lils de Sebrah , cité , ^ , 189. 

RÉBÎ. lils de Suleimaii Muradi, sur- 
nommé le Muezzin, disciple de Chà- 
feyi, cité. Vil, '19, 5o; VllI, 65, 
GG. 

rii;r.(u ICI 1; , \ 1 , 'i33. 



INDEX GENERAL. 



2^5 



IIkbïAii (Tribu de), issue de Bekr, fds 
de Wad, II, 189. 

llÉBïÂii; iils d'Abd-Allah Nounïri, elle, 
V, 1 1 3 , 11/1. 

UÉBYÂH, fds d'Aljoii Al)d er-Ra!iniaii, 
connu sous le nom de Rél)yàt er- 
Rayi, VI, 222. 

RÉBYÀii, Iils de Mokaddam, guerrier 
célèbre; sa première rencontre avec 
Amr, fils de Màdi-Karib, IV, 2'ii- 
2Z17. — Seconde rencontre de ces 
deux guerriers, 2/17-250. 

RÉBYÂH, Iils de Moukharik l'Anawito, 
un des généraux (|ni commandaient, 
l'armée d'Ibn Ziad a la bataille d'Ain 
VVcrdcli ,\, 21 (i. 

IlÉBYÂii, fils de Nizar, est l'un des an- 
(clres des chefs arabes, II, i3/i; — 
m, 1/18. — Le leslamcnl de Pvizar; 
aventure de Rébjâh et de ses trois 
frères, 228-237. — ^'^^ surnoms de 
Rébyât el-Faras et de Kachâm (le 
lion), 2 38. — Les Kurdes seraient 
des descendants de Hébyàh, 260, 
2 53. — - Son éloge par Sâsâah, fils de 
.Soulian', V, 96; — VI, ii2. — (Be- 
nou) ou tribu de Rébyâh, III, 1 i3, 
226; IV, 307, 332, 3/iG, 355, 307, 
3Go, 3G8, 3(19, 37O; V, 96, 100, 
1 1 5-1 17 , i6ô, 1 96, 2 23, 2/I0, 2 AS, 
2/16, 319, 320, 43/1 ; VI, .'16. 

RÉBVÀT er-Rayi. Voy. Riobyàii , fds 
d'Abou Abd er-RaKman. 

Recherches sur les origines, ouvrage 
de Mohammed, Iils d'Ishak, cité, 
VIII, 291. 

RÉCHID (Le khalife Harouii cr-). Anec- 
dote et tradition relative à certains 
animaux vivant dans l'air et tenant 
à la lois du serpent et du poisson, 
II, 29, 3o. — Réchid ordonne la 
destruction de l'Eïwan-Kcsra , puis 
l'interrompt, 186-188; — 28/1. — 
Ses relations avec Nicéphorc, roi du 
Roum, 337. — Vcrsd'Abou'I-Alayah 
à ce sujet, 337. — Un poi'te excite le 
khalife à se venger de la perfidie du 
roi du Roum (lui avait violé ses scr- 
inenls, 338. — Siéw d'Iléraclée , 



3io. — Combat singulier d'un che- 
valier grec et d'un ciief arabe sous 
les murs de cette ville, 3'i5. — Prise 
d'Héracléc, 3 '19. — \ ers d'Abou 
Nowas et d'Abou'I-Atayah sur celte 
expédition, 35o. — Suite des rela- 
tions de Nicépliore et de Réchid , 
35 1, 352. — Il tente de réunir la 
-Méditerranée et la mer Rouge, IV, 
98. — Motifs qui le font renoncera ce 
projet , 99. — Anecdote sur les robes 
de Suleïman, fils d'Abd el-Mélik , 
racontée par Asmâyi, V, li 01. — 
'iap|)orts de Réchid avec Hicham, 
fils de Hakem, V, à'i!i. — 11 récite 
la pi ière des funérailles à la mort de 
son père, VI, 225. — Il fait mettre 
en liberté Yàkoub, fils de Dawoud 
Sulaini, ancien vizir de son père, 
2 32. — Ses égards pour Mouznah, 
veuve de Merwàn II, aio. — Il re- 
çoit le serment pour son frère Hadi, 
2G1. — Ce dernier songe à le dé- 
pouiller en faveur de son fils Djàfar, 
280. — Conduite de Piéchid, 281. 

— Reproclies de Hadi et réponse de 
Rédiid, 2 83'. — Le songe de Mehdi, 
285. — Avènement de Réchid, 287. 

— Date et lieu de sa mort, 288. — 
Faveur d'Yahva, fils de Khalid le 
Rarmécide, 288. — Mort de Raïlah 
et de Khaizouran, 289. — Mohaui- 
med, fiJs de Suk'iman , 289. — iSé- 
crologe , 292. — Accusation portée 
par Ibn Moçab contre Mouça, fils 
d'Alx! Allah, l'Alide, 29G. — Faux 
serment et mort subite d'Ibn Moçab, 
297. — Mort d'Vahya, frère de 
Mouça, 3oo. — Mohammed, fils de 
Djàfar l'Alide, s'établit dans le Ma- 
greb , 3oi. — Fréiliction d'Abou 
Ri'kr, flIsd'Avyach,3oi. — Disgrâce 
d'Abd el-Méfik, liU de Salih,^io2. 

— Djabrille médecin, 3o5. — Mouça, 
fils lie Djàfar, 309. — Ibrahim, Iils 
de Mehdi et le nègre mélouuine, 3 1 1 . 

— Maan, (ils de /.ai(kih,3iG. — Jeu- 
nesse d'I'inin et de Mamoun, Sfj, 

— Réchid cor.siilte Vahva , Iils lU' 



2kù 



INDEX GENERAL. 



Khalid sur Je clioix d'un héritier, 
SaS. — Sa décision à cet égard, 
325. — Pacte qu'il fait conclure à 
ses deux (ils, Kniin et Mamoun, 826, 
Zi35. — INécrolof^e, 328. — Le poêle 
Kolloum Attalji, 33o. — Aventures 
d'AIiou'l-Alayali et fragments de ses 
poésies, 333. — Vision d'Ishak, iils 
d'Ibrahim Moçouli, 3/io. — Abou 
.Sadakali, le chanteur, 3^2. — Cour- 
ses de chevaux, 3ii8. — Anecdotes, 
3^9. — Derniers moments de Iléchid, 
356. — Sa mort, 36o. — Les 13ar- 
mécides, 36 1. — Leur faveur et leur 
disgrâce, 362. — Accusations por- 
tées contre Fadl, fds d'Yahya, et 
conseils que lui donne son père, 363. 

— Anecdote, 36/4. — Vers relatifs 
à Iléchid et à Djâfar, fils d'Yahya, 
367. — Mariage secret de Djâfar et 
d'Abassah, sanir de Iléchid, 386. — 
Vengeance de Zobeïdah, épouse de 
Réihid, 3()2. — Disgrâce des 13ar- 
mécides, 3c)li. — Meurtre de Djâfar, 
3<j5. — Vers de Réchid sur cet évé- 
nement, 399. — Poésies inspirées 
par la disgrâce des lîarmécides, 4oo. 

— Anecdotes sur cette famille, io6. 

— Date delà mort de Réchid , /ii5, 

— il 9- — Stratagème qu'il emploie 
[)0ur liiire cesser la stérilité de Zo- 
beïdah , ;i 2 /i ; — /|34, /i36. — Son 
cnlrulicn avec Abd el-Mélik, Iils de 
Sulih, Iils d'Ali, li'S-j ; ~ i86. — 
Mort du poêle Abou'l-Alayah, \II, 
81. — Ses rapports avec le khalife 
Réchid, 82. — La bague merveil- 
leuse, 376. — Réchid Abbaii le lec- 
teur et la heriçoh (pâté de viande), 
VIII, 2àà. — Iléchid investit Ibra- 
him, Gis d'El-Aglub, du gouverne- 
ment de rAfri(|ue du Nord, 2/16. — 
Conduite du khalife et de son 
épouse Zobeïdah dans le gouverne- 
ment de leur empire, 29^, — Splen- 
deur du règne de Réchid, surnom 
<|ue les Arabes ont donné à celte épo- 
<|uc, 296. — Sa durée, IX, /i/j, lu. 

— H conduit le pèlerinage pendant 



les années 170, 173, 17/1, 176, 178, 
181, 186, 188, IX, 66-68. 

RnciiiK KiiozAMi , agent du khalife 
Moutaded, VIII, 197. 

Récits demédecins et de rois, ouvrage 
d'Youçouf, fds d'Ibrahim le secré- 
taire, cité, VU, 68, 

Redd et \'EnsiNDJÂN, localité, VI, 187. 

Reddeïn, village, VI, 226, 5oo. 

Redjed. Signilication de ce terme en 
arabe; vers cité, III, ii8. 

Rf.djeb, 7'' mois de l'année lunaire chez 
les Arabes, III, Z118. — Sou nom 
avant l'islamisme, Zi2 3. 

Redjez (poésies du mètre). Leur emploi, 
VIII, 3i5. 

RÉFLEXION (Livre de la), ouvrage de 
Maçoudi, cité, V, 189. 

RÉFDGIÉ (Le) de la maison sainte, sur- 
nom d'Ibn Zobcïr, V, i5o, i5i, 
i65, 166, 175-178. 

RÉFUTATION (La), ouvrage de Moham- 
med, hls de Daoud, eilé, VIII, 255. 

RÉFUTATION DES CiioouBiYEii, ouvragc 
d'Abou'l-Haçan Ahmed, Iils d'Va- 
hyia, cité, III, 1 10. 

Reïas, plante sous la forme (h' hicfui'llc 
auraienlgermé Kcyomcrt et sa femme , 
d'après les mages , II , 1 i o. 

Rei;iîani (Le). Voy. Nasb. 

Religions. Le culte des idoles et des 
images aurait été introduit sur la 
terre du vivant de Saroug (Cha- 
roukh) et le culte du feu et des 
astres sous le règne de Nemrod,fils 
de Kanaan, I, 82. — Abraham re- 
çoit de Gabriel la vraie religion, 8/1 . 

— Le sabéisme; son fondateur, ses 
principes, H, 111,1 1 3 ; — IV, 45. — 
Ses prali(jues et ses mystères, 62-6/1. 

— Inlroduction du culte des idoles à 
la Mecque, III, 11 /i , ii5; IV, /i6. 

— Origine de ce culte, A2; — du 
culte des astres , /i3. — Culte du feu ; 
son établissement est attribué à Djem- 
chid, /i5, /|6. — Doctrine des ado- 
rateurs du feu , 7;! , 73. — Voy. aussi 

ClIuÉTIENS, CliniSTIAMSME, HdIIICI.S 

HELiuiEux, Judaïsme, Juifs, Mauks, 



IM)EX GENERAL. 



2Ù7 



Manls, MANitiiiiib.Mi;, Sabéenne (Rc- 
Jif^ioii), Sacéens, Zor.oASTHE, etc. 

flEi.inuES (lu l'roplièle ( ramicau , le 
manteau rayé, la baguette, le bâton 
et le sabre), V, 188; VI, 5, 77, 
78, 482 ; VII, 3G/i, 366, 3Cy. — 
vénérées clos clirélicns, II , 33 i . 

l'iEMÈDES. L'cmeraude cni|>lo\ée pour 
la guérisou des personnes mordues 
par un serpent, III, /i6. — (Les 
eaux minérales ou douces considérées 
comme), 53, 5i. — contre la pos- 
session (Kiiabal), 192, 193. 

IlEMEL. VOV. RllïTUMES MUSICAUX. 

Iîemel-Alidj , i-cgion du pays de VVa- 
bar, m, 288. 

l^Ei'ENTis, voleurs qui ont renoncé ù 
leur métier et qu'emploie la police , 
Vlll, i52, 171. 

Iîépubliole (La) de Platon, citée, III, 
563. 

liES.M.pl. Resolm, troupes régulières; 
sens que ne donnent pas les diction- 
naires, VIII, 8, /ii3. 

lîÉvoLTE (Définition de la), par Had- 
djadj , V, 276 . — (Description de la ), 
par Souli, VII, 2/10, ■j!ii. 

Rey, ville, III, 27, 28; VI, 187-1S9, 
25i, 282, 283, 002, i2i, /i:'2; vil, 
Slià, 3/i5, 3^7, 3/19; VIII, 91; I.\, 
6-8 , 11, 1 ^ , 1 5 , 2 G , 3 1 . 

lîEYACHi, cité, 1, 11; VI, 2io, 3o3, 
359; VII, 2/17. 

Reyan (Eu-), lils de VValid, roi d'E- 
gypte, le Pharaon de Joscpli , lils de 
Jacob, Il , 369 , 397. 

REYYAouTAH0L'BAii,mèredc Mcrwàn II , 
VI. hj. 

Reyya, liabilc musici(;nne ara))e , \, 
5o5. 

RHlNOCÉr,os(Le). Contrées cpi'il hal>ite; 
sa description ; les Indiens et les 
musulmans de l'Inde mangent sa 
chair; sa corne et les ceintures cpi'on 
labriquc avec cette matière; Djaiiiz 
prétend (]ue la lemelie porte sept ans; 
résultat des invesligalions de Ma- 
(;oudi à cet égard , 1 , 383-388. — 
Les éléj)hrtnls et le zabrak luicnl les 



parages fréquentés par le rhinocéros , 
385; — III, 11, i3. — Cet animal 
redoute lui-mcmc l'approche de l'é-ié- 
pliaiit en rut, 58. 

Rhodes (Ile de), I, 25fj;ll, /r.'.3. 

R11YTI1MES MUSICAUX, \11I, 97-99, àxj- 

RiAB Ecii-CnANM, un des i)crsonnages 
de l'Intervalle, I, 102, i33; 111, 
257. 

RiACiii. Voy. Reyaciii. 

RiBAti,rds de Adjlali, arruj (sorcier) 
de l'Yémamah ; vers sur ce person- 
nage, IH, 352 , 353. 

RlBAii, lils de Mourrah le Tasmile, 
excite Haçan, lils de Tobbâ, à ven- 
ger sur la tribu de Djadis le mas- 
sacre des Tasmites, 111, 283-286. 

liiDA (L'Imam Abou'l-llaran Ali, lils de 
Mouea, fils de Djàfar, fils de Mo- 
hammed, lils d'Ali, lils de Hureïn. 
lils d'Ali, lils d'Abou Talib), V,'ZiS; 
Vil. 3, 59-62, ii5, 238, '6ào, 
3/i5. 

Rideau (Le) noYAi., Il, i58, 159; VI, 
121. 

Ride. Indication relative au sens de ce 
mot, IV, /i38. 

RiDJA l'eunuque, allVanchi du klialile 
Emin , VI, Zi i5 , Z116. 

RiDjA, fils d'Abou Dahliak, Ml, ,"19. 

l'uDJA Hadabi, ^'1I, 208, 269. 

RiDJA, fils de Ilaïwah, \, il 7. 

RiDWA (Le), montagne jjrès d'Yanbo, 

Vlll, 357. 

RiFAAii, fils de Cheddad le Bcdjélite, 
un des chefs des Pénitents ou Chiites 
de Koufali , révoltés contre Abd el- 
Mébk, V, 21 3. 218. 

RiFADAii (Le), III, 259. 

RiKACii, fille lie Malik, sieur île Djodai- 
mah, roi de Ilirah, et mère d'Amr, 
fils d'Adi, 111, i8i. i85, 189. 

RiKiii.Aii. Voy. YAt;.in, serviteur de Ha- 
roun er-Rt-chid. 

PuMÀ (Vallée de), lll,39i.>, 391. 

Robm't (poisson salé) , V, 228. 

RoDEÏNiTEs (lances), V. iia. 

RoiiA (Edesse, Oria), ville. II, 33i. 

RoiiMA, femme de Job. I, yi. 



HkS 



l.NDEX GENERAL. 



Iioib — abvssiiiifiis. 11, 077 078; — 
(les Afliles , III, 80-82 ; — des Amu- 
léciles, 92, 99, 100; — de D;i1h'1 ( DU 
de l'Irak), I. 3ii, SoC, 358, 383; 
II, 77, 95-10/1 ; — de Byziiiice. Vov. 
Hois GRECS anciens; — delà Chine, I, 
290, 32i, 357, 358; II, 5o; — des 
Djorlioniites; III, qL, 99, 100, io3; 

— anciens de l'Kgvple, II, 396-3()9, 
iio-/ii3; — grecs deTÉgyple. Xoy. 
liais (iRECs anciens; — indigènes do 
l'Espagne, I, ;i59, 36o; II. 07, 
280; — musulmans de l'Espagne, 1, 
362-364; m, 70-75, 77, 78; — des 
Erancs, III, 70-72 ; — gassanides, III, 
217; — grecs anciens, II, 2/17-292 ; 

— grecs byzantins ou rois clirélieiis 
de Uoum, 1, 3i5, 358; 11,8, 38, 
16/1, i65, 181-185, 197-199, 217- 
223, 226, 227, 233, 3ii-3i(i, 323- 
355; IV, 55, i38, i58; V, 2(kj- 
271, 3Si, 382, /i22-/i2/i; Vil, 9/1- 
96, 1 33-1 36; V1I1,73; — de Jli- 
rali, III, i8i-2i3; — de l'Inde, I, 
1/19-161, i5/i-i63, 167-178, 3i5, 
3/ii-3/i3, 357, 372-390, 39/1, 395; 
II, 5o, 79,87, 88, 200; — des Israé- 
lites, 1, 10/1-119; des Kliaxars, II, 
7-1 3, 19, 20, ::2, 58, 197, 212; — 
des Lombards, 111, 76; — des Ma- 
dianites, III, 3o2-3o/i ; — de Moeoiil 
cl de Ninivc, II, 92-95; — perses 
de la 1'° dynastie, II , io5-i32, 1 in , 
2/17-2/19; III, 25i, 252; IV, 72-76; 

— perses; chefs des satrapies, II, 
I 32-1 38; III, 181 ; — perses de la 
2* époque ou sussanides, 11, /i 1 , 
i4i, 1^2, i/i8, i5i-2ii, 323, 
32/i,332, 333; 111, i63-i68, 176, 
181, 2/17,2/18, 259; IV, 7/1, 78,80- 
86, 129, i33, i38, 23i-235; V, 
283, 28i, Vil, 290-292; — • de 
Rome. Voy. Rois païens de Roum; 

— chrétiens de Roum. Voy. Rois grecs 
byzantins; — PAÏENS DE RoiM ou 
rois de Rome, II, 286-292, 296- 
3 1 o ; — de Sicile el d'Ifrikiah , avant 
l'islamisme, I, 369; — des Slaves, 
III, 6j-G5; — syriens, II, 78, 79, 



87-92 ; — syriens d'origine ycménite, 
m, 21/i; — syriens lonoukliilcs, 
2 1 5 ; — syriens gassanides , 217; — 
syriens de races diverses, 11, 282, 
28/1 ; 111 , 22 1 ; IV, 81-S6 ; — des Té- 
moudites, 111, 8/1, 85; — du Thi- 
het. \'()y. Rois des Turcs; — loiiou- 
kliiles, 111, 2i5; — des Turcs et 
duThibel.I, 288, 289,315, 352, 
353, 358; 11, ] 2 , i3, 59, 21 i-2i3; 
— de rVcmen, H, 55 ; 111, 1/19-177, 
365. — Classification des rois du 
inonde, I, 3 1 i , 3i5, 356-36o. — 
Leurs dillcrents titres, 369, 371- 
370, 38,'i, 395; — 11, 37, /i2, 67, 
87, 292, 296; III, 6, 29, 62, 63, 
76, 2/11, /i/i5. 
RokAVAii, lille du l'roplicle et épouse 
(lu khalife Oiniàn, IV, iô6, 162, 

25l. 

RoKiiEDj (Aracliosie), V, 002; Vlll, 

127- 

Romain (Empire). Sa supeiiicie, 1\, 
39. 

Romains ,1, 161. — Nom (pie sedonneiit 
les peuples du Roum, 11, 293 ; IIL 
07, 181, 21 5-2 17, 27/i. — Leurs 
édifices religieux, IV, 57, 58. — 
Voy. Roum (Peuples du). 

Romands, roi do Roum, par usurpa- 
lion, 11 , 8, 60, 353, 35/i. 

Rome, ville. Les apôtres Pierre el Paul 
y soufirirenl le martyre et leurs 
reliques sont conservées dans une 
église de cette ville, I, 129; 11, 3oo. 
— Le nom de celle ville serait, d'a- 
près certains auteurs , l'origine du 
nom de lioum , 293. — Rome aurait 
eu (piatn^ cents ans d'existence à la- 
vénement du premier roi de Rouiu 
([ui régna dans cette ville après les 
Grecs, 296. — Constantin trans- 
porte sa résidence de Rome a By- 
zancc, 3ii. — (Siège patriarcal de); 
supériorité du patriarche de Roqk; 
sur les autres palriarclies, III, /106, 
407. — ■ La colonne talismani((ur el la 
(.érémonie relative à la récolte dts 
olives et de l'huile, I\', 9/1. 



INDEX GENERAL. 



249 



Ro.MKii.AH, nom du lieu , 1\', /112, 4i3. 
KosEïTE, ville d'ligy|)le, I, 265. 
RossAFAii, nom de lieu, V, /i65, /168; 
VI, a, /ii5. 

ROSSAFAT HlCIlAM, nOMl tlo llcU , VI, 

33, 167. 

RoTBiL (Le), roi de l'Inde voisin des 
Turcs, V, 3o2. — Voy. aussi Zenbil, 
qui paraît être une autre leclure du 
même mol. 

riOLBBAH (Eu-), nom (jue l'on donne 
aux singes dans l'Yémcn, II, 5i. 

RoicuENEK, IlUe de Dara, lils de Dara, 
épouse d'Alexandre, H, 266, 267. 

RoUDAii (Ile de), II , 3G6, 3G7. 

liouii (En-). Voy. Esprit. 

RouH,fils d'Ibadah, Vil, 73. 

lîouii , lils de Zinbà le Djodamile, oncle 
du klialiiê Abd el-Mi'dik; apaise une 
sédition à Médinc, V, 191, 192. — 
Aventure plaisante arrivée à ce per- 
sonnage , 3bh-258. — Moyen qu'il 
emploie pour regagner les bonnes 
grâces d'Abd el-Mélik ; anecdotes 
umusanles , 282-28G. — Sentence 
qui lui est attribuée, VI, 123, 12/1. 

RouM , ancêtre des peuples du Roum ou 
Romains ; ses généalogies, II , 2()3, 
29/,. 

RouM ( Peuples du). Us sont issus d'A- 
bridiam ; dilFérenee qui existe entre 
eux et les Grecs, II, 2Z12. — Us ne 
sont que les imilaleurs de ces dci- 
mers, et leur langue est plus pauvre 
que la langue grec(|uc, 2.io, — 280, 
281. — Opinions diverses sur l'ori- 
gine de leur nom et sur leur généa- 
logie, 293. — Ils descendent d'Abra- 
liani par Esaù, 290. — Us établissent 
leur domination sur les Gives, 29J. 
— Leur premier roi VVàmùçàlou- 
kliàs ou Djalious le Jeune ou bien 
César (Galous, lils de Koulions), 
295. — Ce premier roi serait , d'après 
une autre source, 'l'ouiis, -.'.[fi. — Ses 
successeurs : Auguste t!ésar; ex|iédi- 
lioii de ce prince contre Cléopàtre, 
reine d'Egypte, et son époux Antoine, 
aSh. — Ses «vcnlure> avfc (l.'n- 



jiàlre, 287. — 11 est moidu par 1<; 
serpent qui avait déjà donné la mort 
à cette princesse et meurt un jour 
après avoir été blessé, 291. — U pro- 
nonce des vers sur l'accident qui lui 
était arrivé et sur l'histoire de sa ri- 
vale, 291. — Origine du titre de Cé- 
sar qui devient commun a tous les 
rois de cette dynastie ; coii(|uêtes 
d'.Auguste, 296. — U transporte à 
Rome les trésors des rois d'Alexan- 
drie et de Macédoine; il fonde ])lu- 
sieurs villes; naissance du Messie, 
297. — Durée de son règne, 298. — 
Til)èrè;le Messie est enlevé au ciel; 
désordres et guerres civiles ; inter- 
règne de 298 ans; Tibère Ganous, 
299. — Claude; persécution contre 
les chrétiens; martyre des apôtres 
Pierre et Paul, 29g. — .Néron, 3o3. 

— Nouvelles persécutions contre les 
cliréticns ; Titus et \ espasien ; 
guerres contre les Juifs et desiruc» 
lion de Jérusalem, 3o/i. — Domi- 
tien ; exil de Jean l'Evangéliste ; 
Nerva; Trajan; Adrien; Antonin; re- 
construction de Jérusalem, 3o5. — 
Marc-7\urèlc, Commode, etc.; Dé- 
cius et les compagnons de la Ca- 
verne, 3oG. — Les successeurs de 
Décius, 309. — Dioclélien ; Cons- 
tantin; nombre des rois de Roum qui 
ont régné ;i Rome, et durée totale de 
leur règne, 309. — Rois curétie.ns 
deRolm ou Rois de Co^■STA^TINO^Ll:. 
Constantin fonde Constantinople 'et 
eiul)rasse le christianisme, 3ii. — 
Hélène, sa mère, retrouve la croix du 
Messie, 3ii. — Fùtc de la croix; 
(iglises fondées par la piiiicesse Hé- 
lène, 3i2. — Premiers conciles , 3;3. 

— Détails sur la conversion de Cons- 
tantin, 3i/i. — But du premier con- 
cile; mort de Constantin, 3i6. — 
Description du canal et de la ville «le 
Constantinople, 3iC. — Sciences 
des Grecs, jao. — (Constantin , lils 
de Constantin ; Julien r.\poslat ; ce 
piiiice envaint l'Irak, 3:3. U 



'250 



INDEX GÉNEUAL. 



iiKurl rrap|)c tl'unc llèclie; Joviiii 
conclut la paix avec Sabour cl ra- 
iiioiic l'armée clirclicnnc, 02/1. — 
Valcns; réveil des hommes de la Ca- 
\enic, 025. — Gralieii; second con- 
cile; Tbéodose le Grand; origine de 
ce prince, 326. — Arcadius; Théo- 
dose le Jeune; troisième concile, 827. 
— Saint Cyrille, saint Jean Clirysos- 
looie, Nestorius et les cliétiens d'O- 
rient, 328. — Marcien et Pulchcrie; 
schisme des Jacobilcs; Léon le Grand, 
•'>2(j. — Concile de Chalcédoine; 
Severus et son disciple Jacob Bara- 
dée; Léonle Jeune; Zenon, 33o. — 
Anastase; Justin; Justinien; fonda- 
don de l'église d'Edesse, 33 1. — Ju- 
lien II. Tibère, 33i>. — Maurice; 
lapports de ce jirince avec le roi de 
Perse Kberwiz, 219-221, 332. — 
Usurpation de Phocas et meurtre de 
Maurice, 226, 332. — Mort de 
Phocas; Héraclius lui succède; ce 
prince rebâtit Jérusalem, 332. — 

UoiS Di: ROUM ( DYZ\NTINS ) DEPUIS 

L'Av^^EM^.NT de l'Islam: Justin 1 ', 
Justin II, Héraclius, lils do Justin cl 
leurs successeurs, 333. — Synchro- 
uisnies des règnes de ces ])rinces avec 
ceux des khalil'es, 33/|. — Pogonat, 
335. — Expédition de Maslamah,rds 
d'Abd el-Mélik , contre Conslanli- 
noplc, 331J. — Suite des rois Inzan- 
lins,33G. — i\icépliore; ses raj)ports 
avec llaroun er-l'iécliid, oSy. — Vers 
Tl'Abou'l-Alahyah etil'un autre poëtc 
excitant liéehid à se venger de ia 
trahison du roi byzantin, 337. — 
Siège d'Jléradée, 3io. — Condjal 
singulier enlreunchevalier grec et un 
chef arabe, ôliî). — Suite de la no- 
menclature des rois byzantins et des 
synclironismes, 352. — lîomanus, 
8 , 353. — Durée totale du règne des 
rois de Conslanlinople, depuis Cons- 
tantin, et nombre de ces souverains, 
354. — (Le roi de) est, suivant les 
Chinois, les Indiens, etc., le ein(|uiènie 
roi du monde; on l'appelle le roi des 



fantassins ou le roi des hommes, I, 
3i5, 358. — (Peuples ciinÉrinNs 
de) ou Grecs byzantins, ou Roumis. 
Opinion de leurs sages sur les ai- 
gles noirs , II , 37. — .Aventure 
d'un César cl d'un Khosroès, 38. — 
Guerres des Grecs avec les tribus 
Umjuesdu Caucase, 58-0/1, — 70. 

— Correspondance d'un roi de By- 
/.ance avec Sabour el-Djunoud, roi 
de Perse, 16/1, i65, — 177. — In- 
vasion de la Syrie par Sabour Dou'I- 
Aktai; ses aventures et sa ciiplivilé a 
Conslanlinople; son évasion; il fait 
prisonnier l'empereur grec cl le con- 
damne à bâtir le Chadrewân de 
Toueliter; il ravage plusieurs pro- 
vinces de l'empire grec et transporte 
la population en Perse, i8i-iS6,— 
iSf). — Un ambassadeur grec à la 
cour d'Anouchirwân ; ce prince en- 
vahit la Syrie, prend Anliochc, puis 
lait la paix avec l'emjjcrcur grec, 
".)?■' 99' — Relations tfEberwiz 
avec l'empereur Maurice et avec Pho- 
cas, 2 17-223 , 22G , 227, 2 33 , 332, 
il 12, 423; — III, G/i, 67, 2/12,338, 
347, /io<). — Etendue de l'empire 
de Bjzance, 1\', 39; — 55, 99, i38, 
i53, 159; V, 62, 63, 22i, 226. — 
lîéponse du roi de Byzance à une 
lettre de menaces du khalife .\bd el- 
Mélik , ■.'.69. — Chabî est envoyé par 
ce khalile en mission à Byzance ; 
danger qu'il courut en celte circons- 
tance, 270, 271. — Réponse faite 
par le khalife Wélid à l'empereur 
Juslinien II, ([ui se plaignait de l.i 
deslruclion d'un couvent chrétien 
ordonuée par ci!|)rince, 38i, 082. — 
Le khalife Omar II envoie une am- 
!:assade au roi de Byzance; regrets 
manifestés par ce [)rince à la nou- 
velle delà mort du khalife, 4 2 2-^2/1 ; 

— \T, 83; VU, 1. — Expédition 
de Mamoun dans le J)ays de Ronm, 
9/1. — Sa réponse aux propositions 
de l'einjjereur grec, 9^-96. — Tliéo- 
()[iile,lils de Michel, s'empare de 



ilNDEX GENEIiAL. 



251 



Sozoj)élraL cl met le siégu devant 
iMalaljab , 1 33. — Moulaçum marche 
contre les Grecs, loi. — 11 s'empare 
d'Amouryali et veut marcher sur 
Constantiiiople; il en est empêché 
par la révolte d'Abbas , lils de Ma- 
mouu , i36, iSy. — Détails sur dif- 
férents généraux arabes qui firent la 
guerre aux Grecs, VIll , 72. — Per- 
sonnages célèbres dont les Grecs ont 
mis fimage dans leurs églises, 7^. 

— Ruse employée pur Moâwiah pour 
se venger d'un patrice byzantin, 70- 
87. — Instruments des Byzantins; 
leur goût pour la musique, 9 1 -93 , — 
1^8. — Hachât des prisomiiers de 
guerre entre Grecs et musulmans; le 
rachat de perfidie, 177, 22i, 226, 

2&2. (CALENDr.lER DES ) OU dcS 

Roumis, III, 397, 39S , /ioo-.'io2, 
I\i2. — (Ere des) ou des Roumis, 
/io2. — Voy. aussi Dïzance, Cons- 
TANTiNOPLE, Grecs byzantins, Ro- 
mains, etc. 
RoDM (Mer de) ou Méditerranée. Con- 
trées qu'elle baigne, I, 26C. — Sa lon- 
gueur et sa largeur; son origine , 266. 

— Détroit par lequel elle commu- 
nique avec l'Océan ; les phares bùtis 
par Hercule, 267. — Le canal Adras 
ou l'Adriatique; les iles, 269. — 
Opinions d'Alkeiidi et de Saraklisi 
sur les dimensions de la mer de 
Roum , 269,275, 276. — Le canal 
de Constanlinople se décharge dans 
celle mer, 2()i. — Parages où se 
montrent les mouslres marins [leiw- 
niii); point où se trouve le j)lus 
grand amas d'eau, 263. — Descrip- 
tion des côtes, 26/1-260, — 272, 
282, 283, 332, 36o, 364-366. — 
La mer du Magreb , 308 ; — II , 36 , 
/|6, lij; 3i8, 319. — Tentatives 
lailes pour réunir la merde Kolzoum 
a la mer de Roum, IV, 97-100. — 
(Pays de), I. 182, 18/i; II, 8, 9. 
Ô8-C/1 , o'jS ; III, i3o; IV, 39, 80, 
8j. 

Roi'Mis. Voy. GiiLcs byzaniims., Ro- 



mains, Roiisi (Rois chrétiens, rois 

byzantins et peuples chrétiens de). 
RouMYEii, ville bâtie, près de-Médain , 

par Anouchirwàn , II , 1 99 , 200 ; M , 

179, 181. 
Rousis (Rhosus), nom de lieu, I, 26^. 
RousTEM, général qui commandait les 

Persans à la bataille de Kadiçyeli , 

IV, 207, 208, 25! 1-223. 

RousTEM , fils de Dasitân, le maître du 
Sedjeslàn ; son liistoire se trouve dans 
le livre intitulé Sekiserân, II, 11 S. 

— Il délivre Keykaous qui avait été 
fait prisonnier par Chammar, roi 
dcrVémen, 119, 120. — Il est tué, 
ainsi que son père, par Balimau, 
lils d'isfendiar, 127. 

Route du Khoraçân à la Chine, I, 

3/17-349. 
IiOLTE des mérites, ouvrage d'Alkcudi 

(Yàkoub, fils d'Ishak), cilé, VII, 

l:|5. 

RowAHAii (Dcnou), hls de Rébyùli, lils 
de Mazen, hls d'El-IIarit, fils de 
Katyùh, fils d'Abs; ils ollVent leurs 
secours à Nômàn contre Kesra-Per- 
wiz, III , 206, 207. 

RowwAD, pluriel de Raid. \ oy. ce mol. 

Rubis (Le) djebi li merveilleux. Vil, 
376,377. 

Russes (Les) desccndraiciil de Ma- 
thusalcm, I, 73; — 262 , 273, 27/j. 

— Les Mages qui ravagèrent les cotes 
tl'EsjJagne avant l'an 3oo ne se- 
raient autres que les Russes, suivant 
Maçoudi, 365. — Ils font partie îles 
[leuples païens domiciliés chez les 
Khazurs ; leurs coutumes funèbres 
analogues a. celles des Indiens, II, 9. 

— Ils ont, dans lac;ipilale des Klia- 
zars, un juge qui décide d'après la 
loi naturelle, ii. — Ils peuvent en- 
Ircr dans les troupes du roi ou faiie 
parlie de sa maison, 12. — Ils na- 
viguent seuls sur la mer Nilas; ils ne 
reconnaissent ni autorité ni loi ré- 
vélée , et entretiennent des relations 
commerciales avec les Bulgares; ils 
possèdent dans leur pays une uiiu' 



252 



I.NDEX G EN EU AL. 



H'aigciil, i5. — Leurs exjiédilioiis Ryaçvt (Kr.-), foncliou u la ^Mocquc; 
ilans le Caucase ol sur la iiu'r Cas- personiiaji;<î auf|ucl celte (li"-nilé ai)- 

piemic, iS-2/i, — 317; 111, Ci. parleiiail a\aiU l'Islam, \', 37(1. 



S 



Sa, lils de iMisr, 11 , 3(j5, iu)(j. 

Saabaii, luùre de Tulliali, lils d'Obcid 
Allah et-Teimi, IV, 3s3. 

Saad. Ses reproches à Moàwiah ([ui In- 
sultait la méiuoirc d'Ali, \, /|o. — 
Iléponse que lui lait Moàwiah, /i 1 . 
— \'ers où ce pcrsounage est cité, 
!!•>. — 11 avait refusé de reconnaître; 
Ali, 43; — VI, 197. 

Saad (Benou),VI, 197. 

Saadites, VII, liob; VIII, 33. 

Saad iîl-Aaçar, écuycr de Khomaro- 
weïb, VIII, 65. 

Saad ki.-Achirah (Les), IV, 237. 

Saad, fils d'Abou Saad le Ilanéfiti', 
un des Chiites révoltés de Mé'd.iin, 
est tué à la baluiile d'Ain AWrdcii, 
V, :>.iS. 

Saad, iils d'Abou \Vakkas. Son entre- 
vue avec Ilourakali , lille do Noniàn, 
fils de Moundir, dernier roi de llirah , 
III, aog-aiz. — Sa conversion à 
l'Islam, n', ijG. — Il fut un des 
membres du conseil qui se réunit 
après le meurtre du khalife Omar, 
191. — Sa visite au lit de mort de 
Selmàn le Persan, gouverneur de 
Médaïn, 196. — Abd er-Raliman, 
rds d'Awf , propose a Omar de con- 
Iier a Saad le commandement de l'ar- 
mée d'invasion en Perse, après la 
mort d'Abou Obeïd le Takillle, 202. 
— Omar consulte Otmàn à ce su- 
jet, 2o3, 2oi. — Saad à la ba- 
taille de Kadiçyeii, 207-210, 2i3, 
217-219. — 11 fonde la ville de Kou- 
fah, 2 2 5. — Luve de ce jiersoiinagc, 
sous le khalifat d'Otmàn , sb/i. — 11 
est di'stilué de ses fonctions de gou- 
\enieur de Koufah , 25C. — Il refuse 
le serment à Ali, 290. — Il va re- 
joindre Moàwiah, 392. — Auir, fils 



d'Ll- As.'i, le propose comiuc khalife a 
Abou Mouça el-Achari a l'occasion 
de l'arbitrage, 396. — Saad se relire 
à Jérusalem après l'arbitrage, Itoo. 
Savd, lils de Hodaifah, lils d'Ll-Yé- 
nian, [)arlisan d'Ali, tué a la bataille 
de Siffin, IV, 3G3, 36'i. 
Saad, lils de Ilodaïfah, un des chefs 
chiites de Médaïn qui coinballirent 
aux côtés des Pénitents de Koufah, 
à Ain Werdeh, V, 217. 
Saad , lils de lloumràn et-Toudjibi , un 
des Arabes d'Kg\ pte qui avaient pris 
part à l'élection sons l'arbre, IV, 
277. 
•Saad, bis de lloumràn el-Muradi, un 

des assassins d'Otmàn, IV, 282. 
S\AD, fils d'Ibadeh el-Ansari, un des 

généraux d'Ali, IV', 3i 1. 
Saad, lils de Khaïtamali. [lersonnagc 
chez lequel le Prophète s'arrêta dans 
sa fuite a Médine, l\, l'ôÇ). 
Saad (Benou), Ids de Lowa^i, aussi 
appelé Bonou-Xabalah, branche des 
koreïcliiles, IV, 122. 
Saad, fils d'Obadah, l\\ iS3, 189. 
Saad, fils de Soud, le Kadi, un des 
Benou Dabbah qui eurent la main 
couj)ée en voulant saisir la bride du 
chameau d'Aïchah, à la journée du 
CMiarneau, IV, 32(<. 
Saad, lils de Zeid, lils d'Amr, fils de 
jNofeïl, un des personnages proj)Osés 
|)ar Otmàn a Omar pour commander 
l'armée arabe après la mort d'Abou 
Obeid le Takifile à la bataille du 
PonI , IV, 200. 
Saad (Benou), fils tle Zeid-Monat, 

fils de Téniim , V, 319. 
SvADAU, ville de l'Yémen, VIII, 279. 
Saba (ou Abd (Mienis), fils d'Vaeli- 
djob, et arrièrc-pelit-lils de Kahlàn; 



INDEX GENE H AL. 



253 



il fut l'aiicélro dt.'S Sabiiens cl le pôro 
«le Hiniyar ot de Keblàn, 111, ililt, 
i/l7-i5o, 173; VI, 35/1, 355. — 
(Pays de); son roi Amr, fils d'Amir, 
111,365. — Son ancienne prospé- 
rité, 366-368. — La digue El-Arini, 
366,368-371. — Ruine de celle digue 
et inondation du pays de Saba, 371. 
— Vers relalils à la digue et à l'inori- 
datiou , 373, 37:'!. — ^oy. aussi 
Mareb. 

Sabat (Faubourg de) à Médaïn , III, 
008. 

Sabat, 7' jour de la semaine chez les 
Arabes, III, Zi23. 

Sabat\, significiilion d.' ce mot, III, 
ài'.'i. 

Sabbah, llls doMeiwàn, eilé, \ 2 76. 

Sabbah, lils de Wélid , docteur mour- 
djite, Vl,37i, 375. 

Sabbat (Le jour du). Pounjuoi les Juifs 
en ont fait un jour consacré, I, 
6û. 

SabI'.ennk (Religion). Son fondateur, 
ses doctrines, ses sectes, ses pra- 
tiques, ses mystères, II, 111, 112; 
IV, /i5, 62-6i. 

SabÉens (Les) confondent Enoch ou 
Edris avec Hermès, I, 73. — Leur 
hiérarchie religieuse, 198, 199. — 
Tous les fils de Saba se nommaient 
Sahéens, 111, i/jg. — Opinion des 
Sahéens sur l'art divinatoire, 3/i8. — - 
Le fondateur de leur secte, IV, /i'i, 
/iS. — Ils attribuent à Sakiabious 
la fondation du temple grec d'An- 
tioehe, 56. — Leurs édilices rcligieu\, 
leurs pratitpies, leurs mystères, leurs 
[iliilosoplu^s; auteurs tpii ont écrit 
sur ce sujet, 6i-G5, 67, (iS. \'ov. 
aussi SabÉf.nm-; (Religion). 

Sabiiif.ii, gardes préposés ;i la défense 
du trésor jjublicn Rasrah, du temps 
d'Ali, IV,' 307, /170; V, 5o8. — Ci 

.SlABlHI'.ll. 

Sabik, terme de courses de chevauv , 

VI, i3; VIII, 36.'i. 
S\niK le Kliarezmien , alVranchi d'iiua- 

liiin l'hnam, \ I, S9, 90, i|() , 97. 



Saboup, (\illede), dans le Fars; sou 
temple du feu, IV, 78. 

.Sabour , lils d'Ardécliir, lils de Babek , 
roi de Perse , surnommé jiar les 
Arabes Sabour el-Djunourl. — Il 
succède à son père. II, 160. — Con- 
seils (pi'il reçoit d'Ardéchir en mon- 
tant sur le trône, 162. — Durée de 
sou règne, i63. — Il embrasse le 
manichéisme, puis revient au culte 
de ses pères, i6i. — Lettre que lui 
écrit le roi de Ryzance, 16/i. — 
Lettre de Sabour à un de ses lieu- 
tenants, i65. — Ses conseils a son 
lils et à tous ses successeurs, i65. — 
Sa lutte contre Julien l'Apostat , 32.!. 

— Il fait la paix avec le patrice Jo- 
vien (pii avait pris le commandement 
des Grecs après la mort de Julien , 
3 2/1 ; — m, 181. — Il construit un 
l)yrée sur le canal de (^onstanti- 
uople, IV, 80. — Origine de son 
surnom de Dou'l-Djunoud, 81. — 
Son aventure avec Nadirah, lille de 
Daïzen , roi des Svriens, 81-86. 

Saboub, fils de Horinuz, fils de Narsi , 
surnomme Dou"l-.\ktaf, roida Perse. 
Invasion des Arabes en Irak, et ev- 
lermination des Ijcnou Yad par les 
Perses, II, 175. — Origine du sur- 
nom de Dou'l-Aktaf, 177. — Expé- 
dition de Sabour contre les Benou 
Tén)iin; dévouement de leur chel 
Amr, fils de Témim, 178. — Sahoin- 
envahit la Syrie; ses aventures à 
(À)iistanlinople et sa captivité, jSi. 

— Expédition des Grecs dans l'Irak ; 
évasion de Sabour; il prend sa re- 
vanche sur l'empereur grec, 182. — 
Il ravage plusieurs provinces grer- 
<|ues, i85. — Il construit le palais 
nommé Eïwàn-Kesra, i8t). — Anec- 
dote sur ce sujet, 187. — M fonde 
Nieabour et d'autres villes de la 
Perse et de l'Irak, i88, — i8<j. 

Smiouu, lils de Sabour, roi de IVrso, 
11, 189. — Anecdote plaisante sur 
ce roi et un de ses f.ivori-;, \, îS3 , 
i8-,. 



25'4 



INDEX GÉNÉRAL. 



S,\n([^a Irllre), cmployt'-o dans le spiis 

de do'vjl, Vil, 109. 
Sada (clioui>llc), m, 2 56. — Croyance 

des Arabes rclalive à cet oiseau , .'i 1 i - 

3i3; V, 3?./i-3:>f). 
Sada, idole des Adiles, III, a()5. 
SÂDVN, arlviste épineux, VI, 3^2, 

holx. 
Sadj, lurhan des clirétiens, I, S2i. 
Sadj, bois de teck, VI, 276, i^gp. 

Voy. aussi Teck. 
Sadjites (Les), IX, 3i. Voy. aussi 

Ibn Anrs-SADJ , Mohammed oc Yoi- 

çouF, fils d'Abou's-Sadj. 
Sadodf, fille de Modjba, une des doux 

femmes qui excitèrent les Témoudites 

a tuer la chamelle du prophète Sa- 

lih, III, 87, 88. 
Sard, fds de Makhled, vizir de Mou- 

lamid, VIII, 39, 6i-63, 67, 122, 

123, 23 1. — (Les deux fils de), VII, 

i56. 
Safa, nom de lieu, V, /i3i ; VI, /129. 
Safâii, sens de ce mot, 1 , 3g2. 
Safap. (chal-huanl?), III, 3n. 
Safap, , 2' mois de l'année lunaire chez 

les Arabes; origine de son nom, III, 

417, /ii8. — Ce mois portait h; 

même nom avant l'islamisme, /i2 3. 
S\FAnïEH (Foires dites), dans l'Yé- 

mcn; vers de Naliigaii , cites, III, 

Saffaii (Le khalife Abou'i-Abbas), \, 
83. — Violation des tombeaux des 
Omeyyadcs par ordre de ce prince, 
V, /171, /i72. — Époque où il fut 
proclamé khalife, VI, 5i, 62. — 
Dawoud, lils d'Ali, lui donne le tilii- 
d'Imam , 55. — II fait motiro à mort 
Wélid, fik de Moâwiali , lils d'Abd 
el-Mélik, et Abd ol-Djei)l)ar, fds 
d'YézidlI, 75.— Il reçoit d'Abd Al- 
lah, lils d'Ali, le manteau, la ba- 
gnclle et le bâton du Propliète, 77. 

— Epoque de sa nomination rclali- 
vement à la durée du règne fie Mcr- 
wûn et à la mort de ce prince, 80. 

— Dates de son avènement et de sa 
mort; sa mère Hnïlah la Ilarétidi', 



S7. — Testament d'Ibrahim l'Imam 
on laveur de SafFah, 89. — Ce prince 
part ]>onr Koufah à la nouvelle de la 
mort d'll)raliim, 90. — Prédiclion 
(l'une foinmo arai)e du désert, 90. — 
Conduite d'Abou Salamah, chef du 
])arli noir à Koufah, 92. — Ses in- 
trigues auprès de deux descendants 
de Huoeïn, lils d'Ali, 93. — Menées 
des partisans de SalTah, yG. — Il 
est proclamé khalife, 98. — Il en- 
voie des troupes contre Mcrwân II, 
99. — Reproches qu'il adresse à 
Amir, fils d'Ismâïl , 100. — Ses ac- 
tions de grâces à la nouvelle de la 
mort de Mcrwân, 101. — Aventure 
d'Abou Djâdah, 102. — Mariage de 
Saflah, 110. — Sa conversation avec 
Kiialid, lils do Safwaii , 112. — Ses 
goùls littéraires, 118. — Le poëte 
Abou Bedjilah, 118. — Anecdotes 
do courtisans, 120. — Conduite du 
khalife à leur égard, 120. — Abou 
Bokr Hodoli, 122. — Abou Salamah, 
premier vizir de la dynastie des Abbas- 
sidos , 1 33. — Meurtre de ce ministre 
par les agents d'Abou Moslim, i35. 
— Goût de ce khalife pour les cau- 
series et les récils relatifs aux rivali- 
tés des tribus arabes, i36. — Un do 
ces récits; vers satiriques contre les 
tribus arabes, 137, — 177. — Saf- 
faii avait médité la mort d'Abou Mos- 
lim , 18/1. — (Caractère de ce khalife , 
d'après l'historien Mohammed , lils 
d'Ali Abdi, VIII, 289.— Sa géné- 
rositi', 339. — Durée de son règne, 
IX, /i3,5i. 

Saffar. Voy. Yâkoud, lils de Lcït. 

Saffarî, espèce d'ânes gris, qui por- 
taient les bagages <le l'armée d'Yâ- 
koub, lils de Leït, VIII, 55. 

Saffarites, secte kharédjitc, I, 370; 
V, zSo, 281, /i/io. 

Safi ei.-Haremi, officier de MouafTak, 
VIII, 106. 

Safinyat et ki-Maç.aii, pavs du Mi'd- 
jaz, IV, 181. 

Safouryaii (Seplioris, Dion'sarée), vil- 



[NDEX GENERAL. 



255 



lji:j<> (lu (listrici (lu .loimlain, IV, 

aGi. 
Safwan, fils (rAlilem le Tijtnimitc, V, 

2/11. 
Safwan, lils de Hodaifiili, lils d'El- 

Yémân, partisan d'Ali lue à la l)a- 

laillede Siffîn, IV, 363, 36/i. 
Safwan Okaïi.i, chef du Diar-Modar, 

sons Monlazz, Vil, 396. 
Safyah, lillc d'Al)d el-MoUalil) et lanlc 

du Propliclc, IV, iBa; vers cil»'-, 

190. 
Safyah, fille d'Abou Obeïil. cil(jo, V, 

190. 
Safyah, lillc d'Oboid, maîtresse de So- 

meyali, mère de Ziad, frère l(in;itimc 

de Moûwiah, V, 2 5. 
Safyah, lillc de Hoyaya , lils d'Aklilab, 

IV, i58. 
Safyah, fille d'El-IIaril, fils de Talhali 

el-Abdi,lV, 327. 
Sagacité des Arabes nomades, III, 

229-232 , Zki-'^lili- 
Sages. Le sage chez les Arabes, V, 107. 

— (Les) de la Grèce ; leurs maximes 

sur l'atlenlion que l'on doit prêter 

aux paroles des rois et des grands, 

VI, 127, 128. 
Sagiiir (Es-), porte de Damas, près de 

lacjuellc est enterré Moawiali, V, i/i. 
Saiif.k , |)ays situé entre le Kermân cl le 

Fars, V, 23i. 
Saiiib el-Magreb. Voy. Maîtuf. (Le) de 

l'Occident (;l Odeïd Ai.i \ii, le maîlic 

du Magreb. 
Saïbat, fleuve des Londiards, III, 7^. 
SÂÏD (Le), province de l'EgypIc, I, 2()("), 

aog; II, 67, 370 , 372 , 38 1 , 382 , 

395, /loo, /io3; III, 3 1,32, /i3, i8, 

5o, 5i, 319; IV, 92, 98; VI, 272, 

273. ■ ■ ^ 

SÂin ei-IIaïbek, nom de lieu, III, 390, 

39,. 
Saïd, fils d'Ahd (M-Ala, VIII, 192. 
SÂÏD, lils d'Abd el-Mélik, V, /il 8, 

'119. 
SÂin, lils d'Abou Miriam, cili'. \\. 

38o. 
SÂÏD, lils d' \niir, <;iiuverneui- d'l\in(\si' 



]>our le khalili; Omar, fils de Kliallab, 
IV, 193-195. 

SÂÏD, fils d'Amir, de Dasrali, cité, VI, 
327. 

SÂÏD, fils d'Amr, lils de Sàïd, fils 
d'Assy , \'I, i/i-i6. 

SÀiu, fils d'El-Assi, est nommé gou- 
verneur de Koufali par Olmàn, \\, 
261. — Plaintes auxquelles donnent 
lieu c(^rtains actes de son administra- 
tion, 2G1. — Conseils qu'il donne 
au khalife, au sujet des habitants de 
Koufah qui demandaient sa dcslitn- 
llon, 263. — El-Achtar excite cen\- 
ci à lui refuser l'entrée de leur ville, 
26A. — Il est forcé de reprendre le 
chemin de Médine, et est remplacé 
par Abou Mou(^a el-Achâri, 266. — 
Ses griefs contre Ali , 29G, 297. — 
Il se range du côté d'Amr, fils d'Ol- 
mân, lors de son procès contre Osa- 
niah , fils de Zeid , V, 19. — II con- 
duit le pèlerinage des années /i9,52, 
53, IX, 57, 58. 

SÂÏD, fils d'Aws l'Ansarien, cité, I, 
10. 

SÂÏD, fils de Djobeïr, cité, V, 18/i, 
i85, 232. — Il est mis à mort par 
ordre de Haddjadj, 370-378, 5o3. 

SÂÏD, fils d'Ël-Hakem, fils d'Abou Mi- 
riam, traditionniste, VII, 1 /i3. 

SÂÏD, fils de Homeïd, chef du bureau 
des dépêches sous Mostàïn-Dillah , 
VII, 32 5. — Vers de ce personnage, 
cités, 326. — Ses sentiments contre 
la famille d'Ali, 327. — Ses rap- 
ports avec le poète Abou Ali-Cassir, 
328. 

SÂÏD, fils (le Ilureïn, cité, V, 328. 

SÂÏD, fils de Kais el-IIamdàni, chef des 
Denou Ilamdân, combat sous les 
ordres d'Ali à la bataille de SilLin, 
1\ , 35Zi, 36o, 36 1. — Il est con- 
traint par Haddjadj à donner sa Idli- 
in mariage à Abd Allah , lilsde Mani. 

SÂÏD, fils de Mo(;cib. cité, l\', i/i,S, 
25/i, 255 ; V, 1 i8. 

SÂÏD, fils de Mohammed le jeune, 
inawla de Mountisir, cité, \\\, :^i i. 



250 



INDEX GENERAL. 



— AnecJoli- sm- ce |)ersoiinaç<'. 

SiG-Sso. 
Sâïd, fils (le Nakis, cilé, VIF, 267- 

259, riGa. 
SÂÏD, fils d'Obaïs, cili> , II, 35. 
Sâïd, fils du khalife Otmàn, 1\', 25a. 
Sàïd, fils de Salili, chambellan de Mou- 

fazz-Uillah , VII, Syo, 871, /io2, 

Aoi, hoh. 
SÂÏD, fils de Salim, un des gém'nnix 

du klialil'e Mansour, \1, 19/1. 
Sàïd, fils de Sirîii, traditionniste, \, 

Sàïd, fils de Zeïd , I\, 3:;o. 

Sâïda , ville, I, 2 56. 

Saïdah (Benou), fils de Kaah, fils di' 
Khazradj el-Ansari, IV, 175. 

Saï(;\d. Vov. Modes musicaux des Per- 
ses. 

Saïmarah, ville, \1, 187. 

Saïmour, un des dislriclsdc la province 
de Lar, dans les états du Ralhara 
(Inde), 1, 38i; II, 85, 8G. 

SAiNT-Hi';r.ACLius(Couvenlde), VII, 198. 

Saint-Sacp.ement (Le), III, ZioG. 

Saint-Séi'im.cbe (Eglise du), à Jérusa- 
lem , 1 , 111. 

Saisons. Les anciens Arabes dilléraienl 
dans la manière de les designer, III, 
liu2>. — Les mois arabes ne concor- 
dent pas avec leur cours régulier, 
hv.li- — Les mois s^riaipies sont éta- 
blis selon l'ordre des saisons, à 2 h, 
/i2 5. — Leurs qualités physiques, 
IV, 2 , 3. — Leur influence sur les 
humeurs et la digestion , 00. — Elles 
sont une des causes (jui détcrmineiil 
les variations atmosphériijues, \ll, 
182. - — Leur lem|)crature, i83. 

Sakiia (Canal de), dérivé du ^i^ , II, 
3G7, 368. 

Smuiii, fils de Harb. Voy. Aboi Sofian. 

Sakh-aii (vestibule) des IJeuou Saïdah, 
lieu où Abou Hekrliil proclamé kha- 
life, IV, 175, i83, 189; VI, 26. 

Sakkai., docteur imamile, disciple de 
Hicham, (ils de Ilakeni; sa di'lini- 
tion de l'amour, \'l, 37/1. 

S\Ki Ar.rors, personnage auquel les Sa- 



béens attribuent la conslruclioii <lii 
temple grec d'Antioche, IV, 5G, 

S\Ki.AÏii, titre du roi des Aslabraneli, 
peuple slave, III, 62. 

Sakoun (Tribu de),\", Sôg. 

SvKR (gerfaut), Il,3/t, 35, 281. 

Sakvaii (réservoir), V, ^70. 

Salamah, arbre, \, 295. 

Salamaweïii, médecin célèbre, contem- 
porain de Watik, Ail, 173. 

Salih, château royal situé sur la ri\e 
occidenlalc du Tigre, à Bagdad, \ 1, 
/i58. 

SAi.iir , prophète des Témoudiles, I, 77; 
III, 85-90, lôçj. — (La chamelle 
de), 8G-88, 90." 

Sai ru, surnommé Meskîn (le Pauvre), • 
lils du khalife Mansour, VI, 228. 

Svi.iii Ei-AiiABi, jjoète, cité, VT , /io3. 

S\r,ni, fils d'Abbas, fils de Moham- 
med, fils d'Ali, dirige le pèlerinage 
des années 209, 210,211,219, 220, 
22 1 ; IX., 70, 7). 

Sa 1,1 II, lils d'Abd el-Kaddous, poêle, 
cité, \T,/|o5, 008; \II, 392, 893. 

SuiH, fils d'Ali le Hachémile, person- 
nage cont(?mporain du khalife Mouh- 
ladi, cité , VIII, 21, 22 , 27. 

Sai.iii, fils d'Ali, oncle de Mansour, 
\I, 76, 78-80, 161, 162, 222; 
Vlll , 290. — Dirige le pèlerinage 
de l'an i/ji, IX, 6/1. 

Sai.iii, fils de Haroun er-Béchid, W, 
/il 6. — Dirige le jièlerinage de l'an 
208, I\, 70. 

Sai.iii (La tribu de), fils de Iloulwan, 
lils d'Omran, fils d'Alliaf, fils de 
Kodaâli , gouverne les Arabes de 
Syrie |)our les Romains, III, 216. 

Sai.iii, fils du khalife Mansour, dirige 
le pèlerinage des années iG/i et iG5, 
1\, GC. 

Sai III, fils de Mohammed, surnommé 
Ilariri , un des courtisans du khalife 
Mounlaçir; anecdote relative à ce per- 
sonnage, \ II, 3i i-3iG. 

SAiiii,fils de Moudrik le Tayile, mas- 
sacre les pèlerins de la Mecque à 
KA el-.Adjf.r, en -85, VIII , i83, 



INDEX GENERAL. 



257 



i8/j. — 11 l'st fait prisoniiior j)ar 
Ahou'l-Agarr Kiialil'ali, lils de Mou- 
barek; Siilami et ses alliés soiil bat- 
tus, 191. — Il se suicide, 192. 
Salih, fils de Waçif, VII, 379, SgG, 
397; VIII, 3,5,7, 8- 

Salim, locution proverbiale dans la- 
quelle ce nom est employé; anecdote 
a ce sujet et vers cités, V', 277, 
278, 496, ^97. 

Salim (Benou), branche de la tribu do 
Takif, IV, 139; V, 6/j. 

Salim, mawla d'une femme des Ausar 
ou d'Abou Ilodaifali , et cité par le 
khalife Omar, fils de Kbattab, lors- 
qu'il remit le pouvoir aux membres 
de la délibération, VI, ?S, ali. 

Salim, fils de Kolaïbah, VI, 17;"). 

Salim , fils de Ziad , le frère légilimé «lu 
khalife Moàwiah , V, 22, 23. 

Salim, fils de Zorarah el-Galfàni; ses 
vers à l'éloge d'Adi, fils de ITalem 
Tayi, 111, 33 1. 

Salim le Suddite, ua des favoris d'O- 
mar, fils d'Abd el-Aziz, V, âig, 

ll20. 

Salît, fils d'Abd Allah, lils d'.Vbbas , 
VI, 182. 

Salît, fils de Kais, corapagiioii du 
Prophète et l'un dos doux conseillers 
f(ue le khalife Omar avait imposés à 
Abou Obeid en lui confiant lo roni- 
mandement do l'armée iju'il envoyait 
contre les Perses, IV, 198- 200, 2o5, 
2] 2. 

Sali.amaii , mère du khalife Abou Djà- 
far Mansour, VI, 107, i58. 

Sallamah, page d'Ibn Ahi Dnnnd , \'\\, 

2l5. 

Sallamah ou Sallamat f.l-Kass, esclave 
favorite d'Vézid II, V. /ii6, lih', 
/i53 , 5o5. 

Sallar , fils d'Aswar, roi de Taram dans 

, leDeïlem, contemporain du kiialife 
Monktadir-Billali, IX, 15-17. 

Sai.m, fils d'Ahwaz. leMazénite, général 
de Nasr, fils de Sayvar, gouverneur 
du Khoraràn pour ^Véli(l II, \'l . a, 
3 , 60 , A 89. 



S\LMv, i'|)OUSo d'Ilanizali, Ids d'Abil 

el-Moltalib, IV, 182. 
Sai MA, lillc de Hafsah et épouse de Mo- 
lanna, lils de Haritah lo C.heibanite, 
jniis do Saad, fils d'.Abou Wakkas, 
l\', 21/1 2i5, 218, 219. 
Sw.M\, surnommée Oumm el-Khaïr, 
mère du khalife Abou Bekr, IV, i 80. 
SALOMON,fils de David, roi des Israé- 
lites; son règne, I, 111, 112; — II, 
219. — Ses ra|)ports avec Belkis , 
reine de l'Yémen; il possède cette con- 
trée pendant vingt-trois ans, III, 
i53, i54, 173, 174. — Ses filles 
esclaves auraient donné naissance a 
la nation Kurde, 200, aSi. — U 
donne à des Arabes d'Azd un cheval 
dressé pour la chasse, I\ , 25. — Il 
avait emprisonné les vents dans les 
ruines du tomplo d'istakhr; il pre- 
nait son repas du malin a Bàlbok et 
son repas du soir à Istakhr, 77 ; — 
V, 329, 33i, 362; VII, 95. 
Salsal, sens de ce mot dans un pas- 
sage du Koran , l , 52 , 53. 
Salt, lils de Bahram, cité, IV, Sgo. 
Salt, fils do Dinar, cité, V, 32 3, 

33o. 
Salt, fils (h' Maroud, Djahdari, VII, 

288. 
Salt, fils de Maick, imam des Ibadiles 

de l'Oman, VIII, i/i3. 
S\LT, lils d'Omevali, poète, cité, III, 

3i 2. 
Samaàh, fils de Mohammed, lils de Sa- 

maàh , le juge, cité, VII, a 10. 
Samaii, fils do Lowayi, fils de Galib, 
do la famille d'Ismàd, IV, liiS. — 
Trois cents de ses descendants et leur 
chef Ilaril, lils do Baohid en-Nadji, 
abandonnent Ali à Nokhadali el se 
font chrétiens, /ii8. — Paroles d'Ali 
les concernant, /ii8. — Us sont ex- 
terminés par son ordre ; leurs femmes 
et leurs enfants sont rachetés par 
Maskalah, gouverneur de l'Ahwaz 
pour Ali, 419. — Vers sur ce sujet 
el sur leur origine, '120, lii\; \ M . 
afin. 



25cS 



INDEX GENERAL. 



.SAMAÏnAII. Voy. SlNNABUAH. 

Sam\hc\ndf. , ville. Nom que lui avait-iil 
flonnc les Hiuivariles (jui s'y étaiftnt 
('•tablis, 1, 352. — Sa fonclaiion est 
attribuée an Tobbù Cliammir, lll, 
22/i. 

Samaritains (Les), I, 11/1, iir>, 118, 

Samarrv, ville où résidèrent plusieurs 
khalifes abbassidcs. Ojiinions diverses 
sur rorlg;ine de son nom , III , 1/11 ; — 
VII, io3, ii3, 11 6. — Fondation 
de cette ville par le klialife Moota- 
çem, 12 0-123, — 127, 128, i3i, 
i/i5, 35o, 36/i, 365, 373; VIII, 
2,5, 6,9. — (Pavs de) , Vil , 1 20, 
121. 

Samawah (Désert fie), lll, 2/19; \1, 
282. 

Sameh , lille de MoulielLel , lils de Saad , 
fils d'Avvf , fils do Iliiïni. lils de Na- 
bit, seconde épouse d'Isniâïl, lll, ().t- 

97- 
Samitaii, espèce de mets, VIII, 239, 

S\MiTi (Ks-). Voyez Mansour, fils 

d'Yézid et-Tayi. 
Sammada. Signification de ce mot, lll, 

Zi23. 
Samora (La fille de), lils de Djoun- 

dab le Fizarite, uue des femmes de 

Mouklitar, V, 227, 228. 
Samoudà, idole des Adiles, lll, 290. 
Samsakiia (Principauté de) , dans le 

Caucase, II, 67. 
Samsa.mah, nom du sabre d'Arar, fils 

de Màdi-Karib, VI, 286, 287. 
Samson, chef des Israélites, I, io3. 
Samuel (Le prophète), chef des Israé- 
lites, 1, 100, 10/1-106 ; lll, 396. 
Sanaa, ville derVémen, III, 172 , 179; 

IV, /19, 5o , 187; V, 192, 193. 
Sanaah (Es-), île fin Nil. Vov. l\r<i- 

nAH. 
Sanàbâd, village près de Tous , VI, 288. 
Sanareh, ville, 11,70, 76. 
Sanarif.ns (Les), peuples chrétiens el 

de race arabe , établis dans le C.in- 

rase, II, fiy, r.8. 



Sanrousadj, pâté de viandt; fri(e, \'II1, 
395, 398, 399. 

SxNDAi. MozAiiiMi, partisan du rebelle 
Ibn el-Klialidji, VIII, 236. 237. 

Sandj ou Samblca, harpe, VIII, 90, 91. 

Sanfad, chef des Khorrémites révoltés 
contre Mansour, VI, 188, 189, ^98. 

Sang (Le), coiisitléré comme remède 
contre la possession r-l la folie, III, 
192, 193. — Suivant l'un des .sys- 
tèmes des anciens Arabes, l'âme ne 
serait autre chose (|ue le sang, 309, 
3 10. — Mois pendant lesquels l'in- 
fluence du sang domine, /i25. 

Santarem, ville d'Kspagne, I, 36'); 
111,73. 

Saraii , épouse d'Abraham, I, 86-88; 
III, 9'i, 96, 97; VI. à?.!i. 

Sarat (Canal de), VI, Zi77. 

Sai'.at (Es-), les montagnes, VI, 20.">. 
Voy. aussi Skrat. 

Sarcophages égyptiens. 11, /116, /ii8, 
Z119. 

Sarefet (Es-), la conversion, douzième 
mansion delà lune, III, /io3. 

Sarfaii (Es-), signification de ce terme, 
m, /iio. 

Sari (Es-), terme de marine, en usage 
dans la Méditerranée , désignant 
une espèce de feu Sainl-Elme, f, 
3/1/1. 

Sariah, capitale des Alawah, branche 
des Nubiens, lll , 02. 

Sariah, ville du Tabarislân , VII, 137; 
l\, 18. 

Sarodg (ou Charoukh), un des an- 
cêtres d'Abraham, I, S-.r. 

Sa'sa'. Sens de celle expression, l, i/|G. 

Sàsaah, fils de Moâwiah, V, 2/11. 

Sàsàah, fils de Souhan l'Abdile. Son 
éloge par Okail, lils d'Abou Talib, 
V, 91. — Sa lettre à Okaïl, 92. — 
Conseils qu'il donne à Ali au sujet 
de Moâwiah, 93. — Mission dont il 
est charge par .'Mi, 9/1. — Son en- 
tretien avec Moâwiah, 96. — Il est 
emprisonné par ordre de ce prince, 
98. — Fièi'PS paroles (|u'il lui 
adresse, i o(i. — Son opinifiii suidi- 



INDEX GENERAL 



259 



verses familles d'Arabes, loi. — 
Nouvelle querelle de Sâsâali avec 
Moâwiah, io/|. — Anecdotes rela- 
tives à Sâsâah ; sa conversation avec 
Ibn Abbas sur divers sujets touchant 
les mœurs des Arabes et sur ses deux 
frères, 106-112. — Un Arabe des 
Renou Fizarah le défie à une joute 
d'éloquence ; réponse de Sàsàah , 
112. — Il donne le coup de p;ràce à 
Abd Allah, fils de VVehb er-Racibi, 
à la journée de Nehrewàn , et porte 
sa tête à Ali, i li, 110. 

Sassan l'Ancien. Sa mère él ait juive, II, 
iCi. 

Sassan, fils de Rabek, grand père d'Ar- 
déchir, lils de Babek ; ses pèlerinages 
à la Mecque, II, 1/18-1 5o. — Serait 
l'inventeur de la Heriçeli, VIII, /io3. 

Sassanides (F.es), rois perses de la se- 
conde époque. Leur origine, II, 1/11, 
ih2, 1A8. — Ardéchir, lils de Ra- 
bek, premier roi de cette lamille, 
i5i ; III, 181; IV, 78, 80. — Sa- 
bour Dou'l-Djunoud , II , 160, i63, 
.S23, 82/1; III, 181; IV, 80-86. — 
Flormuz, surnommé le Héros, II, 166. 

— Bahram , fils d'Hormuz , 167. — 
Bahram, fils de Bahram, 168. — 
Bahram , fils de Bahram , fils de 
Bahram ; Narsi ( Narsès ) ; Hormu/ , 
filsdeNarsi, 17/1. — Sabour Dou'l- 
Aktaf, 176. — Ardéchir, iilsdeHor- 
muz, 189. — Sabour, iils de Sabour, 
189; V, 283, 28A. — Bahram, fils 
de Sabour; Yezdidjird, fils de Sa- 
bour; Babram-Djour, II, igo. — 
Yezdidjird, fils de Bahram, 193. — 
Ilormu/. et Firouz, fils d'Ye/.didjird ; 
Salas (Palach, Valens), fils de Fi- 
rouz, et Kobad , fils de Firouz, ig5. 

— Anouchirwàn, 196, 19G; III, 
i63-iG8, 176, ili-j, 2/18; IV, 7/1, 
1 29. — Horniuz , fils d'Anouchirwàn , 
il. 211. — Kberwiz, 21/1, 332; III. 
205-209, 2ia; IV, i33, i38; VU, 
291, 292. — Chirweih, fils d'Eber- 
wiz. Il, 282; VII, 290, 292. — Ar- 
déchir, fils de Chirweïh ; Arzémi- 



dokht, fille d'Kberwi/.. H, 233.— 
Kesra , fils de Kobad, 233; III, 2.^9. 

— Bourân ou Pourân , fille d'Kber- 
wiz, II, 2 33; IV, 86. — Firouz-Kh(v 
chenchideh ,11, 233. — Ferhad-Khos- 
rou, fils d'Ebcrwiz, 234. — Yezdid- 
jird, fils de Chahriar, fils d'Eberwiz, 
dernier roi sassanide, i 1,234, 2^1; 

— IV, 231-235. 

Sassirs (Les), peuple slave, III, 63. 

Satan , VI, i5/i, i55. 

Satiii, devin célèbre. Abd el-Mecih va 
l'interroger, de la part d'Eberwiz, sur 
divers sujets concernant les rois sas- 
sanides, 1,219; "' 228. — Il était 
comme beaucoup d'autres devins, af- 
fligé de défectuosités corporelles, 
III, 352. — Son vrai nom et sa gé- 
néalogie; curieuse conformation de 
son corps, 364. — Une prédiction de 
Satih. 394, 395. 

Satires contre les tribus arabes, VI, 
i38-i54. 

Satiroun, fils d'Asaitiroun , roi des Sy- 
riens, IV, 81, 82. 

Satuapies (Les chefs des) (piiont régné 
en Perse entre la première et la se- 
conde époque, I, 3o6. — Leur ori- 
gine, II , i32. — Leurs rap|)orts avec 
Alexandre, fils tle Philippe, i33. — 
Ils reconnaissaient, pour la plupart, 
la suprématie des Achgâns ou rois du 
r)iél)al, i33. — Les Ardavàiis ou rois 
Nabaihéens et leurs possessions , 1 34. 

— Durée du pouvoir des chefs des 
satrapies, i35. — Ils sont soumis par 
Ardéchir, fils de Babek, i35, 161. 

— Liste de ces princes d'après Abou 
Obeidali Màmer, i36. — Réflexions 
de Maçoudi sur les chITérentes ver- 
sions concernant la duréi' de leur 
règne et leur histoire, 137. — Sa- 
trapes qui ont gouverné l'Yémen 
pour les rois de Perse, III, i7l>, 177. 

— Après la mort de Noinàn, fils de 
Moiindir, dernier roi de llirah de la 
famille des Nasrides, llirah obéit à 
ri i vers chefs persans , 212, 2 1 3. Vov. 
aussi Miii.oiiK et-Ta\v\ïf. 



260 



INDEX GENERAL. 



Satihnr, I, 166, 181, 1S6, 188, 190, 
it)7, 11)8; IV, 3. — Elail autrefois 
atlorc dans la Kaahali ; influencn 
qu'on lui attriliuc sur le moufle, IV, 
Z|/|, — 5/1. — (Temple de) cliez les 
Sabécjis; sa forme, 62. — Influence 
de cette planète sur l'amour, \ I, ,S82, 
383. 

S\i;L, roi des Israélites, I, 100, 10/1- 
loS. 

Sauterelles ( Les deu\), surnom donné 
a deux esclaves conleniporain(!s des 
Adiles el a|)partenanl a Moàwiali, 
fds de Bekr l'Amalécite; elles furent 
les plus anciennes clianteuses arabes, 
Vni.93. 

Saveubs ; leur énuméralion ; leur nom- 
bre, suivant différentes opinions, III, 
53. — Saveurs qui dominent dans 
les quarts du monde, 1\ , 2 , 'i. 

Sawà (Nuit de) ou nuit d'éj>alité, épo- 
que du mois où la lune alleinl tout 
son développenKMit, III, /i3o. 

Sawad, terme qui s'applique à la lune 
(|uand elle est cachée par le soleil et 
derrière cet astre , III, lx'60. 

Sawvd (Nuit de), une des phases de 
la bataille de Kadiçyeh, I\, ?. 19. 

SwvAD, partie cultivée de l'Irak, II, 
i3i, 176, 178, 20I1; III, 2:.6; IV, 
83; V, 1, 2/16; VII, 107, lOf), 111. 
— (Noblesse du) , II , aio. 

Sawadaii, une des femmes du Proph(-le, 
IV, iMJ. 

Sawmi, ville située entre llamadàn el 
Hey, VI, GS. — (Lae de). II, 228. 

Sa\v\m , oiseau de proie, V, 128. 

SwvAH, (ils d'Abd Allah, le juQje, ^I, 
2 i/i, 290, 291 ; VII ,210. 

Sawik (Guerre de), une des expéditions 
du Prophète ; elle fut dirij^ée contre 
Abou Sohan, lils de Mari), IV, 1^3. 

Sawik, tisane de forains ou di' fruits, 
VI,3i2. 

SciiABAn, septième jour de la semaine, 
chez les Arabes, avant l'islamisme, 
111,89. \oy. aussi <'"vvt' ipii est hi 
véritable forme de ee nom. 

Sr.KAlx du r(iv;iuiue dr l'erse, sfiui 



.Vnoucliirwùn , II, 2o4; — sous 
Kberwi/., lils de Hormuz, 228-23o. 

Sciences (Les). Chez les Grecs; in- 
fluence de la religion chrétienne sur 
les sciences des anciens, 11, 32o, 
321; — magiques et astrologiques 
des Egyptiens, 399, /loo, /io2 , /io3 ; 
— divinatoires, III, 333-355. 

.ScoiipioNs, II, àoC). 

SÉ\NCKS d'Ali, hlsd'Abou Taliii, citées, 
II, 178; IV, /iog. liai, kU2. 

Sebâ IjoldÂn (Es-), u Les sept pays,» ter- 
ritoire appartenant a une nation |)uis- 
sante et situé entre le Caucase e( la 
merde Roum, II, Z17. 

Skboïm, ville de la Pcntapole, 1, 8,"i. 

Seiîtieii (Les), une des ramiliealions 
des Chiites, Vil, 56. 

SEcr.Erdela vie (Le livre du); ouvrage 
de Maçoudi, cité, III, j35,3i3, 
3C/t; VII, 118; VIII, /il. 

Secrétaiue (Parallèle du ) et ilii courti- 
san, \ II, 29 , 3o. 

Sectes musui.mxnes. Leurs diflérenle.'» 
opinions sur l'imamat, I, 70,71 ; — 
sur la sujiériorlté résultant, selon les 
unes, de la noblesse et, selon les au- 
tres, des actes, III, 109. — Hérésie 
de quelques-unes d'entre elles, 2r)3- 
267. — Leur désaccord au sujet des 
crovances religieuses d'Abd cl-Molta- 
lib^ 2C8;— V, 180, 3 18. — Uéli- 
nition ou description de l'amour par 
des docteurs de différenles sectes, 

VI, 368-376; — \II, 232, 23/l- 

237, /io5. — Sectes hérétiques qui 
apparurent sous Mehdi, VIII, 293. 
Voy. aussi Asiiab ecii-Ciiei\iyn, Az- 

ItAKITES, BaTÉMENS, ChIITES, CiIO- 

oiiBivEii , Chohat, Deïsanites, Djâ- 

FAHITES, DjAnOLDVEll, DjÉRIANITES, 

Eclectiques, Fatimites , Goulat, 
IIamzites, Marawrites, Ibadites, 

b.nvNlYEM, ImaMITES, KaDRIVEH.K MI- 
MATES, Katyites, Keïsanites, Kiu- 

CMVBITES, K|I\LKITES, KlURÉnjlTFS . 
KllORBl'.MITES, KhORDOKITES, LoT- 

Di'.cHMiiTEs , Li\lil-.n,K ( Les purllsnns 
Je l.i ) , Mam I (irni.ii . Mi imjri rs . Mo- 



INDEX GENERAL. 



201 



HAMMtDlVtH , MoSl IMITES, MoCfiAI- 

RiïEii , Moitazélites,Nedjdis. Rafé- 
DITES, Rawendites, Soufis, Zeïdi- 
tes,Zendj. — Ouvrages de Maçoudi 
concernant les diflérentes sectes et 
leurs croyances, cités. Vov. Discoir.s 
sur les principes des croyances, Ex- 
plications des principes de la reli- 
gion , Exposition (L'), Kitab ei.-in- 
TiSAB , Kitab ll-istibsak , Livre (F.e) 
delà Démonstration toucliant le nom 
des imams , Livre ( Le ) du secret de la 
vie. Secret (Le livre du), etc.. 
Traité de l'Exposition, etc. 

Seddjad, «qui se prosterne souvent,» 
surnom de Moliainnied, lils de Talliali, 
IV, 323, 32/1;— d'Ali, fils de llu- 
çeïn, lils d'Ali-, (ils d'Abou Talih, V. 
i63. 

Sedjah, fille d'El-llaril, fils de Sowaid 
ou, selon une autre tradition, fille 
de Gatàfàn, surnommée Oumm-Sa- 
dir, devineresse et fausse [)rophétesse 
de l'Yémen, IV, 188. 

Sedjestân (Le), 11,56, 87, 79, 80; 
111, i54; IV, àli, 73, 86; V, 23i, 
3o2, 355, àào; VIII, Zii, '42. 

Segaf. Vov. Modes musicaux des Perses. 

SÉGOR, ville de la Pentapole, 1, 85. 

Seul, fils de Haroun, auteur du Tàlah 
et Afrali, ouvrage analogue au livre 
de Kalilali et Diuinab, cité, 1, 10, 
159. 

Seul, fils de Honaïf, 1\ , 283, 3o6, 
3o8; V, 22. 

Sehi. , lils d'Obeïd, fils d'Amr el-Klia- 
bouri, cité, V, 268. 

Seul, fils de San|)at, palrice armé- 
nien, livre à Afcbîn , général deMou- 
taçem, lial)ek 1« kborrémite qui 
s'était réfugié sur son territoire. Vil, 
1 2^-1 27. 

Seiim (Benou), brandie des Korci- 
chites, IV , 1 :! 1. 

Sehm , fils d'Abàii , lils d" \nkiad , lils île 
Kouder, lils de Menoucliolir, roi «le 
Perse, II , 117. 

SiÏD , titre donné aux descendanIsd'Ali , 
lils d'Abou Talib. VIII. 355. —(Les 



deux) ou Ilaçan et Iluçein , fils d'Ali, 
lils d'Abou Talib, 355. 

Seïd (Le) au visage voilé, surnom de 
Huçcm, fils d'Ali, V, iZi^i. 

StïD (Le) IlniYARiTE. Vov. Seïd, fils de 
Mobauimed l'Himyarite. 

Seïd, fils de Mohammed ITlimyarile, 
aussi nommé le Seïd Himvarite, 
poète, partisan d'Ali ; fragments 
d'une élégie en l'honneur d'Ali, \,!i2 , 
!i'i. — Extraits de ses poésies en l'hon- 
neur de Mohammed, lils delà Ila- 
iiéfite ; secte a laquelle il apparte- 
nait ; personnage par lequel ses poé- 
sies ont été conservées, 182-18Z1. 

Seïf ed-Da\vi.eii. Voy. Ai.i, fils d'Abd 
Allah, fils de Hamdan. 

Seïf, fils de Dou-\ézen, jjrinee Yémé- 
nite, sollicile ic secours de César, roi 
de Rome, puis d'Anouchirwàn, con- 
tre les Abvssins, 111, i6:>, i63. 

Seïiian ou SiHAS, aussi nommé fleuve 
d'Adanah, !, 26/i, 270.- — Tradition 
religieuse relative à ce lleuvi- , Il , 
358, 359; — VI, 273. 

Slïl el-Arim, rupture de la digue et 
inondation du pays de Mareb, 111, 
29/i. 

Sekiserân, ouvrage écrit eu pehlevi et 
contenant i!es épisodes merveilleux 
de l'histoire primitive de la Perse, 
traduit en arabe par Ibn el-Mokall.i , 
H, 1 18, 119, 1 20. 

Seksekis (Les deux), \', 202. 

Sel (de Palmvre), VllI, DgS. 

Si;l\m\h, arbre, V, 295. 

Selamah (Passe de). Vil, i35, ii>.i. 

Selamah surnommé El-Moutemin, page 
l;ivori de Djeïch le Toulounide, puis 
eliainbollan de plusieurs khalifes. 
Mil, 178, 179. 

Selvmi, poëte, cité, \ 11, 3o6. 

Sei.emyah (Salamias), ville du lern 
toire d'Emèse, VI, uj/j. 

SÉLEiciDEs (Ere des), III, ÏGi, iGs; 
IV, 108, 129; l\. 39. 

Sr.ii.AM (Selamah). \ oy. Akiioi -Nediah 
le Toulounide. 

Sf.lm ui-Kii\<,:n\ , poêle, cité, \1. 'io3. 



202 



INDEX GEiSERAL. 



Selm, fils d'Alcridouii , 11, iiG, 117. 

Selma. liliedeWaïl, fils d'Oteyah, fils 
de Kelb, mère de Nomân, fils de 
Mouudir, dernier roi de Ilirali , 111, 

301. 

Selmân le Persau, •gouverneur de Mé- 
daïn, sous le khalife Omar; austérité 
de ce personnage, IV, ig5, 196. 

Seloukyau (Seleucia-Pieria), ville au- 
trefois importante, située sur les 
bords de l'Oronle cl actuellement en 
ruines, 1, î6i; II, 198, 199. 

Sem, fils de Noc, I, 75-80; 111, io5, 
i/ii. — (Les descendauls de) se 
partagèrent en dix-neuf langues, à 
Babel, I, 78; IIl, 270. — .Noms de 
ceux d'entre eux dont l'arabe devint le 
langage, III, 270. — Leurs migra- 
lions, I, 77, 78; III, 270-276, 288- 
293, 3oo. 

Sema, animal, II, 228 , 22Z1. 

Semaçir, fils d'Août, troisième roi des 
Syriens, II, 79. 

Semawah (Le pays de), région située 
entre flrak et la Syrie vers les con- 
fins du Hedjaz, III, 3o8. 

Se.mender (TarkLou), ancienne capitale 
de la principauté de Djidàn , dans le 
Caucase, 11 , 7. 

Semennoud ( ancien Sobenylus ) , ville 
d'Egypte, II. 076, 377, l\oli. 

Semid (Es-), Heur de farine ou pain 
fabriqué avec cette farine. V. 7G, 
(dans les notes), ^87. 

Skmihvah , espèce de bateau, A 111, 3/i5, 
/.33. 

Sëmlakaii, devin, 111, 352, 36i, SgS, 
396. 

Semoum (Le), vent brûlant, III, 32o. 

Senan, fils de Tabit, lils de Koriah el- 
Harrani, nialhi'malicien, astronome, 
historien et philosophe ; examen de 
son œuvre historique par Maçoudi, 
I, 19, 20. 

Sendjab (La plaine de), contrée de 
Diar-Rébiâh , où fut prise la hauteur 
du soleil ()ar ordre d'El-Mamoun , I, 
i8a ; — elle est habitée pardifrércutes 
sectes de Kharédjilcs. V, i'ôo. 



Sendjahib (Senuachérib), roi de Cabel, 
1, I iG ; II, 99, 123. 

Se.ntences, Maxixies, Paroles remah- 
QLABLES, etc., d'Abd Allah, fils de 
IMcntouf, VI, 123; — d'Ali, fils 
d'Abou Talib, IV, i/ia-iiC, U-j-à!t^, 
lib2-àSb ; V, 86 ; VU, i6i ;— d'Anou- 
chirwân , II, 207, ao8, 210; — 
d'Ardéchir, fils de Dabck, i54-i56; 

— du poète Allabi , VII , 28 , 29 ; — 
do BogaI'.\îné, 3Gi ; — de Buzurdj- 
uiihr, II , 206, 207; VII, iGi, i65; 

— de Diogène, 186; — poétique de 
Haçan, fils de Tabit, IV, 2 85; —de 
Haddjadj , V, 369 , 383 ; — d'Ibn Ab- 
bas, VII, iGô; — sentence poétique 
rapportée par Ibn Chirzad, VIII, 38o ; 

— poétique du poète Ibn Roumi, 
23 1 ; — de Kotaïbah, fils de Moslim, 
320-323; — de Mamoun, Vil, 7-9; 

— de Moàwiah, VI, 12/1 ; — poéti- 
que attribuée au même prince, IV, 
373, 37Z1; — duProiihèle, IV, 166- 
17/1 ; — auteurs qui les ont recueillies, 
174, 176; — du khidifc Rcchid, II, 
187; — de Rouh, fils de Zinbâ, VI, 
123; — de Safl'ah, 120, 121; — 
des Sages de la Grèce, 127, 128; 

— de Suleïmàn, fils d'Abd el-Mélik, 
V, liili; — sentence citée parYézid, 
fils deMohallob, VIII, 229. 

Sei'T ; opinion dllippocrate surce nom- 
bre, IV, 3i. 

Sept Chapitres (Le livre des), ouvrage 
de Maroudi, cité, III, 82, 309, 3/i6; 
IV, 8. 

.Serakhs, ville du Khoraràn, \1I, Oi, 
116. 

Servkiisi (Ahmed, filsde'I'aïb, fils de 
Merwàn es-), astronome et philoso- 
phe, disciple d'Alkendi, cité, I, 
253, 269, 260, 275, 276; 11,307; 
III, i/i3;VIII, 179, 180. 

SÉRAT, montagne des ,\zdiles; c'est, a 
proprement parler, la crête de la 
montagne du Iledjaz, 111,390,392. 
Voy. aussi S\rat. 

SeRDOUS (Canal du ) , dniivr du \il. II, 
36/i. 367, 36S. 



NDEX GENERAL. 



2G:5 



ScitCNoiB (Ccylaii), lie de la mei- dt 
l'Iude ; Adam y fui relégué après sa 
chute, I, 60; 11, 277. — Cérémonies 
dont Maçoudi fut le témoin aux ob- 
sèques d'un roi de ce pays, 1G7-168. 

— Cette île fait partie du groupe 
d'îles appelées Dabiliat ou Dibaïhat , 
338. 

Serir (Le), aujourd'hui Daghestan, 
principauté située dans le Caucase, 
II, ko-lx-x. 

Serireh (lie de) , située dans la mer de 
l'Inde et faisant partie de l'empire 
du Maharadja , 1, 242, 3/i3. 

Serment. Premier faux serment fait par 
des Musulmans, IV', 3o6. — (For- 
mule de), particulière aux Alidcs, 
\\, 298, 30Q. 

Serpents. Le serpent c[ui tenta Eve fut 
relégué par Dieu a Isfahàn, 1, 60. 

— Le serpent de mer, 2(17, 268. — 
Serpents fabuleux vivant dans l'air, 
II, 3o, 3i. — Serpent appelé Fitri- 
yah. C'est a cette race c|u'appartenail 
le reptile dont tiléopâtre se servit 
pour se donner la mort, 287-291. — 
Les serpents ne peuvent entrer dans 
certaines villes, A06. — Effet que 
produit sur eux fémcraude pure, III, 
Zi6. — Les Wahawis ou démons <pii 
habitent l'air sous forme de serpents, 
021. — Le serpent Arkani, V, l\(j, 
/|85, /186. — (Aj)ologue du), ra- 
conté en chaire par Abd cl-Mélik 
aux habitants de la Mecque, 280, 
281, /197. — Le serpent silllcur, 
326. 

Serï, fds d'Abd Allah, lils d'El-Hurit, 

fils d'Abbas, dirige le pèlerinage de 

l'an 1 U'o ; IX, 6/1. 
Sery, lils de Uakem, gouverneur de 

l'Egypte pour le khalife Mainonii, 

VII, 69. 
Sery (Abou's-Serava), lils de Mansour, 

le Chcïbanitc, rebelle révolté contre 

Mamoun, en faveur des Alidcs, \11, 

55-Ô7, 59. 
Sr/rii, lils d'Adam, 1, 08, (J9, 71 -73; 

m, 339; l\, 117. 



Setriol'S, 9' mois des Houmis, II!, 
/i i 2 . 

Skvkre, roi de l'ionie, 11, 3o6. 

Seveuls (SwvARi), le patriarche, uiai- 
ire de Jacob Baradce, fondateur de 
la secte des Jacobites, II, 33o. 

Seville . ville d'Espagne, 1, 362. 

S1ABIHE11, troupes barbares ou étran- 
gères, II, 75. — Cf. Sabiheii. \ov. 
aussi V, 5o8. 

•SiAVORDiENS (Les), peuple arménien 
<|ui a donné son nom aux hachis 
dites .Siavordiennes, 11, 76. 

SiAvor.Dir.NNEs (Haches), II, 70. 

SiAWL'Kiis, fils de Kevkaous, roi de 
Perse, et de Soda, bile deChamniar. 
roi de l'Yémen, II, 1 18, 120. — H 
aurait londé la ville de Mehredjân, 
dans le Sind , i 3 1, i32 , — 2 i3. — 
Il bàlit dans l'Orient de la Chine, 
du colé de Birkend, un temple du 
feu, nommé Kendjeli, 1\, 7^, 76. 

SiBAWEÏii (Amr, lils d'Otmàn , fds de 
Kanbar), célèbre grammairic-n , cité, 
VIII, 235. 

Sib-bem-Kawma, nomde lien, 1, 2:!8; 
Vlll, /i3. — (Rivière de), VIII, :i3. 

SiRT (Les deux), expression désignant 
Haçan et Hnreïn , lils d'.Mi , lils d'A- 
bou Talib, V, 1 23. 

Sicile (Là) et son volcan, I, 209; II, 

26; III, 52,67, 68, 23j(i, lliî\ 2'l3. 
SlDDllANTA (Le). Voy. Sl.NDHlND. 

SiDJiL, argile mélangée de gravier ex- 
traite du fond de la mer, III, jtji. 

SiDiiLMAÇM! , ville du Magrcb; singulier 
mode d'échange usité entre les com- 
merçants de cette ville et les habi- 
tants du l'aysde l'Or, \\\ 92 , 93. — 
( Littoral de) ; sa superficie, 39. 

SiDONIA , ville d'Espagne, 1 , 366. 

SiFFiN, nom de lieu, I, 2i5; IV, 3.'i4 , 
3/i5, 359. 

SiFFiN (Bataille do). Sa date; pertes 
des Musulmans dans cette bataille ; 
nombre tie condiats qui v furent li- 
vrés, IV, 293. — Nombre des compa- 
gnons du Prophète qui se Irotivaient 
dans l'armée d'.\li^ jgi. — Entrée 



26a 



INDEX GENERAL. 



un campHg;iie d'Ali cl de Moivviah , 
3/i3. — l'reruiers engagements sui- 
tes bonis de l'Eupliralu, 345. — 
Avantages remporli-s |)dr rarmce 
d'Ali, 348. — - Négociations inutiles, 
349. — Reprise des iioslilitcs; les 
huit journces de Sillin, 35 1. — Ali 
prend [jurl à la lutte, 355. — Mort 
d'Auimar, SStj. — Prouesses de Mir- 
kal, 3Gi. — Suite de la lutte, 363. 

— Mort d'Obcid Allah , lils d'Omar 
367. — Coutluitc héroïque d'Ali, 
3G(). — La nuit du grondement, 
37G. — Le Korau est arboré au 
bout des lances, 378. — Mauvais 

■ vouloir de ((uelques officiers d'Ali, 
37g. — Man<iMivres déloyales d'El- 
Acliàl; choix de deux arbitres, 38 1. 

— Evaluation des pertes des deux 
armées, 386-388; — V, 46, 47. ■ — 
Vers d'Ali sur cette bataille, 1 1 6. 

Sur ( \ illc de), ou ville de cuivre, si- 
tuée aux extrémités du pays des 
Turcs, II , 44. 

SiKA EL-Fn.\T , territoire arrosé par 
l'Euphrate , VIII, 25<). 

SiKAYAU, charge du dislribiileur des 
eaux à la Mecque, 111, 25(j-, \, 
1 2 'i. 

SlKBADJ, sorte tir; mels,\ll, 221, 21'. 2. 

SiRiLVAii, ville <jui aurait été fondée 
en Occident par Ifrikous , (ils d'A- 
brahah,lll, 224. 

SlkMT. \'oy. SOKEÏT. 

Sii.A (Le territoire d'Es-) cl ses ilcs, 

(le Japon), pays situé au delà de la 

Chine, 1, 3 16; III, 6. 
SiLAU (Les), espèce de démons, III, 

3i8, 319, 32] . 
Sic.iNDj (ou Siisisuj), inslrunietit de 

musique byzantin, VlU, 91, <)■.!. 
SiLuitE ÉLECTniQL'E. Voy. Raadaii. 
SiMA-LE-LoNG, général turc de Moula- 

mid, VIII, 68-71. 
Sima-le-Tdrc, général de Mounlasir, 

VII, 307, 3o8. 
SÎMAN. Voy. PiEBRE (l'Apotre.) 
SiNAD (Le). Voy. INasb. 
SiNAÏ (Mont), I, 93. 



iiiNAN, Hls d'Anas le Nakliàile, uji des 
soldats d'Omar, llls de Saud, qui 
Irappèrenl Ilureïn a Kerbela , V, 
i'i6. 

Si.vBis (Les) , branche delà Iribu de 
Taï, VIII, 1 83. 

SiND (Le), une des grandes contrées 
de l'Inde, 1,5, 162 , i63, 178, 181, 
2o4, 207, 219, 239, a4i, 243, 292, 
349, 372-376, 378, 379, 38i, 386; 
11, 200; 111, i4, 16, 18, 25, 44, 
294, 295; IV, 44, 45, 86, 96; VI. 
26'i, 265; Vlll, 127. — (Mer du). 
I, 282. 

Si.NDÂN (Le), province de l'Inde; pro- 
duit des énieraudes, 111, 47. 

Sindân-Keska (Le) ou prison du Cos- 
roës, à Karmasîn, était un leniple 
d'idoles, cité, IV, 96. 

SiNDÀ-N-LE-TuBc, page de Moutarem, 
\ II , 1 1 1-1 13. 

SiNDBAD, écrivain indien , contemporain 
du roi Korech el auteur du livre in- 
titulé Kitab Sindbad, I, 16a. — (Ki- 
tab), le livre de Sindbad, recueil de 
contes populaires persans, 1, 162: 
1\, 90. 

SiNDiuND (Siddhanla), ouvrage com- 
posé [)ar ordre de Brahman-le-Grand, 
roi de l'Inde, I, i5o. — 11 est tra- 
duit en arabe |)ar ordre de Mansour, 
Vlll, 291. 

SlNDl, Vil, 2 11, ■.> 12. 

SiNDi, cheval favori de Wélid II, VI, 
i3, i4, 16. 

.SiNDf, fils de Chahek, officier du kha- 
life Réchid,VI, 094, 474, 476. 

SiNDJi (mer). Voy. Chine (Mer de). 

SiM' (Le) ou Sanf, partie sud de la 
Cochinchine, I, 5. — (Mer de), 33o, 
341-343. 

Singes (Les) du Caucase, II, 49. — 
Services qu'(;n retirent les rois de ce 
pays , ceux de la Chine et de l'Inde. 
5o. — (Les) de l'Vémen cl leur pacte 
avec Salomon . (ils de David ; ceux 
de la ISubic et de fAbyssinie, des ré- 
gions septentrionales , du Zabcdj el 
de l'empire du Maharadja, 5o-55. 



INDEX GENERAL. 



265 



Le singe la\oii d'Vczid, fils de Moi- 
wlah. Voy. Abou Kaïs. 
SiNiz, ville, 1 , 238. 
SiNUi, espèce d'ctoflc fabriquée à Si- 

niz, 1 , 238. 
SiNN, nom d'un des «jours de la vieille,» 

III,Ziii. 
SiNNABR, nom d'un des «jouis de la 

vieille,» III, 'ni. 
SlNNABBAii, localité du Jonrilain, V, 

2o5 , /ig/i. 
SiRAP, ville,!, 2o6, 200, 233, 2/11, 
261, 281, 3o3, 3o8, 3 10 , 32 1, 327, 
335, 3/i5, 387; H, r)2; III, 6; IV, 
207. 
SiBAT (Es-), ouvrage d'isliak, fils de 
Mohammed eii-Nakliàyi, cite, 111, 
26a, 266. 
SiBAVÂN, ville de la province du Macc- 

hedân, en Perse, VI, 187. 
SiRiN, all'ranclii d'Anas, fils de Malek , 

V, 463. 
SiRTiN (Les), puissant peuple slave, 

111, 63. 
SisuM. Voy. Modes musicaux dos Per- 
ses. 
Slaves (Les), seul issus de Malhusa- 
lem, I, 73. — Climat dans lequel 
est situé leur pays, 182. — Les 
Slaves qui habitent le pays des Kha- 
lars sont païens ; mœurs et cou- 
tumes de ces peuples. II, 9. — Ils 
ont, à Amol , un juge spécial qui dé- 
cide d'après la loi naturelle, 11. — 
Ils peuvent entrer dans les troupes 
du roi des Khazars et faire partie de 
sa maison, 12, — 5i, 6/1, 221. — 
Leur origine, III, 61 , 66. — Région 
où ils sont établis; religions cpi'ils 
professent; leurs différentes familhs 
et leurs rois, 62. — Coutumes sin- 
gulières des Sirtin cl des Slaves du 
Caucase, 63. — Les rois des Dir, 
des Awandj et des 'l'urcs, (l.'i. — Or- 
ganisation primitive des Slaves; mo- 
difications qui s'y sont introduites, 
65. — Leur teint; couleur de leurs 
cheveux, i33; IV, 9. — Etendue de 
leur pays, 38. — Leurs édilices re- 



ligieux, 58-Go; — Vil, i6à-, VIII, 
iZi8. 
SocoTORAii (Ile de) ; l'aloës socolii;la 
population grecque de file, 111, 36, 

SocoïBi (aloès) ou chicotin, 111, 36, 

37- 
SocRATE, philosophe grec, cité, I, 20, 

3<)3; 11, 25o, 25i; III. 363; Vil. 

186. 
SÔDA.lillede Chammar, lils d'Yerùcii, 

roiderYémen, et luère de Siawukhs, 

II, 11g, 120. 

SoDAÏF, fils de Iloumas, devin, 111, 

352. 
SouoME, ville de la Peiita[iolc, 1, 85; 

III, 222. 

SoFALAH, ex[iressiou servant à di-signer 
uiK! montagne qui s'étend au loin 
sous les eaux de la mer, I, 332. — 
(Pays de) et des Wak-Wak, 233; 
111/6, 7. 
SoFiAN, cité , V, 376. 
SoFiAN, fils d'Abrad le Kelbite, un des 
généraux d'Abd elMélik, his de 
Merwàii , V, 32 1, 322. 
SoFtAN, lils d'Awf el-Amiri, gi-néral 

de Moàwiah, V, 62. 
SoFUN, (ils d'Oyainah, cité, \ I, 328, 

329. 
SoFiAN, fils de Sàïd, hls de Mcsrouk 

Tawri, VI, 269, 260. 
SoFiAN Tawri, VI, 257, 258. 
SoFRiTES. Voy. Saffarites. 
SoGi) (Le), nom de pays, I, 2 87. 
SoGDiENs (Les) qui habitent entre Bo- 
khara et Samarcande portent le nom 
de Ilevatilites, II, 190. 
Soii\ii! , le Grec, récita la prière des lu- 
iK'railIcs après la mort du klialile 
Omar, IV, 191. 
SoiiAR, capitale de l'Oman, 1. 233, 
238, 33ii m. 80.— (Ktolfcde), 
IV, i5o. 
SoilEÏL(Canope), cette étoile manifeste 
certaines maladies dans leschameanx, 
111, 017. Voy. aussi CxNorE. 
Soixante et ui\ ; ehe/. les Arabes du di- 
sert, suivant Ibn KliaUloun, ce terme 



266 



INDEX GENERAL. 



a, pui'uii SCS acceplioiis , celle du 
«beaucoup, >■ 111, ^555. 

SoKEÏNAH, flUe de Huçeïn, femme de 
Moçab, fds de Zobeir, V, 262. 

SoKEÏT , terme de courses, \'III, 366, 
370. 

Soi.EÏK la-MoTAKilî, célèbre guerrier 
arabe, IV, 2 3 9. 

Soleil (Le), 1, lig, 17c), iSo. — 
La hauteur du soleil lut prise par 
ordre de Mamoun, dans la |)laiiie de 
Sendjar, 18a. — Sa sphère est la 
(pialrième sphère, 186. — Elle est 
au milieu des sept sphères (des pla- 
nètes), 188. — Cet astre reste un 
mois dans chaque constellation , 1 90. 

— Sa dimension par rapport à la 
terre et à la lune; son diamètre, 
196. — Sa distance à la terre, 197. 

— De Faction du soleil dans les ma- 
rées, 2/18, a/ig, 252, 253, — 326, 
327; 111,350,392. — Son influence 
sur le monde, /i3i, Z|37, i39; — 
IV, 3, 9, 5i. -^ (Temple du ), chez 
les Sabéens; sa forme, 62. 

SoLEÏM (Benou), I\', i/i3; V, 202; VI, 
i/ii, i53. — ( Guerre des Benou) , 
une des expéditions du Prophète, 
IV, 1/13. 

Solitude (Eloge de la), III, i38. 

SoMEiDÀ,lils de Iloubar, roi- des Ama- 
léciles, 1, 98, 99, 398, 399; III, 
92. 99' 'OO' 27/i. 

SoMEÏRAii, fils de Djàd, partisan de 
Kalari, fds de Fudjat le Témimile , 
chef Kharédjitc, V, 3 1 3-3 17. 

SoMEYAii, mère deZiad, frère légitimé 
de Moâwiah,V, 22, 2/1, 25. 

Sommeil (Le) ; ses divisions et ses phé- 
nomènes, III, 355-36 1. 

Songes (Les), III, 3 55-36 2. — Songe de 
Dou'l-Karneïn , I, 126; — de Suleï- 
nian, lils de Hicham, VI, 3i; — de 
Sallamah, mère de Mansour, 167; 

— deMehdi,258, :!59, 28'i, 285; 

— de Réuhid et de Mou<;a, fds de 
Djàfar, 309-3 I 1 ; — de Zobeïdah , 
mère du khalife Emin, /i 17-/1 19. 

Soncr.i.iEBiL et Maoie ; évocations cl 



])ratiques magiques du juif Balrouni 

dans la mosquée de Koufah , IV, 

2G6, 267. 
SoKciERs, m, 352, 353; IV, 266, 

267; VII, 353, 35/1, Z129. 
SoRMAH, lils d'Abou Anas l'Ansarien, 

poète et l'un des personnages de l'In- 

tervalle, I, lii. — Vers cités, I, 

1/15; IV, itii. 

SORRA-MEN-BÂ. Voy. SaMARUA. 

Sor.T (Manière de consulter le), III . 
259. 

SouBEÏu , fils de Kahil, lils de Ilaril, 
un des ancêtres d'Abd Allah, fils 
d'Otbah, fils de Maçoud le Modalité; 
avant l'islam, la dignité appelée 
ryaeet (principauté) appartenait a 
ce personnage, V, 376. 

Soudan (Le), vasie contrée de l'Afrique, 
1, 181, 2o5, 368; VIII, i/,8. Voy. 
aussi NÈGRES, Pays des noirs. 

SouEÏL, rebelle Kharédjite, V, 2 3o, 
Zi/ii. 

SouFis (Les), secte musulmane. Opi- 
nion d'une partie d'entre eux sur 
l'amour, VI, 38/i, 385. — Entretien 
d'un délégué des Soufis avec le kha- 
life Mauioun, VII, 39 -/|3. 

Sourr.E ( Mines de) ; inlluence des orales 
sur leur abondance, III, 49. 

SouiuM (Benou), V, 91, 92. 

SouKKAR (dattes), VI, 355. 

SouKRARi (Abou Sàid , Es-), auteur des 
«Poésies des Arabes,» cité, I, i3. 

Soukkeït, terme des courses de che- 
vaux, VI, i3. Voy. aussi Soreït. 

SouQ el-KhamIs, ville, VIII, 57. 

SoULi (Ibrahim, filsd'Abbas), écrivain 
et poète, VI, i32. — Date de sa 
mort, VU, 287, ^2 2. — Anecdote 
sur ce poêle, 2 38. — Extrait de ses 
discours, ulio. — Fragments de ses 
poésies, 2li2. — Sentence de Souli, 
2/i5. — Sa parenté avec le poète 
Abbas, hls d'Ahiief, 2/i5. 

SouLi (Abou Bekr Mohammed, lils de 
Yahya es-) historien, poète, célèbre 
joueur d'échecs et familier de plu- 
sieurs khalifes; opinion de Miteoudi 



INDEX GENERAL. 



2G7 



sur cet écrivain el sur son Histoire 
des Abbassid.es ,1, 16, 17, — 161 . — 
il a consacré un livre spécial à l'his- 
toire du poêle Abou Tammam, VU, 
166; — VIII, 220, 221, 238-2/10. 
— Sa rivalité avec Mawerdi , autre 
joueur d'échecs renommé , 3 1 1 , 3 1 2 , 
333, 339. 
SouNDOUS, sorte d'élofte, VIII, ioo. 
Souk (Tyr), ville du littoral de Syrie, 
I, 256; VIII, 76. 

SouR ET-TiN, murailles de mortier que 
Kesra, fils de Kobad , fit construiie 
dans le Chirvvân, II, 7/1. 

Sources. Leur origine, I, 2o3. — In- 
dices de leur présence; moyens de 
les découvrir, 283-2S6. — Sources 
d'eaux acides, amèrcs ou minérales, 
III, 5i-5zi; — thermales, 69. — 
Source de l'eau de la raison, 35. — 
Sources de l'eu (atimet ), II, 25, 26; 
III, 67-69; IV, 79. 

Sources de l'éloquence, ouvrage cité, 
V, 383. 

Sources HisTORiQur.s (Enuméralion el 
examen des) auxquelles a puisé Ma- 
goudi pour les Prairies d'Or, I, 10- 
21. Voy. aussi Ouvrages curieux, 
etc. , dont Maçoudi a fait usage , etc. ; 
Ouvrages grecs anciens, elc. 

Sources de questions et de réponses, 
ouvrage d'Abou'l-Kaçem, de Balkh, 
cité, 1 , 1 56. 

Sourde (émeraude), III, i5, h-j. 

Soi'RiANEÏ (sournai), instrument de 
musique des Persans, VIII, 90. 

Soi'RR (pi. Saraïr), terme du marine, 
désignant le point de jonction de 
deux détroits ou canaux, I, 0/10. 

Sous, ville de l'Ahvvaz, II, 1S6. 

Sous el-Adna, Sous ei.-Aksa, contrées 
du Magreb,!, 368, 369. 

SousENDJiRD, nom de lieu, \'ll, 391. 

SousENDJlRl) (Tapis), ou de Sousen- 
jird, VII, 291; VUI, 80, Si, 
A 1 7 . 

SowAÏKAT (iM.ip, quartier de Biigda<l, 
VII, 68. 



SoWARAU , ville forte , située près d'Oumr- 

Zàfran , \'III, i :i6. 
SowEÏD, fils de Gal'alah, IV, 383, 38^. 
SozopÉTRA (Zobatrah), ville siluée sur 
les frontières des khazars, II, 352; 
VII, i3/i. 
Sphères (Les), ou cieux. Leur action 
sur le monde, d'après Alkendi, 1, 
164, iC5. — Circonférence du cer- 
cle intérieur des astres, c'est-a-dire 
la spiière de la lune; diamètre de la 
sphère. Les neuf sphères; la sphère 
universelle ou du Zodiaque. Ordre 
des sphères par rapport à la terre 
considérée comme centre de leur sys- 
tème; leur mouvement, durée de 
leur révolution. Mesure du degré de 
la sphère; sa division; ses pôles, I, 
18G-192. — La sphère fixe, II, 378. 
— Influence des degrés de la s[)lièrc 
sur faction des talismans, /i3o, i3i. 
Spirituels (Secte des), 111, 33.i. 
Spiritualistes (Les), secte de Chiites 

outrés, VII, 1 18. 
Statues sculptées par les Djinns pré"; 
du tombeau de Hatem Tavi, 111, 
327, 328. 
Staurace, fils de Nicéphore, roi du 

Roum, II, 352. 
Stéphanos, fils de Piomanus, roi du 

Roum, II, 35i. 
Stérilité; singidier moyen de la gué- 
rir, VI , 1x2 1\, h là. 
Stratagèmes et rusf.s de guerre em- 
ployés par les rois de la Perse, du 
Sind et de flndc, contre les élé- 
phants, III, i3, li. — La forèl qui 
marche ; ruse employée [>ar les soldats 
de IIai;an , fils de f obba , pour dé- 
rober leur marciie aux veux des Dja- 
dieites, 286, 287. 
SuBUk, écuyer d'Youçouf li)n Abi's- 

Sadj , VUI, :>85, Z129. 
Successions ( Traditions relatives au 

partage des) , V, 335 , 336. 
Sdd (Le),I, \lx% IV, 3; VII, i8.'i. 
Suez (Isthme de); tentatives de jjcrcc- 

mcnt, W', 97-100. 
SiHEÏL, fils il'Abd er-Rahauiu, fiN 



268 



INDEX GENERAL. 



«l'Awf Ir /olii-ile, pi-onilcr uiaKre <le 
Sallamal t-l-Kass, esclave lavonlo 
il'Vézîfl 11, V, /liG, hk-j, 5o5. 
Slicide (Exemple de) ciicz les Araljcs, 
VIII, 192. 

SULEÏMAN CllAUF.KOL'M , I radilloilllisic , 

VII, i/i3. 

SiLF.ïMAN, fils (l'Abd Allah, (ds de Ha- 
ean , fils <1(! Haçan , lils d'Ali, lils 
d'Aboii 'l'alib, ^'1, 2G7. 

Sl'i.r.ÏMAN, lils d'Abd Allab,lils de Su- 
leïmaii, fils <rAli, surnommé Faki, 
dirige les pèlerinages de l'an 217 el 
de l'ail 218, IX, 71. 

ScLEÏMAN, fils d'Abd Allah, fils de Ta- 
bei-, VII, 395. 

Si'LEÏMAN, fils d'Abd Allah, Nauf'cli, 
Vil, .18. 

SiLKÏM^M (L.! khalife), (ils d'Abd ei 
Mélik. Il est accusé, auprès de son 
iVère Wélid I", de souhailer sa morl ; 
sa correspondance avec ce khalife, V, 
37S. — Son avènement au trône; 
date de sa mort, son âge; il désigne 
pour son successeur Omar, fils d'Abd 
el-Aziz, 396. — Sa première prédi- 
cation, 3g8. — Sa gourmandise et 
sa voracité, /loo. — Ses goi'ils fri- 
voles, /loa. — Une apparition, /|o3. 
— Fidélité d'Vézid, fils d'Abou 
Moslim , secrétaire de Iladdjadj , 
/ici. — Sages paroles d'Abou ila- 
zim, /loG. — Conseils donnés à Su- 
leïman pur un Arabe, /107. — Eloge 
d(; Moàwiali par Snlpïman, /|io. - — 
Cruauté de Khafid, fils d'Abd Allah 
el-Kasri, /|io. — Suleïinan pardonne 
à Khalid, /ii3. — Prière de ce kha- 
life devant le tombeau de son fils 
Evoub, i\iU. — Fragment d'une élé- 
gie sur Suleïman, t\\!x. — Date de 
sa mort, ii6. — Il institue, par son 
testament, Omar, fils d'Abd el-Aziz, 
son ht'ritier au trône, '117. — - A'io- 
lalion de sou tombeau , sous le règne 
de Sall'ah, li']\, ^72. — Durée de 
son règne, VI, 5o ; IX, /12, 00; — 
\ 1 , 106. — Suleinian jugé |)ar Man- 
•(iiii-, 161 ; — \ II, 2i><, 227. — Il 



conduit les pèlerinages des années 

8i el 97, IX, 59, 60. 
Soi.F.ÏMAN, fils d'Abou Cheikh, de \Va- 

çit, cité, V, 328. 
Suleïman, fils d'Abou Djàfar, \l, 2(5G. 
Si'i.EÏMAN, fils d'Abou Tavbah, Ml, 

SiLEÏMAN, fils d'Ali, fils d'Abd Allah, 
fils d'Abbas, VI, 177, 222. — Di- 
rige le pèlerinage de l'an i35, IX, 
63. 

Siji.EÏMAN, fils de Chirklah Achkeré, 
olficier de Makan le Deileniien, IX, 

7- 
SuiEÏMAN, fils de Daoud, Taïaliçi, VII, 

5i . 
ScLEÏMAN, lils de Daoud, fils de Ila- 

çan, fils de Hjçan l'Alide, VI, 200. 
Si'i.F.ÏM \N , fils de Djérir, chef de la secte 

Zeïdite des Djeriryeh, V, hik. 
SrLEÏMAN , fils de Habib, fils de MoLal- 

leb , agent des Gmeyyades qui avait 

condamné Abou Djâfar Mansour au 

su])plicc du fouet, VI, 1G6. 
Suleïman, fils de Haçan, fils de Makh- 

led, vizir de Motikiadir, de Radi- 

Billah et de Mottaki-Lillali, VII. 

2/i5; VIII, 27Z1, Sog, 345. 
SuLF.ÏMAH, fils de Haean Hinnnani, 

VIII, 275. 

Suleïman (Abou Taher), fils deHaçan- 
Djennabi, le maître du Bahreïn, chef 
Karinate, Vlll, 286, 286, 37/i. — 
Envahit le territoire de la Mecque à 
l'i'poque du pèlerinage de l'an 017, 

IX, 7G, 77, 90. 

Suleïman, fils de Ilarb, Wachadji, 
tradilionniste, VII , i/i3. 

Suleïman, fils de Hicham, lils d'Abd 
el-Mélik; réponse que lui fait son 
père auquel il avait demandé une 
mule en remplacement de la sienne 
devenue trop faible, V, 678. — 
Songe de ce prince présageant la 
chute de la dynastie des Omeyvades, 
VI, 33-35. — Il refuse de reconnaî- 
tre Merwân II, /17. — 11 se joint aux 
Kharédjilcs de la Mésopotamie, G7 ; 
- iX, Gi. 



INDEX GENERAL. 



269 



Sui.F.ÏMW , fils tlo Kall.ili, poi'le, cit<!, 

V, iDo, i5i, 1 ()G. 

SuLEÏMAN, fils (io Kclir, missionnaire 
des Abbassides dans le Klioraçân , 

VI, 61,182. 

Sl'leïjian, fds de Klialid, niawla des 
Benou Zohrah, un des principaux 
ofliciers de Saflali, VI, io3, lo'i. 

SuLEÏMAN, fils du khalife Mansour ; 
anecdote sur ce prince et sur un de 
ses favoris, V, 286-2S8; — VI, 228, 
Z127, l\!x-i, 476. — Dirige le pèleri- 
nage des années 169 et 176, IX, 
61i, 67. 

SuLEÏMAN, lils de Mouklialed, oliicicr 
du khalife Mansour, VI, 196. 

SiLEiMAN, fils lie Rebyàli el-Babili, un 
des généraux d'Omar, fils de Kiiat- 
lab, II, 7; VIII, 359, 060. 

Slleïman, fils de Sourad le kliozàïte, 
un dos chefs des Pénitents ou Chii- 
tes de Koufah, révoltés contre l'au- 
torité d'Abd el-M.'lik, V, 9 1 3, 216, 
219, 220. 

SuLEÏMAN, fils de Wehb, vizir de Mon- 
lamid-Alallah, VII, 1/19; VIH, 10. 
39,6/i. 

SuLEiMAN , fils d'Yarar, alTranclii de 
Maïmounah, femme du Prophète, \', 
i62 , 5o6. 

SuLEÏMAN, fils d'Vézid II, VI, 76. 

.SuLEÏM\N LE KiioP.ÂçANiEN, euiuupxe de 
Réchid, VI, oo5-3o8. 

Sunnite, orthodoxe, V, 8/i. 

SuNODOs (pi. Siinodosat), concllfî. 11, 
3i3. 

Superficie et dislances relatives des 
pays, d'après El-Fizari , IV, 37-/10. 

SiiPF.nsTiTioNs des Arabes. Transmigra- 
tion des âmes dans le corps de la 
chouette ou du chat-luiant, III , 3 10- 
3i3. — Les Goul , les Silali , les 
Gaddar et autres démons, 3i/i-3:>a. 
■- Les hawalifou voix mystérieuses; 
les(^hikk; les Djinns on Gé-iiies, 323- 
333. — Les augures, les pronoslics 
fondés sur le vol «les oiseaux , ''te., 
333-33fi, 3/,o, 3/,i. — L'art di^iua 
toiiT, 3/i7-3ô.'i. — Les di"vins et les 



sorciers, 352, 353, 364, 378-384, 
386, 394-396. 
Sl'pim.ices, \\ 238; \1I, 32 1, 36? , 
394; VIII, 109, ii5, 116, i!x2, 
i54, i6o, 421; — que s'infligent 
les <lévots indiens, II, 80, Si, 83- 
87. 

SUROUCH. Voy. OSRODCU. 

SosiANE, province de la Perse , V, 3o5 ; 
VIII, 57; I\, 10, 27. Voy. aussi 
Ahwvz. 

Syriaque (Langue). Fut parlée par 
tous les hommes , d'Adam jusqu'à 
Noé, IL 106;— m, i45, i46. — 
Suivant une autre tradition, elle fut 
la langue universelle juscpi'a l'épo- 
(|uo de Kouch , lils de Gham, fils de 
\oé, ?. 70. 

Syrie, 1,5, 64, 78, 86, gS, 96, 98. 
127, i36, i4o, 269, 263-265. — 
Sur la frontière de Syrie et dans la 
province d'Anlioche, les buffles sont 
attelés aux chariots de grande di- 
mension, III, 28. — (Description et 
climat de la), 124, 126. — Paroles 
de Kaab el-Ahbar sur ce pays, i3i. 
— Opinions diverses sur son nom 
arabe (Cham), 1 39-141, — i45, 
146, 149, 189, 377, 388, 389, 392, 
394 ; IV, 46, 87. 186, 196. — 
Rivalité de la Syrie et de l'Irak 
|)ar suite de la lutte entre Ali et 
Moiwiah, 343 ; V, 384 ; VI, 437, 
438; VII, 267. — -(Langue de). Vov. 
Syriaque (Langue). — (Mer de), 
I,259;II,3i7,3i8.— (Roisde).Ce 
sont les plus anciens rois du monde, 
II, 78. — Premiers rois syriens: 
Chouçàn, 78. — Rerber; Semaçir, 
fils d'Août, 79. — Ahrimoun ; sage 
administration de ce prince; invasion 
de son royaume jiar un roi de l'Inde, 
79 ' ^7- — 'J" ''°' ^''^ Arabes réla- 
lilil l'empire des Syriens; Tastar, fils 
du roi dépossédé, est mis sur le trône; 
ses successeurs: Ahrimon, Houria. 
Màroub, 88.- — Azour el Khalendjas, 
SS. — Légende de la dérouverle de 
la vigne el du vin par un de ce^ 



270 



INDEX GENERAL. 



deux princes, 89-92. — ( Uois grcs 
dp). Aiilioclius; fondation d'Anlio- 
clio, 28?.. — Luttes des rois do Sy- 
rie et entre autres d'Kl - Iskende- 
roiin,avec Ptoléniée Pliilopalor, 28Z1. 

— ( Rois Ycoséniles de ). Falig', 
(ils d'Yagour ; Youlab ou Eyoub 
(Job), fils de Zerah, III, zxk- — 
Les Tonoukliiles, 21 5. — Domina- 
tion de la tribu de Salil», 21 G. — 
Les Gassanidcs, 216. — Rois de 
cette famille qui gouvernèrent la Sy- 
rie, 217. — Leurs résidences, 220. 

— Autres rois arabes des diverses 
contrées de la Syrie , 221, 2 2 2 ; — 
IV, 81, 83. 

Syriens. Opinions diverses sur leur ori- 
gine, 11, 78. — Les Syriens et les 



Nabaléens ne formaient (lunne seule 
race et parlaient la même langue , 
g/i. — (Calendrier des); mois, jours, 
fêtes ; concordance avec les calen- 
driers des Coptes, des Arabes et 
des Roumis, etc. etc., III, 397-/100, 
/io2-ii2, kili, 1x2^. — (Ere des), 
Z102 , — /il 3. — Leur ignorance, V, 
79-81, 83, 8/1. — Leurs préroga- 
tives suivant Moâwiah, gg. — Opi- 
nion cle Sâsàah, fils de Souhàn l'Ab- 
dite, sur ce peuple, lo/i. — Us ne 
prirent jioint part à la bataille de 
Kerbela , 1 /iS. Voy. aussi Syiue. 
Syta (ou Ez-Zokak), détroit qui fait 
communi(|uer la Méditerranée avec 
l'Océan ; phare bâti par Hercule sur 
ce détroit, I,'a57-2.'ig. 



Taarid (expression d('lournée), AU, 
207, ko.o. 

Tab\k, surnom de Li tribu d'Yad , (ils 
<le Nizar, II, 1 76. 

TABAniiÂN (Le), nom de pays , VII, i a 1 . 

Tabari (Abou Djàfar Mohammed, (ils 
de Djérir), célèbre historien et ju- 
risconsulte. Eloge de sa Chronique, 
I, i5, )6;— IV, lZi5; V, 8, /io; 
VIII, 2.55. — Date de sa mort, 281. 

Tabaristân, ville et province de la 
Perse. Il, 2; IV, 86; VI, 188; VII, 
117, 3/12, 3/i3, 396; VIII, 91, 19/1, 
279, 280, 307, 320, 3.53 ; IX, i, 5, 
7, 8, 10. — (Le roi du) à l'époque 
de Maçoudi, H, 7. — (Mer du). 
Voy. Caspienne. 

Tadbata-Ciiari\ân , poêle, cité, III, 3 10, 
3ii,3i5; IV, 258. 

Tabikh, quartier de la Mecque, III, 
100. 

Tabiriiaii, surnom d'Amir, (ils d'Elyas, 
(ils de Modar, lils de Nizar, IV, lao. 

Tabis, successeurs des compagnons du 
Prophète , 1 , 21. 

Tabit, (ils de Korrali , (ds <le Kt'raii.n 
le Sabérn, célèbre médecin, mallir- 



maticicn et astronome, cilé, III, 

/i/i3;IV, 56. 
Tabit, (ils d'Vézid, V, 2/1G. 
Tabi.es (Les) astronomiques, ouvrage 

cité, I, 182; II, 33/1; IX, 38, 3g, 

ig, 8G. 
Tables (Les) de Moïse, I, gS, gù. 
Tabi.es (Les) de Ptolémée, ouvrage 

cité, III, /Joo. 
Tabouk (Guerre de), une des expédi- 
tions conduites par le Prophète, IV, 

i/li; V, /il, 122. 
Tawioii. Voy. Pai.mybe. 
Tafen (Pays et roi de) , dans l'Inde, 1, 

177, 383, 38/i, /loo. 
Ta H- F ( Et-) , nom de lieu , V, 2 1 5 ; VI , 

3g, 196. — (Bataille d'Ex-). Voy. 

Keiibri.a (Bataille de). 
T\FiMVAT (Les), ou femmes du Pays de 

Talcn; leur célébrité, I, 383 , 38/i. 
Tatuid (Les partisans du), hérétiques 

niusulnians, III, 2()6. 
Tagazgaz (Les), la ])lus valeureuse et 

la plus puissante des tribus turques, 

I, Ji.'i. — Ils occupent la ville de 

Kouchan ( Kaotcliang ) , entre le 

Klit>rnejii cl 1,1 Chine, et professent 



1^DKX GENERAL 



271 



|p maniclicisuic, I, 2&ii. — l.eurs 
rois portent le nom d'Irklian, 2S8. 
— Leur royaume est contigu à celui 
fies Chinois, 299. — Leurs rapports 
avec ce peuple, 3oo, 3oi — Le roi des 
Tagazgaz est le (jualrième roi dri 
monde. On lui donne le titre de roi 
des botes féroces et de roi des clie- 
vaux; situation de son royaume; sa 
puissance, 358. — • (Superficie du 
royaume des), IV, 38. 

Tage (Le), ilouve d'Espagne, I, 3()o, 
36i. 

TvGLEB (Tribu de), VI, i5i, i52. 

Taglkbiti; (La), épouse d'Ali, fds d'A- 
bou Talib, V, 1/18 

Tahf.r, lils de Iluçeïn, général du kha- 
life Mamoun, VI, ^21-^2/1, lt2-], 
435, /iSg, àài-tii-j, li^'u Ziog, /161, 
/i63-/i66, 469-A78, /i8i-/i83, /186 , 
Zi87;VII, 2,62. 

Taher, fds de Mohammed, fils d'Anir, 
fils de Leit, VIII, 201, 202. 

Taheu, fils de Hadji, un des soldats de 
Taiier, fils de Huçeïn , qui luèrenl 
Ali, (ils d'Yça, fils de Mahan, géné- 
ral d'Emin, VI, /i2 3. 

Taher, fils d'^ai)ya, surnommé l'Alé- 
vite et le Huçeinile, auteur d'une 
Histoire de la famille d'Abou Talih, 

V, i5o. 

Tahert, ville du Magrtb, I, 368; V. 

23i , lilio; VI, 3oi. 
Tahiuiyeh, monnaie indienne,!, 382. 
Taiiomers (Tahmouret), roi de Perse, 

II, 111, 1 1 2 ; III, 262. 
Taïaliçi, VII, 5i. 

Taïfouri, le médecin, VII, 3oo, 3oi. 
Taïleçan , manteau court, I, i85. 
Taïsoun (Ctésiphon), ville, II, 18O. 
Taïtawi (Le), oiseau aquali(pie, I, 25G. 
Takif ou Koçayi, lilsde Monabbih , III, 

169, 160. 
Takif (Benou), 111, iSg; IV, 266; V, 

6/1, 65, a65, 266, 356-359, ^'i'-'! 

VI, lii. 

Takil, nom du mois de hébi I" avant 

l'islamisme, III , /i'>3. 
TAl.A,étoni' de lin cpu' l.diiKpniil les 



Kaciiaks, pi'uple du Caucase, II. 

àr>. 

TÂLAii F.T Afraii , ouvrage analogue h 
Kaiilah et Dimnali, composé pour 
Mamoun par Seid , fils de Haroun, 
I, 109. 

Taldjin, officier de Makan le Deïle- 
mien, IX, 7. 

TÀi.Efe ( Abou'I-Abbas Ahmed, fils d'Va- 
hva , surnommé ) , célèbre grammai- 
rien, contemporain de Moberred , 
cité, VII ,2 5. — Date de sa mort et 
détails biographiques , \ III, 233-236. 

Tâledaii (Tribu de), VI, lii, 1Z12. 

Talekân , ville duKhoraçàn, VII, 116, 

117- 

Talhaii, fils de khowailed el-Arédi, 
s'illustre a la bataille de Kadiryeh , 
IV, 210,2 16, 2 17. 

Talhah, fils du khalife Motewekkil , 
VIII, ài. 

Talhaii, fils d'Obeid Allah cl-Teïmi. 
Sa conversion a l'islam, IV, i36. — 
Il fait partie du conseil (|ui se réunit 
après la mort du khalife Omar, 191. 
— - Il commandait l'avant-garde de 
l'armée que le khalife Omar avait 
cnvovée contre la Perse, 201. — Ol- 
màn le propose a Omar pour rem- 
placer Abou Obeïd le 'l'akifile, tué 
a la bataille du PonI , 2o3. — Ri- 
chesse de ce personnage sous le kha- 
lifat d'Otmàn, 25i , — 263 , 266. — 
Il envoie son fils Mohammed au se- 
cours du khalife Otmàii , assiégé dans 
son hôtel, 280, — 281, 28/1, 3oi , 
3o/i-3o8. — Ali lui reproche sa 
trahison, 32i. — Mort de Talhah, 
322. — Vers qu'il prononce en quit- 
tant le champ de bataille du Cha- 
meau, 32 2. — Sa généalogie; son 
âge (juand il mourut; lieu de sa sé- 
pulture, 323, — 332, 339, 3ii, 
3/12, o!i6. 

Tai.i, terme de courses, VIII, 364. 

Talib, fils d'Abou Talib, 1\, 390, 391. 

Talib Ki-HvKk(le pri'tendant dudmit), 
personnage, cité, I\, 6j. 

TAiiBiTt s , descendants d'.Abou Tabb, 



Ol'O 



INDEX GENERAL. 



I, /i, 370; VI, 189-207; vil, 33o- 

3/12. Voy. aussi Ai.idf.s. 
Tm.ik, nom du mois de Rébi II, avant 

l'islamisme, III, Zi33. 
Tm.ismans, II, I106, lio-j, hag, liio, 

tii-l, /128, A3o, /|3i; IV, gi; IX, 

21, 22. 

TvMBOURS ET TAMBOUnS DF. RASOl'F. , 

leur origine, \ III, 89. 
Tamgama djaban, titre que l'on donne 
aux rois de la Chine en leur parlant, 
I,3o6. 
Tamsar MocFLiiii , gouverneur mili- 
taire de Rasrali, en 3oi, tué par le 
chef du Bahrein, VIII , 280. 
Tanaïs (Tanabis) ou Don, fleuve,!, 

•iol\ , a6o, 261. 
Tanger, ville du Magreh, I, !'.57, aG'i- 

26G; III, 295; IV, 38. 
Taol's, fils de Keïsan. Conseil qu'il 
donne à Omar, fils d'Ahd cl-Aziz, 
V, /i20. — Date de sa mort, /1G2. 
Taous f.l-Vémani, compagnon d'AIxl 

Allah, fdsd'Abbas, cité, I, ifiG. 
Taousau , ville bâtie s>ir un ilotdel'Eii- 

phrale, III, t\o. 
Tapis, II, 186; — de peau de serpent 
envoyé par le roi de l'Inde à Anou- 
chirwân, 202 ; — V, tid-j. — Sousen- 
djird ou de Sousendjird, VII, 291; 
\ 111 , 80, 81 , '117 ; — du meurtre 
de Motewckkil, VII, 291-294. 
Taqïf.h (restriction mentale), VI, 27, 

3o. 
Tarafs (Les Irois); sens de celte ex- 
pression, \, 18, 809. 
Tarak-Djf.xka, ouvrage sur le jeu dV- 
checs, composé par le roi indien lîal- 
hit, I, \hc). 
Taram, ville du Deïlcm, I\, i5. 
Tararistân (canal), un des dérivés de 

l'Euphrate, IV, ii2,/i7i. 
Taraiustàn (Pont de), sur le canal du 
même nom, IV, /ii 2 , /171. — ( (îa- 
taille du Pont de), entre les Kharéd- 
jiles et l'armée d'Ali. Vov. Nf.iirk- 
wÂN (Bataille de). 
Tarawik (prière). Omar, fils de Khal- 
lab, prescrit la l'élébration de «elle 



prière pendant le mois de Ramadan. 

IV, 2 2 5. 

Tardinaii, espèce de jiâtisserie, VIII, 

095. 
Tardjeii\rkii, espèce de vase à boire, 

II, 2G7. 
Tauente (Tarniou), ville des Lom- 
bards, III, 77. 
Tarif Sukkari, IX, 32, 33. 
Tarik, affranchi de Mouça , (ils de Nos- 
saïr, conquérant de l'Kspag^e, 1, 
060. 
Tauikii (Terah),ou Azcr, père d'Abra- 
ham, 1,82,83. 
Tarkiiou. Voy. Semender. 
TvROUBMi. Voy. Revvv, mère de Mer- 

wàn IL 
TxRoiMAii (pavillon), \I, /127. 
Taroum (voile de soie), IV, 127. 
Tarsous, ville, I, 256, 2%k , 276; II, 
16, 17, /|39; Vil , 2 , 101, 102 , 3oo; 
VIII, 71, 72 , I iG , 295. 
Tvrwyah (Le jour de), 8 du mois de 

Dou'l-hiddjeh, VI, 266; IX, 55. 
Tarwïaii (Le) , époque où, le Prophète 
étant à Aralah, ses disciples portè- 
rent de l'eau de la Mecque dans celle 
localité , IX, 39. 
Tasm, (ils de Loud, fils d'Aram, et ses 
descendants, I, 77 ; III, io3, io5, 
106. — Ils s'installent dans le Bah- 
rein, 275. 
Tas.mites (Les), ou descendants de 
Tasni , prennent pour roi Amlonk, 
fils de Djadis, 111 , 275. — Us étaient 
arabes pur sang, d'après Obeid, lils 
det!héryah, 275. — Tyrannie de 
leur roi à l'égard des Djadiçites, 
27G. — Aventure de Ilozaïlah, fille de 
Mazin, et de son mari Machik, 276. 

— .(ugement d'AmIouk et vers pro- 
noncés à celle occasion par Ilozaïlah , 
277. — Violences du roi; le droit 
du seigneur et Gofairah, fille de 
Oinfar le Djadiçite, 278. — Vers 
par lesquels Gofairah excite ses com- 
palrioles a venger son affront, 279. 

— Son frère Kl-.As\vad propose aux 
Djadiçiles d'enq)lover la ruse pour se 



INDEX GENERAL. 



273 



défaire de leurs oppresseurs, 280. — 
Les Tasmites sont invites à un festin , 
282. — Ils sont massacrés, 283. — 
UnliommedeTasm, échappé au mas- 
sacre, implore l'apppui de Haçsn, 
fils de Tobhâ, roi del'Vémen, 283. 
— Celui-ci lui accorde sa demande, 
a85. — La foret qui marche, strata- 
gème imaginé par le Tasmite pour 
dérober aux ennemis la marche des 
Yéménites; Yémamoh, sœur de Ri- 
bah , le Tasmite ; puissance de sa 
vue, 286. — Extermination desDja- 
diçites, 287. — Supplice d'Véma- 
mah, 288. 

T\STM\, roi des Syriens, II, 88. 

Tawahîn (Bataille de), entre les trou- 
pes de MouafFak et celles d'Abou'l- 
Djeich Khomaroweïh , sultan d'E- 
gypte, VIII, 6 '1. 

Tawbeh, fils de Homeïr, poêle, amant 
de Leila l'Akhyalite, cité, III, 3i2, 
3i3; V, 32/i, 325, 326. 

T.wvM, fils de Ilaritah, fils de Tâlebah, 
fils dTmrou'1-Kaïs, fils de Mazin, fils 
d'El-Azd, III, 391. 

Tmvb, fils de Maan le Selmite, V, 69, 
70. 

TiWï.AH, localité du pavs de Koufah, 
V, 67. 

Tayi (Benou), IV, 237, 3o8, 36o ;VI, 
ii5; Vm, i83, 192. 

Tayif, ville d'Arabie, III, iSg; IV, 
i55, 329; V, 22, 2/1, .'11 3. — 
(Guerre de), une des expéditions 
dirigées par le Prophète, IV, ii/i, 
160. 

Tayite (Le poète), cité, V, 48. 

Tattarah, espèce de bat-jau, VIII, 3^5. 

TF.niH (Le), colline près de la Mecque, 
VIII, 3r.7. 

TÉBRizr, cité , m, lilio. 

TÉCHiiiK (Le), nom que l'on donneaux 
jours et aux nuits de la station à 
Mina, III, /119, 620, Zi3i,622. 

Techrin Ei.-rwEi, , mois d'octobre chei 
les Syriens, III, 39g, 'lo'i , liob, '11 3, 

Tf.ciibin ftt\m 'nu ri-ARiiir\'. mois 



de novembre chez les Syriens, ÎII, 

399, .'io5 , ii2 , l)2h. 
Teck (leciona), arbre, III, 12, 5G. 

Voy. aussi Sadj. 
Teglatpi LESER ( Falaïfas } , roi de Babel, 

1,11/1. 
Teguix Khakani, page de Khakàn Mou- 

llihi, IX, 33. 
Témamah, contrée de l'Arabie, III, 92, 

101, 1 13, 126, 2/49, 319. 
Teïm (Benou), IV, 333; V, 43, 220; 

VI, 102. 

Teïm-.Allat (Tribu de), IV, 220-223 
V, 201 ; VI, 2 i3. 

Teïm, fils de Galib, IV, 122. 

Teïm, fils de Morrah, un de ceux qui 
assiégèrent le khalife Olmàn dans 
son hôtel, IV, 279. 

Teinture noire de l'Inde, pour les che- 
veux, II, 2o3. 

Tekarrouch, réunion, association (for- 
mée par les Koreïchiles), III, 121. 

Terbir, prière (Tc-Deum des Musul- 
mans), V, 8-10; VI, /i65. 

Tekrit , ville située entre .Moçoul et 
Bagdad, II, 029. 

Tei.i. Afâr, localité du Diar Rebyàh, 
V, 280. 

Temvnin, ville bàlic sur le mont Djoudi 
par Noé et ses enfants, I, 76; II, 
39/1 , 390. 

TÉMiM (Renou), fils de Mourrah, bran- 
che des Koreïchites. Celte tribu , at- 
ta(|uce par Sabour Dou'l-Aktaf, roi 
de Perse , est sauvée par le dévoue- 
ment de son chef, Amr, fils de Té- 
mim, fils de Morrah, II, 178-181 ; — 
IV, 121. — Us prêtent le serment 
des Foiidoul, lai; — Sig, 32o, 
385;V, 65, j5i;VI, i3S;Vin, .180. 

TÉuiM ed-Dari; tradition relative à c<' 
personnage, racontée par le Pro- 
phète, IV, 28. 

TÉMOi'D, fiisd'Abir, filsd'Aram, fils de 
Sem , fils de \oé , ancèlre des Té- 
moudites. — Contrée où il s'établit 
avec ses enfants, 1, 77; III, 106, 
?72. — Etendue de son empire, III , 
8à;— 270. 



27 /i 



IM)EX GKNERAL. 



ÏBMOUDlTKS (Les), 1, 77. — Étendue de 
leur empire; leur capitale, leurs de- 
meures taillées dans le roc, 111, 8/1, 
377. — Leurs rois, 8i. — Leur 
prophète Salih, 85. — La cliamelie 
de Salih, 87. — Elle est tuée par les 
Témoudites, 88. — Châtiment des 
coupables, 89. — Salih se retire en 
Piilestine avec quelques fidèles, 89. 

— \'ers de Houbab, fils d'Amr, sur 
cet événement, go, ■ — 270; V, i5g. 

Temoi'z, mois de juillet chez les Sy- 
riens, III , 399, 4o2, /io3 , ii2, ^26. 

Temples. David construit, à Jérusalem, 
le temple connu sous le nom d'Ora- 
toire (Mihrab) de David, I , 109. — 
Salomon bâtit « la maison de sainteté , » 
c'est-à-dire la mosquée Ll-.\ksa, 111. 

— des -anciens Egyptiens ou Berba, 
II, 38o, 399-60^. — Le temple de 
la Mecque, III, 98-102, ii4, ii5, 
118, 119. Voy. aussi Kaabaii (La), 
Mecque (La). — (Les sept) consa- 
crés aux planètes: la Kaabah, le tem- 
ple d'Ispahàn, le Mandousân, IV, h'i'-, 
le Naubéhar, à Ralkh, k"] ; le Goum- 
dân, à Sanaa, /19; le Kàoueàn, à 
Ferganah, h\ ; le temple merveilleux 
de la Chine, 62. — des Grecs: à 
Antioche, 55 ; dans une des pyrami- 
des d'Egypte, 56; à Jérusalem, S'i. 

— des anciens Romains: a Carlhage, 
67; dans le pavs des Francs, 67; en 
.Macédoine, 58. — des Slaves: sur 
une haute montagne, 58 ; sur la mon- 
tagne Noire, 09; sur un jjromon- 
toire, 59. — des Sabéens : temples 
de la Cause première et de la Raison, 
61 ; de la Chaîne, de la Matière, de 
l'Ame, des Planètes, 62 ; deMaglitya, 
et ses mystères, 62-60. — Temple 
mugnéliqiie de la Cliine, 69-71 ; — 
du feu, 72 : à Tous; à Boukhara (le 
Berdasoureh); dans le Sedjeslàn (le 
Kerakcrkàn), 73; dans le pavs de 
Chiz et d'Errân ; le Kousoudjeh ; le 
Djéricb ; le Kendjeh, 7/1; le temple 
d'Erradjàn ; autres édifices de ce 
yenre à Ncïeabour, à Niça et el-Beid.i . 



a Darabdjerd 1 l'Azerdjoni), 75 ; a Ka- 
riân, à Istakiir, 7G; dans la ville de 
Sabonr; à Djour, 78; le Barnawa(.-') , 
autre pyrée construit sur les bords 
du canal de Consiantinople, 80; le 
leniple d'Islinia, etc., etc., 86. — de 
Baalbek et de Damas, 87, 88, 90; 
El-Béris, à Damas; El-Dinias (la 
crypte) à Antioche, 91. — de l'Inde: 
Aladra (Ellora.'), 90; le temple du 
Moultân, 96. — Le Sindàn-Kesra, 
de Karmasîn, 96. 

Tknèbp.es (Mer des). Voy. Océan. 

Te.nmn, pi. Tenanin, monstres marins 
que l'on trouve dans la mer Cas- 
pienne et dans la Méditerranée , 1 , 
263. — Ils abondent aussi dans l'O- 
céan , mais ne se montrent pas dans 
la mer d'Abyssinie, 266. — Opi- 
nions diverses sur leur origine et 
leur nature, 266. — Les Persans les 
nomment adjduhan, 268. — Ils fi- 
gurent sur les drapeaux des armées 
de Babel, II, 101. 

Tente (La) rouge, surnom de la tribu 
de Modar, V, J02. — .'illusion a la 
tente que Nizar laissa en mourant a 
son fils Modar, et qui valut a ce der- 
nier le; surnom de Modar el-Homrà , 
ill, 229, 236. 

Tenyet ei.-Ockab (le foteau tle l'aigle 
noir), localité de la province de Da- 
mas , V, ib5. 

Tekid , espèce de potage. VIII, 22C, 
24o, 426. 

TiiiuiE (La). Description générale; 
étendue de la portion habitée, 1, 
179. — L'équateur, 180. — Cou- 
pole de la terre; division des sej)l 
climats, 181. — Mesure du degré 
terrestre, 182 , igi ; — de la circon- 
férence et du diamètre tle la Icrre, 
i83, i85, 186. — Analyse de la 
Géographie de Ptolémée, i83. — 
Ordre des planètes par rapport a 
leur éloignement de la terre, 186. — 
Ligne éqiiinoxialc, latitude, longi- 
tude; les planètes tournent autour 
de la lerrr, 187. — Evaluation de 



INDKX GENERAL. 



la circonférence et du diamètre de la 
terre par Plolémée, 190. — Les 
pôles, 191. — La configuration des 
mers ; elles suivent le mouvement 
sphérique de la terre; preuves a l'ap- 
pui de cette opinion, ig3. — Di- 
mensions du globe terrestre, relati- 
vement aux planètes, 196. — Dis- 
tance des astres à la terre, 197. — 
Temps nécessaire pour parcourir la 
terre; ellese divise en trois parties, 
l'une cultivée, la seconde déserte , la 
troisième couverte par les eaux , 368. 

— Renseignements généraux sur la 
description de la terre et ses diffé- 
rentes contrées, 111, lao. — Des- 
cription du sol et du climat de la 
Syrie, i2i; — de l'Egypte, 123; — 
de l'Ycmen et du Hedjaz, 1 26 ; — de 
l'Irak, 127; — du Djobal (Irak per- 
san), du Khoraçàn, du Fars. 128; 

— ilu Kbouzistàii , de l'El-Djezireh 
(Mésopotamie), 129; — du pays de 
Babel, i3i. — Analyse sommaire 
de la partie des Annales Jiistoriques 
qui traite de la terre, Ixii^-kkà. — - 
La terre considérée comme élément , 
IV, 2. — Ses (juatre parties ou 
quarts; leur tem|)ératurc, leur vent 
dominant , leur saveur principale, 
leur force physique prépondérante, 
leurs heures ; planètes et signes du zo- 
diaque auxquels ils sont soumis, 2, 3. 

— Influences diverses qui agissent 
sur elle en raison de sa position géo- 
graphique, /i. — Causes qui rendent 
inhabitables quelques-unes de ses 
parties, A. — Humeurs q;,i dominent 
dans chacun des quatre quarts de la 
terre, 3o, 3i, — 33. — Aperçu de 
la superficie et de la distance relative 
des différents pays, 37-io. 

Terre df. l'Inde, nom du pavs de Bas- 
rah avant la l'ondation de celle ville, 
IV, 2 2,î. 

Territoire svcré ( Le), I, 77, 78. 
Tertar, canal qui traverse la forteresse 

d'El-IIadr, IV, 83. 
Tkte Di'. r.Rrnis, sobriquet d'un fonde 



Basrah ; anecdote sur ce personnage , 
M, 289-291. 

Tezredj, nom persan du faisan, VII, 
i5. 

Thatheri. Voy. Kaxdahari. 

Thémistius, philosophe grec, cité, IV, 
61. 

Théodose, fils de Maurice, empereur 
grec , II, 321. 

TiiÉoDosE LE Grand (Tadousis), roi du 
Uoum , II, 326, 027. 

Théodose le Jecne, roi du Boum, II, 
327-329. 

Théon (Taoun), auteur du Canon as- 
tronomique, cité, II, 123 

Théophile, roi du Boum, contempo- 
rain du khalife Moulaçem, II, 202; 
VU. i33-i36. 

Théophile, fils île Michel, lils de Théo- 
phile, roi du Boum, II, 352. 

TuESSALUs DE Tralles? (Sasalius), mé- 
decin grec, VII, 177, /i 18. 

Thibet (Le) et les Thibétains, I, 218. 

— Ce pays est peuplé par une partie 
des descendants d'Amour; Son roi 
porte le titre de Khakân, 1, 289. — 
Races diverses dont se compose sa 
population; son climat; caractère de 
ps habitants, 35o. — Elymologiede 
son nom, 3oi. — Ses limites; litre 
f[ue portaient ses anciens rois, 302. 

— La chèvre a musc; le musc du 
Thibet comparé au musc de la Chine, 
353. — Chasse aux chèvres a musc; 
récolte de cette substance, etc., 35 i- 
356. — Rapports du roi de ce pays avec 
Anoucbirwàn, II, 2o3. — De toutes 
les tribus turques la plus noble est 
celle qui habite le Ihibet, 111. 253. 

— Superficie du Thibet, I\ , 38. 
Thomas, disciple de .lésus, II, 3oi , 

3o3. 
'i IBÈRE, roi de Bome, II, "99. 
Tibère, successeur d- Julien II. roi du 

Boum , II , 332. 
Tibère Gvnois, roi de Rome, II, 399. 
TiRÉRiADE, ville du Jourdain, \, 19't; 

VIII,36. — (Lac de). !. 96. laS. 
TiBK. nom de lieu, VIII, 877. 

iS. 



276 



INDEX GENEIUr. 



Tin.is, villedu Caucaîe, II, 66-67, "''• 
Tigre (f^e), fleuve, I, 223-2.29; II, 

359; VI, 273, 277-279, /i29-/i3i. 
TiMOun KouRF.K.vN , aïeul du sullan 

Djclal-eJdin Akbar, • crapcreui- de 

l'Inde; richesse de son écurie, V, 

507. 
TiNNis, ville et district de rÉgyple , II, 

36/i, 377, /io3. — (Lac de), I, 226; 

II, 374-377. 

TiRBAL (synonyme d'l'",ïvan), monu- 
ment élevé par 1rs Persans au centre 
de la ville de Djour, dans le Fars, 
et détruit par les Musulmans, IV, 78. 

TiRMAii , un des mois du calendrier des 
Perses, I, 327; 111, /n3. 

TiRMAiiVYF.il, espèce d'embarcation, 1, 
327. 

TiTCS (Titous, lils d'Esfianous) , roi de 
Rome, 11, i37, 3oa, 3o6. 

TizENABAD, village situé entre Koufili 
et Kadiçyeh, et renommé pour son 
vin, VI, ooG. 

Ti.ATA (Et-), 3° jour de la semaine cliez 
les Arabes, III, ^23. 

Tlatîx , premier nom de Menf ou Mem- 
phis; origine de cetle dénomination, 
11,396. 

Ti.EMSAN, ville du Magrcb, I, ."iGS. 

Torba , titre que portaient dans les 
temps anciens les rois du Tliibet, I , 
352, 353. 

ToBBÂ, titre des rois de rVémen, II, 
292 ; III, 225. 

ToBBÂ, fils de Haran .Abon Karib, roi 
de l'Yémen, marche contre Yatrib , 

III, ibli. — Il veut détruire la Kaa- 
bah cl en est «iélourné par les Juifs; 
il embrasse le judaïsme, i55, — 

>75(?) 

ToBBA, fds de Mclki-Karib. Vov. Tobp.à 
Abou Karib. 

Tobbà Abou Karib, roi de l'Yémen; III, 
(i5/i, 175.''). — Sa puissance, 223. 
— Ses guerres avec les Perses et ses 
concjuÊfes ; fragments de poésies 
composées par ce prince, 226. — Ses 
démêlés avec les Benou Nizar, 227. 

ToRBÀ fl-Akràn, lils de Chnmmir, ou. 



suivant une autre version, fîlsd'Amr, 
(ils (le Ghammir, roi de l'Yémen, III, 
i5/i, 17^, 175. 

ToBBÂs(Les), rois de l'Yémen , 1, 35o- 
352. — Ils se font gloire de leur 
parenté avec Alexandre le Grand 
(ju'ils prétendent issu de Kahtân, II, 
2Z19. — Le premier de ces rois suc- 
cède à Houdhad, lils de Cliorahbil, 
et règne pendant quatre cents ans, 
m, i52. — Suite dos Tobbâs; Mal- 
kikarib envahit plusieurs contrées de 
l'Orient; Tobbâ, fds de Haean Abou 
Karib, fait une expédition contre 
Yatrib, iSi. — Il veut détruire la 
Kaabah; les Juifs l'en détournent; il 
embrasse le judaïsme, i55. — Ses 
successeurs, i55-i57. — Liste de 
ces princes d'après Obeïd, fils de 
Ghériali, 17^, 176. — Leurs expédi- 
tions lointaines en Occident et en 
Orient; villes fondées par eux, 22Z1. 
— l\ois auxquels appartenait exclu- 
sivement le titre de Tobba; origine 
de ce nom, 2 2 5. — Puissance du 
Tobbà Abou Karib; ses conquêtes 
sur les Perses ; fragments de ses poé- 
sies, 926. — Il est battu par les fils 
de Mzar, 227. — Haçan, fils de 
Tobbà , venge sur les Djadiçites le 
massacre des Tasmitcs, 280-288. 

ToKH\Ris (chevaux) , V, 678, ^79. 

TllOlvHARlSTAN, V, /178. 

ToLAÏiiAH, faux prophète des Arabes, 
iV, 188. 

Tolède, ville d'Espagne, I, 36o,36i. 

ToMAMAH, fils d'Achras, docteur mou- 
tazélile, cité, III, 107; V, 8i;VI, 
373, 37.Ï; VU, 10-12, 53-55. 

Tombeaux : d'Aron, I, 91; — d'Abou 
Rigal ,111,169, 161; — d'Abraham 
et d'isaac, I, 88; — d'Alexandre le 
Grand, H, 259; — de Chafeyi, VII, 
5o; — cle David I, 112; — de Fa- 
timah , lille du Prophète et de quel- 
ques-uns de ses descendants, à Bakî, 
VI, i65; — de Hatein Tayi, 111, 
327-33 1 ; — d'El-Ibadi , III , 1 61 ; — 
d'Ismaè!, !, 120; -- des Martyrs 



INDEX GENERAL. 



277 



(Territoire des), en Egypte, VII, oo ; 

— d'Omar, Clsd'Abdel-Aziz, V. /iiG ; 

— de'i Omeyyades ; violation de ces 
sépultures sous ie règne de Safiali, 
V, iyi , /i7 2 ; — de Porphyre (For- 
Iburis le Sage) , pliilosoplie grec, 
III ,68; — de Sabour, nom de iieu, 
1,227. — Wounlaçir est lu premier 
abbasside dont In tombeau ne fut 
pas tenu caché, VII, Soc 

ToMEÏi. l'eunuque, IX, 33. 

ToMEÏLiTES, partisans de Tomed l'eu- 
nu(]uo, IX, 33. 

ToNBOUii, espèce de guitare ou de man- 
doline, VIII, i5, 17, 89, 91. 

ÏONOUUH, fils de Malik, fils de Fahm, 
iils de Teïin el-Lat, fds d'EI-Azd, fils 
-leWabrah, fils de Tàlabah, fils de 
Honiwàn, fils d'Omràn, fils dAlhal, 
fils do Kodaâli, fils de Malik, fils de 
Himyar, chef de la famille d'où sont 
sortis les rois Tonoukhiles de Syrie, 
m, 215. 

ToNOi'KHiTES ou tribu de Tonoukh. 



To:\\H ou Toi:r\h. Voyez Pext.'.teu- 

guE. 
ToRGUiAii, ville du iMagreb, voisine de 

l'Abyssinie et habitée par des Safa- 

rides, I, 370. 
TonTOSE. ville d'Espagne, I, S6à. — 

( Siège de) , par Louis le Débonnaire, 

ni, 71. 
Toi-, 1" mois des Coptes, 111, 3 99, 

ioo. 
TouAL (Benou), VU, 73. 
TouBA (Le), ou arbre du paradis, V, 

TouBEH, 5° mois des Coptes, III, Sgg. 
ToLCUTER (Suse), ville de la Perse, II, 

iA3, 18/1. — (Fleuve de), i8Z|. — 

(Etoiles de soie de), 1S6. 
ToucHTEKi (brocart) , II, 186. 
TouDJiB (La famille de) , IV, ^26. 
TouGj , fils de Cliébib , père d' El-Ikhcbid 

Mohammed, sultan d'Egvpte, VIII , 

ii6, 1 li~- 223 , iao, i2i . 
Touii (ou TavvaDj), fils d'.^féridoun, 

II, 116, ii7;III, 253. 



Ils s'établissent en Syrie, embrassent Toulieh (Lacet ville de), situés sous le 

le christianisme et reçoivent des Ro- pôle arctique, I, 275. 

mains le gouvernement de toutes les Toulis, premier roi de Rome, d'après 

tribus arabes domiciliées en Syrie, quelques écrivains, II, 29'). 

III, 21 5. — Ils fournissent trois rois Tolndjab, olficier chargé de l'exécution 

à ce pays, 2i5. — Us sont assiijctlis des paines prononcées par le khalife 



par la tribu de Salih , qui s'empare du 
pouvoir , 216. — Daïzen , fils de D je- 
bbaiah, un do leurs chefs, succède 
aux Satiroun, IV, 82. — Aventures 
de ce prince et de sa fille Xadirab, 
avec Sabour Dou'I-Djunoud, roi de 
Perse, 83-86. — Les Tonoukhiles 
combattent dans les rangs des Sv- 
riens a la bataille de Sidin, 352. — 



Réchid,VI, 336. 

TouxKOUS , titre commun à tous les rois 
des Turcs, VIII, i/ii. 

Tour Berid, montagne sainte des Sa- 
maritains, I, 1 15. 

'lounEYYA (les Pléiades), palais cons- 
truit par Moutaded, Mil, iiG, ioi. 
— • Domaine de plaisance de Radi 
Rlllah, 3 II. 



Réponse de leur chef aux reproches Tournées rituelles autour de la Kaa- 

bah ; innovation introduite par Kha- 
lid, filsd'Abd Allah cl-Kasri,V, 399. 



de Moàwlah, 365. — Us attaquent 
l'armée de IMerwàn II à son passage 
dans le pays de Kinnasrin, VT, 81. 
— Vers satiriques contre cette tribu , 
1/17, i/i8. — Fragmen» d'une Kaçi- 
deh maksourah composée en son hon- 
neur, VIII, 3o6. 
ToNouKiiiTv.s ( Rois ) de Syrie , III, 2 i5, 

3ifi. ■'■':'' 



TouRNOiEMi-NT (Les p.irtisau- du|, VT, 

3 1. 
fous, ville, VI, .'ii5; VU, 3. ("u, 102 
ToL'ssi, cité, V, 279, /i3i. 
TouTAL, sixième roi dr la Chiiu', 1 

293-297. 



278 



INDEX GENERAL. 



TouzocN LE Tint, pônéral cl favori des 
klialifos Mottakl-Lillah l'I Moslakfi, 
VI, 457; VIII, 3/15-3/17, 3/i9-3fn, 
377, 379, 38o,383, 390; IX, :!9, 
3o. 

Tow AÏS, inusicii'ii arabe, VI, /i. 

TRADITIONS. Conci'rn;int la crt'alion du 
nionde cl rcmonlaiit à Ali, lils d'A- 
liouTalib, 1 , 55; — de la prédesli- 
nalioi) du l^ropbète, transmise par 
Adam à ses descendants jusqu'à Abd 
Allab, père de Mahomet, 68, 69; 

— sur les fleuves tpii cul leur source 
dans le paradis, II, 358, oSg; — 
omananl du Prophète et concernant 
la posiéritc de Kablàn et celle de 
Saba, m, 1/12, i43, 1/17, 1/18; — 
relatives aux Nesnas.lV, i2-i5; — 
relatives à l'Anka ravisseur, 18-20; 

— relatives à la création du cheval, 
23, 24. — (Du degré de confiance 
que l'on doit accorder aux), ■^S-9.'j. 

— diverses attribuées au Projjhèle, 
?7, aS; — sur les trois mages en- 
voyés par Korecb auprès du Messie et 
de Marie, sa mère, IV, 79, 80; — 
sur Irem aux Piliers. (3pinion de Ma- 
çoudi sur la fable d'Irem aux Piliers 
et sur les relations de ce genre, 88, 
89; — concernant Ali, lils d'Abon 
ïalib, 449; — relatives aux compa- 
gnons du Propiiète; opinion de Ma- 
çoudi sur une partie de ces tradi- 
tions, 457 ; — sur le partage des 
successions, V, 335, 330; — d'Ibn 
.\bi)as, au sujet de la durée du pou- 
voir <ics Abbassides, VI , Sa ; — con- 
cernant Moàwiali , VII, 91; — des 
Chiiles, an sujet de ceux qui haïs- 
saient Ali, fils d'.'Vbou Talib, i/ii; 

— sur la définilioii de la foi et de 
l'Islam, par le Prophète, 382; — 
d'Ali sur le renoncement au monde. 
Vin, 28; — sur Koladjah, fils de 
Mosiini Baliiii, 320-323; — concer- 
nant l'origine de Hamadàn et le lion 
de pierre placé près de la porte de 
cette viUe, nommée Rab rl-Arcd , 
I\.i..n2. 



Traduction en arabe d'ouvrages bv- 
zantins, grecs, parsis, pehlevis, per- 
sans, syriaques, de science, de litté- 
rature, de morale, de pliilosopliie, 
de controverse religieuse, 1, 169; II, 
/i/i, ij8; IV, 6i, 89; Vm, 291, 
390. 

'1 r.AlTK do l'àme, par Aristoto , cité, 1\', 
Gi ; — de l'analyse di; la raison pre- 
mière et de la raison seconde, ])ar 
Alexandre Aphrodisius, IV, Ci; — - 
des animaux, j)ar Arislote, I, 212; 
III, 5, 26; — d'aritliméliquc, VIU, 
391; —^ de la forme du gouverne- 
ment, par Porphyre, IV, 8; — de 
l'Imamat dans la maison d'Abbas, 
par Djaliiz, VI, 55 , 5G; — de la li- 
queur séminale , p>ar Galien , 111 , 
/i32; — de rolmanisme, parDjahiz, 
VI, 56-58; — des questions olma- 
nites, parle même, 57, ."18; — des 
questions rares, par Mohammed, fils 
de Samaab, le juge. Vil, 210; — 
(Grand) de pathologie et de théra- 
])culi({ue composé pour le roi indien 
Ivorech, 1, 162. 

'J'i\ANSMUTATiON des métaux précieux, 
11,378. 

Travaux publics entrepris par oi-dre 
du khalife Ilicbam, V, 466; — par 
ordre de héchid et de Zobeïdah, 
VllI, 29/1, 295, 297. 

Ti'.KBizoNDr. , ville, I, 287; 11, 3, /16, 

/17, 7Ô- 

Tremblement déterre, Vlll, 285. 

'l'iil-.NTE SECTIONS (Lcs), ouvragc de 
Mohammed, fils de Kétlr el-Fergani, 
cité, 111 , l\ '10. 

Trésors découverts dans des fouilles 
ftiiles en Egypte , Il , /i 1 /1-/120 ; — du 
vent, butin résultant de la capture 
de mille vaisseaux grecs par Ciiahri- 
bar, gouverneur du Magreb pour \<- 
roi de Perse Kbcrwiz, 227. 

Tribus ARABES ; leurs campements, III, 
2/19. — Propos d'Amr, lils de Màdi- 
Karib , sur les principales d'entre elles 
et sur leurs guerriers célèbres, l\ , 
236-23(). — Opinion rlr Noin.iri , fils 



ll\Dl':X GENERAL. 



279 



de Mouiidir, sur le même sujet, V, 
6/1, G5 ; — de Sàsàah, liis de Sou- 
lian l'Abdite, 9698, 102, io3. — 
Comment on obtenait l'autorité dans 
les tribus arabes, suivant Sàsâali , 
106. — Rivalité des tribus de i'\é- 
tac.n et de celles de Nizar, et causes 
de cette rivalité, VI, 3 6-/1 6. — Piè- 
ces satiriques contre les tribus arabes, 
i37-i5fj. Voy. aussi Ai'.abes-berbè- 
KEs. Elles s'établissent dans le désert 
de Syrie, IH, 2/10. — Leur énumé- 
ralion, iào. — Titre que portaient 
leurs chefs, 2 lu. — Elles émigrent 
vers le Magreb et s'y établissent après 
en avoir cliassé les Francs et les 
Grecs, 2/12, — 293, 29/1, 336. Voy. 
aussi Berbèkes. — (Les douze) d'Is- 

KAËL, 1, 89. KOREÏCHITES, III, 1 1 9- 

121 ; IV, 12 1, 12a. — Kurdes, III, 
239. — Leur origine, aig. — Enu- 
mération des tribus kurdes, 2 53. — 
Religions qu'elles professent, 26/1. 
\'oy. aussi Kurdks. 

Trictkac. Voy Net.d. 

Tripoli, ville de la côte de Syrie, l, 
256, 263,276, 282. — du Magreb, 
ville de la côte d'Afrique, 1, 266; 

III, 2i2. 

Trombes, I, 266, SSg, 3/io. 

I'uoupeaux (Pauvres) de Ta^if, allu- 
sion à Hakem, lils d'Abou'l-.'issy , ^, 
/ii3. 

Tl'bal, fils de Lamek, invente les tam- 
bours et les tambours de basque. 
VIII, 89. 

Tunis, ville, I, 260; \, 67. 

Turcs (Les), 1, 1S2. — La tribu des 
Gouzz; exiguïté de la t;\i!le de ces 
peuples, 1, 212. — Les Oukhan , 
les Thibctains et les Igan, 2 i3. — Les 
Keimak - Baigour (Ouïgour?) et les 
Guuritos , 2i3, — 21 à. — Plu- 
sieurs tribus turques occupent les 
cotes de la mer Caspienne , 260. — 
LesTagazgaz, leur roi et leur empire; 
autres tribus imporlanles ; les Gouzz; 
les Klioziodj ; le Kliakan des Kiiukans 
descendait dr ces dcinif'rs, 28S. — 



.\frasiab le Turc et Clianeb , 289. — 
Les iiabitants du Thibet donnent a 
leurs rois le titre de Khakan, en mé- 
moire des anciens rois turcs, 289, 
292. — Le royaume des Tagazgaz est 
contigu à celui des Chinois; rapports 
de ces deux peuples entre eux , 299- 
3oi, 3o5, 337. — Les Thibétains 
nomades sont turcs d'origine; leur 
prépondérance sur les autres peupla- 
des de la même race, 35o, 356. — 
Le roi des Tagazgjiz est le quatrième 
roi de la terre ; son surnom , son titre ; 
situation de ses Etats; sa puissance, 
358 ,359, 36G; il, 3, 7. — Les 
Khazars, grande nation turque du 
Caucase. Le siège de leur empire 
a été transféré de Semender à Amol, 
7. — Situation de cette capitale; sa 
population; religion dominante, 8, 
9. — Situation des Musulmans, des 
païens et des clirétieiis domiciliés 
dans le pnvs des Kiidzars, 9. — Con- 
ditions du Khakan, 12. — Les Bar- 
las, i/i. — i^es Bulgares, i5-i8. — 
Incursions des Gouzz dans le pays 
des Khazars, 19; — 28, 29, 3 1. — 
Les tribus des Yadjni, des Bedjgards , 
des Bedjnaks et des Ncwkerdehs. 
Leurs gucnes avec les peuples de 
Roum. Combat de Waleudar. Incur- 
sions de ces peuples sur les terres de 
Roum, des Slaves, de Conslanlino- 
ple, des Francs et des Galiciens, 58- 
6/1, 200. — Les Turcs seraient de 
race slave, III, 6/i. — Us descendent 
deJaphet, 66; — 72. — Réfutation 
lie l'opinion qui fait des Turcs les 
descendants de Touh, fils d'Aféri- 
doun. De toutes les tribus de cette 
race, la plus noble est celle qtii ha- 
bite le f liibet, 253. — Particularités 
curieuses relatives a leur constitu- 
tion physique, IV, 9. — Eûet du cli- 
mat sur leur teint, 9; — sur leur 
type, leur caractère, leur tempéra- 
ment, leur coloration, Sa, 33; — 
76; V, 3o.!; M. il 4, ^73. — Expé- 
dition (risinàil, iils d'Ahmed . le mai- 



280 



INDKX GE.NEUAL. 



tre du Klioraçân, coiilre les Turcs, 
Vlll, iàh; — ^ii. 
Ti'Kts (Esclaves et affranchis) , c! Irou- 
pus lie ci.'He nation à la solde dos 
khalifes Abbassides. Goût de Mou- 
laçeni pour les esclaves turcs, VII, 
118. — Leur conduite a iîafjdad , 
118. — Mouloçcm fonde pour eux 
la ville de Samarrà, ia:>. — I,eurs 
mcnc'es contre le khalife Motevvekkil 
et contre Bof^a l'Aine, soq-îGx. — 
Coniplol de Bof!;a le Jeune contre le 
khalife, 262-266. — Baguir le Turc 
et le sabre de l'Inde, 268. — Assas- 
sinat de Motewekkil cl de Fa) h ii!& 
de Khakân. 271. — Intrigues des 
Turcs en faveur de Mouutaçir, ayS. — 
Projets de ce prince à leur égard , 
3oo. — Ils se révoltent contre Mos- 



tàïn, 3a/i, .iS/i, 36.i. 368, 378.- 
lls assiègent Moutazz dans son pa- 
l.iis, 397. — Mouhiadi lui offre son 
intervention auprès des révoltés, 399, 
— /io(), ioi. — Ilivalitc de Mouça, 
fils de Boga, et de Saliii , fds de Wa- 
<;if, VIH, 5. — liévolte de Mouça, 
lils de Boga, et de Baikial contre 
Mouhiadi , 8. — Assassinai de ce kha- 
lile, 1 1 , 2() ; — 3/1 5 , 3. "18, 3 90, 3g 1 , 
'.og, /i 1 o ; IX. 2, 7, 12, 28-3o. 

TuKK, ancêtre de tous les Turcs, seriiil 
un des fils d'Yaçeb , fds de Touh , 
îils d'Afcridoun, II, 101. 

TïANE (Towanah), ville du pavs «li; 
Koum, V, 62 ; Vil, gi. 

Tïi\, un des jours du mois cher, ii's Per- 
ses, III, 4i5. 

Tvr, , ville. Vov. Soun. 



LcHTURGAV, nom persan de la jjii-iife. 
III, 3. 



L'.MTt; (I.') de Dieu, premier dogme des 
. Moulazéliles, \T, 20, vi. 
L'uoscopri: ( l'j seul pie d'), \ 1 , 36C. 



Vaciiueguîr, frère de Mardavidj, l\, 
3o,3i,85. 

Vagues aveugles, vagues Foi.r.i:s. noms 
donnes par les marins de fOman aux 
vagues du détroit de B<'rbcrl, 1, 

232. 

Vaissf.aux ( Dillérencf's de consiruclion 
des) de la Méditerranée et delà mer 
d'Abyssinie, I, 365. 

Valens (Awalas), roidq Boum, 11, 3a5. 

Vautouii. Longue existence de cet oi- 
seau; vers d'El-Khazradji qui v fout 
allusion , III, 376. 

Vengeance tl'uu escla\e hindou, VI. 
26Z1 , 2G5. 

Vents (Les). Vents (pii (huninent dans 
chaque quart du monde, I\, 2 , 3. — 
Leur action sur les êtres animés ri 
«iur la miilière, 3'i, 35. — Movon 



par lequel Ic5 habitants de l'Irak re- 
connaissent , même étant couchés, 
le vent <]ui règne dans l'atmosphère, 
36. — Les quatre vents cardinaux, 
36. — Le vent local, 37. — Points 
d'où ils souillent, d'après Abd cl-Mé- 
iik, fils deMerwàn, V, 21a, 21 3. — 
Marisi ou iMerissi, III, Sa; VI, 27?, 
273. — Les différents vents et leur 
action sur la lempéralure do l'atmos- 
plièrc, d'après Honcïn , Vil, i83, 
18/j. — DU conps. Opinion des rois 
( t des médecins de l'Inde et de la 
(iiiine sur la question de savoir si 
l'on doit ou non garder les venisdans 
le corps, l, 3go. — Usages des In- 
diens a cet .égard, 3g 1. — Kxtrail 
d'une Kaçideh d'Aban, filsd'Abdou'l 
Hamid , sur ce sujcl , Sga. — Nomu 



INDEX GENERAL. 



de CCS vculs suivant les issues par 
îescjueîles ils s'échappent, Sgs. — 
Ravages qu'ils exercent dans le corps , 
393. — Avis des sages et dos philo- 
sophes de la Grèce à ce sujet, 3ç)3. 
— Opinion des peuples qui ont des 
lois et des livres révélés, Sgi. 

VÉsus, planète, I, 181, 186, 18S, 
190, 19G, 197; IV, j. , Ixg, Si. — 
Temple qui lui était consacré à Car- 
thage, 57. — (Temple de) chez les 
Sabéens; sa Ibrme , 62. — Son in- 
Qucncc sur i'amour, VI, 382,383. 

Ver ldisant (Le), VIII, 326. 

Vep.re (Le). .Sa composition, II, ^07. 

Veus composés par les Djinn, 111 , 325 , 
326. 

Vert (Le), liaisons qui portèrent Ma- 
moun à abandon ner les vêtements de 
cette couleur, VIII, 333,334. 

Verte (Mer). Voy. Océan. 

Verzenîn, village de la province do 
Rey, Vm, 3i. 

Vkspasien, roi de Uoine , II, 3o/i, 3oô. 

VÊTEMEiNTS, chaussures, coillures, ob- 
jets de parure, etc., I, 221, 253, 
3i8,386, 387; II, 201; m, 189; 

IV, 178, 193, 196, 23l , 234, 2*42, 

3o9-3i2, 356; V, 52, 15-, i58, 
293, 363, Aoi, 4o2 ; VI, io5, 111, 
i38, 169, 225, 226, 34o, 45o , 
46o. 477-/180, 486; VII, 39, 4o, 46, 
47,64, 127, 128, io3-i35, 190, 
207, 270, 285, 365, 369, 4o2 ; 
VIII, 19, 20, 52, 62, 119, 129, 
169, 173, 198, 199. 201, 209, 268, 
a84, 298-300, 3o2 , 377; IX, 27. 

Vif. (La). Sa durée dans les différents 
cycles imaginés par les Indiens , 1 , 
i52, i53. — .Sa division en <pialn' 
âges, IV, .'îo. — Ses sept pi'rioiles 
d'après Hippocratc, 3i. 

Vigne (Légende de la découverte de 
la) et du vin. II, 88-92. 

Ville de l'.\;gle (Medinet cl-Oukab), 
•lituée dans les oasis d'I'.gvple, Il , 
38 1 , 3cS2 I 1\ , 92 ; ■ — ■ de enivre, sur 
les fronticrcsde l'Espagne, IV, gS;-- 
aux remparts (!•• rnivr", dnns l'Inrlc. 



90; 
i33. 



281 

du salut (Bagdad), III, 



\ i\ (Le). Légende de la découverte do 
la vigne et du vin. 11, 88-92. — 
Knlrcliens et poésies de Wélid 11 
sur le vin,Vi, 6-8. — Vins deTizcna- 
bad et de Koulroubboul, 3o6 ; — 
VIII, io3, io5. — Éloge du viu, 
383. — Ses noms métaphoriques, 
385. — Poésies bachiques d'Abou 
.Nowiis, 38G. 

Visions de Moutaded, VIII, iSi. 1S2. 

Visite d'accomplissement ( Mxijédition 
armée du Prophète au pèlerinage, 
dite), IV. i44, i58. 

Vitriol, III, 5i, 52. 

Vizms. Le premier personnage qui re- 
<;ul le litre de vizir, sous la dynastie 
d'Abbas, fut Abou Saiamah Hafs, 
lils de .Suleinian, surnommé Khal- 
lal, VI, i33. — Viziis: d'Abou'l- 
Abbas Saffah, i33; — de .Mansour, 
i65, 166; — de Mehdi. 201 ; — de 
Uadi, 26Ô, 266; — de Uéchid, 362 ; 
— d'Emin, 438; — de Mamoun, 
424; VU, 2, 3; — de .Moutaçem , 
io4; — de VVatik-Billah, i46; — 
de Motewekkil, 194, 197, 278; — 
de Mountnçir, 296; — de Mostàïn- 
Hillah, 32 4, 325; — de .Moulazz. 
379; — de Mouiiladi , VIII, 2; — 
de Moutauiid, 09; — de Moutaded, 
1 09 , 1 1 6 , 11 7 ; — de MouktaG, 2 i 3, 
2i5; — de Moukladir, 248, 27-'- 
274; — do Kaher, :!87; — de Radi- 
Billah, 309; — de Moltakt-i.illah, 
345; — de .Mostakfi, 378. 

\'oii; (La grande), V, 1 :>3. _ 

\ oix (Les) mystérieuses. Voy. Iïawatif. 

\ <)L des iiisf.uix (Augures tirés du), 111, 
334 ; \', 326. 

Volcans, l, 342 ; M. i:i-a7; 111, 67- 
69. 

\'iM Eins. Ruse omplovce par le kiiaUlc 
Moutndi'd pour découvrir un voleur 
du trrsor publi'-; les ri-peulis ou «n- 
ciens voleurs einplové.s par la jhjIicc. 
VIII, ifii. Paurbrrics d'itn volc'ir 
•'■mérite, 17". 



282 

\'0L0JiTAiKLS (l.t-s) OU rcvoJlés de Ba"-- 
dad, sous la domination d'Ibrahim, 
fils de Mchdi, VII, 62. 

VuLG.viBE (Le). Son caractère, ses 
goûts, V, 85. — Paroio du Frophclc 



INDEX GÉ^É^vAL. 



et sentence d'Ali a sou sujet, 86. — 
Opinion de Maçoudi à cet égard 
cpilhètt; quon applique a la foule , 
86. 



w 



Wabau, lils d'Umaiui, (ils de Laoud , fds 
d'Aram, fils de 5ein, fils de Noé, 
s'établit avec ses entants dans le pays 
de Wabar, III, 288. 

Wabar (Pays de), I, 78. • — Légendes 
des Arabes sur la ferlilité de cette 
contrée; sur l'impossibililé d'yj pé- 
nétrer ou d'en approcher; sur les 
Djinn qui l'habitent, III, 288-290. 

— Les chameaux houchiych ,291. 
Wahab (Tribu de). Llle faisait partie 

des Arabes de pure origine; anéan- 
tissemcntdc ce peuple, III, io3, 288. 

Waçaïi. , étoffes rayées de l'Yémen, IV, 
129. 

Wachi, étoffe de soie j)einle cl brodée, 
V, Zioo; VI, io5; VIII. 298. 

VVacrhach (Li.-j, peuple puissant, voi- 
sin des Galiciens (probablement les 
Basques), III, 83.Voy. aussi Dasquks. 

Waçi (Le), sui-nom d'Ali et de ses des- 
cendants, I\, iai; V, 182; VI, 3o. 

— Voy. aussi Légataikk. 

Waçif, eunuque d'Ibn Abi's-Sadj, ré- 
volté contre .Moutaded , IV, 5G; Vlll, 
lio, 196-200, 202-20/4, 211, 28A. 

VVaçii', fils de .Sawarteguîn, VIII, 2/18, 

2h(). 

Wa^if Bf.rtimoiii\i, un des partisans 
de AVaçif l'eunuque, VIII, 197. 

Waçif Mouchkix, un des ofliciers de 
Moutaded, VIII, 197, h?. 2. 

AVacif lf. Turc, frère de Boga le jeune 
et l'un des généraux des khalifes 
Motewekkil, Mountaçir, Mostàïn et 
iMoula/./., VII, 255, ?.G/i, 265, 28G, 
292-29/1 , 3oo, '62 h, 025, 3Gi, 38 1 , 
ogâ, 396. 

\\'açil , iilsd'Ala. surnnnime Abou Ho- 



daifah, chef et fondateur de l'école 
moulazélite, VII, 23/i. 

VVaçit, ville de l'Irak, I, iG; II, 1 12 ; 
\T, 171; VII, 3G7, 368,370, 373. 
37/1. — (Chàleau de), V, 3/ii, 3Zi2. 
— (Pays de), VIII, 3/i6. 

Waddah (éclatant de blancheur), sur- 
nom de Djodaïmah , roi de llirah, 
III, i8i, 199. — l\om d'un cheval 
célèbre de Wélid II, VI, i/i, i5. 

WADi-Br.nuouT (Volcan de) dans le Ha- 
dramaul etlc jiays d'Ech-Chihr, III, 
68 ; — DONOUBA , lieu où le Prophète 
fit, pour la première fois, la prière 
du vendredi, IV, lio; — ed-Diab, 
localité située sur les confins de l'Al- 
djezireh et du Zab, VIII, «i/iS; — 
A,-Kasr, château de Mohammed, fils 
de Suliàman, situé sur les bords 
d'un des canaux de Basrah, VI, 291, 
292 ; — Wadi'l-Koka, localité située 
entre la Syrie et le Hedjaz, III, 84, 
27:! ; \\ 161 ; — Wadi'l-Kora (Cam- 
pagne de ) , une des expéditions com- 
mandées par le Proj)hèle, IV, 1^2, 
j lih ; — Nakiilau ,vallée de l'Vémen , 
abondante en singes, II, 53; — 
f.r-Rahib, lieu cité pour sa beauté, 
11, 1/10 ; — r.R-riF.MF.i. , dans le Ma- 
greb, I, 069; — Wadps-Serâ, en- 
droit près duquel fut tué Zobeïr et 
où se trouve son tombeau, 1\, 319, 
323. 

VVadiÂii, guerrier célèbre de la tribu 
de llamdàn, IV, ^Sg. 

Wadiàii (La tribu de), fils d'.\mr, fils 
d'Amir Mo/.aïkiya, (piille Mareb cl 
va s'établir dans le pays <ic Ilaïua- 
din, m, 387, 389. 



LNDEX GENERAL. 



Wah (Pays des) ou Oasis, sa superfi- 
cie, IV, Sg. Voy. aussi Oasis. 

Waiiad (ravin), IH, a/iç). 

Wahat ( El-), propriété d'Auir, fils 
d'El-Assy, en Egypte, V, Gi. 

VVahawiS (Les), espèce de démons qui 
iiabitcul les airs sous la forme de 
serpents pourvus d'ailes, ill, 32 1. 

Wahchi, un des deux personnages qui 
tuèrent l'imposteur Moçaïlamah, IV, 
189. 

Wahkert, fils (le Fcrdal, fils de Sia- 
mek, fils de Nerui, fils de keyomers, 
le premier des Dilikàns, II, 2/10, 

2^1. 

Wahraz, Sipehbed du Deïiem, est en- 
voyé par Anouchirwàn dans l'Yë- 
men, au secours de Madi-Karib, des- 
cendant des anciens rois dépossédés 
par les Abyssins, lII, i63. — Il 
aborde a Matoub sur la cote du Ha- 
dramaut et brûle ses vaisseaux., i6/i. 
— Rencontre des Abyssins et des 
Perses; VVabraz commence l'attaque 
et tue le roi Masrouk, i65. — Les 
Abyssins sont mis en fuite; Waliraz 
remet à Mâdi-Karib une couronne et 
une cuirasse d'argent, et annonce sa 
victoire à Auouchirwân, 166. — 11 
quitte i'Yémcn en y laissant une 
garnison , 166 , — 167. — H revient 
dans ce pays à la nouvelle de l'assas- 
sinat de Màdi-Karib pur .•■■es gardes 
abyssins; il massacre tous les indivi- 
dus de celte race (-1 gouverne rVé- 
men au nom d'Anouchirwàu , 176, 
177. 

VVakem, plaine où eut lieu la bal.nille 
de Harr'ah, entre iMousrif et les Mé- 
dinois , V, 1 Go. 

Wakedi ( Mobamiv.ed , fils d'Amr, fils di- 
Wakid), auteur de livres de biogra- 
phie et d'expédilions militaires, et 
traditionnisle , cilé. II, 02& ; IV, 
i/\/i, làb, 197, 224. 277, Sa/i; V, 
58. iS/i; VI, 29/,. — Date de sa 
mort; anecdote louclianic sur .sa jiau- 
vretc cl son désinléresscnicMl , \'II, 
78-7.=^. 



28o 
VII, 



Wakifites (Les), secte cliiile, 
.17. 

W'aklimi, titre du roi des Zendj , 1, 
.'S71; II, 292:111, G, 29, 3o, lihh. 

\\^K-\\^K (Pavs de Sofalali et des), 
contrée d'Afrique voisine de la mer 
de Zendj , et abondante en or et au- 
tres productions, lll. G, 7. 

Walendak, grande ville grecque située 
sur les frontières du pays de Roum, 
du côté des Turcs , II , 69. — Sa gar- 
nison envahit, en 32o, le territoire 
turc et le ravage, 60. — Les Turcs 
marchent contre la ville; l'empereur 
grec Romauus envoie ■ du secours à 
ses sujets, 60. — Premier combat de 
Walendar; les Grecs sont vainqueurs, 
61. — Deuxième journée, 62. — Les 
Grecs sont défaits et massacrés, et la 
ville est prise d'assaut, 63, 6i. 

\\'aliah , fils de Martad , roi de l'Yémeu , 

III, i55; V, i65. 

A\ai.inana (Les), famille puissante des 

Slaves, III, 62, 65. 
Wamàçâtolkiiâs ou Djalious le Jeune, 

premier roi des Roums, II, 295. 
^^A^DJÀI,ÂF, titre du r()i des Doulaneb , 

peuple slave, III, 62, 63. 
AVahach, serviteur du khalife Otmàn, 

IV, 27S. 

AVat-akah, fils de Nawfel, fils cfAçad , 
fils d'Abd el-Ozza, fils de Koçavi , 
poète, et i'uu des personnages de 
l'Intervalle, I, ii3; — cité. H, 219. 

\\ ai-.ai. (El-). Voy. CnocoDiLr.s. 

U'ap.am (État de), sa superficie, l\, jg. 

\^'ARS, safran de r\tMneii, I, ."jll-:; III, 
Sy. 

Wasl ei.-Medjalis, etc., ouvrage que 
Maçondi se proposait d'écrire après 
les Prairùs d'Or, Vlil, 276; IX, 35, 
36. 

Wasmi, nom de raulomne chez les Ara- 
bes, avant l'iskimismc , III, /i23. 

Wast, espèce de s,iiîd\vich, \ III, i()h- 
398, /|3S. 

Watik-Biliau (Le khalife). 11, 807; 
IV", io. -•- Il cul pour ministre Mo- 
hamed, lik u'AbI el-Melik. Zevx.l. 



28 i 



INDEX GENERAL. 



vil, io3. — Il rccite la prière des 
funérailles aux obsèques de Moliam- 
med, fds d'Ali, fils de Mouça l'Alide, 
ii5. — Son avènement, i/iô. — 
Date de sa morl, i/i6. — Caractère 
de ce prince; ses ministres, i/iG. • — 
Entretien d'Abou Tammam avec un 
Arabe nomade, liy. — Détails bio- 
graphiques sur ce poète; parallèl-' 
•entre Abou Tammam et Bolitori, 
1 5 I . — Fragments des poésies de ces 
deux auteurs, i5G. — Fragments des 
poésies de liaçan , fils de VVehb ,167. 

— Anecdote de courtisans, 170. — 
Fragment d'une lettre de Moham- 
med, fils d'Ali , fils de Monça l'Alide , 
au khalife VVatik, 171. — Morl 
d'Abil Aliah, fils de Taher, 171. • — 
Confiirences scientifiques à lu cour 
du khalife; discussion sur les prin- 
cipes de la médecine, 172. — - Des- 
cription de l'appareil dentaire, par 
Iloiieïn , 1 80. — Traités composés 
par ce savant pour le khalife, 182. 

— Causes des varialious atmospbé- 
ri(|iies, 182. — Aphorismes sur la 
mort d'Alexaildrc le Grar.d, 186. — 
Maladie et mort de Walik-Billah, 
iSS; — 190. — Discussion entre 
un vieux docleur et le vizir Ibn Abi 
Doiiad, sur la cri;alion du Koran, 
Vlll, 22. — Opinions religieuses el 
<:aractère de Walik, 3o2. — Durée 
de ion règne , L\ , i5 , 5 1 . 

Watiri (Ahmed, fils de Mohammed). 

gouvi;riieur de Basrah, sous Moufa- 

dcd, Vlll, Kji. 
VYatil, fils d'Amr el-Adawi, partisan 

de Daiihak, fils de Kaïs el-Fihri, chef 

des Yéménites qui s'étaient déclarés 

r)ourlnn Zobeir contre Merwàn, fils 

de Hakeni, V, 201 . 
VVebr, nom d'un des jours de la vieille, 

III, Ziii. 
WeçaÏT (Les partisans (les^, hérétiques 

musulmans, 111, a66. 
Weciia. A'oy. W'acii. 
VVkddân, nom de lieu, l\\ 1/12. 
Wed») { Pavs de), coinpr''nnnl le ter- 



ritoire de Tayif et la portion du 
Nedjd qui lui estcontiguë, III, 3o2. 

Weiib (Fiimiile de), IV, 121. 

Wehb, fils de Djabir, lils de llazim, 
cilé, IV, SSg, 3go. 

Weub, fils de Djérir, VII, 73. 

Weiib, fils deMaçoud, est envoyé par 
Ali contre Busr, fils d'Artah, qui ve- 
nait de faire proclamer Moàwiali a 
^îédine, V, 57. 

^Veiib, fils de Mounebbih, cilé. I, 10. 
126, 127; III, .',20. — Date de sa 
mort; race a laquelle il appartenait, 
V, Zi62-Zi(i/4. 

WEÏnEK, autre nom d'Isaac, fils d'Abra- 
ham, qui, suivant ([uelques savants 
de la iribu de Nizar et c[uelques 
bistoricns persans, serait l'ancêtre 
des Perses, II, 1/11. i/ii. — Origine 
fiibulcusodc ce personnage, qi:i, sui- 
vant quelques auteurs persans, ne 
serait autre qu'Isaac, iZi.'i, i/i5. 

Wi.un l"(Le khalife), fils d'Abd el- 
Mélik. Il fait dessécher une partie 
du Baliyah par Haçan le Xabutéen, 
I, 22C. — Trompé par un eunuque 
envoyé par le roi de Byzance, il fait 
démolir le phare d'Alexandrie dans 
l'espoir d'y trouver les trésors d'A- 
lexandre, il, /|34-/136. — Il fait en- 
lever de l'église de Marie, à Antioche, 
de magnifiques colonnes de marbre 
pour en orner la mosquée de Damas, 
m, io8. — Son père le charge de 
tuer Amr, fils de Sâïd, V, 2 38. — 
Combat entre VVélid et Yaliya, fils de 
Sàïd, 239. — La femme de Wélid 
était sopur d'Amr, fils de Sâïd, 2/I0. 

— Anecdote plaisante sur un favori 
de Sabour, fils de Sabour, 282. — 
Wélid est |)roclaiTié khalife, 36o. — 
Son caractère, 36o. — - Ses fils, 36 1. 

— Il bâtit la grande mosquée de Da- 
mas et la mosquée du Prophète, a 
Médine, 30 1. — Iladdjadj à la cour 
du l-halife, 363. — Iladdjadj et la 
fille d'Abd el-Aziz, 3G/i." — Mort 
d'Ali, petit-fils d'Ali . fils d'Abou Ta- 
11b, 36S. - Wélid au lit de mort de 



INDEX GENERAL. 



285 



son pL-re, 368. — Derniers conseils 
d'Abd el-Mélik à ses enfants, 369. — 
Discours do Wélid au peuple, après 
la mort de son père, Syi. — MorI 
d'Obeid Allah, fils d'Abbas , fils d'Abd 
(>l-Mollalib; anecdote sur ce person- 
nage, 371. — Folie et mort c!c Busr, 
lils d'Artah, 37/1. — Abd Allah, fils 
d'Olbah et son fils Obeïd Allah, 375. 
— Meurtre de Sâïd, fils de Djobeïr, 
376. — Correspondance entre Wélid 
et son frère Suleiman , 078. — Af- 
fection de ce khalife pour ses frères; 
son respect pour les volontés de son 
père, 38o. — Il fait démolir un cou- 
vent chrétien dont la cloche Iroublait 
ses exercices religieux, 38 1. — Ue- 
prochcs que lui adresse Juslinien II; 
réponse du khalife, 382. — Mort de 
Had ijadj ; dernière anecdote sur ce 
général, 382-396. — Incorrection de 
langage de Wélid, I112. — Violation 
de son tombeau sous le règne de Saf- 
fah, lij2. — Durée de son règne, 
VI, do; IX, /( 2, 5o. — Il conduit le 
pèlerinage des années .S8 et 91 , IX, 
59. 
■Wr.LiD, fils de Bohtori cl-Absi, cilé, 

V, 98, 101. 
Wklid, fils de Douma, roi araalécile 
venu do Svrie, envahit l'KgypIo fit en 
fait la conquête, II, 397. 
WÉLID, fils de Hicham Makhzoumi, 

cilé, V, 18Ô. 
WÉLID, fils di- Hisn el-Kelbi, pocle, 

cité, VIII, 366. 
WÉLID, fils de Houhal), Iradilionniste, 

cité, V, 2 33. 
WÉi.in, filsd'Ishak, cilé, V, 273. 
WiMD, fils do Moàwiah, fils d'Abd el- 
Mélik, lieutenant de Merwàn II, à 
Damas, l'ait arrêter Ibrahim l'Imam 
et le livre à Merwàn, VI, 70. — .As- 
siégé dans Damas par Abd Allah, 
fils d'.Mi , il est f.iit prisonnier et en- 
voyé à Sadali (jui le fait mettre à 
mort ,75. 
U'klid, fils de Moçàb, roi amalécite 
d'Iv^vpte; c'est le pharaon de Moise; 



opinions diverses sur son origine, II, 
397. — .Son surnom de Zoulmi (ty- 
ran) ; il est nové avec son armée dans 
la mer Rouge , en poursuiv.ml les Is- 
raélites, 39?). 
WÉLID, fils d'Okbah, fils d'AbouMoaït, 
frère utérin du khalife Otmàn et son 
agent à Koufah ; le Prophète lui 
avait prédit qu'il serait damné., I\ , 
267. — Sa conduite honteuse a Kou- 
fah, 237. — Plusieurs musulmans 
vont se plaindre a Olmân de son ivro- 
gnerie, 20Q. — Le khalife les chasse; 
ils vont tout raconter à .Ali qui con- 
seille a Otmân de faire comparaître 
Wélid, 260. — Celui-ci ne peut se 
justifier, 260. — Son châtiment; s.n 
destitution et son remplacement par 
Sâïd, fils d'El-Assi, 261. — Scan- 
dale commis par Wélid dans la mos- 
quée de Koufah: le sorcier juif Ba- 
Irouni et ses opérations magiques, 
266. — I.e sorcier est tué par Djoun- 
dab, fils de Kaab el-.'\zdi , 267. — 
W'éUd , ne pouvant faire périr Djoun- 
dab, le fait jeter en prison, 267. — 
Vers de Wélid sur la mort d'Olmân , 
285, 286. — Réponse de Fadl, fils 
d'Abbas, fils d'Olbah, fils d' \bou 
Lehb, 286, 287. — Ses griefs contre 
.\li , 296, 297. — Ali lui pardonne 
après la journée du chameau, 332. 
— 11 combat a Siflin dans l'armée de 
Moâvviah, 353, 356. — Son sobri- 
quet de Safwàn, 334; — 38o. 
Wklid, fils d'Orwah , fils de Moham- 
med, fils d'Atyyah Saadi, dirige le 
pèlerinage de l'an i3i, IX, 63. 
Wélid, fiis d'Olbah, fils d'.\bou So- 
fian, est nommé. par Moàwi.di, gou- 
verneur de Médine, \, 73. — Il 
meurt foudroyé par la peste pendant 
qu'il récitait la prière sur le cercueil 
de .Moâwiah, II , 170. — Il avait cn- 
vové de .Médine une armée comman- 
dée par Amr, lils de Zobeïr, pour at- 
taquer Ibn Zobeïr à la Mecque, 176. 
— Il conduit le pèlerin.ige <les ;.- 
nées.'i-, S8. 61. 6-,I\, 5"-. 



28C 



INDEX GENERAL. 



\VÉLID, fils du khalife Otinàn, IV, aôa. 

W'ÉLID, lils de Saad, personnage clie/. 
lequel descendirent Sailali el ses pa- 
rents n leur arrivée a Koufaii, en l'an 
i3î de l'IIégiie, \l, C)r>. 

\VÉi.iD II (Le khalife),' fds d'Yéiid, 
fils d"Al)d el-Mélik. — Il ortionne de 
brûler le corps de /eïd, arrière petit- 
fils d'Ali, ainsi que in gibet auquel il 
avait clc attache, \, /173. — Datede 
son avènement el de sa mort , VI , 1 . 
-— Révolte el morl d'\al\ya, ar- 
rière pelit-fils de llu(;eïn, fds d'Ali, 
i, 79. — Passion de Wélid 11 pour 
la musique, à. — Cynisme de ce 
prince ; ses poésies , ses débauches , /i . 

— Anecdote sur Ibn Aïchah, le musi- 
cien, 8. — Impiété du khalife, 10. 

— Courses de chevaux sous son 
règne, i3. — Mort d'Abou Djàfar 
Mohammed, pelit-fiis d'Ali, 17. — 



Révolte d'Véiid, fils de Wélid. fils 
d'Abd el-.\félik , et meurtre de Wé- 
lid H, 18, 3i, iStj. — Durée du 
règne de Wélid , 5o; l\, /is, 5i; 
— VII, 292. — Il conduit le pèle- 
rinage de l'an 11 G, I\., 61. 

Weddan , serviteur d'Amr, fils d'FA- 
Assi, l\', io5. — Belle réponse d>; 
ce personnage au khalife Moàwiah , 
V, 5(j, fio. 

WF.zini (figue) , qualité de figues supé- 
rieure a toutes les autres el (lui tire 
son nom d'un quartier de Samarrà , 
connu sous le nom de Wéziryeh, \ll, 
121 . 

W^F.zinYEii, quartier de Sorra-mrn-rà 
ou Samarrà , VU , 121. 

WiCHAH, ceinture ou collier de perles 
et de pierreries, \'1I, i33, 369, 
/ii/i; VIII, 119. 



YAç\n, père de Haçan. lils d'Al)ou'l- 
Haçan le Basrien, \, iG3. 

Yaçar (Henou), une des branches de 
la tribii de Takif, \', G/i. 

Yachkor (Benou), \, 319; VI, 139. 

Yaçir, surnommé Rikhlah, serviteur de 
Réchid , de Zobeïdah el de Mamoiiii . 
VI, 395-39S, /i3f>; Vil, r.9. 

Yaçir, lils d'Abd, lils d'^àfar, roi hi- 
myarile de l'Yénien , III, i5/i. 

Yaçiii, lils d'^anam, lils d'Yalar, lils 
d'Amr Dou'I-Adar, roi him>arite de 
l'Yémen, d'après Obeid, fils (h; Ché- 
riah; parait être le même (pie le pré- 
cédent, III , I 7/1. 

YAÇiriYAU , tju.irlicr de lîagdiid , \i, 
Zi/13,/,/,7. 

Yad. Voy. YiAD. 

Yadjni (Les), Iribu liirtpie du Caucase, 
11, 59-6/1. 

Yadjoudj et Madjoudj, I, uG;, 337; 
II, 3o8; III, 66. 

Yafet. \'ov. PnoMosTirs (Srienrrs des). 



Yahçoubi , cité, \'l, 32. 

Yahya , fils d'Abd Allah, fils de Haçan, 
fils de Ilaran. fils d'Ali, fils d'Abou 
Talib, AI, 193, 3oo, 3oi. 

^AHYA, fils d'Aklam le Juge, juriscon- 
sulte, tradilionniste et un des favoris 
fie Mamoun. Discussion entre ce per- 
sonnage et 'l'omamah, lils d'Achras, 
devant Mamoun , Vil , lo-i 2 ; — 25 , 
■^G. — Vu souper chez Mamouu , 33- 
35, — 3S-/to. — Dépravation d'Ya- 
hya, fils d'Aklam, 43-68. — Es- 
quisse biographique, .'18, /)9. — Mo- 
lewekkil le nomme grand juge à .Sa- 
marrà, :>i/i. — Date de sa mort, 

^\hïa, fils d'.-\li, oncle de Mansour, \ I , 

222. 
Yaiiya, fils d'Ali l'astronome, poëlc, 

cité, VIII, 206, 207, r>22 , 2 2 3, 2 38. 

Yauya, fils d'Ali, fils d'Abou Talib, \', 
lis, 1/19. 

Y\nVA, fils de Fîekir, rite, II, /n'i. 



INDEX GENERAL. 



28: 



Ya»y\, fils (Je Cliakhir; mission dont il 
est chargé auprès de iXicéphore par lu 
kUuliffRéchid, II, r>5i. 

Yahya, fils d'Eyouh, cite, VI, 38o. 

Yahya, lils de llartamak, un des offi- 
ciers du khalife Motewekkil, citi', 
VU, 379-382. 

Yahya, fils de Ihiçeïn el-Haçani Errassi, 
r.Alide, IV, 00; Vlll, 19G, 279. 

Yahya, lils de Hurein, fils de Zeïd, fils 
d'Afi,fils de lluçoïn,Vll,7.'^. 

Yahya, lils do Khalid le Rarmécide. 
Conseils qu'il donne au khalife Ré- 
chid au sujet de l'Eïwàn-Kesra , 11, 
1 87, i88. — Il détourne Hadi de son 
dessein de dépouiller son frère I\('- 
chid du titre d'Iiéritier présomptif, 
en faveur de son propre fils Djâfar, 
V'I, 280. — 11 conseille à Réchid de 
s'éloigner de la cour du khalife jus- 
qu'à la mort de celui-ci , :!8i . — Ré- 
chid, devenu klialife, investit Yaliya 
d'un pouvoir absolu, 2S8. — Vers 
de Moçouli sur ce sujet, 289. — An- 
née où il mourut, 3o2. — Il chercfie 
a décréditer Abd <I-Mélik, fils de 
Salih l'Abbasside, dans l'esprit du 
khalife; réponse d'Abd el-Mélikàses 
insinuations, 3o/i. — Réchid con- 
sulte ^'aii^a sur le choix de son héri- 
tier présomptif, 3x3, 3 2/1. — Ré- 
ponse du iniuistrt! et décision qui lut 
l<î résultat de leur enirclien, 325. — 
Eloge d'Yahya, de son père et de 
ses lils, 36 1. — Le khalife lui com- 
mnnirpie une dépèche relative a la 
conduite de son fils Fadl, 363. — 
.Sages conseils qu'il lui adresse a ce 
sujet, 363. — Vers qui tcrniinaieiil 
sd lettre, 36i. — Une conférence sur 
l'amour chez Yahya, 368-376. — 
Puissance de ce ministre et de ses 
lils, 386 , 387, 391. — Griefs de Zo- 
beïdah , épouse de Réchid , contre ce 
vizir, 392. — Veng(-ance de cette 
princesse, 393. — Vers sur la dis- 
grâce de la famille des Barniécides, 
.'100-/100. — .arrestation d'Yahya et 
de son fils Fadl; vers sur cet événe- 



nie;it, io5. — .-Vnecdolc sur ,Abba- 
dah, mère de Djàfar, /106. — Une 
des causes de la disgrâce des Bar- 
mécides, suivant un oncle du kha- 
life, .'107; — /408. — Date et lieu 
de la mort d'Yahva, fils de Khalid, 
/il 3. — Son opinion sur le cliant, 
\'lll, 90 ; — 228. 
^AHYA, fils de Maçavveïh. Voy. Ibn Ma- 

ÇVWEÏH. 

Yahya, fils de Màyin, cité, IV, 386, 
389; VII, 2 II, '287, 625. 

Yahya, fils d'Omar, fils d'Yahva, fils 
de Hiiçein, fils d'Abd Allah, fils d'Is- 
màïl, lils d'Abd Allah, fils de Djà-, 
fur Tayyar, fils d'Abou Talib; sa ré- 
volte, VU, 33o. — Elégie sur sa 
mort, 333-3/i i. 

Yahya, fils d'Onkab, cité, III, 327, 
328. 

Yahyv, lils de Sàïd, cité, IV, i48; V, 
239; VI, 38o. 

Yahya, fils de Sin'ii, tradilionnisle, V, 
/i63. 

Y'amya, lils de Wattab l'Acédile, n\a\vla 
des Benou Kenanali, surnommé le 
devin de Koufah , V, 462. 

Yahya, fils de Zeïd, fils d'Ali, lils de 
Huçtin, fils d'Ali, fils d'Abou l'alib. 
V, /I73; VI, 2-/1, 79. 

Y'ahya, lils de Ziad, écrivain hérélicpie, 
cité, VIII, 293. 

Yahmoum (noir de fumée), nom du che- 
val de.Noninii, fils de Monndir, 11, 
216. 

YAkoi'B, fils d'Ali de Koufah, chef de la 
secte zeidite des Yàkoubieh, V, .'17'!. 

^ Àkoun , fils de Dawoud Siilami, vizir 
de Mehdi, VI , 232. 

YAkoub, fils de Djàfar, fils de .Sulei- 
man, cité, Vlll, 333. 

Yàkoub, fils d'Ibrahim, le Kadi, VI. 
295 , 296 , 35.T. 

Yàkoi'd, fils d'Ishak, fils de .Soubbali 
Alkendi. Vov. Aikenoi. 

YÀkoun, fils de Leït, surnommé Salfur. 
établit sa résidence à l)joundi-Sa- 
bour, à l'imitation des rois sassaiii- 
des. 11. \-jb. — Il envahit rira'.,, 



288 



irsDEX GENERAL, 



\I11, 61. — 11 csl vaincu par Mou- 
tamid, i3. — Causes de sa défaite, 
l^l^. — Vers qui lui sont atlrihuds, /i5. 
— Sa mort. Ei(nnptcs de la disci- 
pline (ju'il avait introduit:; parmi si-s 
soldats, iG. — Détails sur l'admi- 
nistration de son armée, Z17. — Sa 
vif^ilaiice, ig. — Ses compagnies 
d'éiile, /19. — 11 n'avait ni confi- 
dents, ni conseillers, 5o. — Son 
unique passe-temps, 5o. — Autre 
exemple de la discipline de son ar- 
mée, 5i. — Simplicité d'ïàkoub, 
62. — Usages ut cérémonial établis 
dans sou camp, 62. — Sa nourriture, 
53. — Motifs qu'il donnait de sa 
simplicité, 5/|. — Bétcs de somme 
qu'il employait, 53. — Mouaflak 
envoie contre lui le vizir Saèd, 
fils de Makhled, Gi, 62. 

Yâkoub, fils (lu klialife Mansour, \'I, 
220. — Dirige le f)èlerinagc de l'an 
171, IX, 6G. 

YÂKOUB TMiMAn, poète, cité, VII, 3i5, 
3i6. 

YÂKOtiBYEH (Les), secte zeïdite , \, 

Yaksoum, fils d'Abrahah el-Aclirani, 
roi de l'Yémcn sous les Abyssins, 111, 
162. 

Yartân, fils d'Abir, fils de (^lalili, 
père des Djorhomil<;s, I, 80; 111, 
i/i3. 

YaktIn, fils de Mouça, officier du kha- 
life Mansour, VI, 177, 178. 

Yakzah (Benou), braiiclii; des Koreï- 
cliites, 1\ , 121. 

Yâla, fils de Mounyah, gonverni'ur de 
l'Vi'nicn pour le klialifi! Oliiiân, IV, 
2.55 , 3oZi, 3o5. 

Yam, fils (le .Noé, 1, -G. 

■■lANCHOU, célèbre rebelle chinois, I, 
3o2-3oG. 

Yanis, officier de Mouaffak, \'l[l, loG. 

\ ANIS MoUMÇI, 1\, 32. 

^AiiDJOUDJ le Turc, personnage dans la 
maison duquel les I urcs révoltés con- 
duisircnl le kli.ilifc Mnuhla<li. \ 111 . 
0,9, 12. 



Yaued. Vov. Loi d. 

\ai.moiik, nom de ville, lll, 220. 

Yâhob, fils de Kalilân, I, 79, So ; III, 
i4/i, liG. — 11 quitte le pays de Ba- 
bel avec ses enfants pour aller s'éta- 
blir dans l'^émen; vers qu'il pro- 
nonce en cette circonstance, 270, 

27»; 
Yas, fils de Kabissah le 'Faite, un des 

gouverneurs deHirah, pour le roi de 

Perse , après la chute de la famille des 

Nasridcs, 111, 21 2. 
Yast (Benbent, Bénévent.-'), capitale 

des Lombards, III, 76. 
Yatiiib, autre nom de Médine, III, 

loi, 3oo, 3o), 388. Voy. aussi Mé- 

DIXE. 

Patrie, fils de Kàtiah, fils de Mohal- 
hil, fils d'Aram, fils d'Abil, et ses 
enfants s'établissent à Médine et y 
périssent; extrait d'une élégie sur 
cette catastrophe, III, 3oo, 3oi. 

Ya/.man l'eunuque, général de Mouta- 
mid, Vlll, 71-73, 75. 

YçA , fils d'Abou Dolaf, cité, \'II, 1 lio , 
lài. 

YçA.lils d'Ali, oncle de Mamoun, \'I, 
71, i56, 161, i65, 176, 222. 

YçA, fils d'Ali, fils de Mahân, un des 
généraux de Réchid , VIII, 127. 

Yç,A, fils (lu Cheikh le Cheïbanite, gou- 
verneur de la Palestine sous Moutazz , 

VII, 395, 39G. 

YçA, fils de Dab. Voy. Ibn Dab. 
YçA, fils de Djàfar, VI, 291. 
Yça, fils de Djâfir l'Alide, VII, io2. 
YçA, fils de Farrokhanchah, vizir de 

Mostàin-Iîillah, VU, 325, 3/iG;VIIl, 

2. 
Yg\, fils de Hamn)acl, Zogbnh Misri, 

\'ll, 375. 
^ÇA, fils d'Ibrahim l'Aveugle, \'I11. aôj. 
VgA, fils de Lohayàh el-Misri, auteur 

du livre intitulé : Des étalons et des 

hippodromes, cité, IV, 2i, 25. 
\ç.A, fils du khalife Mansour, VI, 228. 
'tçA, filsdi'Moçâb, fils de Zobcïr, W 

2/17-2^9. 
VcA, filsdeMoura, fils de Molianinurl , 



INDEX GENERAL 

fils d'Ali, fils fl'Abd Allah, fils d'Ab- 



289 



bas, fils d'Ahd ul-Mollalib, ¥1,71, 
go, i56, 161, 181, iS3, i84, 192, 
194, 21 à-2 16. — Conduit le pèleri- 
nage des années i3i et j/iS, IX, f)3, 
Gà. 

Vç.\, fils de Mouça el-IIadi, conduit le 
pèlerinage de l'an i()o , I\, 68. 

YçA, fils de Zeïd, fils d'Ali, fils de Ha- 
çan, fils d'Ali, fils d'AbouTalib, VI. 
194. 

Yça-Abad, nom de lieu, VI, afii. 

YÇA-NOUCHERI, VIII, l83. 

Yd-es-Sai,ib (fête de la croix) , anniviT- 
saire de la découverte de la croix du 
Messie par Hélène, mère de Cons- 
tantin ; c'est le jour de cette fête ( 1 /i 
septembre ) cpi'a lieu l'ouverture des 
écluses et des canaux du Nil, II , 3 1 2. 

YÉMAMAii , fille de Mourrah , femme dont 
la vue était très-perçanto; vers qu'elle 
prononce pour signaler aux Djadi- 
çites l'approche de l'armée de Ha- 
çan, fils de Tobbâ, III, 286, 287. 

— Supplice que celui-ci lui fait su- 
bir, 287. 288. 

YiisiAMAii (L'), contrée de l'Arabie, I, 
77; II, 56; m, 276,288; VII, 353, 
4o3. 

YÉMAN, fils de Ribab, docteur kharé- 
djite, V, /1/12, hli^. 

YÉMANi ( étoffe de soie), III , i55. 

YÉMANYEH (Les), scctc zeïditc , M,k-]k. 

YÉMEN (L') et les Yéménites. Kahlân 
est le père de tous les Yéménites, I, 
79. — Les Djorhomitcs liabitèrent 
l'ïémen avant de se fixer à la Mecque, 
80; — 1 29-13 1. — L'ïémen est si- 
tué dans le troisième climat , 1 8 1 : 

— 237, 2/ji, 2/i3, 35o, 352. — Les 
singes de l'ïémen, II, 5o-55. — Le 
roi de cette contrée à l'époque de Ma- 
çoudi; sa capitale; ses mekhalifs ou 
forteresses, 55 ; IV, 5o. — Les Okai- 
lites de Mareb, H, 67, 68; — i3/i. 

— Les Iribus de l'Yémeii commandées 
par Abbas le Borgne et Amrel-Afwali 
euvaliissenl la Perse sous le règne de 
Ilonuu/. , lils d'Ai 



uii'lnrvvaii , 



— 2/13, ihU, 2Z19, 192, 383. — La 
plante appelée Kalari se trouve en 
abondance dans l'Yémen, III, 3i, 

— 33-35, i8, 92. — Description 
sommaire de ce pays; son climat; ca- 
ractère et naturel de ses habitants, 
136. — Opinions diverses sur l'ori- 
gine de son nom, 139, i/|o; — sur 
la généalogie de ses habitants, 1^2- 
1/19. — Inscription liimyarite de Da- 
far, 178. — Description abrégée de 
rVémen, 179, 180. — Rois de ce 
pays auxquels appartenait plus par- 
ticulièrement le titre de Tobbâ, 2 a 5. 

— Le démon appelé gaddar, 319. — 
Le pays de Mareb ; son dernier roi ; 
sa digue; inondation de cette contrée 
et migrations de ses habitants, 365- 
397; — àih. — • Les foires dites sa- 
faryeh, fit", — liZ"] ; IV, i5, g4; 
Y, 23o, lioo; — VI, 66, 67, i5o; 
VII, 56, 307. — L'art musical dans 
l'Vémen, VIII, 93, — 196, 279. 

— (Mer DEL'), I, 282,325. — (Rois 
DE L"). Saba ou Abd Chems, III, i/ig. 

— Himyar et Kehlân, ses deux fils, 
i5o. — Abou Maiik, fils d'Asker, 
lils de Saba, i5o. — Suite des rois 
himyarites, i5i. — La reine Belkis, 
i52. — Salomon,i53. — La royauté 
revient aux Himyarites, i5/i. — Les 
Tobbâs, ï5à. — DouA'owas, i56. — 
Invasion des Abbyssins. Gouverne- 
ment d'Ariat, fils d'Adkham, leur 
général; meurtre d'Ariat et usurpa- 
tion d'Abraiiah el-Achram, 157. — 
Colère du Nédjachi à la nouvelle de 
ee meurtre, 157. — Soumission d'A- 
brahabcjui obtient son pardon, i58. 

— Il envahit le territoire de la Mec- 
que, 159. — Date de cette expédi- 
tion, 159, i6i. — Yaksouni, iils 
d'Abrahah, 162. — Masrouk, frère de 
Yaksoum; tyrannie de ce ])rincc; 
Seïf , fils de Dou-Yézon , implore inu- 
tilement le secours de César |)our 
chasser les Abvssins, ilij. — Il se 
rend chez Anouchirwàn ; son lils 
Midi-Karil) obtient ( 



son 
roi le 



K.) 



290 



INDEX (iENEUAL. 



cours (jui avait élc promis à son 
père, i63. — Waliraz, sipelibed du 
Dcilem, est mis à la lèlc d'une troupe 
de criminels lirùs des prisons et en- 
voyé dans rVémcn , i63. — Il aborde 
sur les cotes du Hadramaut à Ma- 
toub et met le feu à ses vaisscau'e, 
i6/i. — Masrouk marche à sa ren- 
contre et est tu^ dans la bataille, 
i65. — Les Abyssins sont défaits et 
massacrés; Màdi-Karib est couronné 
par Wuliraz; conditions que lui avait 
imposées A noucliirwàn, 166. — Du- 
rée de la domination des Abyssins 
dans rVémen, i6(). — Vers sur l'ex- 
pédition des Perses dans ce pays et 
sur la victoire qu'ils remportèrent, 
167. — Màdi-Karib reçoit une dcpu- 
lation des chefs arabes venus pour le 
féliciter, 1G8. — Son entrelien avec 
Abd cl-Mottalib, 169. — Poésie ré- 
citée en celte circonstance par Abou 
Zamaah, grand-père d'Omeyah, fils 
d'Abou's-Salt, 171. — Màdi-Karib 
est assassine par les Abyssins de sa 
garde, 172. — Nombre total des rois 
del'^émen, 173. — Liste de ces rois 
d'après Obeïd, fils de Chcriah le 
Djorhomite, 173-176. — Wahraz 
revient dans f Vémen pour y rétablir 
l'ordre trouble par le meurtre de 
Màdi-Karib; il fait égorger tous les 
Abyssins et gouverne le pays au 
nom il'Anouchirwàn, 176. — Son 
fils Noucliadjan lui succède, 176. — 
Autres rois perses de l'Yémcn; un 
descendant d'Abraham a également 
gouverné ce pays et il est compté 
parmi les souverains Yéménites, 177. 
— Dafar cl sou inscription, 177. — 
Lorsque fislam fut prêché dans l'Yé- 
mcn , ce pays était gouverné par 
les agents du Kosroës, 179. — Ori- 
gine des surnoms de quelques-uns de 
ses rois, 180. — Souverains aui- 
(|uris appartenait plus particulière- 
ment le titre de Tobbà , 2 a Ti. — Abou 
Bekr reçoit les rois de rVémen, IV, 
178. — (Ti\iBU9 ne 1.'). Un des motifs 



qui empêchèrent l'union de s'établir 
entre elles et les descendants de Ni- 
zar, IV, 386. — Causes de la rivalité 
qui s'éleva entre les Yéméniles et les 
Nizarites, VI, 36-Zi6. — Abou Mos- 
lim |ette la division entre les tribus 
de ces deux races fixées dans le Kho- 
raçàn , 60. 

Yemout, fils deMozarrâ, neveu de Dja- 
hiz, philosophe et poêle, cité, VI, 
3o3,33o; VIII, 35-38. 

ïengui-Kext (La ville nouvelle), ville 
turque située sur les bords du lac 
Aral , 1 , 212. 

YEZDiDJinD, fils de Bahram-Djour, roi 
de Perse. Dur(';e de son règne; il 
construit la muraille de Bab el-Ab- 
wab et du Caucase; son entretien 
avec un sage sur la prospérité des 
Etats, II, 193, ig!>. 

YEZDiDJino, fils de Chahriar, fils de 
Kesra-Eberwiz, dernier roi perse de 
la dvuastie des Sassanides, II, ài, 
23i , 235 , 236, 289. — Ses enfants 
et ses descendants, a^i. — (Ere de), 
III, ioi, Zio2. 

Yezdidjird, fils de Sabour, surnommé 
le Pécheur, roi de Perse, II, 190. 

YÉziD, partisan d'Olmàn, qui se pro- 
nonça plus tard pour Abd el-Mélik, 
fils de .Merwâii, IV, 296; V, aii. 

YÉZID II (Le khalife), fils d'Abd el- 
Mélik. Suleïman finstitue , par son 
testament, khalife après Omar, fils 
d'Abd cl-Aziz, V, /iiS. — Son avè- 
nement, à/i5. — Son amour pour 
Sallamali la chanteuse, /i/|6; — pour 
Hababeii, /1/17. — Vers de Find ez- 
Zimmani , mis en musique par Abou 
Lehb, /1/19. — Mort de Hababeh; 
douleur d'Vézid, 452. — Trans- 
ports de ce [irince aux accents de ses 
deux chanteuses, i53. — Révolte 
d'Vézid, fils de Mohallcb, 453. — 
Extermination de la famille de Mo- 
hallcb, 456. — Omar, fils dObcï- 
rahlc Fizarite, gouYcrneur de flrak 
et du Khoroçàn , fait connaître a Ha- 
^an, fils d'Abou'l-Haçan ie Bairieu, 



INDEX GEXEHAL. 



291 



à Amir, filsdc Choralibil le Chàbitc, 
et à Moliainmcd , fils de Sirîn, le 
pouvoir dont il venait d'être investi, 
IxbS. — Réponse de Haçan, h58, — 
CorrespondaDce entre ^ ézid 11 et son 
père Hicham, iSg. - — Mort de plu- 
sieurs personnages célèbres, A6i. — 
Date de la mort d'Vézid, 465. — 
Son enthousiasme pour une poésie 
composée par un Arabe de Koroich 
et mise en musique par Ibn Sorcïdj 
ou Malik, VI , 9, lo. — Il avait dé- 
signé Hicham comme son successeur 
immédiat, et, après celui-ci, Wélid, 
i3. — Durée de son règne, 5o; IX, 
^2, 5i. — Anecdote sur une chan- 
teuse appartenant à ce prince, VII, 
226. 

VÉziD , fUs d'Abou Moslim, secrétaire 
de Haddjdadj , V, 33A. — Sa fidélité a 
la mémoire de son ancien maître, 
/io/i-/lio6. 

YÉziD, fils d'Abou Sofiân, un des gé- 
néraux. d'Abou Bekr; conseils que lui 
donne ce khalife en l'envoyant con- 
quérir la Syrie, IV, 186, 187. 

YÉZID, fils d'El-Açam, personnage dis- 
tingué conlomporain d'Vézid IL II 
était fils d'une sœur de Maïmounah ; 
femme du Prophète, V, ^62 . 

YÉZID, fils de Chedjreh Rahawi, un des 
favoris de Moâwiah, fils d'Abou So- 
fiân; anecdote sur ce personnage, 
VI, i28-i3i. — En l'an 37, il est 
délégué par Moâvviah aux pèlerins 
réunis à la Mecque, IX, 56. 

YÉZID, fils de Haroum, fils de Zadan; 
célèbre Iradilionniste, VII, 72. 

YÉZID, fils de Hoçain , filsdc Nonieir, 
un des cinq chefs des Pénitents ou 
Chiites de Koufah, révoltés contre 
Abd el-Mélik , tué à la bataille d'Ain 
Werdeh , V, 2 1 6. 

YÉZID, fils de Klialid le Kasrite, VI, Sa. 

YÉZID, fils de Mansour, (ils d'Abd 
Allah, fils de Ciiahir, fils d'Vézid, 
fils de Matwal) Hiinvari, oncle ma- 
ternel du khalife Mehdi, conduit le 
pèlerinage de l'an 159, IX , (i.'i, Kr). 



YÉZID, fils de Mezied, VI, 317. 

YÉziD 1" (Le khalife), fils de Moâwiah, 
V, 3. — Conduite débauchée de ce 
prince sous le règne de son père, 62 , 
63. — Moâwiah le fait reconnaître 
pour son héritier, 69-73. — Avè- 
nement d''>ézid 1"; durée de son 
règne -, date et lieu de sa mort, i 26. — 
Vers sur cet événement, 1 27. — Récit 
du meurtre de Huçeïn, fils d'Ali, 127. 

— Conseils donnés à ce prince par Ibn 
Abbas j 1 2 9 ; — par Ibn Zobeïr, 1 3 1 ; 

— par Abou Bekr, fils d'El-Harit , fils 
de; Hicham, i32. — Yézid confie à 
Obeïd Allah, fils de Ziad, le gou- 
vernement de Koufah, \'6à. — Mos- 
lim cherche à soulever la ville en fa- 
veur de Huçeïn, i36. — Sa mort, 
iho. — Huçeïn quitte la Mecque 
pour se rendre à Koufali, 1/I2. — 
Bataille de Kerbela et mort de Hu- 
çeïn, i/i3. — Sa tête est envoyée à 
Yt'zid, par Ibn Ziad, iltlt. — Dis- 
cours prononcés par Yézid à son avè- 
nement, i5i. — Ses goûts frivoles; 
son singe favori, i56. — TjTanuie 
de ce prince, iSg. — Insurrection de 
Médiue, 160. — Yézid envoie Mous- 
rif contre cette ville ; cruautés com- 
mises par ce général , 161. — Bataille 
de Harrah ; délaite des Médinois, 
162. — Mousrif et Ali, fils de Hu- 
çeïn, i63. — Hoçaïn, fils de Nomeïr, 
successeur de Mousrif, met le siège 
devant la Mecque, i65. — Incendie 
delà Kaabah, 166. — Fin du règne 
d'Yézid I", 167, 168. — Liste de 
ses enfants, 208 ; — 209. — Violation 
de son tombeau sous le règne de Saf- 
fah, ^72. — Durée du règne d'Yé- 
zid, VI, So; IX, io, 5o; — VI, 79. 

— Il conduit le pèlerinage de l'an ôo, 

IX, 57. 

YÉZID, fils de Mofazzi l'Himv.trile; vers 
qui lui sont attribués, V. 26, àSlt- 

YÉZID, fils de Mohallcb, fils tl'Abou So- 
frali , V, /i 1 1 . — Il s'échappe de la 
prison où le retenait Omar II et s'em- 
pare de Basrah, /|53. — 11 se révolte 



292 



INDEX GÉNÉRAL. 



contre Yézid II, libli- — Masiemali . 
filsd'AlKl el-Mi'lik, et son neveu Ab- 
bas, fils tic VVëlid, sont envoyés 
contre lui, /i5/i, 5o6. — Il est vaincu 
et tué; joie d'Vézid II à cette nou- 
velle ; poésies diverses sur cet événe- 
ment, /|55, /|56. — Sentence poé- 
tique qu'il citait, VIII, 229. 

VÉziD, fils de Moliammcd, Moliallebi, 
jwëte, cité, VII, 2117, 280, 3o/i. 

YÉziD, lils de Molianimed , fds de Han- 
zalali Miikhzoumi, personnage mas- 
sacré dans la mosqu('c de la Mecque , 
en l'an 202, par Ibrahim, fds de 
Mouça l'Alide, qui s'était emparé d(! 
la direction du pèlerinage, IX, 70. 

YÉziD, fds d'Omar, fds de Hobcïrali le 
Fizarile, gouverneur de l'Irak pour 
Merwàn II, VI, 65, 66, 169. 

YÉZID, lils de Ridja le Ganavite , cité, 
V, 101,112. 

YÉZID, fils de Rowain le Chcïbanitc; sa 
réponse aux paroles d'Amr, fils de 
Iloreïl Khozàyi, qui cliercliail à faire 
proclamer Obeïd Allai), lils de Ziad, 
à Koufah, V, 196. 

YÉZID, fils de Sinan, VIII, b-j. 

Yezid, fils de Tabit, un des partisans 
d'Otmân qui refusèrent le serment à 
Ali, IV, 296. 

YÉZID III (Le khalife), fils de Wélid. 
V, 36 1. — Dates de son avènement 
et de sa mort; son surnom, VI, 18. 
— Ses croyances religieuses, 20. — 
Il se révolte contre Wélid II , 3 1 . — 
Ses ancêtres paternels et maternels, 
3i. — Les Moulazéliles le préfèrent 
à Omar, fils d'Abd cl-Aziz, au point 
de vue religieux, 32. — Le rêve de 
Suleiman, fils de Hicham, 33. — 
Durée du règne d'Vézid III, 5o; IX, 
/i3, 5i. — Son portrait trace sur le 
tapis du meurtre et l'inscription tpii 
l'accompagnait, \II, 29a. 

YÉZID, fils d'Yézid I", V, 208. 

YÉZID Rakkachi, un des familiers du 
khalife SafTah , cité, VI , 1 37-1 56. 

Vkzidi (El-), historien, cité, I, 10. 

Yl»D, filsd'Ainr, fils d'F.l-r.awl , fils de 



Nabit. fils de Malik, fils de Zeïd, 
fils de Kehlàn, iils de Saba, III, 
1/18. 

YiAD, fils de Nizar, fils de Maadd, fils 
d'Adnàn, III, 1/18. — Part d'héri- 
tage (|ue lui laisse son père, 228. — 
Il va, avec ses trois Irères, consulter 
El-Afà le Djorhomite, roi de Nedj- 
ràn, sur le partage de la succession , 
22g. — Leurs aventures dans le 
désert et à la cour d'El-Afà, 229- 
235. — Jugement du roi de Ncdj- 
rân , concernant l'héritage de Ni- 
zar, 235. — Ses quatre frères s'cla- 
blisscnl à la Mecque, 2 36. — Leur 
genre de vie ; origine de leurs dis- 
sensions, 237, 238; — V, 6^,65; 
VI, li2. — (Tribu de). Son surnom 
de Tabak ; elle envahit le Sawad de 
l'Irak pendant la minorité de Sa- 
bour Dou'l-Aktaf , II , 175. — Sabour 
se jirépare à la combattre; le poète 
Lakil informe ses compatriotes les 
Denou-^ iad des intentions du roi de 
Perse, 176. — Les Yiadites sont ex- 
terminés presque totalement ; cruauté 
de Sabour à leur égard ; origine de 
son surnom, 177. — Vers d'Ali fai- 
sant allusion à cet événement, 178. 
— Guerres de celte tribu avec Sa- 
bour, fils de Sabour, 189. — La 
garde du Temple de la Mecque passe 
des Djorhomites aux Yiadites; leurs 
démêlés avec les fils de Modar; ils ont 
le dessous et quittent la Mecque pour 
se diriger vers l'Irak, III, 102. — 
Ils descellent la pierre noire et l'en- 
fouissent dans la terre , 1 1 3 ; — V, 
6i, 65; VI, li2. 

YiAs (Pays d') ou Tripoli du Magreb, 

III, 2i2. 

Ymrân, fils de riittan er-Rakachi, 

poule khart'djile, cité, iV, l\i!i, i35. 
Youçouf, fils d'Abou Okad le Takélitc, 

père de lladdjadj, V, 289. 
N ougouF , lils d'Abou's-Sadj , VIII , joo, 

286-286, h-j.Çj. Voy. aussi Iun Adi's- 

Sadj. 
\orçoiJF, neveu de Il.iddjadj, fils 



INDEX GENERAL. 



293 



d'Youçouf, conduit le pèlerinage de 
Tan 125, IX, 62. 

Youç.ouF, fils d'Ibraliim le secrétaire, 
ami d'Ibrahim, fils de Mciidi cl au- 
teur dos Récits de mt'decius ut de 
rois, du Livre d'Ibrahim, lils de 
Mehdi, etc., cité, I, 12; VI, 262, 
426; VII, Zi, 68, /107. 

YouçouF, fils d'Ibraliim, fils de Mehdi , 
cité, Vl,3o5. 

YouçouF , fils d'Omar le Takéfite, gou- 
verneur de l'Irak sous Hicham, fils 
d'Abd el-Mélik, V, /i69-/i7i ; VI , 78. 

YotçoDF, fils d'\âkoub, fils d'Ismâïl, 
fils de Hammad, kadi de Bagdad, 
sous Moutadcd, VIII, 179, 219; 

277- 
YouDAQOUN (exorciste), troisième di- 
gnité parmi les prêtres chrétiens, I, 

YouHABiR (Tribu d'), VI, liS, /igG. 
VoDLiODS, 7° mois des Roumi, III, 

A12. 
YouNAN, ancêtre des Grecs. Opinions 

diverses sur son origine, II, 2^2- 



Harbious, 2 45. — Il meurt, et son 
iils lui succède; puissance de ses 
descendants, 266. 
YooNÈs, fils d'Abd el-Ala,Sadefi, VIII. 

57- 

YouNiîs, fils d'Obeïd, le père putatif de 
Ziad, frère légitimé de Moàwiah, V, 
25 , 26. 

YouNiODS 6' mois des Roumi, III, 
/!ii2. 

YouNous, fils d'Abou Ishak, cité, V, 
268. 

YousTASF ( Gustasp ) , roi de Perse, 
succède à son père Bohrasf et réside à 
Ralkh, II, 123. — Apparition de 
Zoroastre, 128. — Sa religion, lali. 
— Son Uvre, 124-126. — Durée du 
règne d'Youstasf, avant qu'il adop- 
tât le magisme, 126. — Sa mort; 
durée de la prédication de Zoroastre, 
127. — Khanas, successeur de Zo- 
roastre est le premier mobed institué 
par Youslasf, 127. — Ce roi fait re- 
chercher le feu sacré et le lait trans- 
porter à Darabdjerd, IV, 75 



245. — Ses qualités physiques et Y'outab. Voy. EïouD ( Job), fils de Ze- 

morales , 244. — Ses migrations ; il rah. 

s'établit, avec SCS enfant», aux extrê- Yrar, fils d'Edhem, soldat de l'armée 

mités du Magreb, dans la ville d'A- de Moàwiah tué à Sifiln, par Abbas, 

feiliyah, 243, 245 , 402. — Ses der- fils de Rebyàh, partisan d'Ali, V, 

nières instructions à son fils aîné 49-6 1. 



Z\ii, nom de 'deux ailluents du Tigre 
dont le lit fut creusé par Bahmasf, 
roi de Perse, I, 228; II , i 3o. — Ce 
prince laissa également le nom de 
Zab à un troisième canal qu'il dirigea 
vers le Sa wail de l'Irak , 1 1 , 1 3o, 1 3 1 . 

Zau (Bataille du), entre Merwàu II et 
Abd Allah, fils d'Afi , VI, 73,85- 
87. 

Zauau et Ei.-KiiABÏF.ii , canal partant de 
la Méditerranée pour aller aboutir à 
un point de la prt)vince de Misr, 
nommé El-llameh. Ce canal , creusé 
par ordre d'un roi d'Egypte, faisait 



communiquer la Méditerranée avec 
la mer Bouge par le canal de Dounb 
et-Timsah, IV, 97, 98. 

Zabf.dj (Le) «Java.» empire du Maha- 
radja, roi des îles, I, 5, i63. — 
Aventure d'un roi de Komar cl d'un 
Maharadja du Zabedj, 170- 170. — 
L'étang des barres d'or, 174-177. — 
207, 303,394,395; 11, 5». — (Vol- 
can de), III, 68. 

Zauoulistàn (Le) ou royaume de Fi- 
rouz, Iils de Kebk, vaste contrt^ voi- 
sine du Sedjcslâu, I, 349; VIII, 42, 
127, 128. 



29a 



INDEX GENERAL. 



ZADn\K (Le), uuimal de l'Iude, Irès- 
redoulé de l'éléphant ; il est éfi^nle- 
ment danfi^ereux pour l'Lomme. Son 
lie! et quelcjues autres organes de son 
corps lournissenl aux Indiens un poi- 
son foudroyant, 111, ii-i3. 

Zaciiauie, époux d'Klisabell), sœur de 
Marie , mère du Messie, I, 120, 121. 

Zadaweiu, kbnrédjilc qui s'était charge 
de luer Amr, lils d'EI-Assi, IV, /127, 
/I37, 438. 

Zadj (Le) ou sulfate de fer, mélangé 
avec le suc de la noix de galle, pro- 
duit une matière très-noire. Il, /107. 

Zafir (aux larges flancs) , se dit du clie- 
val, VIII, 36», 

Zagawaii, contrée et peuplade de l'A- 
Lyssinie, 111, 2, 38. 

Zahir, nom du mois de Chawal, avant 
rislamisme, III, 423. 

Zahiki (ou Koreichites) de la banlieue, 
et leurs tribus, III, 119, 120. 

Zaïd , cheval lavoride Hicham , fils d'Abd 
el-Mélik,Vl, i3, 1/1, 16. 

Zakhih (exubérant), se dit du cheval, 
Vlli, 36 1. 

Zaman (Ramah ?), roi de l'Inde, I, i58. 

ZAiioKA, ville d'Espagne, 1, 363; III, 
73, 74. — (Siège de) par Abd cr- 
l\ahman , lils de Mohammed, en 
327; bataille sous les murs de celte 
ville entre les troupes d'Abd er-Rah- 
man et celles de Ramire II, roi des 
Galiciens, 73, 7/i. 

Zamïad. Voy. Damad. 

Zandj (coco), 1, 338, 339. 

Zandj (ile de); fait partie de l'empire 
du Maliaradja, I, 3'i3. 

Zandj (ou Zano) , instrument à cordes 
du Khorarân, VIII, 91. 

ZiNGiEDAii (Le). Voy. Zk.ndi (Les). 

Zakiii, oUicier du klialifu Lmin, \1, 
468, 469. 

Zawbaàii, devin, III, 3Ô2, 364, 396, 
396. 

ZAWyiiii, faubourg de Basrah, IV, 309, 
3i3. — (Journée d(;), V, 3o5. 

Zlbban, (ils d'Amr, fils de Zcbban, 
venge le meurtre de son père assas 



sine par Malck, fils de Rouuiali; 
vers qu'on lui attribue a cette occa- 
sion, V, 108. 

Zebel, écaille de tortue marine, l, 329. 

ZÉBIB (vin fait de raisins secs par infu- 
sion), VIII, 342. 

ZÉniD, contrée du lit.toral de l'Yémeii, 
située en face de l'Abvssinie, III, 3.'i. 
— Son chef, à l'époque de Maçoudi , 
35; — 167. — (Vallée de), 090, 
391. 

Zebzed, espèce de l)ateau, \IU, 345, 
433. 

Zehi, une des filles de Lot, II, iSg. 

ZEUUETEL-Ol'iOUNWEDjKLAEL-KoULOUB 

(La fleur des yeux et l'épanouisse- 
ment des cœurs), ouvrage liisioricjue 
d'El-.Misri, I, 18. 

Zeïd, an des Pénitents ou Chiites révol- 
tés de Koufah qui combattirent les 
troupes d'Abd el-Mélik, à Aïn-Wcr- 
dch, V, 220. 

Zf.ïd (Conseil donné par Bekri à); .'\bd 
el-Mélik recommando ce conseil a 
Iladdjadj, cpii lui avait écrit au sujet 
de la révolte des khan-tljiles, V, 387. 
— Termes dans lesquels il était conçu, 
388. 

Zeïd ei.-Hadi (Le Nestorien), III, 2o5. 

Zeïd, lils d'Adi, (ils de Zeid el-Hadi, 
traducteur arabe à la cour de Kesra- 
Perviz ; ruse pcrlide qu'il emploie 
pour venger sur Nômân, lils de 
Moundir, la mort de son père et fie 
son grand-père, victimes du ressen- 
timent du roi de Uirah, 111, 2o5- 
ao8. 

Zeïd, lils d'Adi le Tcmimlte, poète, 
cité, III, 46o. 

Zeïd, (ils d'Ali, (ils de Hu(;ein, (ils 
d'Ali, (ils d'Abou Talib, l, 71; V. 
467-473; VI, 78, loi, 2o4. 

Zeïd, lils d'Amr, lils de Nofeil, le père 
de Sàid, hlsdeZeïd, et l'un des per- 
sonnages de l'Intervalle, 1 , i36. 

Zeïd, lils d'AsIam, mawlu du khalife 
Omar, II, 36 1; VI, 222. 

Zeïd, (ils de llnritah; sa conversion a 
l'Islam, IV, 137. - Il est lue in 



INDEX GENERAL. 



295 



combaltant contre les Grecs, à Mou- 
tah, bourgade de la Syrie, l'an viii 
de l'hégire, iSg. 
Zeid, fils de Hisn, est tué à la bataille 
de Nehrewàn, par Abou Eyoub cl- 
Ansari, IV, hib. 
Zeïd, fils d'Ibrahim, VII, 2^î8. 
ZEÏD,fils de Mouça, flls de Djâfar, fils 
de Mohammed, fils d'Ali, fils d'El- 
Huçeïn, fils d'Ali, fils d'Al)ou Talib, 
VII, 55. 
Zf.ïd, fils du khalife Omar, IV^ 228. 
Zeïd, fils de Soubh, dit le Dehlite et 

le Cheïbanite, cité, V, 106. 
Zeïd, fils de Souhân l'Abdite, est tué a 
la journée du Chameau , par Amr, fils 
de Chora, IV, 332. — Son éloge 
par Okaïl, fils d'Abou Talib, V, 91 ; 
— par son père Sàsâah , fils de Sou- 
hân, 1 jo, 111. 
Zeïd , fils de Tabit; richesse do ce per- 
sonnage sous le khalifat d'Otmân, 
IV, 205. 
Zeïdites (Les), secte chiite, 1, 71 ; V, 
h-fè, li-jU; VI, 23, 25, 21), igi; 
VII, 117. 
Zeïlâ, port de l'Abvssinic situé en face 

derYémen,III, 2,3i, 167. 
Zeïneb, fausse prophétesse, de l'épo- 
que de Molevvekkil, VII, 383. 
Zeïneb, fille de Djahch , une des 

épouses du Prophète , IV, 157. 
Zeïneb , fille de Khozaïmah , autre 

épouse du Prophète, IV, 1 56. 
Zeïneb, fille du Prophète, IV, iSg, 

162. 
Zeïneb, fille de Suleïman, fils d'Ali, 
princesse de lu maison d'Abbas; la- 
veur dont elle jouissait à la cour de 
Mehdi, \I, aZli. — Sa conduite à 
l'égard de la veuve de Merxvàn II, 
2 30. — Mehdi désapprouve les pro- 
cédés de Zeïneb, 238. — Moyen 
qu'il emploie pour l'en punir, aSg. 
— A l'instigation des Abbassidcs, 
Zeïneb engage Mumoun à proscrire 
la couleur verte dans les vêtements 
et à reprendre le noir, Vlll, 333-335. 
Zeïbidj , personnage (jui avait éti' chargé 



par Motewekkil de détruire le tom- 
beau de Huçeïn , fils d'Ali , fils d'.Abou 
Talib, VII, 3o2, 3o3. 

Zesizem (Puits de) ou Puits d'Ismaél, 
à la Mecque. Les anciens Perses qui 
visitaient ia Mecque buvaient de son 
eau, II, ii8. — Origine du nom de 
Zemzem, lig. — Les offrandes que 
les Perses faisaient à la Kaabah étaient 
déposées dans ce puits, i5o. — Dieu 
fait jaillir de terre l'eau de ce puits, 
pour désaltérer Ismaël et sa mère, 
III, 91, 145. — Ils élevèrent autour 
de cette source une digue de pierres 
pour l'empêcher de se répandre, et 
permirent aux Amalécitcs émigrants 
d'y boire, gS. — Le puits fut creusé 
par Abd el-Mottafib, 258. — Objets 
précieux qu'on en retira, 209, — \, 
175. — Débordement de ce puits, 
en l'an 297 de l'hégire, Vlll, 277. 

Zemzemeu, action de boire à petites 
gorgées, origine du nom doimé au 
puits de Zemzem, II, i/iS. 

Zemzemeh, nom vulgaire de l'.Vvesta, 

II, 12^. 

Zenbiep, , litre du roi des Menahins, peu- 
ple slave, III, 63. 

ZENcii. , titre que porte le roi de la 
contrée qui s'étend des frontières du 
Sind et de l'Inde dans la direction 
des pays de Bost, de Giznin, de 
Laas, de Dawer, en suivant le fleuve 
Hcrmend, II, 79, 87.Voy. aussi Piot- 

BÎI.. 

Zend el Zenda, commentaire de l'.V- 
vesta, par Zoroastre, II, 126, 167, 
i68. 

Zendebii. (Ez-), sens divers attribués a 
ce mot (|ui se rapporte à l'éléphant; 
son origine et son étymologic, III, 
16, 17, /i45. 

Zf.ndekeh. Voy, Mvmcuéisme. 

Zendi et Zendik (manichéen). Origine 
de cette dénomination. II. U>7, 168. 
Vov. aussi Manichéens. 

Zendj (Les), Zendjes ou Zendjis ( peu- 
ples du Zanguebar). Propriétés com- 
munes à ces peuples et ,1 tous les 



296 



INDEX GENERAL. 



noirs, I, i63. — Qualilos qui leur 
sont propres, i6i. — Eflels produits 
sur eux par l'influence des corps cé- 
lesles, i65. — Picpulsion de Taous 
cl-Yéinani , compa},'non d'ibn Abbas 
et du kliulife r>adi-Bill;ili pour les 
Zendj , 1 66 ; — 2o5 , 211. — Titre 
que porte leur roi, 871 ; — 111,6, 29, 
/i/i5.— Us vont nus, 11,383. — Ils 
descendent de Koucli, fils de Kanaan, 
III , 1 . — Leur établissement en Afri- 
que, 2,5,6. — Productions et ani- 
maux de leur|>ays;la girafe, 2-5. — 
Leur roi (le Wuklimi), 6, 29, 3o. — 
Ils emploient le bœuf comme bctc de 
somme, 6,7,27. — Leur territoire, 
7. — Mœurs, coutumes, religion, 
lois , nourriture , etc. , des Zendj , 7 , 
26, 27,3o,3i. — Leurs éléphants; 
l'ivoire, 7, 8 , 1 1, 18. — Nom qu'ils 
donnent à Dieu, 3o. — (Meu de). 
Elle baigne l'iie de Kaiibalou ( Mada- 
gascar), I, 2o5, 23i-233; m, 3i. 
— Courant qu'on y remarque à l'é- 
poque de la crue du Nil ; on y trouve 
le crocodile, 206. — Bras du Nil qui 
verse ses eaux dans cette mer, 2 1 x ; 
III, 6. — Le canal Berberi ou mer 
de Berbera, I, 23 1, 232. — La mer 
de Zendj est parcourue par les ma- 
rins de Siruf et d'Oman, 2 33. — 
Poissons remarquables qu'elle ren- 
ferme, 23/1-236; — 2Zi3, 2S2. — 
L'ami)re se trouve en quantité dans 
ses îles et sur ses côtes, 333-335; — 
III, 2, 6, 3i. — (Pays des), I, i65, 
3o5, 206, 2 11, 2 3 1-233; III, 2 , 6, 
7, 11, 18, 3i. — Superficie de cette 
contrée, d'après l'astronome arabe 
El-Fizari, IV, 39,Zio. 
Zendj (Le chef des), Kharédjite célèbre 
de la secte des Azrakitcs (jui se fai- 
sait passer pour Ali, fils de Moham- 
med, fils d'Ahmed, lils d'Yra, fils de 
Zeïd , fils d'Ali, fils de lluçeïn, fils 
d'Ali, fils d'Aboii Talib, et «pii se ré- 
volta contre Moiihladi , en l'an 2 55 de 
l'hégire, VII, /lofi; VIII, i3, 3i-33, 
39, 4o, 45, 57-61, 6h , 69, xlio. 



ZENDJEs(Les) ou Zendjis. Voy. Zendj 
(Les). 

ZÉNODiE (Zibda), fille d'Amr, fils de 
Darib, fils de Haràn, fils d'Odeïnah, 
fils de Sameidà , fils de Houbar, reine 
do Syrie et de Mésopotamie, poul- 
ies Romains ; son origine, III, 181, 
189. — Son territoire, 189. — Ses 
travaux de dérivation de l'Euplirate, 
190. — Ses aventures avec Djodaï- 
mah le lépreux , roi de Hirah , 181, 
1 90- 193. — Elle le fait mettre à mort, 
192, 19^. — Koçaïr, un des servi- 
teurs de Djodaimah , entreprend de le 
venger, 19/1-197. — Mort de Zéno- 
bie, 197, 198. — Façon dont cette 
princesse s'y prenait pour renverser 
les forteresses ennemies, 198; — 
275. 

ZENON (Zinou), roiduRoum, II, 33o, 
33i. 

Zerafs , appendices ou supports du 
brasier (kanoun).'', VIII, 268, ^28. 

Zerbankat, robe pontificale (.') , II, 
3o2, 453. 

Zerikerâns (Les), tribu moderne des 
Koubetchi, peuples du Caucase, ha- 
biles dans la fabrication des cottes de 
mailles, des étriers, des mors, des 
épées, etc., II, /lo, /ii. 

Zeroud (Les collines de), situées dans 
la contrée de Hamarali, sur la route 
de l'Irak à la Mecque, VI, 159, /t96, 

ZiAD (Benou), V, iBg. 

ZiAD, fils d'Asma le Djermazite, un des 
trois témoins qui déclarèrent devant 
Moâwiah qu'Abou Sofian avait re- 
connu Ziatl pour son fils, V, 21. 

ZiAD (Le fils de), fils de Dobyan le 
Bekrile, un des plus nobles person- 
nages de Réhyàh et des chcis mili- 
taires de la tribu de Bekr ben Waïl , 
mis à mort par ordre de Moçàb, fils 
de Zobcir, V, 2/{'i, •i.M\. 

ZiAD,filsdeHafsah, IV, /il 5. 

ZiAD(Abou'l-Djaroud), fils de Moundir 
l'Abdile, chef de la secte /.eïdilc des 
Djaroudych, \', h-]k- 



INDEX GENERAL. 



297 



Z.AD, fils d'Obcïd AUab, fils d'Ahd Al- 
lait, lils d'Abdel- Madan I lard i, dirige 
le jiélerinagc de l'an i33; 1\, 63. 

ZiAD, lils de Someyaii, aussi nommé 
Zi\D, fils de son père ( Ibn Abibi), 
frère légitimé du kbalifc Moâwiah I". 
Il amène à Moâwiah Hudjr, fils 
d'Adi le Kendile, et ses partisans, V, 
i5. — Moàwiali songe a le faire 
reconnaître comme fils d'Abou So- 
fian, V, 20. — Témoignages qu'il in- 
voque à ce sujet, 21. — Motifs qui 
inspirèrent au khalife le désir de lé- 
gitimer Ziad, 22. — Déposition du 
principal témoin Ahou Miriam Se- 
louli, 2à- — Protestation d'Vou- 
ncs, fils d'Obeïd, père putatif de 
Ziad, a^v. — Menaces que lui adresse 
Moâwiah; ferme réponse d'\oanès, 
26. — Vers relatifs à cet événement, 
26. — Ziad, nommé par Moâwiah, 
gouverneur de l'Irak, s'em[)ure d'Abd 
AU.di, fils de Mirkal, et l'envoie en- 
chaîné il Damas, 27. — En l'an A5, 
il reçoit le gouvernement de la ville 
et de la province de Basrah ,61. — 
Ver» qu'il prononce en entrant dans 
celte ville, 62. — Moâwiah réunit 
Koufah sous l'autorité de Ziad, 65. 

— Mort de ce personnage; son sur- 
nom, 66. — Craintes que sa tyran- 
nie inspirait aux habitants de Mé- 
dine, qui venaient d'être placés, avec 
le Hedjaz, sous sa domination, 66. 

— Mal dont il mourut, 67. — Anec- 
dote à ce sujet, 67. — Autre version 
sur sa min-t, 68, 69. — Vers d'A- 
bou'l-Aswad Douali sur la tribu 
d'Azd, lorsque Ziad se mit sous la 
protection de cette tribu, VI, h"]^ , 
Ixik. 

ZiADET Allah, pelit-lils d'Abd Allah 
l'Aglabile, et dernier prince de la dy- 
nastie des Aglabiles, Vlll, 2^5, 2^6. 

ZiBAD. Voy. ZlUET. 

ZiDATiiAii et ZoDATRAii. Voy. SozopÉ- 

TRA. 
ZiBBA. Voy. ZÉNOBIE. 
ZiBET (viverra zibelta), aiiunal Irès- 



commun dans l'Inde et qui fournit le 
parfum appelé lait de Zibet, III, 67, 
/1Z16. 
ZiKRiwEiu, fils de Mihriweïh, se ré- 
volte contre Mouktafi-Billah et at- 
taque les pèlerins de la Meajue, en 
29/1 , VIII, 22^ , 2/17. 

ZiLLAIl. Voy. Dll.AL. 

ZiMAM , intendance du palais des kha- 
lifes, VI, 265. ' 

ZiNBÀ LE DjOUDAMITE, V, 278. 

ZiNOJAN, ville, IX, 6, 8, 19, 20. 

ZÎR, corde grave du luth, II, 32 1; 
VIII, 91. 

ZiREK, eunuque de Radi-Billah, VIII, 
3Zio. 

ZiRMiHR, fils de Soudjra, personnage 
qui contribua, par son intervention, 
au rétablissement de Kobad, fils de 
Firouz , détrôné dans une révolte fo- 
mentée par Mazdak, II, 196. 

ZoBALAii ( Ville et district de) , situés sur 
la roule qui mène de flrak à la Mec- 
que, IV, 207; VII, Zio5. 

ZoEEÏD (Benou), IV, 287, 2ii, 2^7, 

ZoDEÏDAii, fille de Djâfar, lils du kha- 
life Mansour, épouse du khalife Hé- 
chid. — Cadeaux qu'elle fait au juge 
Abou Youçouf Yâkoub, qui avait ré- 
solu une question, conformément à ses 
désirs et au texte de la loi, VI , 290. 

— Plaintes qu'elle adresse à ce 
prince au sujet de sou fils Emin et 
de Mamoun, 320. — Origine de 
sa haine contre Djâfar le Barmécide, 
327. — Ses griefs contre Yahya, fils 
de Khalid, fils de Barmek, 392. — 
Sa vengeance, oc^Z; — U\b. — Songe 
de cette princesse, 417. — Strata- 
gème employé |)ar Réchid pour faire 
cesser la siérililé de Zobeidah, !xi!i. 

— Elle cherche ù consoler son fils de 
la perle de Nazm son esclave favorite , 
/i3o. — Paroles énergiques que lui 
adresse Emin, pendant le siège de 
Bagdad, /|35 ; — '|36. — Ses vers 
sur la mort de son fils, iiSil. — Un 
de ses serviteurs l'exhorte à réclamir 



298 



INDEX GENERAL. 



vengeance pour le meurtre d'Emin, 
/i85. — Vers qu'elle adresse à Ma- 
moun, /|8(). — Travaux publics 
(juelle l'ait exécuter; ses fondations 
pieuses, VIII, 296, 297. — Sa ri- 
chesse et sa magnificence, 298. — 
Ses pages féminins, 299. 

ZoBEÏDïEii, ville, IX, 2 5. 

ZoBEÏR, Gis d'Abd el-Mottalib, fils de 
Haciicm, fils d'Abd Méuaf , [)rovoque 
la fédération des Foudoul; vers cités, 
IV, lai ; — iSa. 

ZoBEÏ», fils d'El-Awam ; sa conversion 
à fislain, IV, i36, — Sa mère, Sa- 
fyah, était fille d'Abd el-Mottafib, 
i52. — Il fil |)artie du Conseil qui 
se réunit après la mort du khalife 
Omar, fils d'El-Kluittab, igi. — Il 
commandait l'aile droite de l'armée 
d'invasion, en Perse, qui fut battue 
à la bataille du Pont, 201. — Omar 
l'en voie à l'armée avec Nômàn, fils de 
Moukarrin, aSi. — Hicliesse de Zo- 
beir, sous le khalifut d'Otmân, 253, 
— 263, 26/1. — Il envoie son fils 
Abd Allah au secours d'Olmàn as- 
siégé dans sa maison, 280, 281; — 
aSd, 3oi. — Il se joint aux ennemis 
d'Ali, 3o/(-3o7. — Reproches que 
lui adresse Ali, sur le champ de ba- 
taille du Chameau, 317. — Repen- 
tir de Zobeïr ; railleries de son fils 
Abd Allah, 3 18. — Il se précipite 
trois fois sur les rangs des ennemis, 
puis s'r-loigiie du cliamp de bataille, 
319. — Sa mort , 019. — Vers d'Ati- 
kali, fille de Zeïd, sur cet événe- 
ment, 320. — Paroles que prononça 
Ali, en recevant l'anneau, le sabre et 
la tête de Zol)cïr, 3 20. — Vers 
d"y\mr, fils de Djormouz, son meur- 
trier, sur l'accueil qu'il reçut d'Ali à 
cette occasion, 32i ; — • 332, 339, 
3/11, 3/i3, 3i6; V, 188, 190; VI, 
293. — (Les descendants de), VI, 
190. 

ZoBEin, fils de Bekkar, historien, au- 
teur du livre intitulé: Généalogie et 
histoire des Koreichites, cité, I, 1 1 ; 



IV, 292, 323; V, i5o, 181, 279, 

280, 39/1, /i3i , ^97; VII, 91, àii. 

Zodiaque (Signes du). Leur répartition 

entre les sept chmats, I, 181, 182. 

— Mois syriens auxquels ils répon- 
dent, III, liib. — Quarts du monde 
sur lesquels ils dominent, IV, 2 , 3. 

— Leur inOucnce sur le monde ; du- 
rée de cette influence, 5-7. 

ZoFAH , fils de Harit el-Amiri , el-Kilabi , 
combat à IMerdj Rahit avec les par- 
tisans d'Ibn Zobeïr, et parvient à 
échapper au massacre, grâce au dé- 
vouement de deux de ses compa- 
gnons, V, 202. — Extrait d'uuepoé- 
sie de Zofar sur la bataille de Merdj 
Rahit, 2o3. — Il s'empare de Karki- 
çyah , 20;i. — Il distribue des vivres à 
l'armée des Pénitents ou Chiites ré- 
voltés de Koufah, à son passage de- 
vant sa forteresse, 216. — Abd el- 
Mélik marche contre lui et l'assiège 
dans Karkiçyah ; il se soumet et re- 
connaît l'autorité de ce prince, aSi, 
2/1 1. 

ZoFAn, fils de Hodeïl, fils de Tabit le 
Jurisconsulte, contemporain et ami 
d'Abou Hauifah Nômàn , fils de Ta- 
bit, VI , 259. 

ZoHEïii, poëte, cité, V, 38i. 

ZcuiEïn, fils d'Abou Solami, poète, 
cité, III, 206, 207. 

ZoHEÏH, fils de Houbab le Kelbite , 
poëte, cité, V, 109, 110. 

ZoiiEÏii, fils de Mouçeyyab le Dabite, 
oflicier du corps d'armée commandé 
par Ilarlamah, fils d'Ayan, lors du 
siège de Bagdad par les troupes de 
Mamoun,Vl, /i5i-/i5/i. 

ZoiiEÏRi, cheval du khalife Emin, VI , 
676, Zi77. 

Zoiin, nom donné aux nuits lumineuses , 
III, «1. 

ZoHii (Benou), V, /i3. 

ZoiiRA (Benou), fils de Kilab, branche 
des Koreichites, IV, 121, i2ti, 279. 

ZoiiuKT, blancheur, lll, àii. 

ZoiiRi, cité, V, 376. 

ZoiiniTES (Les deux) , IV, i36. 



INDEX G 

ZoNAiM, V, 43. 

ZoRAFAH, chambellau do Motewekkil, 
VII. 39 i. 

ZonÂH, fiis de Chérik le Témimite, un 
de ceux qui frappèrent Huçeïn, à 
Kerbela, V, ii6. 

ZonÂii LA KiNDiTE , épouse d'Abd Allah , 
fils d'Abbas, V, i65, 233. 

ZonARi l'Ansarien, historien, cité, I, 
] 1. 

ZoRABAH, village de la banlieue de 
Kouali.IV, 26C. 

Zoufamyah, nom de lieu, VIII, aSg. 

ZoRKÂ signilierait, d'après le Fakhri, 
«la femme au drapeau bleu,» c'est- 
à-dire «la courtisane,» V, 5o(). 

ZouGASTUE (Zeradecht, fils d'Espimân), 
fondateur de la religion des Mages 
ou Guèbres, apparaît sous le règne 



ENERAL. 299 

d'Youstasf, roi de Perse, II, ia3. — 
Sa généalogie, 12 3. — Sa patrie; ses 
prédications; son livre (l'Avesta), 
12/1. — Les deux commentaires de 
l'Avesta, le Zend et le Bazend, 126, 
167, 168. — Durée de sa prédica- 
tion ; son âge au moment de sa mort; 
son successeur, 127. — III, 3io. — 
Il engage Youslasf à faire rechercher 
le feu vénéré par Djemchid, IV, 76 , 
— 107. 

ZoROBABEL, roi des Israélites, I, 118, 
119. 

Zou , descendant de Nouder, lils de Me- 
nouchehr, roi de Perse, II, 118. 

ZouDRAii (Ez-), nom de la seconde 
djcmrah qui tombe le 1 /t février, III , 
410. 






AjL£ 4X!l Li£ 4^ JJt 7'^y« 



LE LIVRE DE L'INDICATION ET DE L'ADMONITION 

ou L'INDICATEUR ET LE MONITEUR, 

D'ABOU 'L-HASAN ALI, FILS DE HOSAÏN, FILS D'ALI MASOUDI, 
AUTEDR DD MOROUDJ ALDHAHAB, 

(Ms. de la Bibliothèque de Saint-Germain-des Prés , n" 337.) 

PAR A. l. SILVESTRE DE SACY. 

Ce manuscrit, qui provient de la bibliothèque de Henri 
du Cambout, duc de Coislin, évêque de Metz, et qui fait 
parlie du legs fait par ce prélat, en Tannée 1782 , à l'abbaye 
deSaint-Germain-des-Prés, était rangé, dans le catalogue des 
manuscrils orientaux de M. de Coislin, sous la lettre C, et 
portait le n" 34. Cette lettre et ce numéro se trouvent écrits 
tant sur le premier feuillet du manuscrit que sur le dos ; et, 
en ce dernier endroit, on lit au-dessous du numéro ce titre. 
Liber propheiiœ, titre qui n'a aucun rapport avec le sujet de 
l'ouvrage. Dans la bibliothèque de Saint-Germain-des-Prés, 
il portait le n° SSy. C'est aussi sous ce numéro qu'il est in- 
diqué dans le catalogue succinct des manuscrits orientaux 
de celte bibliothèque, que j'ai dressé il y a quelques années; 
et, jusqu'à présent, il n'en porte point d'autre dans la Biblio- 
thèque impériale, où les manuscrits de Saint-Germain-des- 
Prés forment encore un fonds particulier. 

Ce manuscrit, qui contient 224 feuillets, n'offre aucune 
note qui indique le nom du copiste ou l'époque à laquelle 
il a été écrit. Je le crois assez moderne. L'écriture n'en est 



302 LE LIVHE DE L'INDICATIOIN 

pas belle, et quelquefois même on rencontre des mois didl- 
ciles à lire : les fautes y sont très-fréquentes. 

L'ouvrage de Masoudi contenu dans ce volume est peu 
important en lui-même, et fort au-dessous de celui du même 
auteur, intitulé Moroudj aldhahah [les Prairies d'or): peut- 
être même n'aurais-je pas pensé à en donner la notice, si la 
préface ne contenait des détails intéressants sur tous les tra- 
vaux littéraires de Maçoudi jusqu'en Tannée 345 de Fhégire, 
où il a fait la seconde édition de cet ouvrage. L'utilité de ces 
détails, pour l'histoire littéraire de notre auteur, m'engage 
à donner ici cette préface en entier; elle est conçue en ces 
termes : 

« Au nom de Dieu , etc. Louange à Dieu, maître de l'uni- 
vers, que Dieu soit propice à Mahomet et à sa sainte lignée. 
Sujet et but de cet ouvrage. Voici ce que dit Abou 'l-Hasan 
Ali fds de Hosaïn fds d'Ali Masoudi. 

« Nous avons composé précédemment notre grand ou- 
vrage, qui a pour objet de raconter «l'histoire des siècles 
«passés, des peuples anciens, des générations éteintes et 
« des royaumes anéantis et que la fortune a fait disparaître; j) 
il a été suivi de notre moyen ouvrage , dont le sujet est le 
même; après quoi nous avons fait succéder à ces deux-là 
celui qui porte pour titre, les Prairies d'or et les mines de 
pierres précieuses, présent offert aux rois les plus illustres et 
aux hommes instruits, ensuite nous avons publié le Traité 
des diverses sortes de eonnaissances , et des événements arrivés 
dans les siècles passés; puis celui qui a pour titre les Trésors 
des sciences, et ce qui s'est passé dans les âges qai ont pré- 
cédé; enfin nous avons donné en dernier lieu notre Mémorial 
de ce qui est arrivé dans les temps antérieurs (i). Dans tous 
ces ouvrages, nous avons fait connaître tous les événements 
qui sont arrivés depuis l'origine du monde et des hommes, 
leur dispersion sur la terre et dans ses diverses contrées, 
dans les différentes parties du continent et de la mer; l'his- 
toire des peuples qui ont péri, et des nations (|ui n'existent 



ET DE L'ADMONITION. 30o 

plus et qui ont disparu; [celle des peuples] illustres (2 ) , 
comme ceux de ITnde et de la Chine, les Chaldéens qui sont 
les mêmes que les Syriens, les Arabes, les Perses, les Grecs, 
les Romains [Roum] et autres; la chronologie des temps 
passés et des générations anciennes; celle des prophètes, leur 
histoire , ainsi que celle des rois et de leurs différents modes 
de gouvernement. Nous y avons exposé ce qui concerne les 
régions occupées par les diverses nations, la variété de leurs 
religions et de leurs opinions; décrit les mers qui existent 
dans cet univers, les points où elles commencent et 011 elles 
finissent; distingué celles qui ont des communications avec 
d'autres et celles qui n'en ont aucune , comme aussi celles 
qui éprouvent le flux et le reflux , et celles qui en sont 
exemptes, les dimensions de chacune d'elles en longueur et 
en largeur, les canaux qui en dérivent, les fleuves dont elles 
reçoivent les eaux, et les grandes îles qu'elles renferment 
dans leur sein. Nous y avons aussi indiqué les diverses ré- 
volutions que la terre a éprouvées dans le cours des siècles 
et par la succession des âges; les opinions des sages des dif- 
férents peuples sur la jeunesse et la vieillesse de la terre, et 
les causes detout cela ; les plusgrands fleuves, leurs sources, 
leurs embouchures, et l'ctendue de leur cours sur la face 
de la terre, depuis leur commencement jusqu'à leur fin; 
ce qui concerne la figure de la terre, et les sentiments des 
sages des différentes nations, soit philosophes soit autres, 
sur l'étendue de la portion du globe qui est habitée et celle 
qui est déserte, sur les montagnes et les terrains bas ; les dis- 
putes qui ont eu lieu entre les hommes sur la cause de la 
fixité du globe, sur l'influence que les astres exercent sur 
ses habitants, leurs variétés de figures, de couleurs et d'in- 
clinations. Nous avons décrit les sept climats, leur étendue 
en longueur et en largeur, la portion de chacun d'eux qui 
est habitée, et ses dimensions; le cours des planètes, leur 
disposition respective, la variété de leurs mouvements, leurs 
influences siu' lous les élres qui naissent et périssent, in- 



SOk LE LIVRE DE L'INDICATION 

fluences par lesquelles Texistence de toutes choses est main 
tenue; et nous avons traité ces questions, savoir, s'ils exer- 
cent cette influence par un contact immédiat , ou sans contact, 
avec intention et par un acle volontaire, ou involontaire- 
ment; comment cela se fait et quelle en est la cause; si les 
mouvements des sphères et de tous les corps célestes sont 
naturels et innés, ou libres et volontaires; si tous ces phéno- 
mènes arrivent en vertu d'une cause physique qui agisse 
sur les choses soumises à son énergie, et comprises dans 
l'espace qu'elle embrasse. Nous avons parlé des diverses ré- 
gions du monde et des points cardinaux qui divisent l'ho- 
rizon , savoir: le levant, le couchant, le nord et le midi; des 
édifices merveilleux qui existent sur la surface de la terre; 
de tout ce qu'on a dit sur la durée de l'existence de l'uni- 
vers, son commencement, son terme et sa fin; de la cause 
des longues vies et de leur raccourcissement; des règles du 
commandement, des divers systèmes de politie ou gouver- 
nement, soit royal, soit démocratique; des devoirs du roi 
envers lui-même et ses sujets; des dilTérentes manières de 
diviser le gouvernement temporel , et du nombre des parties 
dont il se compose (3). Nous avons dit pour quelle raison 
la royauté a besoin de la religion, et réciproquement la re- 
ligion a besoin de la royauté, en sorte que chacune de ces 
deux choses ne peut se maintenir sans le secours de l'autre; 
pourquoi cela est nécessaire et quelle en est la cause; com- 
ment il s'introduit dans l'exercice de l'autorité souveraine, 
des vices qui causent la chute des dynasties et la destruc- 
tion des lois et des religions ; quelles sont les causes de des- 
truction qui naissent dans l'intérieur même de la puissance 
temporelle et de la religion , et celles qui sont extérieures et 
viennent du dehors; quelle est la manière de fortifier la 
puissance temporelle et la religion ; comment l'une de ces 
deux choses peut servir au rétablissement et au soutien de 
l'autre, quand elle est atta(jiiée par des causes de destruc- 
tion, soit internes, soit externes; de quelle manière on 



ET DE L'ADMONITION- 305 

connaît ce remède, et comment on en fait usage (/j). Nous 
avons indiqué les signes de la félicité d'un empire; le ré- 
gime d'administration des provinces, des religions et des ar- 
mées, suivant ses diverses variétés; les ruses et les strata- 
gèmes dont on se sert dans la guerre, soit à découvert, soit 
en cachette; enfin une multitude d'autres choses relatives 
à l'histoire du monde et aux merveilles qu'il renferme. Nous 
y avons joint l'histoire de noire prophète, de sa naissance 
et des événements merveilleux qui l'accompagnèrent; des 
signes, des merveilles, des miracles et des prodiges que 
Dieu a opérés par son ministère; de son éducation, de sa 
mission, de sa fuite, des expéditions militaires qu'il a faites 
par lui-même ou par des détachements envoyés de nuit ou 
de jour, et plus ou moins considérables (5); enfin, de tout 
ce qui s'est passé jusqu'à sa mort; puis les vies des khalifes 
et des rois, les principaux événements de leur temps, les 
conquêtes qui se sont faites sous leurs règnes, et l'histoire 
de leurs vizirs; le tout jusqu'au règne du khalife Moti. Nous 
avons indiqué aussi, sous chaque époque, les historiens gé- 
néraux et les écrivains qui ont recueilli des vies particu- 
lières ou des événements remarquables ; toutes les classes 
de gens célèbres, d'abord les compagnons du prophète, en- 
suite les tabis (c'est-à-dire ceux qui ont vécu avec les com- 
pagnons du prophète), puis les docteurs des principales 
villes, et tous les hérétiques qui ont établi quelque secte, ou 
se sont distingués par leurs opinions ou leurs disputes; ayant 
indiqué, année par année, la mort de chacun d'eux jusqu'à 
la susdite époque. 

«Dans d'autres ouvrages intitulés: Les marques indicatives 
des dogmes fondamentaux , disposées dans un ordre convenable ; 
Les fondements de la religion rangés dans un ordre méthodique ; 
Questions et dijjiculiés sur les sectes et les religions , nous avons 
exposé les querelles c(ui sont survenues entre les docteurs 
sur les dogmes fondamentaux de la religion (6), l'histoire 
de leurs controverses et de ce qui a donné lieu à leurs divi- 



306 LE LIVRE DE L'INDICATION 

sions, TopinioD reçue (|ui consiste à s'en tenir au sens litté- 
ral, et à renoncer à Tautorité de la raison , du jugement hu- 
main et d'un choix arbitraire en matière de dogmes, 
puisque c'est Dieu lui-même qui nous a donné une religion 
parfaite, dont le sentier est clair et lumineux, et qui a 
expliqué à ceux à qui il a donné ses lois ce à quoi ils 
doivent s'en tenir, soit par ses paroles révélées dans i'Aîco- 
ran, soit par l'exemple et l'autorité de son prophète, par 
lesquels il leur a défendu d'établir de nouveaux dogmes, et 
de passer les bornes qu'il a lui-même fixées. J'y ai aussi ex- 
posé tout ce qui concerne les fondements des décisions juri- 
diques et des jugements, tant ce (|ui a pour base la raison et 
le bon sens, que ce qui est appuyé sur l'autorité de la tra- 
dition ; enfin beaucoup d'autres choses concernant diffé- 
rentes sciences et d'autres parties de l'histoire, dont je n'ai 
pas fait ici le détail et dont j'ai omis de faire mention. 

«Maintenant il m'a paru convenable de joindre aux six 
ouvrages historiques dont j'ai parlé , un septième écrit abrégé 
auquel je donne pour titre VIndicateur et le Moniteur, et qui 
fera suite à mon Mémorial de ce qui est arrivé dans les temps 
antérieurs. J'y insérerai, d'une manière abrégée, ce qui con- 
cerne les planètes et leur disposition , les astres et leurs in- 
fluences, les éléments, les composés qui en sont formés, 
la manière dont ils agissent, la division des saisons qui par- 
tagent Tannée, l(^s signes du zodiaque ([ui appartiennent à 
chaque saison, les disputes relatives à la saison par laquelle 
doit commencer ou finir l'année, et autres questions qui ap- 
partiennent au niêuH' sujet; les vents, le lieu d'où ils 
soufflent, leurs eflcts et leurs influences ; la terre , sa figure", 
les opinions relatives à sa mesure et à la portion du globe 
qui est habitée; les différentes plages et parties de l'horizon , 
et les qualités dominantes dans chacune d'elles, ainsi que 
leur influence sur ceux qui les habitent, et autres objets qui 
y ont rapport; les sept climats, leurs limites, et les opinions 
tou(*hanl leur longueur et leur largeur; la distribution des 



I 



ET DE L'ADMONITION. 307 

sept climats, et leur attribution à chacune des sept pla- 
nètes, savoir le solci!, la lune et les cinq autres planètes; la 
description du quatrième climat, et les avantages qui le dis- 
tinguent de tous les autres, ainsi que les qualités distinc- 
tives de ses habitants, qui leur assurent la prééminence sur 
ceux de tous les autres climats, et tout ce qui tient à cette 
matière, comme l'étendue des diverses contrées en longueur 
et en largeur, leur température, l'influence du climat et 
autres choses semblables ; les mers , leur nombre, ce que l'on 
a dit relativement à leur longueur, leur largeur, leur com- 
munication respective ou leur isolément, les grands fleuves 
qui y versent leurs eaux, les pays dont elles sont environ- 
nées, et autres particularités ayant trait à ce sujet; les sept 
nations qui ont existé dans les temps anciens, leurs langages, 
leurs opinions, les régions qu'elles habitaient, ce qui les 
distinguait les unes des autres, et tout ce qui dépend de 
cette matière. Nous ferons succéder à cela les noms des rois 
de Perse des premières dynasties, des Molouc-tawaïf{ on rois 
des Satrapies) et des Sassanides, en parcourant ces diverses 
classes, et marquant le nombre des princes de chacune 
d'elles et la durée de chaque règne; les rois des Grecs, leur 
nombre et le temps de leur durée , ceux des Romains (/îoum) , 
en suivant les diverses classes de ces princes, tant païens, 
qui sont les Sabéens, que chrétiens, leur nombre, la durée 
de leurs règnes; les grands événements relatifs soit à la re- 
ligion , soit au gouvernement, qui sont arrivés de leur temps ; 
la description des provinces de leur empire, leurs limites, 
leur étendue , les contrées qui ont communication avec leurs 
domaines par le canal , et qui renferment les Grecs et les 
Khozars; enfin une multitude d'autres particularités rela- 
tives à ce sujet, et que nous ne ferons qu'indiquer, renvoyant 
par là les lecteurs à ce que nous en avons dit dans nos pré- 
cédents ouvrages (7). Nous rapporterons ensuite les rachats 
de prisonniers faits entre les Musulmans et les (irers jusqu'à 
présent. Nous exposerons, après cela, les ères des diflcrents 

20. 



308 LE LIVRE DE L'INDICATION 

p(ni]iles, la chronologie du mondo, des prophètes et des rois, 
depuis Adam jusqu'à Mahomet, la somme. qui en résulte, 
et autres objets qui y ont rapport; les années, tant lunaires 
que solaires, usitées chez les différentes nations, leurs mois , 
leurs intercalations, et tout ce qui appartient à cette ma- 
tière, pour indiquer sommairement au lecteur ce que nous 
en avons écrit précédemment (8). De là nous passerons à 
raconter la naissance de notre prophète, sa mission, sa 
fuite, ses expéditions militaires, et les divers détachements 
envoyés par lui, soit de nuit, soit de jour, et plus ou moins 
considérables (9); sa mort; l'histoire des khalifes qui lui 
ont succédé, des rois, de leur caractère, de leurs secrétaires, 
vizirs, kadhis, chambellans; la légende de leurs sceaux; les 
grands événements relatifs soit à la religion, soit au gou- 
vernement, arrivés de leur temps; enfin la somme de la 
durée de leur règne jusqu'à l'époque où nous écrivons, qui 
est l'an 3/i5 tle l'hégire (()56-57), sous le khalifat de Moti: 
le tout pour indiquer ce que nous avons dit , relativement à ces 
choses, dans nos précédents ouvrages, et y faire faire atten- 
tion (10). Nous nous bornons, dans celui-ci, à parler de ces 
royaumes pour les raisons suivantes. Nous y insérons ce qui 
concerne les Perses, à cause de la grandeur de leur empire, 
de son ancienneté, de la suite non interrompue de leurs 
rois, de la sagesse de leur administration et du bon ordre 
qui distinguait leur gouvernement, de l'état florissant de 
leurs provinces, de la douceur dont ils usaient envers leurs 
sujets, de la dépendance dans laquelle étaient de leur auto- 
rité la plupart des rois de l'univers, qui leur payaient des 
redevances et des tributs; culin parce que leur domination 
comprenait le quatrième climat, celui où se trouve Baby- 
lone, qui est le milieu de la terre, et le plus excellent de 
tous les climats. Quant à l'empire des Grecs et à celui des 
Romains, ce sont ceux qui approchent le plus, pour la 
grandeur et la magnificence, de celui des Perses. Ils sont, 
outre cela, célèbres parles diverses sciences, la philosophie. 



ET DE L'ADMONITION. 309 

les aiis les plus admirables et les ouvrages merveilleux de 
l'industrie: l'empire des Romains, d'ailleurs, a encore au- 
jourd'hui une existence solide , et son gouvernement est dans 
toute sa vigueur. Pour les Grecs, il est vrai qu'ils font au- 
jourd'hui partie des Romains, depuis qu'ils ont été réunis à 
leur empire, comme les Chaldéens, qui sont les mêmes que 
les Syriens (les Assyriens) habitants de l'Irak, étaient deve- 
nus parlie des Perses des premières dvnaslies (i i), par la 
conquête que ceux-ci en avaient faite. Nous n'avons pas cru,, 
malgré cela, devoir les omettre dans le présent ouvrage. 
[Nous nous sommes borné ici à ces empires], quoique, 
dans nos écrits antérieurs à celui-ci que nous avons nom- 
més, nous eussions fait entrer l'histoire de tous les royaumes 
qui sont sur la surface de la terre, tant de ceux qui ont dis- 
paru que de ceux qui subsistent encore aujourd'hui, celle 
de leurs rois, de leurs systèmes de gouvernement et de tout 
ce qui les concerne. 

« Nous demandons excuse pour les erreurs qui pourront 
se rencontrer dans cet écrit, tant pour celles qui sont inévi- 
tables à quiconque partage les faiblesses de l'humanité insé- 
parables de notre nature, que pour celles dans lesquelles 
nous avons pu être entraîné par la longueur de noire ab- 
sence, notre éloignement de notre patrie, et la multitude 
de nos voyages, tant au levant qu'au couchant ; en sorte que 
nous pouvons dire comme Abou-Témam: 

«Le roi des Arabes tlomiciliés, c'est celui qui demeure 
« constamment dans sa pairie (12). Pour moi, j'ai mon do- 
« micile dans un village où l'on mène une vie douce et pai- 
«sible; ma famille est en Syrie; ce que j'aime demeure à 
« Bagdad; je me trouve dans la double Rakka, et mes sœurs 
« font leur séjour à Foslat. » 

« Ou bien encore , avec le même poêle : 

«Je me suis tellement éloigné vers le couchant, que j'ai 
« perdu jusqu'au souvenir du levant; et mes courses se sont 
« portées si loin vers le levant, que j'ai oublié jusqu'au nom 



310 LE LIVRE DE L'INDICATION 

« du couchant. Je mo suis vu exposé à une multitude de dan- 
a «rers dont ie suis sorti , couvert de blessures, comme si 
«j'eusse été rencontré par des cohortes ennemies. » 

«Nous allons entrer en matière, et commencer à remplir 
l'engagement que nous avons pris, en réclamant l'assistance 
de Dieu duquel nous attendons notre secours. » 

On peut juger par les détails contenus dans celte préface, 
que l'ouvrage dont nous donnons la notice n'est qu'un ex- 
trait de ceux que Masoudi avait composés précédemment, 
et l'on y apprend en même temps quelles sont les matières 
traitées dans cet écrit. 

Je vais maintenant parcourir les divers chapitres dont il 
est composé , et j'indiquerai ce qui me paraîtra digne de re- 
marque. 

Des sphères, de leurs figures, des astres et de leur in- 
fluence, des éléments, de leurs combinaisons, et de la ma- 
nière dont ils exercent leur action. 

Vers la fin de ce chapitre, Masoudi remarque que les 
anciens et les modernes ne sont pas d'accord sur Téloigne- 
ment dans lequel les sphères sont respectivement les unes 
des autres, et il cite à ce sujet un ouvrage de Jean le gram- 
mairien, surnommé Howaïs, d'Alexandrie, qui a pour objet 
de prouver que le monde a eu un conîmencemenl, de ré- 
futer le traité de Proclus(i3), dans lequel il établit l'éter- 
nité du monde, et les opinions de Platon, d'Aristote et de 
Plularque, qui soutenaient le même système : ^^^ (J<^^ 

Jl_c »i.>_5 x^<S-i ^ j**_A_3wj <_>U53 -îuiîJij^ i±>0v:s2 ^txJ5 (j^ (J-^ 

Un peu plus bas il observe que la plupart de ceux (|ui, de 
son temps, s'occupaient de l'étude des astres , abandonnaient 
enlièretnenl l'élude de la véritable astronomie, pour se li- 
vrer uiii(|ueuicnt à l'aslrologie judiciaire, «dar la science des 
astres, (lil-il, qui est une branche des sciences spéculatives. 



ET DE L'ADMONITION. 311 

et qui se nomme en grec ivs^^JL), » aslronomia , » se divise 
d'abord en deux parties, dont lune a pour objet ia connais- 
sance du système des sphères, de leurs combinaisons, de 
leur situation et de lenrs rapporis, et ia seconde s'occupe de 
i'inlluence des corps célestes. » Masoudi fait voii' que cette 
seconde partie de la science des astres exige indispcnsable- 
ment la connaissance de la première. 

Division des saisons qui partagent l'année; des signes du 
zodiaque qui appartiennent à chaque saison; des disputes 
relatives à la saison par laquelle doit commencer et finir 
l'année. 

J'observe que, suivant Masoudi, les Arabes nomment l'au- 
tomne t5-«Nr5 , à cause des pluies qui tombent en cette saison , 
parce que la terie, étant alors très-sèche, et n'ayant pas été 
humectée depuis longtemps, la première pluie qui vient à 

tomber imprime sa marque sur la terre ij^)^^ ç^. »^^{ià). 

Il ajoute que les Arabes commencent Tannée à l'équinoxe 
d'automne, parce que c'est l'époque où commence à tomber 
la pluie à laquelle ils doivent leur subsistance. 

Des (piatre vents, et des points d'où ils soufflent. 

Les quatre vents principaux sont désignés par les uns 
sous les noms de JU- , « noid , » VJ^*^ ■> " sud , » L-o , « est , >• et 
)y^y «ouest; » d'autres d'entre les Arabes nomment le veut 
d'est J}^, le venid'ouesl ;>>i, le vent du nord jLfCi, et celui 
du sud (^_y-=^. Les dénominations de ;^^, Jj-y» et jUw, sont 
prises de la position d'un homme qui a le visage tourné 
vers le levant; J^ signifie « ce qui vient en iace, '•^^. « ce 
qui vient par derrière, » JUi, • ce qui est à gauche; » ([iiant 
à vy^i il signifie proprement « ce qui vient de côté, » et il 
parait que le côté est pris ici pour le coté droit, connue le 
plus noble. 

A l'occasion dos vents, Masoudi |)arle de certains vents 
périotliques tie ri'igvple et de l'Irak. " (JuanI au veut que 
l'on noninic en l^gvple nui ris i . il prcnil sou nom de la cou- 



312 LE LIVRE DE L'INDICATION 

trée de Maris, qui est le commencement de la Nubie, dans 
la partie la plus haute du cours du Nil, c'est-à-dire dans le 
Saïd ou haute Egypte. C'est un vent froid, qui dissipe les 
jiuages, éclaircit le ciel et augmente la chaleur naturelle 
des corps. Le vent qui souffle de la partie la plus basse du 
cours du Nil se nomme le veiU du bas (à la lettre, le plus bas 
du pays, (jç^i^î J^^): c'est un vent du nord qui opère des 
effets tout contraires à ceux du marisi, et trouble les hu- 
meurs; on le nomme en Egypte bahri [inaritinie). Il souille 
durant tout Télé, rend l'air meilleur, rafraîchit l'eau le jour 
et la nuit: le vent de l'ouest produit le même effet dans 
cette saison , mais le vent du nord le fait avec plus d'énergie. 
Quand le marisi dure longtemps en Egypte, il y produit la 
peste; de même que la peste se manifeste dans l'Irak , lorscpie 
le vent qui souffle à l'époque nonimée ^^l^-^î' pM, (ijyain al- 
béwarih, se prolonge trop longtemps. Dans notre pays, à 
Bagdad, le vent du nord souffle de la partie la plus haute 
du cours du Tigre vers Sarramarraa, Tecritet le district de 
Mosul, et dissipe les nuages. L'époque de l'année où souffle, 
en Egypte, le marisi, est opposée à celle que l'on nomme 
à Bagdad oyyam al-béwarih; car le marisi souffle en Egypte 
au mois de canoun premier, qui est le choyac des Coptes, et 
les vents Jiommés béwarih soufflent au mois de haziran. Le 
vent du sud à Bagdad souffle de la partie inférieure du 
cours du Tigre, vers Wasit et Basra; il soulève les eaux du 
Tigre, et amène beaucoup de nuages et les pluies. Les vents 
béwarih durent quarante jours comme le marisi. » 

A propos du marisi, Masoudi parle de deux grandes py- 
ramides qui ont leurs quatre faces disposées vers les quatre 
vents qui soufflent des points cardinaux, et il observe que 
celle de leurs faces qui est exposée au vent du midi ou ma- 
risi, a beaucoup plus souffert, à cause de la violence de ce 
vent, que les trois autres. Notre auteur prend delà occasion 
de rappeler en peu de mots toutes les merveilles de la na- 
ture cl de l'art (pii élèvent l'Egypte au-dessus des autres 



ET DE L'ADMONITION. 313 

contrées. La seule chose que je remarquerai, c'est le pas- 
sage suivant : 

«i L'Egypte réunit les propriétés du Hecljaz, de la Syrie 
et des pays de montagnes (ou plutôt du Djébal) ; car le Saïd, 
qui est la partie la plus haute de l'Egypte, ressemble au 
Hedjaz : la chaleur y est égale à celle du Hedjaz ; la terre y pro- 
duit diverses espèces de grands palmiers, l'arac, le douni 
{horassiis jlabellifei-) , l'acacia, le myrobolan , le poivre et le 
cassier (i5). La basse Egypte ressemble à la Syrie par les 
pluies, et produit les mêmes végétaux que la Syrie, comme 
les vignes, l'amandier, le noyer, tous les fruits, les herbes 
potagères, et les plantes odorantes. La contrée d'Alexandrie, 
la Libye et la Marmarique renferment des déserts, des mon- 
tagnes, des forêts, et j)roduisent l'olivier et la vigne; c'est 
un pays de montagnes et maritime, une terre de lait et de 
miel (i6). Les habitants de l'Egypte disent qu'il n'y a nulle 
part autant que dans leur pays, de sucre, de miel, d'es- 
claves, d'argent en espèces, de laine, de mulets, d'ânes, de 
chevaux excellents , de vin de miel supérieur à tout autre 
boisson; à quoi ils ajoutent les petits roseaux de Tennis et 
de Damiette, auxquels aucune autre espèce de roseaux ne 
peut être comparée, les mines d'or pur, celles d'émeraudes 
d'un grand prix qui ne se trouvent qu'en Egypte, le papier, 
le baume, l'huile de colza, le froment de Joseph, qui, de 
toutes les espèces tie froment, est celui (pii a le grain le 
plus gros, de la forme la plus allongée, et le plus pesant, et 
les étoffes de Bahnésa et d'Akhmim. De la contrée où sont 
les mines, on tire la girafe , le rhinocéros et le taisson. « 

Ce que je remarque principalement dans ce passage , c'est 
ce qui concerne le poivre, qui, selon notre auteur, croît 
dans le Saïd, et cette formule si commune dans nos livres 
saints, une terre de lait et de miel. Le nom proj)re Murika, 
employé pour la Marmarique , et que peut-être il faut lire 
Mannarika, <JuLs^JLl, jnc paraît aussi digne de remarque. 

De la tei-rc, do sa ligure; o|)inious iliverses sur la ligure 



314 LE LIVUE DE LINDICATION 

de la terre, sur la portion habitée et celle qui est déserte; 
de ses différentes régions et points cardinaux, de la qualité 
dominante de chacun d'eux et de leur influence sur les ha- 
bitants; et autres matières analogues. 

Dans ce chapitre, qui est assez long, je ne vois que peu 
de choses à observer. La première est que Masoudi nomme 
le midi ^J^, et le nord 3,f?^- Ce dernier mot n'est pas. je 
crois, d'un usage ordinaire (17). 

La deuxième, c'est que les Perses, ainsi que les Nabatéeos 
ou Syriens (les Assyriens), divisent la portion habitée du 
globe en quatre parties, nommant ce qui est au levant Kho- 
rasan, (jLw\-aw, et la chaleur du soleil, j,*fc<\iJt y»>^ (peut-être 
Masoudi avait-il écrit (j*i.<uJ! ys-^ âU*/»j, c'est-à-dire « l'antre 
du soleil , » le mot khorasan en persan pouvant signifier « le 
lieu du repos du soleil »); ce qui est au couchant, djaziran, 
{j^yi^'f?- ; le nord , lakhir, y^ij ; et le midi , yamiaroun , (j^y*^.- 
Sans doute, par la langue des Perses, Masoudi a voulu dire 
leur ancienne langue (18). Quant aux Grecs et aux Romains, 
ajoute-t-il, ils divisent la ferre habitée en trois parties, qu'ils 
nomment Europe, Libye ci Asie, ajia«Î^ ^^.^i ^ÎLj'' 

Des sept climats, de leurs dénominations, leurs li- 
mites, etc. 

«J'ai vu, dit Masoudi, ces climats enluminés de diverses 
couleurs dans plusieurs livres, et ce que j'ai vu de mieux 
en ce genre, c'est dans le Traité de géographie de Marin, 
j«^^U U»tvx=^ cjU^ (le mol géographie veut dire « traverser 
la terre en la parcourant»), et dans la ligure laite jjour le 
khalife Mamoun, et pour la confection de laquelle plusieurs 
savants de ce temps avaient réuni leurs travaux : on y avait 
représenté le monde avec ses sphères célestes, ses astres, 
le continent, la mer, les terres habitées, celles qui sont dé- 
sertes, les régions occupées par chaqut* peuple, les grandes 
villes, etc. Cette figure vaut beaucoup mieux que les pré- 
cédentes, qui se trouvent dans la géographie de Ptolémée, 
dans relie de Marin et aulies. " 



ET DE L'ADMONITION. 315 

Ce passage don ne lieu de croire que l'ouvrage de Marin 
de Tyr avait été traduit en arabe, et se trouvait encore au 
temps de Masoudi (19). 

De la division des sept climats entre les sept planètes. 
Du quatrième climat en particulier; avantages qui le dis- 
tinguent de tous les autres; prééminence de ses habitants 
sur ceux des autres climats. 

Babylone est, suivant Masoudi, la capitale de ce qua- 
trième climat, et lui a donné son nom. Cette ville avait un 
autre nom en langue chaldaïque ; mais ce nom est écrit 
d une manière très-grossière, et sans points; en sorte quon 
ne sait comment le prononcer. Le nom de Babel , prononcé 
par les Perses et lesNabatéens Babil, vient, selon quelques- 
uns, de BU ou Bel, qui, dans la langue des habitants de ce 
pays, était le nom de la planète Jupiter; et cette ville fut 
ainsi appelée parce que le quatrième climat est sous Tin- 
llueuce de cette planète. 

Les anciens Perses ont nommé aussi ce pays Iranschehr, 
-^*iJiyî , nom dérivé de celui dlredj , Tun des trois fds de 
Féridoun; car la terre ayant été partagée entre ces trois 
princes, Sélim eut en partage le paysdeRoum, Toudj celui 
des Turcs, et Iredj Tlrak. Cette fable est connue. D'autres 
disent que le mot Iranschehr siginifie «le pays des gens de 
bien; » car, dans l'ancien langage de la Perse, le mot ir,y\, 
signifie ce qui est «bon, excellent; » c'est pour cela que le 
chef d'un pyrée se nomme Irbed, «iy^î, c'est-à-dire « le chel 
des gens bons et vertueux ; » ce mot ayant passé dans la langue 
arabe, on en a fait Herbed. D'autres prétendent que le vrai 
nom est Arian schehr, ce qui , en langue nabatéenne, veut dire 
« la ville des lions, » et que le mot lions désigne ici les rois 
d'Assyrie, qui porlaicnt tous le nom de Nimrod. 

Sans approuver cette (U'riiière étymologie, je dois ob- 
server qu'ell'eclivement ari et arya, en ( haldéen conmie en 
hébreu, signifient //c»/(. Quanta la pninière, tirée de l'an- 
cienne langue des Perses, je reniarcjuc c|iu\ suivanl M. An 



316 LE LIVRE DE L'INDICATION 

quetil du Perron , le mot lierhed vient des mots zcnds ethré 
pété, qui signiûent « qui est déjà, » ou « publiquement chef, » 
ce qui n'a aucun rapport avec le nom de l'Iran , qui, dans le 
/.end , est Eéréné ou Eériéné vécdjo : le mot vceJjo signilie « pur ; » 
pour Eériéné; je ne vois nulle part quelle signilication il peut 
avoir comme nom appeilalif, si même il en a une, Masoudi, 
au surplus, a raison, quand il dit que la dernière syllabe de 
herhed signilie «chef, » ^J^^.^ : il en est de même dans le mot 
mobcd, qui veut dire « chef des mages. » Ce monosyllabe hed, 
prononcé had, pad , vad, bat, pat, et en zend , pété, pétesch , pé- 
toësch, se rencontre assez fréquemment dans les noms propres 
des anciens Perses, où il est prononcé par les Grecs et les 
Latins, patès, batès, valès, vadcs , etc. Aspébédès, dans Pro- 
copc, oiïVe encore le même monosyllabe bed. Soit qu'on re- 
garde le mot Aspébédès comme un nom propre ou comme un 
nom de dignité, il signifie toujours « commandant de cheval 
ou de la cavalerie, » et répond au grec iWTrapp^o?. Padi se ren- 
contre dans le sanscrit avec la même signilication. Ceci me 
servira à expliquer un mot de l'ancienne langue des Perses, 
altéré dans Ctésias, mais dont Ilésychius nous a conservé la 
vraie leçon. Ce mot est d^apotiraTeïs , au lieu duquel on lit 
dans Ctésias dlaSaphri?. Ilésychius dit que c'est le nom que 
l'on donne au\ inlroduclcurs chez les Perses, â^apa7r(XTe7s ol 
siaayyskeU 'zsapà Ilspcrais. Reland, dans sa dissertation De re- 
Ikiuiis veleris liaguœ Persicœ, observe que le mot sîcrayyeXsîs 
peut avoir plusieurs signihcations, et ajoute qu'il n'a pas 
encore pu trouver l'élymologie du mot alapa.-na.Tsh dans la 
langue persane; et M. Ilemsterhuis, cité dans les notes sur 
Ilésychius, a cru inutile de chercher une ctymologie qui 
avait échappé à la sagacité de Reland. xMais, pour trouver 
cette étymologic, il faut se rappeler que ceux qui faisaient 
auprès des rois de Perse les fonctions d'introducteurs, 
ou de chefs des introducteurs, étaient en même temps r/t/- 
lianjucs, c'est-à-dire commandants de mille hommes (jo). 
Or If mot d^apaTTaTSÏs signifie précisénu-nl rhUiaiquc : il est 



ET DE L'ADMONITION. 317 

composé de hazar,^kii', <, mille, » et de pat ou pad. chef. » Ce 
mot pad, qui n'existe pas dans le persan moderne, se re- 
trouve cependant cUns padischah; et Rehr s'est grossièrement 
trompé dans Tétymologie quil a donnée de ce mot, qui 
veut dire «grand roi, monarque suprême. » M. Larcher, à 
qui les lecteurs dTIérodote ont tant d'obligations, a bien vu 
que Vazabaritès de Ctésias devait être Yazarapaiès d'Hésychius, 
et que c'était dans les langues orientales qu'il fallait chercher 
l'origine de ce mot; et il a rapproché de ce passage grec 
ceux des auteurs latins, où cette même dignité de la cour 
des Perses est exprimée par le mot chiliarchus. Il verra sans 
doute avec plaisir ce rapprochement justifié par l'étymo- 
logie du mot dlapaTrcuTeïs (21). Je conjecture que Ctésias 
avait écrit d^apa^î-rris. 

Je reviens à Masoudi. 

« Le Sowad ou l'Irak cultivé a, selon Masoudi, 126 para- 
sanges de long sur 80 de large, ce qui donne une super- 
ficie de io,ooû parasanges; chaque parasange équivaut à 
12,000 coudées de celles qu'on nomme morsila, aXwjo, ou 
9,000 coudées haschémia , aa^^U, ou 00 chaînes, Juii, ou 
22,5oo djérib, <-*jy?»-. Ainsi les 10,000 parasanges donnent 
2 20,000,000 de djérib. On en retranchait, pour établir 
l'impôt, par approximation, un tiers, c'est-à-dire 76,000 djé- 
rib pour le terrain occupé par les montagnes, les fleuves, les 
villes, etc. Il restait i5o,ooo,ooo de djérib, dont la moitié 
en culture et la moitié en jachère. Kobad fixa l'imposition 
à deux dirhems par djérib, ce qui produisit, la première 
année, i5o,ooo,ooo de dirhems; ces dirhems pesaient un 
mithkal pièce. 

« Du temps des Perses le Sowad élail divisé en douze coma 
ou nomes, ^)y> -, et chaque coura renfermait plusieurs tas- 
soiidj [■^yjia^ et au pluriel -^a_«(LJô), mot qui signifie dis- 
tricts, aj:>U (il faut lire <N>.i>.lj); il y en avait eu tout t»o. Les 
Perses disent en leur lang-ue islan, tj^^ , au lieu de Lonru. 
Mais, par la suite des Icnips, cet étal de choses a cluuigé : le 



318 LE LIVRE DE L INDICATION 

Tigre s est détourné de son cours ancien et a inondé Iç las- 
soiulj de Tliarlliour, (|ui l'ail parliede la contrée de Cascar, 
et plusieurs autres, en sorti; qu'ils se sont changés en ma- 
rais, comme ils le sont encore aujourd'hui. Ce terrain ma- 
récageux forme une étendue de plusieurs journées de marche 
entre ^Yaset et Basra, et porte aujourd'hui, dans les états 
des finances du suilan, le nom de marais du sultan, marais 
de hérid, ruines de Djoudji. C'était la meilleure partie du 
Sowad, et les habitants valaient mieux que ceux de tout le 
reste de ce pays. On a réuni le coura de Holwan à celui 
nommé courat al-djabal, c'est-à-dire courade la montagne, que 
l'on appelait aussi du nom de Schad firouz , et à quelques 
autres cantons. Ainsi il n'y a plus dans le Sowad que lo coura 
et /i8 tassoudj. Les vexations des Turcs et des Diléniites ont 
encore beaucoup augmenté la dépopulation et la ruine de 
ce pays, jusqu'au moment où j'écris, dit Masoudi, en 
l'année 345, sous le khalifat de Moti. » 

Plus bas, Masoudi, faisant l'éloge du territoire de Bag- 
dad, dit: 

« Ce pays nous est devenu d'autant plus cher, par l'infor- 
tune qui nous a obligé de quitter cette capitale qui nous a 
vu naître, où nous avons été élevé, mais dont les coups du 
sort nous ont éloigné. » 

Il paraît, tant par cet endroit que par ce que Masoudi 
dit de lui-même à la fm de la préface de cet ouvrage, et que 
j'ai rapporté, qu'il avait été obligé de fuir de sa patrie; mais 
nous ignorons ce qui y donna lieu, ainsi que les autres évé- 
nements de sa vie. Reiske, dans ses notes sur l'Histoire 
d'Abou'Iféda, a donné nn long passage d'Ebn-Kotaiba sur la 
famille illustre de laciuclle tlescendait Masoudi. L'article de 
Masoudi , dans la bibliothèque de d'Herbelot, est fort succinct 
et peu exact. La notice que je donne ici ajoutera beaucoup 
à ce que nous ont appris, sur Masoudi, le savant de Guignes 
et M. Langlès, dans son édition des Voyages d'Egypte et de 
Nubie de Nordcn. Il est singulier qu'Abou'iréda ni' fasse au- 



ET DE L'ADMONITION. 319 

cune mention de Masoudi sous l'an 3^5, date de sa mort, 
et qu Ebn-Khilcan l\iit omis dans ses Vies des hommes il- 
lustres. Ces omissions m'ayant engagé à chercher ailleurs des 
renseignements sur Masoudi, voici ce que j ai trouvé dans 
Abou'lmahasen : «En Tannée 343, mourut Ali, fils de Ho- 
saïn, fils d'Ali. . . Abou'lhasan Masoudi, auteur de l'ouvrage 
historique intitulé les Prairies d'Or. On dit qu'il descendait 
d'Ebn-Masoud: il était natif de Bagdad; mais ensuite il 
s'établit en Egypte, et y demeura jusqu'à sa mort, arrivée au 
mois de djoumadi second. Voilà ce que dit Mésihi dans ses 
Annales. . .Masoudi n'était pas fort âgé quand il mourut: 
il était Motazale, dit Dhéhébi; car il fait mention, dans ses 
ouvrages, de plus d'un personnage de cette secte, et en par- 
lant il dit : Cet homme faisait profession du dogme de la 
justice. ■■> J'ai rapporté ce passage plus au long et je l'ai ex- 
pliqué dans les notes de ma Chrestomathie arabe. Peut-être 
est-ce parce que Masoudi était Motazale, que plusieurs his- 
toriens, comme Abou'lféda et Ebn-Khilcan, n'ont pas fail 
mention de lui. 

Masoudi traite ici de la longitude et de la latitude de Bag- 
dad, et parle, à cette occasion, de plusieurs choses étran- 
gères à son sujet, et en particulier d'un terrible tremblement 
de terre arrivé l'an 3/i/i, qui se fit sentir dans toute l'Asie, 
et causa de grands ravages dans cette partie du monde, et 
principalement dans le territoire de Fargana. 

Des mers, de leur nombre, etc. 

Masoudi compte cin([ mers, la mer de Habesch, celle de 
Syrie ou de Roum, la mer de Khozar, la mer du Pont, 
l'Océan ou mer environnante. 

La mer de Habesch s'étend depuis la Chine jusqu'à la côte 
de Habesch, et comprend tous les golfes qui se trouvent sur 
cette étendue de côtes, comme le golfe Arabique, le golfe 
Persique, etc. Les principaux fleuves qui se jellent ilans celle 
mer, ou du moins ceux dont Masoudi décrit le cours, sont 
l'Euphrale, le Tigre, le Mahran ou Indus, cl le (îange : il 



320 LE LIVRE DE L'INDICATION 

décrit aussi le cours de plusieurs des rivières qui se jettent 
dans ces lleuves. 

» Le Tigre, dit-il , sort de plusieurs sources dans le territoire 
d'Amid, en un lieu nommé Hisn dhilfaras, (j**yiJI i^i> ^j*n^, 

il traverse le Djezireh ebn-Omar reçoit le grand et le 

petit Zab, passe à Bagdad, qu'il traverse, reçoit, au-dessous 
de cette ville, plusieurs rivières, descend à Waset, entre dans 
les marais de Basra et se rend à la mer. Je donne ceci par 
extrait, parce que je ne pourrais suivre Masoudi dans les 
détails, sans m'engager dans des discussions pour réformer 
l'écriture des noms propres, dont plusieurs me paraissent 
altérés. » Masoudi ajoute : 

« J'ai rapporté dans mon Mémorial , par quelles causes le 
Tigre fut détourné de son cours primitif", ce qui arriva du 
temps de Khosrou Parwiz , roi de Perse : il coulait aupara- 
vant par Djcrkhi ; par ce changement il submergea le tas- 
soudj de Tharthour dans la contrée de Cascar, et d'autres 
lieux, en sorte que ces lieux devinrent des marais, comme 
nous l'avons déjà dit. On voit encore aujourd'hui des ves- 
tiges très-distincts de l'ancien lit du fleuve entre Fom-elsalh, 
Yahendaf, Baderaya, Bakesaya et Famia, ou Apamée de 
l'Irak, jusqu'à Badhbin, Daharbi, Karkoub, Ettaïb, Scha- 
barzan, Doumarcan, Nahrdjoun et Madhar (22). » 

Je ne doute point que plusieurs de ces noms ne soient 
corrompus. 

La mer de Syrie ou de Roum, c'est-à-dire la Méditer- 
ranée, et les fleuves qui s'y jettent, occupent ensuite notre 
auteur. Ceux dont il décrit le cours succinctement sont : le 
Nil, le Sihan ou Seïhan, yUtyw, fleuve d'Adana; le Djihan, 
(jl^J^ï»., ou fleuve tle Mopsueste; le Bardan, ij^^y>, ou fleuve 
de Tarse; et l'Oronte, iaj^ili, ou fleuve d'Émesse, de Hamat, 
Schaizour et Anlioche. 

A la fin de cet article Masoudi fait mention du mont 
Etna, et remarque que c'est dans ce volcan qu'a péri Por- 
phyre, auteur de VIsngoge on Inlroduction aux ouvrages 



ET DE L'ADMONITION. 321 

d'Arislote (23); et il ajoute que plusieurs écrivaios arabes 
ont commenfé cet écrit de Porphyre, entre autres Yakoub, 
fils d'Ishak Kendi, et Ahmed ben Altaïb au commencement 
de son Abrégé des traités de logique. 

LamerdeKhozar, ou mer Caspienne, est la troisième dont 
parle Masoudi. Cet article me paraît intéressant ; mais , comme 
il se trouve beaucoup plus au long dans le Moroac// aldhahab , 
n° 598, et que je me propose de le faire connaître dans ces 
Notices, je ne m'arrêterai ici ni sur celte mer ni sur les 
fleuves qui y versent leurs eaux, et qui sont : VIrbisch, 
(jS^^I, noir, Ylrbisch blanc, dont les bords sont habités par 
les Turcs Caïmac et Gozz, til^XJ! ^ ajj*^!^ xpU>53t (2/1); 
le Cor ou Cyrus, qui se jette dans TAraxe, (j^y^; VAschba- 
douzad, i>^^iLyiit, et le SiiVi , »Lv*«, ()ui traversent l'Ader- 
bidjan et le Dilem, le fleuve des Khozars, qui coule à tra- 
vers la capitale des Khozars, nommée Aiel, Joi, et reçoit le 
Bertas, fleuve ainsi nommé d'une grande nation turque qui 
habite les pays situés entre le Khovvarezm et le royaume 
des Khozars; un autre fleuve des Khozars nommé Oum, |»ji, 
le Ghizil-roud, c'est-a-dire « fleuve du loup» (25), qui reçoit 
les eaux qui tombent du Caucase et se jette dans la mer 
Caspienne près de Derbend; enfin le fleuve Calif, v_àJo, ou 
Gihon. 

Je dois remarquer que Masoudi ayant décrit le cours du 
Gihon jusqu'au lac Khovvarezm, qu'il nomme Jac de Djor- 
djania, du nom de la ville de Djordjania, dit que le Gilion 
se jette dans ce lac près de cette ville. De ce lac sortent, dit- 
il, plusieurs fleuves qui se jettent dans la mer Caspienne. 
Ensuite il décrit le fleuve de Scliasch, qui se jette dans le 
même lac; puis trois rivières qui versent leurs eaux dans le 
fleuve de Schasch, et qu'il nomme Turc ou Berk, Jleiive de 
Fergana, el fleuve de Khodjiada; et il dit que ce fleuve, je 
crois que c'est celui de Schasch, inonde périodiquement tous 
les ans, comme le Nil, mais au mois de canoun second (jan- 
viei"), une iWendtu' de 00 parnsaiiges de pavs, donl les villes 



322 LE LIVRE DE L'INDICATION 

et autres lieux habités situés sur des liauteurs ne peuvent 
plus alors avoii' aucune communication que par bateaux. 
Puis il ajoute: «Quelques-uns disent que le Gihon se perd 
dans des étangs et des lieux marécageux; d'autres prétendent 
qu'il a son embouchure dans la mer des Indes, du côté du 
Kirman : cependant nous avons voyagé dans la Perse , le Kir- 
man et le Ségestan , tant dans les parties froides que dans 
les contrées chaudes de ces provinces, et nous n'avons point 
trouvé que cette opinion eût aucun fondement; car toutes 
les rivières qui se jettent dans la mer du côté d'Hormuz, sur 
la côte du Kirman et autres, sont bien connues. Le cours du 
Gihon sur la fiice de la terre, depuis sa source jusqu'à son 
embouchure dans le lac susdit, est de lioo parasanges, plus 
suivant quelques-uns, et selon d'autres moins. » 

La ([uatrième mer est le Pont-Euxin, que les écrivains 
arabes nomment ordinairement Nitasch, (jiJaxj, nom qui 
n'est qu'une corruption du mot poaius, produite par le dé- 
placement et le changement des points diacritiques. Dans 
notre manuscrit de Masoudi cette mer est nommée Bonios, 
jwwisjo : elle se joint au lac Manions, (j«j-iajLo, les Palus 
.Maeotides ou mer d'Azof. Plusieurs, dit Masoudi, ne regar- 
dent cette mer et ce lac que comme une seule mer. Cette 
mer lient, au moyen d'un canal et de plusieurs grands 
fleuves qui sont dans cette contrée, à la mer Caspienne (il y 
a dans le texte cji^i)!^ J^i^i t^^^ ce qui est sans doute fautif, 
je supprime^ JjiJÎ ou bien j'y substitue c_>LJ!); c'est ce qui 
a donné lieu à l'erreui- de quel(|ucs-uns des écrivams qui 
ont composé des ouvrages sur les mers et sur la partie inha- 
bitée de la terre, et qui ont cru que le Pont-Euxin , les Palus 
Mœotides et la mer Caspienne ne formaient qu'une seule 
mer. 

Masoudi parle en dernier lieu de la mer environnante, 
nommée par un grand nond)re d'écrivains la merVerte , y^^f 
yMis^)}\, et par les Grecs, Océan. Ce chapitre contient plu- 
sieurs généralités sur les mers , le flux et le reflux, les causes 



ET DE L'ADMONITION. 323 

de ce phénomène; l'influence de la lune sur les corps des 
trois règnes; la salure des eaux de la mer, leur pesanteur 
spécifique comparée à celle des eaux douces, la mer Morte 
ou lac de Tibériade, etc. Je n'extrairai de ce chapitre qu'une 
notice de quelques ouvrages antérieurs à Masoudi. 

« Il n'y a point, dit Masoudi, dans toute la terre connue, 
d'autre lac où il ne se trouve aucune créature vivante, que 
celui-ci (la mer Morte), et un lac nommé Carazan, distant 
de moins d'une journée d'Urraia et du territoire de Maraga 
et autres parties de l'Aderbidjan: ce lac est très-grand, très- 
abondant en eaux , d'une amertume et d'une salure extrêmes; 
il ne s'y trouve aucun être vivant. On lui donne le nom 
d'un village qui se trouve dans une île située au milieu du 
lac, et nommée Canoudhan ; il est habité par les matelots 
des vaisseaux qui naviguent sur ce lac. Un grand nombre de 
rivières et de ruisseaux, venant soit de l'Aderbidjan, soit 
d'autres contrées, se jettent dans ce lac, qui n'a été ni men- 
tionné ni décrit par aucun des auteurs dont nous avons parlé. 

«Ahmed ben Altaïb Sérakhsi, ami de Yacoub ben Ishak 
Kendi, a composé un bon ouvrage sur les routes, les pro- 
vinces, les mers, les rivières, l'histoire des diverses régions, 
etc. De même Abou-Abd-allah Mohammed ben Ahmed, vizir 
d'Ismaïl ben Ahmed ben Mand [je lis ben Asd], prince du 
Khorasan , a écrit un traité contenant la description du 
monde et de ses merveilles, et de tout ce qu'il renferme de 
curieux, des villes, des capitales, des mers, des fleuves, des 
peuples, des lieux qu'ils habitent, et autres détails remar- 
quables et histoires curieuses. Abou'l-Kasem Abd-allah ben 
Abd-allah ben Khordadbch, dans son ouvrage intitulé Les 
routes et les provinces, ouvrage qui est aujourd'hui le plus 
généralement connu de tout le monde, et Mohammed ben 
Ahmed ben Alnedjm ben Abi-Aour Cateb,-dans celui (|u'il 
a composé sous ce tiiie, Les régions et les contrats, riiistoire 
des différents pays, les choses les plus remarquables du confi- 
nent et de la mer; enfin d'autres nuteius que je n'ai point 



324 Li: Li\ m: hi. i; indication 

iiomiiR'S, loLis oiiL lail leurs clloils vl mis tous Jours hileiits 
à faire du mieux qu" il s ont \n\: el Tiiii réussit où raiilrc nr* 
iéussit point (26 ). » 

11 esl bon de remarquer qu'en l'année 3^5, où Masoudi 
écrivait, l'ouvrage d'Ebn-Haukal ou n'existait point, ou n'était 
pas encore répandu; sans quoi il en aurait sans doute fait 
mention. 

Des sept peuples des temps passés, de leurs langues, de 
leurs opinions, etc. 

Des Perses. Masoudi en dit très-peu de chose: suivant lui, 
il n'y avait ([u'un(» seule langue dans l'ancien enq)ire des 
Perses; mais elle se divisait en plusieurs dialectes, comme 
le peblvi, le déri , l'adhéri, t^^-^^', sans doute le dialecte de 
rAderbidjan, etc. 

Des Chaldc'ens ou Syriens, (j^-a_jL>-*Jî |<Pj ^J^'!>^SJ\ (il 
faut lire (j^-s>^*^^l). Ils prenaient leur nom du lieu nommé 
Calwadha, ^^':^^ , qui était la capitale de leur empire: ils 
se divisaient en plusieurs branches ou tribus, que Masoudi 
nomme ^yj\jyi_ (peut-être faut-il lire^j_jjjUxj, « \inivites »), 
^j_j^^'î, » Assyriens, « (jl— «;^, • Araméens, » (j'^^^5 peut-être 
« Gordiyéens, »*JL«ij^ . . . (j'j^^' W>,« Nabatéensde l'Irak, » 
et :>\yé^\ Jjt>i, <■ habitants du Sowad. « 

Dans ce paragraphe, Masoudi reconnaît (jue tous les 
peuples soumis à l'empire des (^haldëens, c'est-à-dire, tous 
les habitants de la Chalilée, de la Mésopotamie, de l'Arabie 
et de la Syrie, parlaient des langues fort approchantes de la 
langue syriaque: il |)arle,à celle occasion, de l'origine de la 
langue hébianpie et de la langue aiabe, et observe que les 
.luifs de l'Irak ont un dialecte svriaque cpii se trouve dans 
le Targum , et dont ils se servent j)our interpréter le texte 
hébreu de la loi, (|ue peu entendent parmi eux. 

Je remarque,;! la lin du paragra[)he suivant, un passage 
où Masoudi explicjiie })lus clairement (pi'eii aucun autre en- 
droit le titre de cet ouvrage; car, a|)rès avoir rapporté en 
|»i'u de Mini"^ ce (|iii ediiciriie l'origine des Arabes i\y\ Veuien 



ET DE L'ADMONITION. 325 

et des descendants de Nézar, il observe qu'il en a parlé plus 
au long dans d'autres ouvrages; et il ajoute: « Nous ne rap- 
portons dans cet ouvrage- ci qu'un abrégé en gros, pour 
rendre attentif sur ce que nous avons écrit précédemment, 
et pour donner envie de voir ce que nous avons dit dans nos 
ouvrages précédents, attendu que celui-ci est construit sur 
les autres, et est comme une échelle pour y parvenir (27).^ 
C'est principalement à ce passage que je dois l'intelligence 
des mots Aa>uo et cjijil , qui composent le titre de cet écrilde 
Masoutli , et dont le sens m'avait paru d'abord fort obscur. 

Le troisième peuple comprend les Grecs, les Romains, 
les Scia vous et les Francs; le (juatrième, les Libyens, ce qui 
renferme les habitants de l'Egypte, du midi tie l'Arabie et 
de l'Afrique septentrionale jusqu'à l'Océan; le cinquième, 
toutes les uations turques; le si\ièrne, celles de l'Inde; le sep- 
tième, les Chinois et les nations qui ont avec eux une ori- 
gine commune. Chacifn de ces sept peuples n'a, selon notre 
auteur, qu'une même langue, et obéit à un seul roi. 

Des différentes dynasties des rois de Perse. 

On trouve dans ce chapitre quelques détails sur Zoroastre. 
l'Avesta, et les divers alphabets inventés par Zoroastre on 
employés parles Mages; mais, outre que ces détails doivent 
se trouver ailleurs d'une manière plus étendue, il y a sûre- 
ment ici beaucoup de lautes de copiste ; ce qui fait que je ne 
m'y arrête pas. ALisoudi prétend que la langue dans laquelle 
est écrit l'Avesta, n'est plus entendue de personne à l'é- 
poque où il écrit; mais que quelques parties de ce livre ont 
été traduites en persan moderne, et que les Parsis les lisent 
dans leurs prières: il prétend aussi (|ue Zoroastre a composé 
sur l'Avesta un commentaire nommé Zend, ce qui signifie, 
dit-il, « exj)licalion dr la p;irol(> du Seigneur;» ensuite Zo- 
roastre lit aussi uneinterprclalion ou commentaire du /«vk/, 
en langue persane, et le nomma Ihizzcnd . à^yy^ (ou plutôt 
Pazend). Eidin, des savants ifenlie les Mobeds et les llcr- 
l)eds composèrent un commrulairc sur ce comnn'nl.nre: 



320 LI-: LlVnE DE L'INDICATION 

quolques-uns crenlre eux nomment cet ouvrage Aherdali, 
Sij^l ; il fui l)riilé par Alexaiulro, après sa victoire sur les 
Perses, ou, suivant d'aulres, paiDara, fils de Dara. 

En parlant des Molouc taxv aï f on Arsacides, Masoudi s'ex- 
prime ainsi : « Les Mo/ouc iawaïf, ou rois des satra])ies, for- 
maient environ cent rois dilTérenls, tant Perses que Naha- 
téens et Arabes; ils occupaient toutes les contrées qui sont 
depuis Textrémité du pays d'Athour {)y^-, c'est-à-dire «de 
l'Assyrie »), qui est Mossul , jusqu'aux régions les plus re- 
culées du pays des Perses. Parmi ces rois, les plus considé- 
rables, ceux dont les autres reconnaissaient l'autorité, étaient 
les Ascliganiens, qui descendaient d'Ascbgan fds d'Asch, 
le fameux paladin (^Lil) , fils de Schiawaklisch , (jiow^L^, 
fils du roi Caïkaous. Ils faisaient leur résidence durant l'hiver 
dans l'Irak, et durant l'été h. Alschiz ( V^i, je crois ce nom 
corrompu; il serait possible que Masoudi eût écrit ^-ii-pi , 
«Ecbatane»), lieu de la province d'Aderbidjan. On voit 
encore aujourd'hui, en en lieu, des restes d'antiquité mer- 
veilleux, des figures, et des édifices ornés de sculptures ad- 
mirables qui représentent le ciel, les astres, le monde avec 
les mers, les terres et les lieux habités qu'il contient, des fi- 
gures de plantes, d'animaux et autres choses merveilleuses. 
Ils avai(Mit en ce même lieu un pyrée, qui a joui, sous toutes 
les dynasties des Perses, d'une grande célébrité, et que l'on 
nommait Adherhhasch, ji^iî, mot dérivé (Wulhcr, l'un des 
noms du feu en langue persane, cl kliasch (ou plulùt hhosch, 
^J:iySM^). qui veut dire «bon. » Quand un roi de Perse était 
monté sur le Irône, il faisait à ])ied un pèlerinage à ce pyrée 
pour marcjuer du respect qu'il avait pour ce feu : on y fai- 
sait des vœux et l'on y portait beaucoup d'argent et d'autres 
dons de diverses contrées, comme de celles qu'on nommait 
Mah (cyUU, ce nom désigne le territoire de Coufa, celui de 
Basra, etc.) et du Djébal. Les Aschganiens sont, de tous les 
rois des satrapies, les seuls dont les annales et les chroni((ues 
fassent mention, parce que, romme nous l'avons dit, ils 



ET DE L'ADMONITION. 327 

tenaient un rang distingué parmi tous ces souverains, et 
avaient un royaume plus étendu. Le premier de ces rois 
fut Ascbek fils d'Aschck fils d'Ardvvan fils d'Aschgan fils 
d'Asch, le fameux paladin, fils de Schiawakhsch fils du roi 
Caïkaous, etc. » 

Masoudi observe ensuite, par rapport à la durée de la 
dynastie des Aschganiens, ou, ce qui est la même chose, 
à l'espace de temps qui s'est écoulé entre la conquête d'A- 
lexandre et la dynastie des Sassanides, que cet espace doit 
être de 5i3 ans, quoique ce que Ton raconte de la succes- 
sion des Molouc tawaifelde la durée de leur règne, ne donne 
que 268 ans. Il renvoie, pour plus de détails, à ses ou- 
vrages précédents, et particulièrement au Moroudj aldlia- 
hah; mais il recommande de consulter la dernière édition 
qu'il vient d'en donner, où il a fait des additions, des 
changements et des corrections considérables, et qui est, 
dit-il, plus du double de la première édition , écrite en 332 ; 
«ce que nous remarquons, ajoute-t-il, parce que cette pre- 
mière édition est très-répandue et se trouve entre les mains 
de beaucoup de monde (28). » 

A cette occasion , Masoudi nous apprend une anecdote 
importante, et qui me paraît devoir être transcrite ici, 
quoique le texte, corrom|)u en quelques endroits, ne soit 
pas sans difïiculté. 

« 11 y a entre l'opinion des Perses et celle des autres peuples , 
une grande différence par rapport à l'époque d'Alexandre; 
ce que beaucoup de personnes n'ont point observé. C'est là 
un des mystères de la religion et de la politique royale des 
Perses, qui n'est connu que des hommes les plus instruits 
parmi les Mobeds et les Herbeds, comme nous l'avons vu 
par nous-même dans la province de Fars, le kirman, et 
autres contrées de la domination des Perses : il ne se trouve 
dans aucun des livres composés sur l'histoire de Perse, ni 
dans aucune autre chronic[ue ou annale. Voici en quoi il 
consiste. Zoroasire fils de Poroschasp (ils d'Asinman, dans 



328 LE LIVHE UE LlNDiCATION 

["Abesta, cjui est le livre qui lui a été révélé, annonce que. 
dans trois cents ans , Tempire des Perses éprouvera une grande 
révolution, sans que la religion soit détruite; mais qu'au 
bout de mille ans (à partir de la même époque, c'est-à-dire 
de l'époque de Zoroastre), l'empire et la religion périront en 
même temps. Or, i-ntre Zoroastre et Alexandre, il y a environ 
trois cenls ans; car Zoroastre a paru du temps de Ghischtasp 
{son nom est écrit Caïbi.slasp, ici et ailleurs) fds de Caïhh- 
rasp, comme nous l'avons dit ci-devant. Ardeschir fds de 
Babec s'empara de l'empire et de toutes les provinces qui 
en dépendaient, cinq cents ans environ après Alexandre. 
Nous voyons donc qu'il ne restait plus que deux cents ans à 
peu près pour compléter les mille ans de la prophétie. Ar- 
deschir voulut augmenter de cent ans cet espace de temps 
(c'est-à-dire faire croire au peuple qu'il restait encore cent 
ans de plus à courir ou plutôt deux cents aiis, car c'est ainsi 
qu'il faut lire), parce qu'il craignait que, quand cent ans se 
seraient écoulés après lui, les hommes ne refusassent de 
prêter secours au roi, et de repousser ses ennemis, par la 
conviction qu'ils avaient de la vérité de la tradition qui avait 
cours parmi eux , relativement à la ruine future de l'empire. 
Pour obvier à cela, il retrancha environ la moitié du temps 
(jui s'était écoulé entre Alexandre et lui (il faut donc lire 
plus haut, comme on voit, // voulut (ukj inenter de deux cents 
ans cet espace de temps). Il ne fit donc mention que d'un 
certain nombre d'entre les Molouc taivaif, qui remplissaient 
cet inteivalle de temps, et il supprima le surplus; puis il 
eut soin de faire répandre dans son empire qu'il avait com- 
mencé à paraître et à s'emparer du gouvernement deux cent 
soixante ans après Alexandre : en conséquence, cette époque 
fut admise et se répandit parmi les hommes. C'est pour cela 
qu'il y a dilTérence entre les Perses et les autres nations (par 
rapport à l'ère d'.\lexandre), et c'est là la cause qui a intro- 
duit la confusion dans les annales des Molouc taivaif. 

' Ardeschir fils de liahec fait lui-même mention de cela à 



Eï DE L'ADMONITION. 320 

la un des avis qu'il a laissés à ceux de ses descendants qui 
devaient lui succéder sur le trône, et où il leur prescrit des 
règles pour l'administration de l'empire et de la religion. 
«Si ce n'était, leur dit-il, la connaissance certaine que j'ai 
« de la ruine qui doit arriver au bout de mille ans, je croi- 
« rais pouvoir lùe flatter de vous avoir laissé des avis dont 
« l'exacte observation serait le gage assuré que vous subsis- 
« teriez aussi longtemps que la succession des jours et des 
« nuits. Mais , lorsque les jours de ce malheur seront arrivés, 

• vous suivrez vos passions, vous abandonnerez votre 

• croyance, vous confierez le gouvernement aux plus mé- 
« chants d'entre vous, et vous réduirez à l'opprobre les gens 
« de bien qui se trouveront parmi vous. » Bénemscher, her- 
bed d'Ardeschir, qui appelait les peuples à le reconnaître et 
annonçait son apparition , fait mention de la même chose à 
la fin de sa lettre à Meghistanlic)) , qui possédait le Djébal, 
Damavend. Rey, le Tabaristan, le Dilem et le Ghilan. «Si 
<. ce n'était , dit-il , que nous savons certainement qu'un grand 
«malheur doit arriver quand mille ans seront achevés, et 
« que la cause de cela est le décret qu'en a porté, de toute 
« éternité, le roi des rois : mais nous savons qu'au bout de 
« mille ans il doit arriver des malheurs, que c'est le roi des 

• rois qui en est la cause, et que cela arrivera parce qu'on 
« fermera ce qui a été ouvert, et qu'on ouvrira ce qui a été 
« fermé. Ce malheur et cotte destruction sont des choses 

• inévitables; néanmoins, quoique nous soyons mortels, nous 
«devons agir pour l'éternité, et nous conduire en consé- 
« quence, jusqu'au terme fixé aux Etats destinés à la destruc- 
« tion. Sovons donc du nombre de ceux qui agissent de la 
« sorte : n'aidez pas vous-mêmes à votre destruction et à celle 
a de votre peuple, car la destruction a assez de sa propre 

• force, et n'a pas besoin qu'on l'aide : lu as, au contraire, 
« besoin de venir au secours de ton âme par des actions «pu 
« te fassent honneur dans ce monde passager, et te soient 
« utiles dans celui (pii n'aura point de lin. • 



330 LE LIVRE DE L'INDICATIOIN 

Quelle que soit Tauthenticilé des autorités citées ici par 
Masoudi, je n'ai pas cru devoir rien retrancher de ce passage 
importanl. Peut-être y a-l-il, dans la dernière citation, quel- 
ques répétitions qui ne sont dues qu'au copiste; il n'est pas 
nécessaire néanmoins d'y supposer aucune altération. Le daï 
ou précurseur, ou, si l'on veut, missionnaire d'Ardeschir 
fils de Babec, dont il est parlé ici, est encore mentionné un 
peu plus loin : i\ y est nommé Benscher, yMiM, ou Bischer, yi*t»j, 
et, selon d'autres, Douser, y^^^. C'était un des Molouc tawaïf, 
dont les Etats étaient à l'extrémité de la Perse; il faisait pro- 
fession de la secte de Platon : ayant laissé le royaume à son 
fds, il embrassa la vie religieuse; puis il prêcha la venue 
d'Ardeschir, exhorta les hommes à se soumettre à lui, et 
envoya pour cet elfet des missionnaires dans les provinces. 
Il est auteur de plusieurs traités sur l'administration tant de 
la religion que de l'empire, parmi lesquelles est sa lettre à 
Meghisian, une autre au roi de l'Inde, etc. 

Au paragraphe concernant les Sassanides, je remarque 
que Masoudi dit de Mazdak, qui parut du temps de Kobad 
fds dcFirouz, qu'il était Mobed , qu'il publia une interpré- 
tation du livre de Zoroastre nommé YAbesla (ou comme 
disent les Arabes, ainsi que le remarque ailleurs notre au- 
teur, VAhcstak), et qu'il donna au sens littéral de ce livre 
un sens mystique opposé au premier. « On peut, ajoute-t-il, 
le regarder comme le premier auteur, sous la loi de Zo- 
roastre, des doctrines allégoriques, du sens mystique, de la 
doctrine qui consiste à s'éloigner du sens littéral. On nomme 
ses secluUmvs M azdakiyy a. «Le passage suivant est important, 
et nous fait connaître un autre ouvrage de Masoudi : 

« Nous avons exposé la dilférence qu'il y a entre les 
dogmes de Mazdak ou le système d'allégorie qu'il enseignait, 
et la doctrine de Manès, celle qui se trouve entre le système 
de Manès, et celui des Dualistes qui l'ont précédé, tels que 
Bardésane, Marcion et autres, et ce qui leur est commun à 
tous, le dogme de deux agents, l'un bon et louable, l'antre 



ET DE L'ADMONITtON. 331 

méchant, mauvais et redoutable : nous avons pareillement 
montré la différence qu'il y a entre tous ceux-là et les Baté- 
niens, qui enseignent aujourd'hui la doctrine allégorique, 
dans l'ouvrage que nous avons intitulé les Trésors de la reli- 
gion et le secret des savants (3o). » 

A l'occasion de Schahriar, Masoudi fait encore mention 
d'un de ses écrits intitulé Combats des cavaliers d'entre les 
Perses, qu'il a composé, dit-il , pour l'opposer à celui d'Abou- 
Abida Mamar ben Almathna, qui a pour titre. Combat des 
cavaliers d'entre les Arabes (3i]. 

Il Y a encore dans ce chapitre plusieurs choses curieuses 
qui donnent lieu de croire que Masoudi avait recueilli des 
renseignements précieux , parmi les Parsis de son temps, sur 
les rois de Perse de la dynastie des Sassanides, et même 
qu'il avait eu connaissance de quelques livres antérieurs à 
la destruction de cette dynastie. Il en cite un qu'il nomme 
Cahnamèh, «L<>lj4p (si ce mot n'est pas corrompu), et qui 
paraît avoir contenu l'état de l'empire; « ouvrage, dit-il, qui 
ne peut se trouver que chez les Mobeds ou les gens élevés 
en dignité. » Il nous apprend aussi que, de son temps, les 
Parsis avaient encore dans la Perse un pontife suprême, sous 
le nom de Mohed, qui exerçait son autorité dans le Djébal, 
l'Irak, et toutes les contrées occupées par les Perses. Celui 
qui remplissait cette place, en l'an 3/i5 , se nommàli Anmadh 
fils d'Astouhascht, ocàjiyiA^Î ^ iLfî. Il avait eu pour prédé- 
cesseur immédiat Asfcndiar fils d'A:arrad fils d'Anmid, 
Jsjufî /jj ^U))^ (ji ^^<^^-»^', queRadhi lit mourir à Bagdad en 
325, à cause de ses liaisons avec Salman iils de Hassan fds 
de BahramDjannabi le Karmate, souverain de Bahraïn. Ma- 
soudi doit avoir raconté au long cet événement dans le Mo- 
roudj aldhahah, en faisant l'histoire du khalifat de Radhi. 

Masoudi nous apprend aussi qu'en l'année 3o3, dans une 
ville delà province de Perse, nommée *^ï=î, suivant notre ma- 
nuscrit, mais qui, selon toute apparence est /5ffl/i7i«r, ytUsi, 
il vil un livre qui contenait l'histoire des rois de Perse de 



332 LE LiVUi: DE L'INDICATION 

la dynastie des Sassanides, avec le poitrail de chacun d'eux, 
peint en couleurs ; ciiacun était peint jeune ou vieux dans 
le nu''ine elal où il se trouvait au jour de sa mort; on v 
comptait vingt-cinq rois et deux femmes : la durée de cette 
dynastie y était fixée à quatre cent trente- trois ans, moins 
sept jours. Les portraits de tous ces princes étaient originai 
renient déposés dans le trésor des rois. On lisait dans ce 
livre, qu'il avait été écrit d'après les originaux conserves 
dans ce trésor, au milieu de djoumadi second de Tan 1 13 de 
riiégire, et traduit du persan en arabe pour Ilescham fils 
d .\l)d-almélic fils de Merwan. Masoudi décrit la figure ou le 
costume et la couleur des habits du premier de ces princes, 
Ardeschir, et du dernier, Yezdédjerd fils de Schariar, et il 
ajoute: «Le papier était couleur de pourpre, d'une teinte 
admirable; mais je ne saurais dire si c'était du pa|)ier ou du 
paichemin, à cause de sa beauté et de sa l'orce. J'eji ai rap- 
porté quelque chose dans la septième partie du Moroudj 
aldliahnb. » 

En terminant ce chapitic, Masoudi donne encore le ré- 
sumé de tout ce (|ue contient le Moroudj aldhahab , qui, 
comme il Ta d(jà dit, va juscpien Tannée 3/i5 (ce (|u"il faut 
enirndrc de la dernière édition), el est divisé en trois cent 
cin(|uanle parties, dont la réunion forme le Moroudj aldha- 
hab , mais (Ion! chacune en particulier |)eut être regardée 
comme un livre isolé. 

(^eci me donne lieu de soupçonner que qui'lques-uns des 
ouvrages de Masoudi cités dans celui dont je donne la notice, 
ne sont peut-être que des parties du Moroudj aldhahab, qui, 
dans la dernière édition, pouvaient a\oir chacune un titre 
particulier. 

Des rois des Grecs depuis Philippe, jière d'Alexandre, jus- 
qu'à Cléopâtre. 

Le premier ailicle imporlani (|ii(' m'nllre ce chapitre est 
celui (pii concerne les Juils, el <|ni se li-ouve placé sous le 
<pialneini; roi dr-s (irecs, <pie Masoudi noumie Ptolénivr , 



ET DE L'ADMONIT[ON. 3.33 

^jMs^ù^Xi. Sans doute ce mot est corrompu. Masoucli compte 
ce prince pour le quatrième roi des Grecs, parce qu'il re- 
garde Pliilippe, père d'Alexandre le Grand, comme le ])re- 
mier roi de celle dynastie. 

« Ce fut pour ce prince que la loi (Tora) lut traduite par 
soixante-douze docteurs, à Alexandrie en Egypte, d'hébreu 
en grec. Plusieurs personnes, tant anciennement que récem- 
ment, ont traduit cette version grecque en arabe, entre 
autres Ilonain fils d'Ishak. Beaucoup de gens donnent à cette 
édition de la loi la préférence sur toutes les autres. Quant 
aux Israélites, soit [ceux que Ton nomme] AschniaatJi, et qui 
forment le commun et le gros de la nation , soit les Ananites, 
qui enseignent le dogme [connu sous le] nom de justice et 
d'unité, ils ne s'en rapportent, pour finlerprétation des livres 
hébreux, c'est-à-dire la loi, les prophètes et les psaumes, 
en tout vingt-quatre livres, et pour leur traduction en langue 
arabe, qu'à certains Israélites très-estinu's parmi cette nation , 
et dont nous avons connu personnellement la plupart. De 
ce nombre sont Jean, fils de Zachaiie Cateb de Tibériade, 
Aschmaati de j)rofession, mort veis fan 320 ; Saïd, fils de 
Yakoub Fayyoumi, aussi Aschmaati de profession, qui avait 
pris les leçons d'Abou-Kétliir, et dont la traduction a été 
adoptée parle plus grand nombre de ceux qui ont travaillé 
sur ce sujet. Saïd eut des aventures dans l'Irak avec Daoud 
fils de Zaccaï, de la race de David, chef de la captivité, et 
il lui résista, sous le khaliiat de Moktadcr : il se forma à 
cette occasion des partis parmi les Juifs; ils vinrent se pré- 
senter à l'audience du vizir Ali fils d'Isa, où se trouvaient 
d'autres vizirs, des kadhis, et autres personnes : parmi ces 
Juifs il y avait des gens instruits ettle mérite; Fayyoumi se mit 
à la tète d'un grand nombre d'entre eux qui le reconnurent 
pour leur chef. Il mourut après Pan 33o. Du nombre de ces 
traducteurs est encore Daoud . connu sous le nom dv Mohad- 
dési, mort en 33/i,et (pii dcniciMMil ;i .Icrusaleni, et Ibrahim 
Bagdadi : je n'ai pas <(uiiui [icrsonncllrnirnl ces deux (Ift- 



'S3!i T.E LIVRE DE L'INDICATION 

niers. 11 y a ou des conlrowrsos en «^rand nonibro, au sujet 
de Fahrogalion dos lois ol dos religions, entre nous et Ahou- 
Kélhir, en Palestine et dans le pays du Jourdain, et aussi 
outre nous ol Aabadaot autres : nous en avons eu de pareilles 
à Rakka, ville appartenant à rÉgyple, avec Jucla (ils de Jo- 
seph, connu sous le nom (Ïlbn-Ahoulthéna, disciple de 
Thabet ben Korra le Sabéen, sur la philosophie et la méde- 
cine; et dans la même ville de Rakka, avec Saidfds d'Ali, sur- 
nommé Ebn-Aschlamia. Nous en avons encore eu de sem- 
blables avec ceux de leurs théologiens que nous avons connus 
persoimellement à Bagdad, comme Jacob lils de Mardawia, 
et Joseph lils de kayyouma. Le dernier de ces docteurs que 
nous avons vu, du nomlDre de ceux qui snnt venus nous 
trouver de Bagdad , postérieurement à l'an 3oo, c'est Ibrahim 

Yahoudi Il était le plus subtil dialecticien entre tous 

leurs docteurs de ces derniers temps , et le plus adroit dans 
la controverse (32). » 

Ce passage est remarquable, i° en ce qu'il nous fait con- 
naître plusieurs docteurs juifs qui ont traduit les livres 
saints do l'hébreu en arabe; 2" parce qu'il ajoute un nou- 
veau témoignage à ceux que nous avions déjà relativement 
aux travaux deSaadias, (pii est nommé par les Arabes Saïd, 
aux circonstances do sa vie et à Tépcxpio de sa mort; 3° en 
ce qu'il fixe la signification du mol (use h inaalh, que personne 
n'avait expliqué, ni même observé, autant que je puis le 
croire, avant ce que j'en ai dit dans les notes de ma Chresto- 
mathie arabe. J'y ai fait voir que ce nom désigne les Rabba- 
nites ou traditionnaires,par opposition aux Karaïtes, et j'en 
ai donné l'étymologie. 

Dans la suite do ce chapitre, Masoudi expose on abrégé 
toutes les questions agitées par les philosophes grecs, et en 
nomme un grand nombre, tels que Pythagore, Thaïes de 
Milet, Kmpédoclo, Archélaiis, Socrate, Platon, Théophrastc, 
Thémislius, Ilippocrate, (ialien; il nomme aussi les péripa- 
léticiens, les stoïciens, etc. Il donne même l'explication do 



ET DE L'ADMONITION. 33r> 

plusieurs de ces noms : ainsi il dit quMmto<t//(?5 signifie « par- 
fait en vertu , » parce que aristo signifie « vertu , » et télés « par- 
fait; » que iVicomacfto5 signifie « vainqueur de son adversaire; » 
Archélaos, qu'il écrit qm^IKa^^] , «le chef des lions. » On voit 
que ces explications ne sont pas toujours justes. 

Des rois de Rome païens et chrétiens , etc. 

Masoudi en compte soixante-dix-huit depuis Galius Cœsar, 
y»ajJ3 Q**^U, jusquà Constantin fils de Léon fils de Basile, 
qui règne, dit-il, aujourd'hui, en l'année 3/i5. Il n'ignore 
pas l'existence des anciens rois de Rome , et nomme Romulus 
et Rémus, tous deux fils de la louve; mais il se borne à 
l'histoire des empereurs, à la tête desquels il met Galius 
Cœsar, puis Julias Cœsar, et ensuite Auguste. Il donne la si- 
gnification du surnom de Cœsar. Masoudi entremêle fhis- 
toire des empereurs de celle des chrétiens, et de divers 
traits relatifs aux hommes célèbres. J'extrairai quelques-uns 
de ces derniers. 

Sous le règne de Néron, vivait, dit-on. Marin le philo- 
sophe, auteur d'un Traité de géographie où il parle de la 
figure de la terre, des mers, des fleuves, etc. Ptolémée Ka- 
loudhi en fait mention dans sa Géographie, et le critique sur 
plusieurs points (33). 

Du temps d'Antonin, successeur d'Adrien , et dix-septième 
empereur suivant Masoudi, florissait Ptolémée, que noire 
auteur nomme, à la manière des Arabes, t^^^AJiJI ,j*ij.A^Jajt , 
Abtabnious Kaloudhi. On a douté de la manière de lire ce 
surnom, et de la raison pour laquelle les Arabes surnom- 
ment ainsi l'auteur de l'Almageste et de la Géographie. 
D'Herbelot n'a pas hésité à dire que les Arabes le surnom- 
maient Faloudhi, et que ce mot signifiait Pclusiotn , ce que 
Fabricius a répété (34). M. Langlès, dans une note insérée 
dans les Mémoires sur l'Egypte, t. I, p. 389, admet aussi 
cette opinion, et remarque que c'est à tort que Casiri et 
quelques autres orientalistes lisent Elkloudi, et traduisent ce 
mol par « Clan(k\ » Le vrai est {|ue l'on ne peut nilmettre ni 



336 LE LIVRE DE L'INDICATION 

Tun ni l'autre de ces sentiments. Si les Arabes avaient voulu 
rendre en leur langue le mot Hrj^evaiœTtjs, ils n'auraient 
jamais employé le i pour exprimer le ar. D'u« autre côté, 
s'ils eussent voulu dire Claudius Ptolémée , ils auraient dit 
^*j,-x_t^Jajl jj^ijAï, et non pas, avec l'article, y«j-jij-AJiJ^ 
^j^sUi^^^ comme le suppose M. Langlès; ^^ijAs est donc 
im adjectif patronymique, ou Ljy**J-« |<wî, formé irréguliè- 
rement de ,j*^ijAï, et donné à Ptolémée par les Arabes, 
qui sans doute, par un malentendu, l'ont cru descendu de 
l'empereur Claude. Masoudi nous apprend en effet que, 
suivant quelques personnes, Ptolémée était descendant de 
l'empereur Claude. Voici son texte : y*<j a ^ V>;t ^D a^LI j,^ 

iSJ^ ^j— « À_ji J^^ A ^ XxL (jAijUl^Alaj _^^ (_gij_ÀJiJî 

cjU5J! (35). Il ajoute : « Galien a été en partie contemporain 
de Ptolémée, et l'a vu dans sa jeunesse. Le même Galien 
lui reproche souvent de n'être pas d'accord, dans beaucoup 
de ses assertions et de ses observations, avec Hipparque, 
auteur des anciennes observations. » 

Masoudi s'attache ensuite à réfuter l'erreur de ceux ((ui 
croyaient que Ptolémée le géographe était l'un des rois d'E- 
gypte de ce nom, et le père de Cléopàtre (36). 

Galien fleurit sous l'empire de Commode, environ deux 
cents ans après J. C. et six cents après Hippocrate, dont il 
commenta les ouvrages. «A cette épocpie, la religion chré- 
tienne était très-répandue chez les Fiomains, les Grecs et 
autres nations. Galien, dans l'ouvrage qu'il a composé sur 
la collection (des mots) employés par Platon dansson Traité 
de politicpie, fait mention de ceux d'entre les chrétiens qui 
faisaient profession de mener une vie religieuse: car Galien 
faisait lui-même profession de cette vie religieuse (Sy). » 

Dans le même chapitre, je remarque les passages sui- 
vants: 

"Le Irenlième des empereurs romains est Philippe, qui 



ET DE L'ADMONITION. 337 

régna six ans. li invita los hommes h embrasser ie christia- 
nisme, et il abandonna la religion sabérnne (ie paganisme), 
qu'il professait auparavant. Un grand nombre de ses sujets 
imitèrent son exemple; ce qui donna lieu a des factions qui 
se formèrent parmi eux , et à des (h'visions au sujet fie la re- 
ligion. Du nombre de ceux cpii se soulevèrent contre l'em- 
pereur à ce sujet, fui un de ses patrices iK)i!ini('' Dèciiis, 
qui le tua et s'empara du trône (38). " 

Sous le règne de Claude, second du nom, trente-quatrième 
empereur, parut Manès. Masoudi dit en avoir |)arlé au long 
dans ses autres ouvragf's. Il fait mention de divers écrits de 
Manès, intitulés, fun yU-jUJJî , s'il n'y a pas de faute; un 
autre, le Livre des //r/w, ^buwili ^jum; un troisième, /c Trésor, 
yXJî; enfin un autre, la Pœlrailc ou la Huche, i^=^. « Dans 
celui qui est nommé le Trésor, Manès consacre un chapitre 
entier à la réfutation des Marcionites; et dans le Livre des 
livres , il y a pareillcinent un chapitre contre les Bardésanites; 
ce que je remarque, dit Masoudi, parce que des personnes 
peu instruites croient Manès plus ancien que Marcion ou 
Bardésane (89 ). » 

A l'occasion delà fondation de Constantinople, Masoiuli 
remarque (|ue cette vill(> devint le séjour de Constantin el 
de ses successeurs, et (ju'elle prit le nom de son fondateur. 
«Cependant, ajoute-t-il, les Grecs, jusqu'au temps au(pi<'i 

nous écrivons, la nomment /\j/m, / J»o ; et, quand ils xeuienl 
faire entendre ([u'elle est la capitale de rcmpiie, à causcMie 
sa grandeur, ils disent Stan poli n, (j|*j ^jJU»». Ils ne la !iom- 
ment point Kostanliniyyèh ; ce sont les Arabes (pii lui 
donnent ce nom. » On trouve souvent dans ce chapitre le 
mot corrompu l-»Wj^ ou Liajj)^ ; c't>st le nom de lUzance. 

Masoudi entrenu''l(>, dans son récit depuis Constantin, les 
principaux événements relatifs à la religion chrétienne, tels 
que la tenue du concile de Nicée et autres conciles œcume- 
ni(pies, la naissance des principales hérésies, etc. 11 doune 



:<38 LK MVHK l)F. 1/ INDICATION 

aussi la description des provinces maritimes de IVmpire, 
l(>s plus voisines par mer des provinces musulmanes. 

Une chose qui me surprend, c'est que notre auteur dit et 
répète, en un grand nombre d'endroits, que le Pont-luixin 
se nommait de son tem|)s mer des Khozars.' Ainsi, dans la 
Description de Conslantinoj)le, il dit que celte ville appar- 
tient au même continent où se trouvent Rome, le pays des 
Francs, la Sclavonic, l'Espagne et les nations qui habitent 
le nord le plus reculé , et que le canal qui sort de la mer 
du Pont, que l'on nomme aujourd'hui mer de Khozar, l'en- 
vironne de fous côtés, et se rend ensuite dans la Méditer- 
ranée. Je soupçonnais d'abord qu'il y avait erreur dans ce 
texte, parce que, dans le chapitre où Masoudi parle des 
mers, il donne le nom de mer de Khozar à la mer Caspienne, 
et ne remarque point qu'on le donne quelquefois à la mer 
du Pont ; mais plusieurs passages de cet auteur m'ont con- 
vaincu qu'il n'y avait point de faute (/io). 

A l'occasion du concile général de Conslantinople, où fui 
condamné Macédonius, Masoudi remarque que ce concile 
fut présidé par Timothée, patriarche d'Alexandrie, Mé- 
lèce, patriarche d'Antioche, et Cyrille, patriarche de Jéru- 
salem. Puis il ajoute que ce fut dans ce même concile que le 
siège épiscopal de Jérusalem fut élevé à la dignité de siège 
patriarcal, n'y ayant eu jusque-là que ([uafre patriarcats, 
ceux de Rome, d'Alexandrie, de Constanlinople et d'An 
tioche; que le siège de Constantinople avait été déclaré pa- 
triarcal par le concile œcuménique de Nicéc, et que Métro- 
phane en avait été le premier patriarche. 

On voit que Masoudi confond les faits, et attribue à l'un 
de ces conciles œcuméniques ce qui ap|)arlient à l'autre. Au 
surplus, Métrophane est regardé, par beaucoup d'historiens, 
comme le premier patriarche de Constantinople, parce qu'il 
occuj)ait le siège de cette ville du temps de Constantin. On 
peut voir, sur foriginc du patriarcat de Constantinople, 
VOricns clirislianus , i. I, col. i /j et suiv,, et les dissertations 



ET DE L'ADMONITION. 339 

historiques de Dupin. De anluj. ecclcs. discipl. p. 58 et suiv.; 
et, pour ce qui regarde en particulier Mélrophane, lemêiae 
tome AeïOriens christianus, co\. ii et 206. 

« Dans le concile général de Constantinopie, continue notre 
auteur, Timolhée, patriarche dWlexandrie, accorda aux 
patriarches, évêques et moines de rEgy])te et d'Alexandrie, 
la permission de manger de la viande, à cause des dualistes, 
et pour reconnaître ceux d'entre eux qui tenaient à la doc- 
trine du dualisme, attendu que les dualistes s'abstenaient 
de cette nourriture. Les patriarches, les évéques , et les moines 
autres que ceux d'Kgypte et d'Alexandrie, tels que ceux de 
Rome, d'Anliochc et autres pays, furent asireints à s'abs- 
tenir de viande et à manger du poisson au lieu de viande, 
pour les mettre à l'épreuve, attendu que les dualistes, à l'ex- 
ception de ceux d'entre eux qui no sont qu auditeurs, ne 
mangent ni viande ni poisson. » 

L'article suivant me paraît mériter d'être traduit en entier, 
parce qu'il concerne Maron , de qui les Maronites ont pris 
leur nom, et qu'il contient plusieurs notices littéraires. 

« Du temps de l'eujpereur Maurice, parut un homme du 
territoire d'Emesse, cpii se nommait Maron , et de cpii 
prennent leur nom les chrétiens nommés encore aujourd'hui 
Maronites, et qui sont fort connus dans la Syrie et ailleurs. 
Le plus grand nombre de ces Maronites habitent le mont 
Liban , Schaibar, Emesse et ses dépendances , Haniat , Scheï- 
zour et Maarrat-alnoman. Maron avait un grand monastère 
à l'orient de Hamat et de Scheïzour; cette maison était un 
édifice considérable, et il y avait tout à l'entour plus de trois 
cents cellules , où des moines faisaient leur demeure. Ce mo- 
nastère |)ossédait un grand nonibre de vases d'or et d'argent, 
et beaucoup de pierres piécieuses. Mais il a été ruiné, ainsi 
que les cellules qui l'environnaient, jiar les brigandages réi- 
térés des Arabes et la violence du sultan (peut-être Seïf- 
eddaula). Il était situe |)i()ch(î de fOionte, livièic qui arrose 
Emesse et 'Antioche. 



:\'i{) LV. LIVHf-: l)K ^INDICATION 

• Maron avait imai^niic de iioiivcllos opinions, pai' Ics- 
(|ii«'ll('.s il se (lisliiiijfiiail de la cloclrino onsoigiu''*» pircodem 
inciil |)ailos chivlions, les. . . . (il y a ici un mol iuiuyLI ( /| i ) 
(|uisans(louloo.sl corrompu : serai l-coAJ^'*Ji, « les dualislos, «) 
cl autres. H cul un i,nand nombre de disciples. Dans notre 
ouvrage intitulé Discours sur les docjincs foiulanienimix des di- 
verses croyances (/i^), nous axons expose en détail la doc- 
trine de Maron, ce en quoi il s'accorde avec les Meichites, 
les Nesloriens et les Jacobites, relativement à la Trinité, et 
ce en quoi il diirère d'eux par rapport àce qu'ils enseignent 
(sans doute il faut lire par rapport à ce qu'il enseigne, en le 
laisant rapporter à Maron) qu'il y a en J. C. deuv natures, 
une seule |)ersonne et une seule volonté, en sorte qu'il tient 
le milieu entre les Meichites et les Nestoriens. Un de ses sec- 
tateurs, nonimé Nafiscli (la prononciation de ce nom est in- 
certaine dans le manuscrit) Marouni, a composé un bon 
ouvrage liislori(|ue, qui contient la création du monde, l'his- 
toire des jirojihètes, des villes, des peuples, des rois des 
Grecs et autres, et se termine au klialifat de Moctafi. Je n'ai 
point vu sur C(^ sujet d'auir(> livre composé |)ar un Maronil(>. 
Il va, au contraiie, un grand nombn» d'ouvrages faits |iardes 
Meichites, des Nesloriens et des Jacobites, tant anciens que 
modernes. Le meilleur livre (pie j'aie vu coucernaul l'his- 
toire des rois, des proplièles, des contrées, etc., c'(>st celui 
(|ui a ])our auteur .Madjnoub, l'ds de (lonstantin Menihi, 
^_y^m ijj.\n'M.^'i fjj <-rL>"*^ (je conjecture (pi'il faut lire Mé- 
siht,^ys^M»ii), et celui de Saïd ben-Balrik Mesii, surnomiué 
Ebn-alfarrasch, patriarche du siège de Saint-Marc à Alexan- 
drie. Nous avons connu |)(>isonn(>llement ce derniei- à Pos- 
tal; sou ouvrage Huit au khalifat de Ixadhi. J'y joins le livre 
(VAlhena'us aldlichcb Mrsri, w«^jJi (j*_jjLoi (^3 ) ,où cet écri- 
vain a lait l'histoire des rois des Gi'ccs et de ceux des autres 
nations, et racouli' l<inl ce ipii les conceine, depuis Adam 
juscpi'à Couslantin, (ils (rih'lène. J'ai vu parmi les Orien- 
taux un lixre compos('' par Vacoid), fils de Zacaria Sacsari 



ET DE L'ADMONITION. 3^1 

(^ak'b; ce livre m'est tombé sous les yeux dans Tliak et la 
.Syrie; il Iraile de dixersos sciences, et il Pempoile en cette 
partie sur tous les autres livres faits par les chrétiens. H y a 
aussi un ouvrage des Jacobites, contenant Fliistoire des rois 
des Romains et des Grecs, de leurs philosophes, et de tout 
ce qui les concerne, dont l'auUHir est AbouZacaria Denha 
Nasrani, et (pii est composé sous le ])oint de vue philoso- 
phicjue et j)oléjnique. Cet Ahou-Zacaria u eu beaiicoup de 
(lis])ules sur la Trinité et sur d'autres dogmes, avec. ... (le 
nom est omis »^J^^ ij^i ^'^) . '• Bagdad, ilans la partie occi- 
dentale, au quartier d'Onim-Djarai-, et à Tecrit, dans l'église 
nommée la Verte. Nous en avons parlé dans nos iUnw ou- 
vrages intitulés: Questions el lecherches sur les sectes et les re- 
ligions, et Livre du secret de la vie. » Cela arriva en Tan- 
née 3i3(/i/ij. 

Ce passage de Masoudi sur Maron el les Maronites ne 
m'a pas paru devoir être omis, à cause de la diversité des 
opinions aux([uelles ce sujet a donné lieu, el sur lesquelles 
on peut consulter Renaudot, llistor. patriarch. Alexandr., 
|). i/tg ; Fauste Nairon, Dissertât, de origine, nontine ne relig. 
Maronilaruni; la Roque, Voyage de Syrie et du Mont-Liban , 
l. 11, p. 10 el suiv. ; Jos. S. Assemani, Biblioth. or. Clément. 
Vatic. 1. 1 , p. /|()G et suiv., t. II, p. 291, 208, etc. 

Dans l'article d'Héraclius, on trou\(> une longue digres- 
sion , assez déplacée, sur dillérents objets relatifs à la reli- 
gion chi'étieime. Masoudi dit avoir rapporté dans le Moruudj 
aldlielieh,\i\ suiledes ])alriaichestle llonu', d'Alexandrie, d' \n- 
tioche,(le Conslantin()[)le et d'yElia ou Jérusalem: il (>l)ser\e 
que ces noms sont écrits dans les diji(y(iucs, Ait^ji, (pidu lit 
tous les jouis dans l'oblaliou du sacriliee. Noire auteur parle 
lies (puilic é\angiles, des actes des apolres (j-v**^r» (je lis 
ijt*.jfM*Syi, -srpasfis); du livnule iî/ou.s/o«A",(j~j~?i*«j^**»« 'saiis clouti' 
jj*jj-S*^>?^, Denys l'Aréopagite), el de celui de Clenu'iit , dis- 
ciple de saint l*ierre, eiilin des qualoize épîlies de siinl 
Paul , ('critcs aux luuuains rt auires, en dilfereiils temps. Au 



342 LE LIVHE 1)K !/ INDICATION 

sujet (lu livre tte ClémcnJ, notre auteur dit: «J'ai vu beau- 
coup de chrétiens qui ont des doutes sur ce livre, et ne 
l'admettent pas comme authentique. » Il s'agit sans doute des 
Constitutions apostoliques {(ib). 

Masoudi distini^ue (juatre sortes de Sahéens, ou païens: 
« 1° les Chaldéens ou lîahyloniens, dont il existe encore au- 
jourd'hui, dit-il, des restes dans les terres marécageuses, 
entre Wasaït et Jîasra.où ils habitent (juelquos villages; ils 
se tournent, en j)rianl, \ers le pôle arctique, ou vers le signe 
du capricorne ; 2" les Tesinina, ^ùx^vuuJI (ce mot est sans doute 
corrompu); ce sont les Sabéens de la Chine, et autres (jui 
suivent les dogmes de Baivadast, civAwiî^ (je pense (ju'il faut 
lire Bouda); 3° le vulgaire des Grecs, qui se tournent, dans 
leurs prières, vers le levant; /f les Sabéens d'Egypte, dont 
il y a aujourd'hui des restes à Harran,qui se tournent, pour 
prier, vers le midi, ayant le dos au nord, et s'abstieinient de 
plusieurs aliments que mangeaient les Sabéens grecs, comme 
la chair de porc, les poulets, l'ail, les haricots et autres 
choses de ce genre; ils regardent comme ch>sj)rophètes, Aga- 
dimoun [ Agathodœmon ] , Hermès, Homère, Aratus, auteur 
du Traité de la sphère et des astres, Aryasis, Arani, le pre- 
mier et le second de ce nom, etc. » j*.^jx/»l^ ^J,^ylîi^ fjyÇ:Às] 

j*i.-a-upL^I^ kiUi yffà^ (_^i_jX!i^ viUiJi !i)yo c-'bo *_,Aa»^Lo jj*Ji>î_jî^ 

l^jAij 45^'^ jl-^' jb'^- ^'^^ derniers mots sont certainement 
corrompus. 

En parlant de Uoniain F^écapène, qui avait pris les armes 
contre Constantin l'orphyrogénète lils de Léon, Masoudi 
entre dans les détails suivants: «Romain , dit-il, s'empara 
de tout le gouvernement, et il promit à Constantin les ar- 
ticles suivants: qu'il ne briguerait point la royauté, qu'il n'y 
prétendrait en aucune nninière, et que ni lui ni aucun de 
ses enfants ne prendrait le litre de roi. Ces conditions lurent 
obseivées durant flen\ ans. C'est mie partie clés préroga- 
tives des empereurs, qu'aucune autre personne qu'eux ne 



KT DE L'ADMONITION. 3^3 

puisse s'asseoir pailout où ils se trouvent, et qu'eux seuls 
aussi puissent porter deux pantoufles rouges. L'empereur 
avait consenti que Romain s'assît en sa présence, et qu'il 
portât une pantoufle ronge et une autre noire. Mais Romain 
enfreignit ces conventions: il prit le titre d'empereui-, cei- 
gnit le diadème, se revêtit des habits de pourpre réservés aux 
seuls empereurs, et porla à ses pieds deux pantoufles louges; 
il força même Conslanlin à lui accorder la permission d'en 
user ainsi. Romain avait quatre enfants, et un autn; qui 
était eunuque et se nommait Theophylax (46). Romain 
consacra celui-ci à l'Église; et, quand il fut devenu grand et 
eut atteint l'âge fait, il le nonmia patriarche. Le [)atriarche 
est le souverain de la religion et celui qui en a le gouverne- 
ment absolu, de même que l'empereur a le pouvoir du 
glaive. Le patriarche a un trône, et est comme l'associé de 
l'empereur; il n'y a aucun autre que lui qui puisse aller de 
pair avec l'empereur, et il est le seul que ce prince salue. 
Quand l'empereur est assis, il a pour siège un trône d'or, 
et le patriarche en a un de fer. Tout ce qui concerne les dé- 
penses de la guerre, la levée des impôts, la paye des troupes, 
(.lépend de l'empereur; mais tout ce qui est relatif aux fon- 
dations et aux biens donnés pour l'entretien des églises , des 
monastères, des évoques, des moines, en un mot fout ce qui 
a trait aux affaires de la religion, est dans la dépendance du 
patriarche. Ce pontife a, dans chaque pro\ince, un lieute- 
nant comme l'empereur eii a un. L(; patriarche ne mange 
point de viande, s'abstient de toulcomnuMce avec les femmes, 
ne porte point l'épée, et ne monte point à cheval. Quand il 
veut faire usage d'une mouture, il se sert d'ànes, et les monte 
en mettant ses deux pieds du même côté, comme lont les 
femmes. » 

Masoutli laconte mieux les événements qui eiucnl lieu 
entre les empereurs Constantin Porphyrogénèle et Romain, 
et entre ce dernier et deux de ses fils (Etienne et Constan- 
tin), qui, d(M-()neei! avec rem])ereur Conslanlin l'orphyro- 



344 LK LIVIU: I)K L 1 INDICATION 

Ljfiii'l»', i>L* saisirt'iil de Iciii |)èie fl If iviilernu-iviit dans un 
moiiaslùre (île Tilo tic Proie, à ronlréo de la Proponlichî) , 
mais lurent ensuite arrêtés eux-mêmes par Tordre de rem 
pereur Constantin Porphyrot^énète, el relégués dans une île. 
I.iin des deux s étant révolté dans cette île, il lut lue par les 
hahitanis, (pii eiivovèrent sa tête à l'empereur (/| 7 ). « QuanI 
a Romain, continue Masoudi, il mourut (|uatie ans aj)rcs 
avoir piis riial)it monasiicpie. l'.îienne, le dernier de ses fils, 
est encore aujourdliui dans Tilc où il avait été relé-^ué, 
conjnic nous ra\onsa|)|)ris étant à Fostal, par les négociants 
(pii viennent par mer de Constantinople, et |)ar les anil)as- 
sadeurs en\oyés au sultan (pu rèj^ne dans cette \ille (/|<^). 
Ainsi Constantin est demeuré paisible possesseur de rempiro, 
pendant le reste du khalifat de Moktader, pendant les rè- 
gnes de Kalier, de Radhi, de ÎMoclali, ç^J^ (je lis J.a^ Mol- 
Inki) el de Mostacli, et jusfprau moment actuel du khalilal 
de Moti. » 

Descrij)tion des provinces de l'empire grec, etc. 

Masoudi nomme ces jirovinces ^y^, et au singulier *^-s> , 
et compare cette dénomination à celle des provinces de la 
Syrie nommées •^^-»^, et au pluriel ■il-;-==-l ; mais il obser\e 
que les provinces de Tempire sont bien plus grandes (pu* ce 
(ju'on appelle :>U:i-i en 8yrie (/itji. "Les Grecs, ajoute t il, 
nonuueni Irur |)ays Armania [\h(}/. U^L*^ , Romania) , el ils 
donneni aux contrées de la Syrie et de l'Irak qu'habitent au- 
jourd'hui les Musulmans, le nom de Souria (Syrie). Les 
Perses eniploiciil encore anjouidluii une dénomination lorl 
a|)j)rochanle; car ils a|)p('llcnl lirak la Méso[)olamie, et la 
Syrie, Souristan, nom dérivé de celui des Syriens, (pii sont 
les mêmes (|ue les Chaldéens, el (pie Ion nomme Sourian, 
comme on appelle la langue qu'ils parlent sonrivyèh. I^es 
.\rabes les appellent Nabaléens (5o). » 

Il V a peu di' chose a lirer fie ce chapitre, (pii esl rempli 
de noms grecs paur la plupail e\lrenienieiil deligures, el (pii 
se tel mine |iar qiielf(iie> cenrialile> mii les nalion> rie \\'a\ 



ET Dli L'ADMONITION. ."î^') 

rope et sur les peuples de rAlrique et de TAsie, mais pai li- 
eulièrement sur les Arabes. 

Hacliats de captifs musulmans, laits à différentes époques. 
Masoudi en compte douze jusqu'au temps où il écrit. 

Des ères des différents peuples. 

Je m'attendais à trouver dans ce chapitre quelques ren- 
seignements sur les ères anciennes arabes avant Mahomet, 
mais notre auteur en dit très-peu de chose. Ce que j'y re- 
marque de plus digne d'attention, c'est que les Arabes de la 
Mecque, avant l'ère de l'éléphant, comptaient de l'année de 
la mort de Gaab fils de Lovvaï, et antérieurement à la mort 
de Gaab, de l'émigration des enfants de Kodhaa, qui avaient 
été les derniers chassés du Téhama , savoir, Saad, Nehd et 
Djohaina, tous fils de Zeïd fds de Leïth fds de Soudh fils 
d'Aslam fds de Lohaf fds de Kodhaa. Masoudi ajoute 
quelque chose sur l'ère nommée Fadjar, (|ui commençait 
d'un combat donné dans les mois sacrés, entre les descen- 
dants de Kénana et ceux de Kaïs ben-Gaïlan. A l'époque 
tle ce combat , Mahomet qui s'y trouva, avait déjà vingt ans. 
Gomme ce fait est connu, je mécontente de citer en note le 
texte de Masoudi (5i). 

A la fin de ce chapitre, notre auteur fait mention de la 
giaude différence qui se trouve entre la chronologie des Sep- 
tante, celle du texte hébreu et celle du texte samaritain. 
Après avoir rapporté le résultat de la chronologie des Sep- 
tante, il dit: « Le résultat du calcul du Penlateuque hébreu 
diffère beaucouj) d<' celui-là. Une grande différence se trouve 
pareillement entie ce calcul et celui de l'exemplaire tie la 
loi qui est entre les mains des Samaritains, c'esl-à-din- de 
ceux d'entie les Juifs (pron nomme Gouschan et Dousclian, 
et qui habitent les provinces de la Palestine et du Jourdain; 
il y a une grande différence entre cet exemplaire et les 
deux auties [b^V » 

Des années, des mois, do iMl('r(Ml<ilM<ii> iii usaL;e clieii 
les tli lièrent s peuples, etc. 



346 LE LIVIU: l)i: l, INDICATIOIN 

Masmuli Lhlii! dans (|ii(>lqucs détails sur l'aniR-c des Sv- 
riciis ol dos Grecs, sur ccllos dos Porsos, des Copies ol dv^ 
Aral)es, ol sur d'autios objets analofi[ues au même sujet. J(' 
transcrirai queUjues passaj^es de ce chapitre. 

Par rapport aux Perses, il j)rélend que leur année étant 
de 3G5 jours, ils réservaient le (piarl do jour ou les six 
beuros environ dont l'année solaire excède les 305 jours, 
pendant 120 ans, et (|u'au bout de ce temps ils interca 
laient un mois. Plusieurs raisons s'o|)|)osaient à ce qu'ils in- 
tercalassent un jour tous les quatre ans: la piinci|)ale était 
que tous les jours de leurs mois portaient des noms de leurs 
rois ou de (|uel(pies an<j;cs, et cpi'ilsse faisaient scrupule d'y 
insérer aucun nom étranger ;i ceu\-là. « Quand, ajoute Ala 
soudi, leur cunpire lut détruit, et que, leur religion se con 
servant encore, ils n'eurent plus de rois })()iu- l'aire l'interca 
lation accoulunu'o, leur iwuiouz se trouva, dans l'espace de 
200 ans, anticipé de deux mois; ce qui arriva du tempsdu 
kbalil'e Motadlied. Il résultait de l;i (pie l'année fiscale pour 
la levée du kharadj ou de la contribution des terres, s'ou- 
vrait avant que les productions de la terre fussent parvenues 
à leur maturité. 

Le khalife Motadhod, en l'année 282 del'begire, recula 
donc le neurouz d'environ deux mois, et établit qu'il se calcu- 
lerait à l'avenir conformément à l'année syrienne, pour (pi'il 
ne fût |)lus sujet ;i j)arcourir dilVérenls tenqis île l'année, 
l'inlercalation le retenant toujours dans la même saison. Il 
le lixa donc au onze de haziran: ce neurouz fut nomme de 
son nom neurouz Motadliédi. Mais le neurouz Persan [Farsi] 
continua à roulei- sur toutes les saisons de l'année, et à avan- 
cer d'un mois tous les 120 ans: \\ tombait au commence- 
ment de l'été, et la fèt«' des Mihirdjan au commencement 
de l'hiver. « 

Pourcofpii eoneeiiir les Arabes, noire auteur, après avoii 
l.iil connailie leurs années lunaires, leurs mois alternaliv(> 
nieui d(! 3(i et de 2(j jours, leur UM'lliodc (l'inteicalation ol 



ET 1)1-: L'ADMONITION. 3^7 

leur manière de commencer les jours au coucher du soleil, 
méthode (ondée sur ce qu'ils commencent leurs mois lors de 
Fapparilion sensible de la nouvelle lune, qui ne se remarque 
qu'au coucher du soleil, entre dans quel([ues détails sur ce 
que pratiquaient, à cet égard, les Arabes avant Mahomet. 
Voici son texte traduit à la lettre: 

«Les Arabes, dans le temps du paganisme, pratiquaient 
le nasi, à cause de la variété des temps et des saisons, et de 
ladiiïérence qu'il y a entre l'année solaire et l'année lunaire. 
C'est à l'occasion de cette pratique «pie fut révélé ce pas- 
sage de l'Alcoran : « certes le nasi est un surcroît tl'impiété. • 
Oux qui réglaient le nasi étaient ceux (ju'on nommait Aasaal , 
et ([ui étaient du nombre des descendants de Haret fils de 
Kénana lils de Mélic fds de Djozaïma fils de Modréca lils 
d'Élyas fils de Modhar. Le premier lut AbouTémama Dja- 
nada fils d'Ommia. On le connaissait sous le nom de Kala- 
mas, et on fit passer ce surnom à ceux qui lui succédèrent 
dans l'exercice de la direction du nasi, et (pii, en consé- 
quence, furent appelés Kalamis. Tous les trois ans, ils fai- 
saient le nasi d'un mois dont ils ne tenaient pas compte 
dans l'année; ils donnaient son nom au mois qui le suivait 
immédiatement, et fixaient les solennités nommées le jour 
(le Tarwia, le jour d'Arafa et le jour de l'immolation des vic- 
times, aux 8, 9 et lo de ce mois; en sorte que ces solen- 
nités parcouraient successivement, de foule nécessité, tous 
les mois de l'année. Par là ils se rapprochaient des autres 
peuples, en ce (pii concernait la durée des années de ces 
peuples, qui élai(!nt solaires. Ils observèrent cet usage jus- 
qu'à l'apparition de l'islamisme (53). Le prophète, ayani lait 
la con(iuète de la Mecque, envoya, la neuvième année de 
riiégiie, au lenq)s ordinaire du pèlerinage, Abou-Becr, pour 
|)résider aux cérémonies de cette lele et conduire ceux qui 
s'en ae(piiltaienl. Ce lut la diMiiière lois (pie cette lète lut 
célébrée parles poK Ihcisles: elle loudmil celle ainiee là le 
iode (iliou'Ikada. Dieu aN.utl révèle les vcrscls dc^ la Mirair 



3^8 LK Ll\l\i: DE L'INDICATION 

iioinmoo barat , lo j)n)|)li('fe los oinoya par Ali lils crAbou- 
Talel), «'l lui ordonna d'en l'aire lecture aux pèlerins assem- 
blés à Mina. Les mois dont il est dit: « Parconrcz donc la 
(erre jjendanl (|uatr(> mois,» étaient [les] vinj^t [tlerniersj 
jours de dliou'ikada, dhou'lhiddja , moharram, safar, et trois 
jours de rébi premier. Mahomet chargea Ali de quatre ordres 
iju'il devait proclamer: i° <ju'à complerde cette année-là au- 
cun polythéiste ne pourrait plus faire le pèlerinage; 2"{[u'au- 
eun honmie ne ferait plus, nu, les |)r()cessions autour de la 
Caba; 3" (|ue personne, autre que les Musulmans, n'entre- 
rait plus à l'avenir clans la Mecque; !x" (jue, quant à ceux 
auxquels, par uneconvention faite avec le prophète , il avait 
été accordé un délai [pour embrasser l'islamisme], la der- 
nière disposition n'aurait d'exécution, à leur égard, que 
quand le délai serait expiré. L'année suivante, le prophète 
s'acc|uittant du pèlerinage, au mois de dhou'lhiddja, pèleri- 
nage qui fut nommé le -pèlerinage d'adieu, il harangua la 
multitude et dit: «Le temps, par sa révolution achevée, se 
« retrouve comme il était au jour où Dieu créa les cieux et 
« la terre. L'année est composée de douze mois, dont quatre 
«.sont sacrés, dhou'lkada, dhou'lhiddja, moharram et re- 
« djeb-modhar, (pii est entre djoumadi et schaban. » Voilà 
les pro|)i-es termes dont il se servit. Si (pu-hju'un, ei} comp- 
tant ces mois, les langeait dans l'ordre suivant: (fabortl mo- 
harram, j)uis redjeb, et ensuite dhou'lkada et dhou'lhiddja , 
il n'y aurait pas tie mal à cela. Nous avons fait cette obser- 
vation, parce (p\'il y a des gens qui croient <pie ces mois 
doivent être pris sui- deux années dilVéïentes; mais le pro- 
phète ayant dit « douze mois dont (piatre, etc., » il a montré 
clairement que ces quatre mois ajjpartiennent tous à une 
seule et même année (o/4). » 

.l'ai rap|)oilé ce passage et je nu' suis attaché à le traduire 
Irès-iittéralement, parce qu'il concerne une matière obs- 
cure, (pii lie me |)arait pas avoir été encore sulUsamment 
eclain if, l't mii la(|Me||c je mo suis éteuflu dans un nié- 



KT DE L'ADMONITION. 3^9 

moire imprimé clans le lomeXLVIII des Mémoires de l' Aca- 
démie des belles -lellre s. Je n'y ai pas cité ce texfe de Ma- 
soudi, que je ne connaissais pas alors; mais, au surplus, il 
me semble que Masoudi n'a pas bien compris ce que c'était 
que le nasi; du moins en donne-l-i! ici une idée que je ne 
crois |)as juste et qui semble obscure. Le nasi, comme je 
l'ai fait voir, n'était pas une véritable intercalalion, et n'avaii 
pas pour !)ut de concilier Tannée solaire avec l'année lunaire. 

Ce qui suit mérite aussi d'être rapporté, quoique sous un 
autre point de vue: 

« Quant aux Juils, parmi eux, les Ascbmaath, qui sont le 
gros de la naiion, règlent leurs mois d'après l'observation 
de l'apparition sensible de la nouvelle lune, et le nombre 
de jours de chaque lunaison; ils appellent cela ibboiir. J'ai 
vu les Coptes, en Egypte, désigner la même chose sous le 
nom d'épacle. Ces Juils observent cela par rapport à la cé- 
lébration de la fête de Pâques. Dans la suite, ils se sont di- 
visés à ce sujet. Une partie des Ananis, qui sont les disciples 
d'Anan fds de Daoud, l'un des chefs de la captivité dans 
l'Irak, et les Karaïtes, disent qu'ils ne déterminent point l'é- 
poque de la célébration de la pàquc, avant que l'épi soit 
complètement formé, ce qu'ils nomment «6/7); d'autres sou- 
tiennent qu'on doit solenniser la pàque quanfM'épi «est en 
« partie formé, sans attendre cju'il le soit en entier. » Peut- 
étn^ le sens est-il: «quand une partie des épis est formée. 
« sans attendre que tous les épis le soient (55 ). » 

Ce passage contribue encoie à fixer la vraie signification 
du mol Ascbmaath. Masoudi s'est trompé sur la signilicafion 
du mot ibbour, -i"i2", qui veuldire « intercalalion , » et il a con- 
fondu l'intercalation des Juifs avec l'épacte des Copies chré- 
tiens. J'ai parlé de la méthocle d'inlercalalion suivie par les 
Juifs tant ilabbanites que Karaïtes, dans ma Clirestomolhic 
arabe, et j'y ai cité ce passage de Masoudi. 

Le reste de ce chapitre contient des observations assez. 
mal digérées sur les dilTérentes sortes d'années, le mouve- 



350 LK LIVr.K 1)1. L INDICATION 

niciil (It's aslrrs, les l'-clipst'S, le climat de divers pays, la 
rriic du Mil, les pluies qui occasionnent celte crue, cl autres 
objets de la nièine nature. 

Ici commence la partie vraiment historique de l'ouvrage 
de Masoudi, (pii occupe le reste du volume. Ce n\'sl en f^é- 
néral qu'un ahréf^i' Irèscourl de la vie de Mahomet, et de 
riiisloiro dos khalifes jusqu'au l(împs où l'auteur écrivait. 
Quelques perlions d'histoire y soni Irailées avec un peu pins 
d'étendue, et principalement ce qui concerne les karmates, 
leurs l)ri<^an(lat;es et les expéditions entreprises contre eux 
par les khalifes ou leurs généraux. Masoudi indique un 
assez granrl nombre d'ouvrages relatifs aux sectes musul- 
manes, et particulièrement aux liaténis, aux Karmates, aux 
Zeidis, clc ; et peut-être ces renseignements, qui appar- 
tiennent à l'histoire littéraire, sont-ils ce que cette partie de 
l'ouvrage olTrirait de jilus curieux. Je me contenterai de 
rapj)orter ici les titres de quelques écrits de Masoudi aux- 
qu«'ls il renvoie lui-même. Tels sont : 

1° Un traité particulier sur les noms des imams descendus 
d'Ali, leur nombre, et la duiée de la vie de chacun d'eux, 
suivant ce qu'enseignent les Imamis (56); 

2" Un recueil d'anecdotes connues sous un nom que nous 
ne pourrions presque renrhe que par Masoiuliana (67); 

3° Un ouvrage particulier sur la conquête de IKspagne par 
les Arabes et sur les souverains musulmans de ce pays (58); 

4° Un traité de la succession des diverses dynasties, et 
(\u changement des opinions religieuses et des sectes, où 
Masoudi racontait les commencements de la puis.sance des 
Fatémis en Afrique, jusqu'à Abou-Témim Maad, qui est le 
même que Moéz7.-lidin-allah, (|ui ht la conquête de l'Egypte 
peu après la mort de noire auteur (^9); 

ô" Un ecril couecniaiil toutes les sectes d'héiétiques, de 
dualistes, de matérialistes ou autres ennemis du dogme de 
liinilé, r|ej)uis le lenq)'> d'Omar jusqu'à celui de Masoudi, 



ET DE LADMOMTION. 351 

iiidliilc Déielnppement di'S doçjincs fondamentaux de la reli- 
gion (Oo). 

Parmi tant décrits do Masoudi, on doit, ce me semble, 
regretter particulièrement tous ceuv qui pourraient jeter 
quelque jour sur Thistoire des sectes philosopliiques nées 
dans le sein de rislaraisme. L'époque à laquelle vivait cel 
écrivain, la secte k laquelle il appartenait, son goût pour 
les recherches, sa vaste érudition, donnent lieu de croire 
(ju'on en tirerait une grande utilité. 

Masoudi termine son ouvrage en ces termes : 
« Voici ce que dit Masoudi Abou Ihasan Ali lils de Hosaïn 
fds d'Ali : « Je n'ai pas cru devoir m'étendre sur le caractère 
«des khalifes Moltaki, Moslacfi et Moli, ni sur leur con- 
«duite, parce qu'ils étaient comme des gens entièrement 
« dépendants de l'autorité d'autrui , et sans aucune puissance 
«pour faire exécuter leurs volontés. Quant aux provinces 
« éloignées de leur résidence, elles étaient, pour la plupart, 
« au pouvoir de ceux qui s'en étaient emparés, et qui s'y 
« maintenaient par le grand nombre de leurs troupes et par 
« leurs richesses, et qui ne retenaient d'autre marque de leur 

• dépendance que de donner aux khalifes, en leur écrivant, le 
« titre iVéniir-alnioaménin , et de faire prier |>ubliquement pour 
« eux. Sous les yeux mômes de ces khalifes , un autre exerçait 
<> seul toute l'autorité , tandis qu(> ces princes, vivant dans une 
« dépendance absolue et dans une crainte continuelle, se cou 
« tentaient du titre de khalife, et s'estimaient trop heureux 
« de conserver leur vie. On ne peut mieux comparer l'état où 
" sont, à cet égard, les choses aujourd'hui , qu'à ce (|ui arriva 
«sous les rois des satrapies [moloiic tawaïf) ^ apvès (ju'A 

• lexandre fds de Phili|ipe, eut tué Darius, c'est-à-dire Dara 
« (ils de Dara, roi de Babylone, et jusqu'à ré|)oque où parut 
« Ardeschir lils de Baber. Chacun de ceux qui se sont em- 
« parés de la province où ils exerçaient rautorifeau nt)m des 
«khalifes, fait effort |)our conserver le territoire t|u'il pos- 
« sède, el cherche à étendre les bornes de sa domination ; et . 



3r)2 i.i: i.ivr.K dk l in'dic.viion 

" IK'iuhmt ce ItMiips-là, les I erres sont niiilcnhixces, les roules 
«dangereuses cl peu IVéquenlées, beaucoup (l(> conlrées dé- 
« peuplées, les froulières de rEnipire loniheul au pouvoir de 
« reuneuii; les Grecs, et d'aulres peuples voisins, s'etnpareni 
«d'un grand nombre de plac«\s fortes et de villes qui appar- 
« tenaient aux Musulmans. » 

Masonili ré[)èle ensuite ce cpi'il a déjà dit au commence- 
nu'iitelen divers endroits do cet écrit , en observant (pie tout 
ce dont il a fait une mention succincte, et qu'il n'a, pour 
ainsi dire, (pi'indique dans celui-ci, il l'a e.xposé cl raconté 
beaucoup plus au long dans ses précédents ouvrages histo 
riques; mais dans cette énumération, il en comprend un 
intitulé le Collier de perles, ou Traité du gouvernement des 
provinces et des armées (61), dont il n'avait point fait mention 
précédemment, et qu'il jdace immédiatement avant son I\lé- 
ntorial. Puis il continue ainsi : 

« Nous observerons aussi qu'avant de mettre par écrit cet 
exemplaire du pressent ouvrage, nous en avions donné, en 
l'année 34/i, une édition qui n'est guère que la moilit' de 
C(>ll(>-ci. Nous y avons fait, depuis cela, les additions cpn' 
nous ont paru convenables, et propres à le rendre plus utile. 
jNous voulons donc qu'on s'en tienne à la présente édition, 
préférablement à la [)recédente. Ali ben Ilosaïn ben Ali Ma- 
soudi a achevé la composition de cet écrit à Fostal, capitale 
de l'Egypte, en l'année .')''|5 de rh(''gir<\ sous le kbalifat de 
Moli, et du tem|)s quv Constantin, fds de Léon et pelit-lils 
de Basile, régnait sur les (irecs, annt'(> cpii esl la I2(j8''d'\- 
lexandre, fils de l'ln'li|>|)<' le (iicc. ronang(^s en soient ren- 
flnes à Dieu seul .' » 

Je terminerai cet extrait |)ar nn relevé des lilirs de Ions 
les ouvrages de Masoudi dont il a ete qiu'stion dans cette 
notice, (lomme j'ai donne la traduction do ces litres, je ne 
la répéterai pas i('i. 



ET DE LADMONITION. 353 

_j^*>JI v_jiJL( ^ ^jli U_5 -jAjJî jjUwi cjU;^ 5 



sUl -»v i_)U^ 



JUI^ l;i)) ^Lijj J5JJI 4-JUj <_>U^ 



ADDITIONS A LA NOTICE PRECEDENTE. 
1. 

Masoudi , après avoir parlé des anciens Perses, qui avaient , 
suivant lui, deux sortes d'écritures, inventées par Zoroastre, 
l'une des(pielles, composée décent soixante caractères, pdu 



35a LV: LIVUE DE LINDICAÏION 

vait servir à exprimer tous les sons et toutes les articulations , 
et même les cris do foules sortes d'animaux et leclianl (l(^s 
oiseaux, ajoute : 

« Parmi les écritures de tous les peuples, il n'en est aucune; 
qui comprenne un plus grand nombre de lettres que ces 
(leux-là; car ral|ilial)('t <;rec joanan/, que l'on appelle aujour- 
d'hui rounii, ne contient que vingt-quatre lettres, et il n'y a 
ni /m, ^, ni kka, ^, ni aïn, ^, ni 6a, <_», ni hé , ». Les lettres 
de l'alphabet syriaque sont au nombre de vingt-deux. L'al- 
phabet hébreu est le même que l'alphabet syriaque, si ce 
n'est que, dans l'hébreu, toutes les lettres sont isolées et sans 
liaison, et que quelques-unes des lettres dilTèrenl, par la 
figure, des lettres syriaques. L'alphabet himyari, connu sous 
le nom de mosnad, approche du syriaque. Dans l'arabe on 
compte vingt-neuf lettres. Enfin les alphabets des autres na- 
tions ont beaucoup de rapport les uns avec les autres. » 

Ce passage est remarquable en ce qui concerne le carac- 
tère himyari ou mosnad : il mérite aussi d'être remarqué re 
lativement à l'alphabet grec; car on peut en induire qu'au 
temps de Masoudi les Grecs prononçaient le ^ comme un r, 
ainsi qu'ils le prononcent aujourd'hui. 

U. 

Quoique fétymologie que j'ai donnée ci-devant du mot 
uspéhédès n'ait rien que de très-naturel, je crois cependant 
qu'on |)eut encore en proposer une plus simple. En eifet, le 
mot aspébédcs n'est vraisemblablement autre chose que le 
mot persan Js-s^aa»., sipchbed, que les Arabes écrivent et pro- 
noncent Jv.^-!-*;?!, asbèhhcd: ce mot signilieo général d'armée; « 
il est composé de Aa-u» , sipèh , ou «L*»» , sipah , « armée , » et *>vj , 
hed, « chef. » Les Persans ont plusieurs mots composés de la 
même manière, et (pii exj)rinîent à peu près la niême idée. 

Ceci me rappelle un autre passage de l'ouvrage de Ma- 
soudi, dont je viens de donner la noti(M\Ce passage, que j"a 



ET DE LADMOMTION. 355 

vais omis, im; paraît mériter clV-lre connu. Je vais donc le 
rapjDortcr ici. 

fl II y avait chez les Perses différentes dignités, parmi les- 
quelles on en distinguait cinq principales, qui servaient 
comme d'intermédiaires entre le roi et le reste de ses sujets. 
La première et la plus considérable était celle du mobed . 
ce mot signifie « conservateur de la religion; » car, dans la 
langue des Perses, nw, veut dire « religion, »et bed, « conser- 
vateur. » Cet olîicier était niobedan-mobed, c'est-à-dire « chef 
des mobeds ; » et « j uge des j uges ; » son rang était estimé très- 
considérable parmi eux , et l'assimilait presque aux prophètes. 
Les herbeds étaient inférieurs aux mobeds. La seconde dignité 
était celle du vizir; on l'appelait buzuidjfirmdar, c'est-à-dire 
« le plus grand de ceux qui reçoivent des ordres. » La troi- 
sième dignité était celle de ïasbèhbed ou « émir des émirs : » 
son nom signifie « conservateur des armées, » étant formé d'a*- 
bèh, «armée, » et bed, • conservateur, » comme nous l'avons 
déjà dit. La quatrième dignité portait h' titre de defterbed, 
c'est-à-dire, « conservateur du livre » ou « des registres; » et la 
cinquième celui (Vaslahmethèhbed, ce qui signifie «conser- 
vateur de tous ceux qui travaillent de leurs mains, » comme 
les esclaves, les laboureurs, les marchands, et autres : cet 
officier était leur chef; d'autres le nomment aslerbous. C'é- 
taient ces cinq officiers qui gouvernaient et administraient 
le royaume, et qui étaient les intermédiaires entre les rois 
et les sujets. Quant au inerzban, son nom signifie «inten- 
dant de la frontière; •> car, dans la langue des Perses, merz 
veut dire « frontière, » et ban, « inlendaiil. u II y avait quatre 
merzbans, pour le levant, le couchant, le nord et le midi, 
et chacun d'eux avait la surveillance d'un (piarl du r(»vaunie 
(62).» 

Le nom de la cinquième dignité me parait altéré, et Ma- 
soudi n'en explique pas l'étymologie : peut-être l'aut-il lire 
>>. K (^ i*\.hji.k>i^, desipischèhbed. 



•iriG I.)". LivnK nr: linhic \tion 



m. 

(juolcjucs personnes ayant paru souhaiter que je donnasse 
ici ce que dit Masoudi des divers rachats de captifs musul- 
mans (G.V) faiis jusqu'au temps oii il écrivait, je vais, pour 
satislaire à leur désir, extraire cet endroit de son ouvrage. 
Makrizi, dans sa Description hisloriqiic et lopographique de 
iÉ(j^j>le et du Caire, a traité le même sujet, peut-être d'a- 
près notre auteur. 

Masoudi commence par observer que ce n'est que sous 
les khalifes de la maison d'Abbas qu'il a été conclu des trêves , 
et fait des rachats ou échanges généraux de captifs entre les 
Arabes et les Grecs; que précédemment on avait bien ra- 
cheté des particuliers sur les côtes de la Syrie et de l'Egypte, 
à Alexandrie, à Malatia et autres villes frontières; mais qu'il 
n'y avait point eu de rachat général qui méritât qu'on en 
tînt compte. 

Les douze rachats de captifs dont parle Masoudi furent 
tous faits à Lmnis. lieu situé sur les côtes de la Méditerranée, 
à environ 35 milles de Tarse {6à). C'est sans doute Lamu5, 
ville située sur un petit fleuve du même nom, et qui don- 
nait celui de Lamotis ou Lamusia au canton qui l'environ- 
nait : celte dénomination subsiste dans celle de Lamuzo, 
suivant M. d'Anville, ou Lamo, selon d'autres (65). 

Premier radial, sous le khalil'at de Haroun Raschid, et 
le règne de Nicéphore fds d'Estahrak (66)-, en l'année 189 
de l'hégire; trois mille sept cents caj)tifs musulmans, tant 
hommes que femmes, furent rachetés. Cette opération dura 
douze jours. Les Grecs se rendirent à Lamis avec des vais- 
seaux de guerre chargés des captifs, et plus de cinq cent 
mille personnes des pays musulmans s'y étaient rassemblées 
avec des provisions, des armes, des chevaux, etc. Rascliid 
était campé pendant ce temps dans la plaine de Mardj-Dabek . 
au tciriloiic de Kiniit-srin, et celui fjni présida <^ii sou nom 



ET DE LADMONITÎO.N. 357 

au rachat lut un de ses eunuques nommé AbuaSéUm , assiste 
de Salem Bornousi Berber, afiranclii de la maison d'Abhas. 

Deuxième rachat, sous le même khalife et le même em- 
pereur, en Tannée 192. Thabet ben NasrKhozaï, comman- 
dant des provinces frontières de la Syrie (67), présida à ce 
rachat, qui dura sept jours. Il y eut un concours de deux 
cent mille personnes : deux mille cinq cents captifs des deux 
sexes furent rachetés. 

Troisième rachat, sous le khalifat de Wathek-billah, et 
du temps de Tempereur Michel, fils de Théophile, en Tannée 
23 1. Cette opération fut faite par un eunu([ue turc nommé 
Khakan; elle dura dix jours, et le nombre des captifs ra- 
chetés fut de quatre mille trois cent soixante-deux, tant 
hommes que femmes, ou, suivant d'autres, de quatre mille 
quarante-sept. Khakan était assisté d'un homme nommé 
Abou-romla , qui avait commission , de la ])art du kadhi'lkodat 
Ahmed ben-Daoud, d'examiner les captifs lorsqu'ils se pré- 
sentaient pour être rachetés. Ceux qui reconnaissaient que 
TAlcoran est créé (08) , et qui rejetaient le dogme de la vision 
de Dieu dans Tautre vie, étaient rachelés; mais on laissait 
captifs dans le pays des Grecs ceux qui refusaient de sous- 
crire à ces opinions. Beaucoup de captifs aimèrent mieux 
retourner en servitude parmi les chrétiens, que de se sou- 
mettre à ce qu'on exigeait (Teux. 

A ce rachat se trouvèrent les habitants de Zapclra {(nj). 
On y vit aussi Moslem fils de Moslem (suivant Makrizi ftls 
iV Ahou-Moslem) Ilorramî, qui connaissait parfaitement les 
(irecs et leur pays, et qui a composé des ouvrages où il 
traite de leur histoire, de leurs rois, de leurs grands olliciers, 
de leur pays, des diverses routes qui y conduisent ou qui y 
passent, des temps de Tannée propres à y porter la guerre, 
des royaumes qui en sont limitrophes, tels que les Buixijans, 
les Abares, les Burgares, les Slavons, les Khozars et autres 
(70). Moslem ne voulut point souscrire au\ dogmes auxquels 
on exigeait (pi'il donnât son asscntimenl. ce ([ui lui oeea- 



3.58 LE LIVRE DE L'INDICATION 

sidiina lH'auc()ii|) do vexations et de persécutions , don l ce- 
penilant il lut délivré par la suite. 

Quatrième rachat, en Tannée 2f]\, sous le khalife Moté 
wakkel et reTni)ereur Michel fils de Tliéophile. L'eunuque 
Schénif, alTranchi de Motéwakkel , présida à ce rachat, assisté 
du kadhi Djalar fils dWbd-alwahed Haschémi Koraschi, et 
du coininandant des provinces frontières de la Syrie, Ali fils 
dTahya Arméni : l'opération dura sept jours, et le nombre 
des captifs rachetés fut de deux cents hommes, ou, selon 
d'autres, deux mille hommes et cent femmes. Les (irecs 
avaient aussi amené une centaine de chrétiens habitants des 
pays musulmans, qu'ils avaient faits prisonniers : on donna 
pour eux , en échange, des barbares (ou des hérétiques , ^!5^' ) , 
le rachat ne pouvant pas avoir lieu légalement pour des 
chrétiens. 

Cinquième rachat, sous les mêmes princes, en Tannée 
2 M) , présidé par Ali fils d'Yahya Arméni, et Nasr fils d'A- 
lazhar Schii, du nombre de ceux qui suivaient le parti de la 
maison d'Abbas. Nasr avait été envoyé par le khalife à l'em- 
pereur pour traiter de ce rachat : l'opération dura sept jours, 
et Ton racheta deux mille sept cent soixante-sept captifs, 
lant hommes que femmes. 

Quelques historiens cfui ont vécu jus(|u'à notre temps, 
dit Masoudi , parlent d'un rachat qui a du avoir lieu du temps 
du khalife Mola/.z et de l'empereur Basile, en l'année 253, 
el c|ui lut fait par l'eunuciue Schali. 

Masoudi ne tient pas compte de ce » achat; Makrizi le re- 
garde comme le sixième; aussi en admet-il treize, au lieu 
que Masoudi n'en compte que douze. 

Sixième rachat, en l'année 283, sous le khalifat de Mola- 
dhed et le règne de Léon, filsde Basile et père de Constantin , 
aujourd'hui régnant. Ahmed , fils de Tagan , commandant des 
provinces frontières de la Syrie et d'Antioche, présida à ce 
lachat au nom du prijice Abou'Idjeïscl» Khomarowia, fils 
d'Ahmed ben Touloun, souverain de l'Egypte et de la Syrie. 



ET DE L'ADMOMTIO.N. 359 

La trêve, pour ce rachat, avait été conclue à Damas, du 
vivant de Khomarowia; mais le rachat n'eut lieu que sous 
son fils Djeïsch. On racheta en dix jours deux mille quatre 
cent quatre-vingt-quinze, ou, selon d'autres, trois mille Mu- 
sulmans des deux sexes. 

Septième rachat, en Tannée 292 , sous le khalife Moctafi 
et l'empereur Léon, fils de Basile. Il fut fait par le comman- 
dant des provinces frontières de la Syrie, Roustam, fils de 
Bardou Fargani, et dura quatre jours, pendant lesquels 
onze cent cinquante-cinq Musulmans, tant hommes que 
femmes, furent rachetés. Les Grecs, manquant à leurs enga- 
gements, se retirèrent avec le reste des captifs musulmans, 
ce qui fit que Ton appela ce rachat, le rachat de la perfidie, 

Huitième rachat, nommé le rachat complémentaire, l*Xi 
-UOI, fait par le même Roustam, et. sous le khalifat du 
même Moctafi, en 296, Léon étant empereur des Grecs : le 
nombre des Musulmans des deux sexes, rachetés, fut de 
deux mille huit cent quarante-deux. 

Neuvième rachat, en l'année 3o5, sous le khalifat de Mok- 
tader, les Grecs ayant pom' empereur Constantin, fils de 
i^éon, aujourd'hui régnant, mais qui n'était alors qu'un enfant 
sous la tutelle de Romain. Ce rachat fut présidé par l'eu- 
nuque Mounis et l'eunuque Baschir Afschini, commandant 
des provinces frontières de la Syrie et d'Antioche, assisté 
d'Abou-Oniaïr fils d'Ahmed fils d'Abd-albaki (71) Témimi, 
On y racheta, en dix jours, trois mille trois cent trente-six 
captifs musulmans, hommes et femmes. 

Dixième rachat, sous les mêmes princes, en l'année 3i 3, 
présidé par l'eunuque noir Motîih Moktadéri , et Baschra 
[Baschir selon Makrizi), lieutenant de l'eunuque Thamal 
Dolfi, et commandant pour lui dans les provinces frontières 
de la Syrie, (^e rachat dura dix-neuf jours, et le nombre des 
captifs des deux sexes , rachetés , fut de trois mille non! cent 
quatre-vingt-trois. 



360 LL LIVIU: l)K I/IN DlC ATION 

Oii/.irmo rachat, sous les inèinrs cmpcroiirs (ionstantiii 
et lunnaiu, cl sous le khalilal de Raclhi, en l'année 32G. 
Kbn-VVarka Scl)eïl)ani y présida au nom du vizir Fadhl fib 
de Djalar lils de Forât, assisté de Baschra {Baschir, selon 
iMakri/.i)Tharnali, commandant des provinces frontières de 
la Syrie : on y racheta, en seize jours, plus de six mille 
trois cents captifs musulmans, hommes et femmes, il resta 
entre les mains des Grecs huit cents Musulmans, qui furent 
ramenés; mais ceux-ci furent rachetés à ililférentes re- 
prises 'i sur les bords de la rivière de Bodandoun (72), la 
trêve qui avait été conclue pour le rachat ayant été pro- 
longée, pour cet effet, de six mois. 

Douzième rachat, sous le khalifat de Moti et le règne de 
Constantin, en l'année 335. II fut fait |)ar NasrThamali, 
commandant des provinces fiontières de la Syrie, comme 
loiitlé des pouvoirs (J'Ahou'lhasan Ali lils d'Abd-allah fils de 
llamdan (Seïfeddaula), souverain des provinces d'Emesse, 
de Kinnesrin, de Diar-niodhar, de Diar-becr, et des fron- 
tières de la Syrie et de la Khazarie. On y racheta deux mille 
(|ualre cent (|uatre-vingt-deux captifs musulmans, de l'un et 
de fautre sexe. Les Musulmans restèrent débiteurs en\crs les 
Gnxs, de 23o (dinars) , à cause du grand nombre des cap- 
tifs; mais Seïfeddaula acquitta cette somn)e. 

Cv rachat avait d'abord été entrepris par l'émir ikhschid 
Mohammed, fils de Tagadj, ([ui possédait l'Egypte et la Sy- 
rie. Abou-Omaïr Adi, (ils d'Abd-albaki, commandant des 
provinces frontières de la Syrie, était venu le trouvera Da- 
mas, à la lin de rannéc 33/i, accompagne de Jean Anisha- 
tous Patrice Mcsdilwus , qui avait endjrassé la vie monastique , 
et que remj)ereur avait envoyé en ambassade pour régler 
l'affaire de ce rachat. Cet honiuK' avait un excellent juge- 
ment, et connaissait parfaitement l'histoire des rois des an- 
ciens Grecs el des Grers modernes, (*^t-''^ (,j^^^^ ty^^, et 
celle des philosophes (pii ont xrrw pjirnii eux : il avait aussi 
quelque leiutuio de leur> (li\rises nplnions. Ikhschid élait 



ET DE L'ADMONITION, 361 

"rièvcmont malade on ce moment, et mourut veis la lin du 
mois de dliou'iliiddja 33A. Aussitôt Aljou'lmusc CaCoui 
Ikhschidi, à la tête de Tarmée, se mit en marche pour re- 
tourner en Egypte. Il conduisit avec lui Aboii-Omaïr et Mes- 
dikous, jusqu'en Palestine, et leur donna trois mille pièces 
dor à compte, pour ce rachat. De là il alla àTyr, où ceux-ci 
s'embarquèrent pour se rendre à Tarse. Avant qu'ils y fus- 
sent arrivés, Nasr Thamali, commandant des provinces 
frontières de la Syrie, avait écrit à Abou'lhasan , fils de Ham- 
dan (Seïf-eddaula),et avait fait faire la prière pour lui dans 
les chaires musulmanes. Ce prince soccupa avec une grande 
ardeur de la conclusion de ce rachat, que l'on nomma, à 
cause de cela, le j achat da fils de Haindan. 

Jean, duquel il est question dans ce récit, est celui dont 
Léon le grammairien , et l'auteur anonyme de la V'ie de Ro- 
main Lacapène, publiée par Combéfis, racontent les aven- 
tures en détail. A la dignité de inysiicus, (JLvalixos, qu'il pos- 
sédait dc\jà, l'empereur avait ajouté celles de patrice el di' 
proconsul, àvBviKXTOs : ensuite , accusé de rébellion et d'aspirer 
au trône, il fut enfermé dans un couvent et y prit fhabit 
monastique. En comparant ce récit avec celui de Masoudi, 
on voit qu'au lieu A'anisbatous mesdikous, j-j-k-v-"^^' 
^_j«y>*S*Jl! , il faut anlhypatos mysticos. L'altération est l)ioii 
petite, si l'on fait attention que Masoudi a rendu le 6 par un 
j«, en suivant la prononciation des Grecs. Sur les dignités 
de proconsul, dvOvnaTOS, et de myslicus, [ivalmls, il faut voir 
Du Gange , Glossar. ad script, med. et in), (jnccit. 

L'autour anonyme de la vie de Constantin Porphyrogénèlc 
parle d'un échange de prisonniers fait entre cet empereur et 
les Musulmans, et il dit que cette mission fut confiée par 
l'empereur à Jean Gurcuas et à Cosmas Magister. L'échange, 
ajoute-t-il, fut fait auprès du lleuve Lamus (ySKOu il s'agit 
d'un échange ditféreni de (clui dont parle ici Masouili , ou 
l'auteur grec anonyme a subslilue Jean (iurruas à Jean 
Mysticus. 



362 LK Ll\ UE DE L■1^DICATI0^. 

Masoiuli ajoute que ce douzième rachat est le dernier qui 
ail eu lieu jusqu'au temps où il écrit, c'est-à dire jusqu'à 
l'année 3^b. 11 observe, après cela, que quelques écrivains 
font mention de divers autres rachats, sous les règnes des 
khalifes Mohtadi, Raschid, Amin, Mamoun, Mbléwakkel et 
Motazz, mais qu'ils ne lui ont pas paru assez certains pour 
en tenir compte. 11 dit, au surplus, avoir traité ce sujet plus 
au long dans son Traité des différents genres de connaissances , 
et dans son Mémorial (74). 



INOTES 



DE LA >OTICE DE S. DE SACY 

SUR 

LE LIVJih: DK L'INDICATIOIV ET DE L ADMO.MTION. 



(i) Je donnerai le Icxtc de ce qui jirécède, parce qu'il piiil C'tre utile 
pour l'histoire littéraire el pour la bibliographie de savoir préii>énient le 
litre de chacun de ces ouvrages. 

6>>Lj! jj^3 i:j'->«j-'l l;^^!) ;l-~^i^l i j-^i" ^^ UjU«. U UU J^*j L«l 

vUilîU »i.;.t.t..v^ »^!jJ! JJmij *JUa JW^'j *~oUl *^iH (j- ^jlj-jUl 

Ôlw^^t vJt-^' i r <!>;■{! (J;>Lxj«^ i^vifioJl ^^V* v'~^ sUyU «:!> sLljb* 3 iorfvj^l 

6Li_ï4>^IJ ^j.. iftjs— lî vJLJLx i (jO L»f [•^Jj"-" rJ^>J v'-*^ bLlx-p'I^ o>-"^-~JI 

Un des manuscrits arabes que la Bibliothèque impériale a reçus de 
telle de Saint-Germain-des-Prés lenferme un liagnient de l'un de ces 
ouvrages, 4; est le manuscrit ([ui porte le u" 335. Le Iragmcnt contenu 
dans ce volume appartient à l'ouvrage intitulé : l— *j yL«iJI ^^-^l <_>U5 
^JLi■.>>-il ».>bl . Je ine propose d'en donner la notice. 

Abou Imahasen, dans un passage que j'ai rapport^' dans les notes de 
ma Chresloniatliie arabe , t. II, p. A90, parle d'un ouvrage de Masoudi in- 
titulé : kil>U'^ titj-iill i_À3?' v'^' •■ Les présents faits aux hommes illustres 
et aux rois,» et distingue cet ouvrage du >.* itiSJ\ r~y~j». ou «Les Prairies 
d'or,» mais c'est ap| aremment une faute. En ellet Masoudi lui-même, 
dans sa préface du w^iâJJI ^sy (ms. Sôg, fol. 5, v") , dit : c^.^vj ^j^ 

X-it\} J^J-l'^ cil jMlill *jLs:' *xJjlJw^ . riSj4! y.>L«-«^ w^JJI ^)yC. '«J^ 

c:>L)I^,>JI « J'ai intitulé ce livre « Les Prairies tl'or et les miin-s de pierres pré- 
cieuses » et je l'ai ollerl en présent aux hommes illustres, aux ix>is 

cl aux honnnes instruits.!) Ceci diffère peu. conmic l'on voit, du titre 
quon lit dans notn' passage, et peut-être même cette légère différence 



364 NOTES. 

n'cst-LlIi' diK' qu'il (|U(li|iics incxaclitudcs du <inii,slc ilaus l'un ou r;min' 

ll'XlC. 

(a) Je crois (ju'il y a ici ([uol(|ucs UKils omis dans lo lexlc. J'obsoiK' 
«|iie noire auleur nomme les Chaldétiis (j^l JJ3l . 

(3) Toutes ces questions ont aussi été traitées par Ebn-Klialdoun dans 
ses Proléiioincius liisloriqiies. Le mol que j'ai traduit par « dt^mocratiqnc » 
est Â_^Lc. Voici le texte : l ^ ; « iU5^l xojm JwLw.~JI |*L^I VJr^j 
JLsjtUJl^. Si le mol Â^lx ne signifie pas rii^oureuscment «démocrali(pic, » 
il est clair, par son opposition au mot SiSj^, « royal, » qu'il veut dire un 
système de gouvernement où l'autorilé réside dans la multitude des ci- 
toyens. [jC gouvernement aristocratique ou oligarchique doit être ranimé 
sous la première classe et non sous celle-ci. 

(/) ) Je soupçonne une faute dans le texte de ce passage : ^jjoJI ^j-^^a^^ 
^_jjxLc jw« j! ju~JJ |W« jLii! lil x^A^lo; Ljy-iv» o^^k^lj Jo 4^. ^J^i 'kiLU'^ 

f^jU;JuS} rr^-*-" ^>^ ^ '-*> ^ o^y*-^-- ^^' '""^ *^ "^'^ paraît corriunpu; 
[)eut rtre doit-on lire i-->-*^; au surplus il faut observer (pie !<■ verbi^ J^-' <^t 
ses dérivés sont souvent employés, dans cette préface même, dans nu sens 
peu ordinaire, el j'aurai soin de domier dans les notes le texte de ces pas- 
sages. 

(5) Le t. \te porte : »--.-L«j xsl^-w^ sIjI-m.^ X)h'ou»j. Le dernier mot 
est sûrement une faute. On pourrait lin; Sy^Sj», «sa chaire,» mais cette 
idée est trop étrangère au sujet : je ne doute point qu'il ne faille lire 
tyttiju». Masoudi , dans l'ouvrage même dont nmis donnons l'extrait, 
fol. 1.S4, recio, dit (|ue l'on nomme ljt_»„ des tlélachenients depuis trois 
hommes justiu'i cincj cents (piand iU marchent de nuit, et.cjj!^^ les 
mômes détachements quand ils marchent de jour, (|uc depuis cinq cents 
hommes jus(|u'à huit cents ils se nomment wwLu*, depuis huil cents jus- 
fpi'ii neuf cent quatre-vingt-dix-neuf ^«.Li-vi., etc. 

(()) Par la raison (|ue j'ai liiti' ri-devant, note i , je rap|iorlerai encori' le 
texte de ce passage : j^làj v'-^rS c'-^^' J^-*' i («i*^^' *^ i_>U5^i ^■^■^i 
(j ., (1 ïtvll ^^Uo JJUlj w^!J4l i JJL*.M, Jv.'--4I v'^J -i^' Jr^l i *^-^^' 

j_cj ^U^ M y'^'il (.LJi^ili i u'^— -*^^'^ tsV'^ O-"^' -i^^i jiûUàJb 
J^->^-«JI fpj\} ^.>>^' J*-t' >>^- ''•' "•"' fl^' pouirait donner lieu de croire 
<|ue les deux [)ri^nui is ouvia;;es sont en \ers; alors il ne fau<!rail pas le 
traduire comme j'ai fait ; » disposé dans tm «rdre convenable, rangés dans 



NOTES. 365 

un or. ire mi'tIioilii|ue; » il faudrait y substituer les mots «mis en vers.» Je 
crois cependant (juc fo sens que j'ai adopté est le vc'ritahle. 

(91 II y a dans ie texte a;U5^ *;;!.^«'^ i'^\y>^i ^'j^; il faut sans doute 
lire jujUS^. Le mot i-*jU5 est le pluriel de â^-o^, qui signifie un cor/)5 de 
Iroiipcs. Ma-oudi, dans l'endroit qu ■ j'ai déjà cité, note 1, dit : «^K oôj 

j=».ljj| J^i.' I^^UL; ^J^ J-^iiJUi.>W (j_OL.«,i)l 

(11) Dans ce texte : J.wJ^_« 1*3;-'' ^-^ i l^-U..> >j> y^U^I ysS^yl^ 

*4^ AflV;^ Jji)l (j»jjUi , il y a certainement quelques mots omis , ou , du 
moins, au lieu de J^^', il faut lire J^o^5^ou J^^ J^i-«, car Masoudi 
veut dire que les (irecs ayant cessé de faire un empire distinct par leur 
réunion sous l'empire romain, comme les Assyriens par la conquête des 
Perses, il semble que les Grecs n'auraient pas plus mérité une place dans 
son ouvrage que les Assyriens. 

(12) Voici le texte de ces vers d'Abou-Témam, dont je ne suis pas sur 
(lavoir bien saisi le sens : 

i\ la lin du premier hémistiche (s^j est, je pense, pour ^^i^ 

(i3) Voy. IViblioth. Orient. Clément. Vatic. t. 111, p. (iog, cl substituez 
en cet endroit j!^.xiiC«,i)l à ^ikJC«.i)! , cpii est une faute. Je ne sais si, dans 
notre passage de Masoudi, jaj»^., Hnwuïs, n'est pas aussi une faute. Fau- 
drait-il lire jflX^? Il serait cependant étonnant (|ue le copiste eût cliangi: 
lui mot aussi conmi eu uu autre c|ui ne l'est pas. Voyez sur Jean Pliilo- 
pnnus ou le Grammairien, la liiblinthhjuc (/rcr/ur de Kabririus, Ijv. V. 



.%(•) NOTES. 

c. xvxvii, !»• 3r>8 cl stiiv. !■• titio (If l'ouvragn <le Jean Pliilo|V)niiA csl 
KaTa 'lJp6x).ov tsepi «ïi^icJttjtos xoaftov, Avereis Aoywj» l'n. Quoi(|ir(>n lise 
bien (lislinclement dans noire mannscril ^»-ji. Js^JUI , ce qni ne p.nl èlre 
que le nom de ['lutarifuc, je m- sais s'il n'y a pas erreur dans ce nom , el 
s'il ne faut pas y substituer celui de l'rolaçjoras. 

[lit) Vovei les Dictionnaires arabes sur la raciiu' <<wj . 

(l5) fl>— 'I ow-ij' ;'v^l yl^ lj>y^ "V;^ ^;'-' ^^*^1 y*J LiâJyai^ L«i 
yj^ ^IJLf JjUjUIj ^sJ^\) liyLH^ (.jjJlj Jl;i)l5 j-^l J^iLH 

(i6) yj_iL>v. Jol-^cj JW^j e;'>'>^ 'jk'.'i'i *s^'i-[î *J^«^-ii-«i" *:>^^' ^1» 

(17) JUûJi y*j aj4î Vr^i y*î ij«ï^'' • 

(18) Je n'aperçois aucun ra|)poit entre ces noms et ceux des izeds on 
astres qni, suivant les livres des Parsis, président aux (piatre points car 
dinaux, taschicr, saievii, liaflorang et venant. On reconnaîtrait plutôt une 
sorte de; ressemblance entre ces noms cl quelques-uns des gdli ou cinq tli- 
visions du jour, havan, rapiUin, oziren, cvesroitlhreni cl oschen. En hiver 
on réunit havan et rapitan et l'on ne compte que (|uatre </«/« [Zcnd Areshi . 
t. II, p. io5). Au surplus, je conjecture que les mots persans sont cor- 
rompus dans Masoudi. Le dernier mot pourrait bien être ^jjfy ou jjj«y. 
Les Persans nomment le levant ^^LL, le couchant yXji.'o. et le nord 

ou jLpi; ce dernier mot est arabe. 



(19) Voyez , sur Marin île Ty r, les lirchcrcltes sur la ijéoijraphie sjslcina- 
infae ci positive (les anciens, jiar M. Gossellin, t. H, p. 3i et suiv. et la 
carte de Marin , rétablie par ce .savant el publiée dans le même volume 
sous le titre de Marini Tyrii Sjslcnia (jeograpincum. 

(20) Voyez les passages cités par Brisson dans son ouvraj^e classique. 
De reyio Persarum principatu , liv, I , SS 212, 2 1 3 et tili. 

(21) Voyez sa traduction d'Hérodote, seconde édition, t. III, p. 386, 
note (233*), et t. VI. p. 298, note (i25). 



(22) Voici le texte de ce. passage: v^.^-v vl5jcu.,i)l <_.L.5 j ca^Si Jo^ 
^^^Li J>_L^ j-^^T^'' iSy^ c'-^"' i ^^) La,>^ ^jc 1^.=^^^^^^ *U:i.oJI ^Ijicl 



NOTES. 367 

,IJvii Jtj yy^_^ Jl yL5-«.>xJij yhoLij. Lc mol ijljic'l , cmplové ici et 
fol. 29 n-cto, semble inrliquer qu'une cause violente a produit ce chan- 
gement dans le cours du Tigre. DjarlJù, qui se trouve écrit aussi de cette 
manière, fol. 26 verso, est écrit Djoudji, ^y^, et Djonkhi, è>T»-' fol- 29 
recto; au lieu de Tharthour, on lit Thoulhour, ^>S>>, au même endroit. 
Les uoms Baderaya et Bukcsaja se retrouvent aussi fol. 26 verso, mais, au 
lieu d' y ahendej on y lit BahendeJ, ou plutôt Bahmrrf, ti-JL^. Abou Iféda 
parle de Badaraya, ou, comme les Syriens nomment cette ville, Bcth- 
Daiaya. Voyez Buscbing, Macjazin Jiur die neuc llislorie iind Géographie . 
t. IV. p. r>5/i. 

(23) Voyez Fabricius, Bibl. (jrœv. iib. IV, cap. xxvii , p. 18G, el la 
Dissertation de L. Holstenius, ibid. p. 218. «De nliquo vitae tempore vix 
quidquam certi statuere possumus; quamdiu in Sicilia fuerit comnioralus, 
quibus postea locis vixerit, nec (juando vivcre desierit. » Ce sont les pa- 
roles de L. Holstenius. Voici le texte de Masoudi : liL-Liâ *_»_bil! j,^ 

Voyez aussi Abou'lfaradj , H(5Jor dymst. p. 84 de la version latine, el 
Casiri, Bibholh. Arab. Hipp. Escwiul. t. I, p. i85. Peut-être les écrivains 
arabes ont-ils confondu Pline l'Ancien avec Porphyre, en attribuant à ce 
(iernier le genre de mort du premier. 

(a'i) Je présume que ces deux Irbisch pourraient bien fMre le Jaïck et 
la Jemba. Voyez V Histoire (jénéa(o(ji(iuc des l'ariarcs , p. 46 et 780. Ot» 
pourrait être tente de conjecturer qu'il faut lire Irtisck, pai'ce qu'il y a 
deux rivières de ce nom dans le nord de l'Asie, qui se réunissent ensuite 
en une seule. Si cette leçon était la véritable, ii faudrait dire que Masoudi 
aurait appliqué à d'autres rivières ce qu'il avait oui dire de l'Irtisch , ou se 
serait trompé sur le cours de l'Irtisch. (Voy. Ibid. p. g3, noie. 

(■.(5) On sait (pm les Grecs ont donné le nom de Lnup à plusii urs ri- 
vières. M. de Villoison m'a fait observer un passage de la Gioijiaphie an- 
cienne et nouvelle, de Mélèce, en grec moderne, imprimée à \enise en 
1728, où il est fait mention d'une rivière de la Tartarie sous le nom de 
Atîxos, «Loup» (p. 2 25, col. i). 

(26) Voici le texte de ce passage, qu'il me ])araît nécessaire de donner : 

8j_-w^Jl SJ-i* il! L^ j-^; ^ »j-ar Jo;ill ;>J^ ^J^ ^y^ ( '-f^ > Uc^ j^S 



:i08 -NOTES. 

w^-.-l< ,,^v-Jt i^^l^l ^^.ik.^ \. (^ jSi^'- \ (jlo^jJo 0«xJ l (; h Hij ^ '*T^7^ >i ^T* 

'-'^•'^i (jUcy-NJ! .>^' ^ ^^^-^f Bw^^ -^1 '--A^ v^'^^ ''t:>^S-" s>x;A ^ 14^ 

Os.^^1 ^ Os_».s: aWI o>.;^ ^! ii)JJ>5^ l-^j-ïé) {jIjjLJI jLs^I^ ^L^ill^ >L*sJi> 
A_gjL5L.«^j (t^^'i ^^^1J x^l^ ^L3«^lJ ^J>^X\^ u^.UrJl ^ 3uj L*^ ^''-^^'^ 

Js^ jj.< aWI Oy-c (<wljLl! y>\y ÂijJàJl jnjg.tJlj iO-^JI xL-J^ill ^wo LiU3 ^-^x;^ 
j W-, j ..•■ 4^.w:^jlJI 8J^_iâ js_cl yâj JJUi!^ Jjmi iJ^-=^i *;jl^-i. ^J^' aMI 

jj-« ~^~^ ylOslJI ijAi ;'wi-illj ë'^^'i 5'>^^ f^r^' '^'-^i ir^^'^l ;>c 

i.il! *5^,ov. ^ '-• (»4^ .X:^!^! J^Js;• '*^'il ny a point de faute dans ce 

texte le lac se nomme yU'j^. C«ra:(i(i,du nom du village appelé ainsi, 
el qui est situe dans une île nommée Caboudkan ou Canoudhan; car l'écri- 
ture du manuscrit est douteuse, et l'on peut y lin; yli^jJo ou yli^-X?; 
mais peut-être le lac, l'île et le village, n'ont-ils (|u'un même nom. altère 
dans notre manuscrit. Au lieu de JOw» ^j-'i jf! l's -x-*' {j-:- 

(27) U-«oo Lo (J.X I4J (*<jj) kj>j 5;*'>=^ ^ cjUiOl Ijs^ j -5,xj Lc'l^ 
l.^M LSm<) L^^J^c 'ty^ (j^ "^1 Llo;5 fj^ vJtLx L* J^^ L^ Ltyiijf 

oLx-jo) Jj caKL*_a_Jl ..--rîH^Î j'j'^l J^>X->J5 '6yi,iSJ\ cjl.>L>JI ij* w-^sr L» 

(39) On lit ici dans le manuscrit j..:.-^..^.''^ , et plus loin (^Lk:^U. 
J'avais d'abord supposé qu'il fallait prononcer »i(f<//ii5(^s, mais il me paraît 
plus vraisemblable qu'on doit lire en l'un et l'autre endroit yU*»2k.L«. Le 
mot fieytaTives est employé Irès-souvent dans la version grecque des li- 
vres de la I5il)le, v\ spi riidiineiil dans relie de Daniel, où il répond au 
rlialdécu |^3"13"). Voyez, sur le mot fieyial àvEi , Urisson , Dr m/10 prrs. 
firnir. éd. de Strasbnurij, 1710, p. 2^4. 



NOTES. 369 

(3i) cjUJIj 5.^jm a«IjIj iK^4^l Ai^^Uboj »7->^ J^ '^^^-^'1 >^i 

3, (£. /ir II (j— ? »Jt,« 5>^.-kX; <jl cjIxxJ <^*o^l*vo a^-Jf yLu^ Jo'LJL» sL^yrr^ '-^ 

t_>»xJI yL»<.»a Jo'LL» 

(82) <5»>wJI y-^} XJw-jx jjJ-i^j (J^ï*^' liLLo jwJO.jUiJI ^^^s^Jajl ^IrJt 

Q_j (^v^-sr* ^^->^ (^Ji5l Uj^^Li Jo j^o^jLc («j^^^^J! (v;>-Jw«jl,^i)l jw» sjsc 
jj_)~-&_»_îl .ijj^jw i *_jLs5 owjLS^ t-^J4l 4^Jufil jljJaJI i-oUOi L>j5; 
tJ> Oo (J<^3 '^^.l (■^kXll (j!ix^ii\ ^^.fOLjl c-jj ï T .; ^;l O^ot.» A^i«j AjIx^AjJI^ 

0-? <i-^ r^;.>-'' c--^ i i^sy^^^i) )y^=^: W^^ >>>4:>" ty* ((•>») vj^j 

^j_^'5*^JLJI .x_x_j XJ'L»^ c^JOj xJ! ]j^\JiJ\} ^(^Im) — wij Jl£ tj»^-uL'! tjolyïj 



ir^) 



L$J^_dLi1 y^) ci^lOsJLjI j<Viij:'l_} j-.XJm O^-O UJL. yl5^ *jU'it-> ^^•i^J 

■j:-^ 3 a--<.v.3 caljLbU^ U-^;^'j {J^ - ^ *^ «^^^^ TrV^jJ (j^5 Llà^.; ooO Joj 

05^1 uÀ-^J ijJ '>>4r! ;J-^5 ^■> y^} l-V^I ij-^J >^i (j-O vjjjiJIj ^1;^' 
>L)J jj« ioJI j, c^-IaJlj iùL-JjUt j jLa-'l 5J> (jj ooli Jy^' Ui-M ji ^^-1^ 



370 NOTES. 

(33) Le passage (luc j ai cil6 prccdiU'ninienl , où il est (piesiion des 
caries géographiques de Marin de Tyr, m'a paru prouver cpie Masoudi 
avait vu l'ouvrage de Marin, ou du moins une traduction arabe de cet 
ouvrage. La mani{;re dont il s'exprime ici ne détruit pas celle supposition, 
mais je dois avouer (|u'elle ne lui est pas favorable, car il semble n'en 
parler fpie sur Inutorilé do IHolémce. 

(3.i) Voyez la Bibliollièquc orientale aux mois Bathalniius Alfcloudli, 
cl Faloiidhi. (Kabric. Bibiiolh. (hac. lib. IV, cap. \iv, t. ill, p. 'i i i.) 

(35) Lisez ce passage jj-^UiUso cl ^»,.^LJi, au lieu de JUJI . 

(36) Fabricius , à l'endroit dijà cité. 

(37) iv»w ■!. 13; M ^j-)..> (jl5 0«jj xi-u, (^Lô ^sr ^!-«^l -^-^J o^y^'^ U^.J 

L'ouvrage de Galien cité ici doit être un commentaire sur les dix 
livres de la République de Platon, si Masoudi ne s'est pas Irompiî; mais 
ne SLiait-ce pas plutôt son Commentaire sur le Timde de Platon, qu'il 
cite lui-même sous le litre de È^nyi^aeis tûv hrptxûs ei» T<fx«/^ ■)syp(X(i- 
(lévcûv. (Voy. Fabricius, Bihliotli. (jr. 1. I\, c. .wii, t. III, p. 5/13.) Com- 
parez, au reste, ce jiassagc de Masoudi avec celui d'un autre écrivain arabe, 
rapporté par Casiri, lïibl. Ar. Ilipp. Escurial. t. I, p. 203 cl 256, et qui 
dit, comme Masoudi, que le passage; de Calicn qu'il cite se trouve dans 
le Commentaire de ce mt dccin célèbre sur les livres de la République. 

(38) iL_._Jl~fcajJI (jj^) ^jJ.>^ J' J->^ o^^-*-^ '^*" '^^ ^-~^-'^ Upi*^'^ 

Il faut remarquer dans ce passage le mot vj^'- q»> <^" a «'t^jà vu ci-de- 
vant , note 32. 

(39) Voyez, sur I s écrits de Manès, Fabricius, liibliolli. Cii: I. V, 
cap. I, t. V, p. 282, cl Beausobre, Histoire du manicyismc . t. I, p. 12, 
/|6 il sui\. Ma-ondi nomme iri quatre livres de, .Manès, qui paraissent 



NOTES. 371 

être les iiiémcs que ceux que les Actes d'Aixliélaùs attribuent à ScytLien 
ou à son disciple Ttrébinlhe. On ne reconnaît, il est vrai, dans Masoudi . 
que ie livre du Trésor, ou le Trésor de la vie. ô Br^aaupôs jvs K'-^rii; le 
Livre des livres pourrait bien être le livre des Chapitres, ou des Dogmes 
fomlamciUaux , tùv K£<paXaicov. Le premier des noms que je trouve dans 
le manuscrit de Masoudi est certainement corrompu, je ne sais comment 
il faut le restituer. Le dernier, s'il n'est pas altéré, est susceptible de plu- 
sieurs sens; il y a plus, comme le texte de Masoudi en cet endroit pa- 
raît altéré, on peut douter si *lJi2 est effectivement le nom d'un livre de 
Manès. 

(/lo) 11 sudira d'en citer un qui l'st décisif. Dans la description des 
provinces de l'empire grec, qui se trouve fol. loi v° cl suiv., le nom de 
mer de Khozar revient souvent. En parlant de la sixième province nommée 
yl^J^,o\x se trouve la ville d'Ancyrc et qui est limitrophe de la Cappadoce , 
yjjilô, Masoudi dit: «Cette provinrc", se termine à la mer de Khozar, qui 
est la mer du Pont. » ^^lajU -*• jjâ j^JJl y.^ ja? ji*JLJt Js y^\y Dans 
la description de la huilièmc province, nommée ^3LJL^^! , il dit : «C'est 
le gouvernement de Maschia; autrefois ce gouvernement était celui de 
Kharsena : ils se termine à la mer du Pont, que beaucoup de personnes 
nonmient la mer de Khozar, mais qui est seulement voisine de cette mer ; 
car la mer de Khozar est celle sur laquelle sont les habitations des Per- 
sans, Bab et Abwab (Derbend), le Mougan, le Ghilan, le Daïlcm, etc. 

)y^ j3? yi) AJ Ja£tX« y-Jb Lcl^ ^j^ jST O"'-*-" jj* r>^ 'N><w-> (^Jv'l ^-lajU 

jk^owJI^ (J-:ï4^î) ^^M^'j u^yJ v'>:"^'j vU'^f^Lci)|-^j.> *Jjï <^JJI yâ 
Dans ces passages et dans beaucoup d'autres , ^.JajU, cjui, suivant ce 

qu'on a vu précédemment , paraît être proprement le Palus Mœotidc, est 

employé pour j-IaJb , « le Pont, b 

Plus loin, fol. io3 v", notre auteur parle du mur qui s'étendait de la 

Méditerranée à la mer de Khozar, c'est-à-dire du Pont-Euxin, et que l'on 

nommait macron leïchos (ftanpov jeJ^^os) , ce qui signifie «le long mur. • 

»; ■'■ ■«>- < - '• ( j-^^') ^-~iV U^T^ is^^- y^ 7*? «i' i*^' 7*r tr* '^i'^ >^ 

Jo^ia-'l ;^-~-'l 

(/ii) On pourrait être tenté de lire x^l,..^! , el do supposer (|ue ce mol 
signifie les Monolliélitcs , en les dérivant dci^Xi-», a volonté;» mais la suite 
du discours ne me semble jias pcrmctlro celle siqiposilion; d'adliur» les 
^^onothélil(^s ne pcuveni pas être mis en oppo>ilion avec les Chrétiens. 

(4a) cyL-L,>JI Jyo\ J c:,iimi. 



372 NOTES. 

(43) Il y a encore in une iautc et pcul-èlre ileiix : je iloule cjue le uoiu 
Alluna'us soit le véritable-, en tout cas je conjecture qu'il l'aut lire o->:?^' 
t_uàJJl »i. Athcnœus Chnsostomc , c'esl-à-clire «bouche d'or.» Ce surnom, 
comme le reniaïquc Fabricius, DM. Gr. lib. V, cap. xv, t. VII, p. 553. 
a été porte par plus d'un écrivain ou orateur chrétien. 

(M\) ii JoUiy\-^iJai i Xl^^i J^L-4i v^i ^^^-^ cM *-^' "^j 

8 1 • -^ tyiti l^\j^ 

Dans la préface du .-uûJJI ~}y , nis. 899, on lit ï^ yw. et c'est 
auisi (pi'il faut lire. 

(/j5) Je mets ici le texte de ce passage, parce qu'il me reste quelques 
doutes sur le sens du mol <JuL> qui s'y trouve. Peut-être même ce mot 
est-il corrompu. Voici le texte: c:^';^ (W_La_^J IJv>^J' u*^ j"-^^ V^ 

On peut consulter, sur ces Consullalions aposloliciucs, qui portent le nom 
de S. Clément , Sià KXiinevtos toù fwfxa/wr èmoKonov , Fabricius , Dibliolli. 
Gr. lib. V, cap. I. t. V, p. 33. 

(46) Je crois que Masoudi avait crril: u Romain avait quatre fils, dont 
le dernier était eunuque, etc.,» car plus bas il dit: «Les trois autres fils 
de Romain, Sforos (c'est Clirisloplwi us) , Eticntie et Coiislanlin. » Au reste, 
on peut comparer le récit de Masoudi avec celui des écrivains de l'Histoire 
byiantine. MasouJi écrit jJLLS^, ou plutôt ^j^JLLip. Tluophylax. et non 
Theophjlaclus. 

(h']) Constantin , fils de Romain, relégué il Samolhrace, ayant tue 
Nicolas, à la garde du(iucl il était confié, les autres gardes le tuèrent 
pour vengir la morl de Nicétas. 

(48) Du temps de Masoudi l'Egypte n'était pas encore entre les mains 
(leMoëzz, premier khalife de la race des Falémis. Djawbar, général des 
armées de Moëzz, n'en fit la conquête (ju'en l'année 358 de l'hégire. 

(49) Ces deux mots, comme me fa fait obscrvir f^uM. de Villoison, 
répondent au\ S-éftaTa, dé|)artenuuls miliL<iiivs ou divisions militaires de 
l'ani ienne Grèce. 

.11 143'JL, ^'1 .>iL-,'l ^jye^.i l-3l-;l (^-J^ U><^ r^r'^ 




NOTES. 37:5 

i:r? o^ <^ cp'ji-" ^ ^ d^^ ^Ji o-^ iir^i ^)^ ^j^ x3L5 ^jL-j ^i^y> 

(52) ïUyJ! JLâ^u iiUJ>5^ wJuojUj xoIwjJI sI,^! ljL-l*. ^t-?'^^ ^j 

Ces deux noms me paraissent être les D^^mD, Cuthéeiis et Dosilhéens . 
Je pense donc qu'il faut écrire yU^^oJtj yUjXt! dans le texte da Ma- 
soudi. Voyez au surplus ce que j'ai ilit à c; sujet dans ma Chics tomalhic 
arabe, t. II, p. 2i3 et suiv. J'y ai cité d'autres passages de Masouili. 

(53) yL*jJl ti>^X.-=>l J_î^i) j^w_5 iLwLâUi i (vj*-^) Vj*-'' o^*^j 

(j— ^ *— fV-?' (j—^ cJlX« ^o iuLiS (jj cy»jiL (j^ jw» »L«jJI ciL'JJ y^jjii! y^j 

j.<t>.if ILj tijJtJ (j'-jj JLw«! jjj 8:>Ll2.. xoUf ^'1 *4J'jl -j^-» qJ ij-^y' ^J-? aj.Js^ 

_yLw O^ v/^ ^ y^^wJo IjJLm >«.^^\JlJI iJ^^ sLuJJI ^j.4 SJsju ^wO ,_}-.'v A;'^ 

klLJi ^^j C ,. -9 ^ <i"«'l iJJi ^ .^LxJlj .ctvbJIj ^IxJ! y^J\ 1*^^ i\>.x 1*^^ 

BJs^ 3 A^-^l ij^ r T^^"**^ 1:7^'*'^ i^i^SsJ l^LxJ L^.:^^ x».««. I \ j ^} .i.' w.W 3 '^.'-^ 

j_4_Lb yl Jl id_Jj J_c t^lj-j iwi iL->.*.(>iJ! (^'L«; iIV,kii) ♦^jU^ m ij -''» » 

-iUi-M 

I 

(5ji) iov-^-» ^j ^ ». ,'l 5J^^ jLfi j^ y!y j,lK^\ x~Xz »[i t.! Jv.lCk. »j<^ 



374 NOTES. 

L^jl Jl£ Jjo 14-^ JU Ui -Jtlo (Sr^^i ; j ..>x>u. LjXia.: ^ ^H-UJI i ^ji) 1^ 

j.^vLj bL-_ïi)l o-jKj ;>-H^'' "^'"^ U>«^^5 ^'-r^' ;*^=-^J XLâi)! *_>j^ U^^'j:' 
I^vLàJ) «Ji (>pjUI) ^J'AjUI j>^^ J>=^ <^^ ^4^'^'y*^ «j^^-î^^l aj^^w^ y^ 
(^.Ij ^j_^ yLjLc) ^j^Lj ^ >N>'-£ cj''^''' xJLlxJI jj>« ^,yi Jlii JJi Ooo 
U>-*-Vt! ^ ^«-"1 (*^lj»-"j) *i^^'ji-''^ vÏ't*-" d^)^ <i^t4 (*^î;) ^'; o^ 

(56) ^^U*^ JJi jj^LL* i *^Ui)! oJU Uj *U;i)l U^-l 3 oWl ^'-«; 

{57) cyL^yo>4b i^jjjm ;Ui.i)l. 

(58) ^LaSJ) Ju=3 v^- 

(5y) JJUIj »l;i)l j^^ JjoJl UÙLS vU5. 

(60) AjLovJI J^-ol i JoUill cjUj. C'est sans iloiilc le uioiiic ccril (ju.i 
Masoudi nonini;.; ailleurs cyUljJs.'! J^^l i cj^IUl». 

(61) ji'L^'I^ JJUil ~>f«>^ i y^^A fi^- 

((■)■.)) ,_)L— ^J-Oi JJ-ll ^JîO LsjLw^j ,§ x»>y- Ig-Jic! v^''j* o"7^ ojlSj 

iLç^_Iàx J'O^J^ X^-yt) ïLàJL'l ^j-ki'j} 'S-X-'l^l j—r?J^ «N'^^ o'*^>^ y*5 làjL^ 

*_-«!j w'-^i jti-'lj iw.L Jl i iijol^l ^J}^ ïjolj^'l^ '-:>^^' V^'t* y^ y^ 

l_«i)| »_;--«l ^-âj J>> ; g >.AJ^1 cjjLolj ^>*'^-« J-^5I JJi j- ;. ^..- tJ ^tjv»jLi.^j3 

Oo~;à^ £^V.> '■^^ ^ ti^ liiLi. ^j (j^:-:^?') *^-«' ^r^ làiUi. »j^;-^j 
aj^-o jJ!» tT* J^ Isj!.^ 8_y~ub' 00 ^i♦s^-'l ^^^-^Ul» CjUilJ! làjLk. 8j~~jL» 

^iy.iiJ,\ *JK;I N';'^!' u'-^ lOJi^'' u'-O ^►*^^ 7*^'' >^ ;7i' tP* ;*^' w^Us 

aSOU) t^-; Ju: >^(j -b'c-jjJ!, Jl^i-.Mj ^-^ai, (vïji^vt) 



NOTES. 375 

(03) Voyez ci-devant, p. 3^5. Je me suis ronlenté J'y indiquer ctt 
article île l'ouvrage de Masoudi. 

(6/i) (^^yc.■) jj(jiUij i^^ jj* ^ J^ ^j^\ ^1 J^U (^ j^yC'^ 

(65) Voyez Abr. Ortelius, Thés, (jeogr. au mot Lamas; Clir. Cellarius, 
^olil. orb. aiit. liv. III, chap. vi, t. II, p. 202; d'Aiivillc, Gioijr.unc. abiéfj. 
t.H. p. 91. 

(66) Oj!j-o:-/l , c'est sans doute Slaiiracc. Nicéphore laissa un fils nomme 
Slauraciiis. Ou le père de iNicépliore portait ce même nom , ou Masoudi 
se sera trompé. Je pense que Nicéphore pouvait être fds de ce Stauracius , 
dont Théophane rapporte les intrigues et la mort à la troisième année de 
l'impératrice Inès. Tlicoph. chronol. p. /J 1 1 . 

(67) Â-^LiJl ^jjijl , c'est-à-dire «de la Cilicie. » \' oyez Abiilfcd. Tab. 
Sjr. éil. Koeld, p. 3o. 

(08) J'ai suivi la leçon de Makrizi. qui porte ytjUI ^^Xi. . Dans Ma- 
soudi on lit 8.>UJ1 v^J-i-, ce qui voudrait dire que la «dureté du cœur ou 
la stupidité de l'esprit est une qualilé créée par Dieu, dans les hommes 
en qui elle se trouve.» Il peut se faire que ce soit là la vraie leçon, qu'un 
copiste aura changée faute de la comprendre. 

(69) »jlajj , ville située , suivant Tauleur du Kamous, tntrc Malulia . 
i'^:^^^, cl Saniosatc, bL.,>,s^w. Voyez Abulfed. Annal. Moslem. t. II. p. iGi 
et G85; Tab. Sjr. p. 28 et 29. 

(70) ^y^i yyJl^ iL^UuJI^ ^jJIj ^i)| yUw^ ^ ^^U. jj-j . DaDs 
ce texte j(! lis jji)l^ u^^j^-" ij*- Le mot BurJjan me paraît être le même 
que Burgundloncs. Voyez d'Herbelot, Bibl. or. au mot Durgian. M. Engel 
pense que ce nom dé.signe les Bulgares. Voy. Gcschichtc des Ungr. Bciels . 
part. 1, p. 317. 

(71) Je .soupçonne qu'AbJ -Albaki , grand-père. d'Abou-Omair, est le 
même cpie Syméon Magisler et Logothète, dans ses Annales, nomment 
AiaatAêaxrjs ô yépoiv , et qui, sous le règne de Léon, vint de Tarse àCons- 
tantinoplc pour trait r d'im échange de prisonniers. Voyez Script, post 
Theoph. p. 468. 

(72) Crtti> rivière paniît ainsi nommée d'un lieu voi-iin, que le^ liiMo 



37C NOTES. 

rit Un 'TiCs ajtpi lloul UoS/xvSàs ou ïloSaviàv. Voyez Ccdrcn. Comp. hist. 
I. II. p. 575 el 683. Mirkliond ilil «[lu; lii mot Bodandoiin signifio «étends 
nu's deu\ pictls;» coux qui onl imaginé celle élymologie onl .sans doiilo 
pense que ce mot était dérive de -etoùs , tuoSos , « pied , » cl Svo « deux. » Voy. 
Frcd. Wilken. Institul. ad fundam. Ung. Pers. p. i l'i; Abr. Orlelius, T/i«. 
(jcn^jr. ail mol Podando : d'Aiiville , G(0(jr. anc. ahrcg. l. II , p. 67 ; Ahou 'I 
h'.la. Amml. Moslrm. t. II. p. 6R0. 

(73) Kai à-noalziy.'ii tàv 'apo(JLVV(J.ovevOévr'x Màjfjlpov xai yeyovota 

Sofiéaltxov tùv ay^o^tiv , \u>à.vvt\v toi» Aejdfieroi' Koupxoûav hi\ 

KofTfiâf Wiy\alpov ao<^ov xaX vo^o^rSr\,KaX tZv 'aoXnixvv xptmplcov TSpô}- 
rirrlov xat eh rov 'aotafiàv toi» Aafiov ro àX}.âytov è-KOnfiaavTO. Script, posi 
l'hioph. p. 270. 



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